Si je connais Buffy presque par coeur, j'avoue que je n'avais jamais vraiment pris la peine de regarder son spin-off Angel (qui commence à peu près simultanément à la saison quatre des aventures du Scooby Gang). Il est vrai que la diffusion un peu chaotique sur TFHonte ne m'y a pas trop aidé (ça passait le plus souvent le samedi aprem à l'heure du supermarché), mais je dois bien reconnaître aussi que ce que j'en avais vu m'avait toujours laissé penser que c'était moins bien, une gentille extension plutôt qu'une série vraiment passionnante.dimanche 30 août 2009
Angel ? Mais si voyons : ce gars pâlot qui ne rit même pas quand il se brûle !
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Si je connais Buffy presque par coeur, j'avoue que je n'avais jamais vraiment pris la peine de regarder son spin-off Angel (qui commence à peu près simultanément à la saison quatre des aventures du Scooby Gang). Il est vrai que la diffusion un peu chaotique sur TFHonte ne m'y a pas trop aidé (ça passait le plus souvent le samedi aprem à l'heure du supermarché), mais je dois bien reconnaître aussi que ce que j'en avais vu m'avait toujours laissé penser que c'était moins bien, une gentille extension plutôt qu'une série vraiment passionnante.
Si je connais Buffy presque par coeur, j'avoue que je n'avais jamais vraiment pris la peine de regarder son spin-off Angel (qui commence à peu près simultanément à la saison quatre des aventures du Scooby Gang). Il est vrai que la diffusion un peu chaotique sur TFHonte ne m'y a pas trop aidé (ça passait le plus souvent le samedi aprem à l'heure du supermarché), mais je dois bien reconnaître aussi que ce que j'en avais vu m'avait toujours laissé penser que c'était moins bien, une gentille extension plutôt qu'une série vraiment passionnante.
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Séries TV
samedi 29 août 2009
The Only Ones - Méconnus, essentiels... et essentiellement méconnus
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Nous sommes en 2009 et malgré quelques beaux articles ici ou là, personne n'écoute les Only Ones. Et s'il est juste de noter que chaque revival rock les ramène dans les dicussions, il convient de préciser que ce n'est jamais que chez dix personnes dont une moitié employée chez Rock & Folk. Culte, mythique et génial, le groupe de Peter Perret n'en demeure pas moins tragiquement méconnu, un de ces combos formidables dont on ignorera toujours pourquoi ils n'ont jamais eu droit à leur propre revival. A intervalles réguliers leur nom ressort en même temps que leurs albums, mais c'est uniquement pour redisparaître aussitôt des mémoires pour cinq ans.
Nous sommes en 2009 et malgré quelques beaux articles ici ou là, personne n'écoute les Only Ones. Et s'il est juste de noter que chaque revival rock les ramène dans les dicussions, il convient de préciser que ce n'est jamais que chez dix personnes dont une moitié employée chez Rock & Folk. Culte, mythique et génial, le groupe de Peter Perret n'en demeure pas moins tragiquement méconnu, un de ces combos formidables dont on ignorera toujours pourquoi ils n'ont jamais eu droit à leur propre revival. A intervalles réguliers leur nom ressort en même temps que leurs albums, mais c'est uniquement pour redisparaître aussitôt des mémoires pour cinq ans.Rain Drops, Sun Showers
[Mes livres à moi (et rien qu'à moi) - N°30]
A Burnt-Out Case [La Saison des pluies] - Graham Greene (1960)
Méconnu, souvent mal aimé, A Burnt-Out Case est le roman oublié d'un auteur lui-même souvent négligé, ce qui laisse statistiquement assez peu de chances lorsque vous l'aimez de croiser quelqu'un partageant cet intérêt. Graham Greene en fait, comme beaucoup d'auteurs qui eurent le malheur d'être à la mode, fait partie des écrivains dont tout le monde a entendu une fois le nom mais que la plupart des gens n'a jamais lu. Certains de ses textes (Brighton Rock, The Power & The Glory, The Confidential Agent...) font figure de classiques, mais peu de gens savent ce qu'ils racontent. Et le fait qu'on persiste à considérer avant tout Greene comme un auteur d'espionnage alors qu'un bon tiers de son oeuvre n'a rien à voir de près ou de loin avec ce genre (ni aucun genre du reste) en dit long sur l'ampleur du malentendu.
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Littérature,
Mes livres à moi (et rien qu'à moi)
jeudi 27 août 2009
Diving With Andy - Gourmandises ?
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Quand on voit le nom invraisemblable d’un groupe comme The Pains Of Being Pure At Heart, on se dit qu’il devrait y avoir une ligne dans les lois imposant à tout ensemble de plus de deux personnes souhaitant faire de la musique de s’adonner à un brainstorming d’une semaine avant d’opter pour un nom définitif. C’est vrai ça : qu’y a-t-il de plus important que le nom d’un groupe ? Ou d’un artiste ? Quel aurait été la carrière de Nick Cave s’il s’était appelé Nicolas Pelletier ? Celle des Smiths s’ils s’étaient baptisés The Hungry Boys From Manchester ? Que serait devenue l’histoire de la pop si David Bowie avait continué sa carrière sous le nom de David Jones, ou si Marc Bolan n’avait pas abrégé le nom de Tyrannosaurus Rex ? Pas sûr que Nirvana aurait connu le même succès s’il avait conservé sa première appellation : Fecal Matter.
Quand on voit le nom invraisemblable d’un groupe comme The Pains Of Being Pure At Heart, on se dit qu’il devrait y avoir une ligne dans les lois imposant à tout ensemble de plus de deux personnes souhaitant faire de la musique de s’adonner à un brainstorming d’une semaine avant d’opter pour un nom définitif. C’est vrai ça : qu’y a-t-il de plus important que le nom d’un groupe ? Ou d’un artiste ? Quel aurait été la carrière de Nick Cave s’il s’était appelé Nicolas Pelletier ? Celle des Smiths s’ils s’étaient baptisés The Hungry Boys From Manchester ? Que serait devenue l’histoire de la pop si David Bowie avait continué sa carrière sous le nom de David Jones, ou si Marc Bolan n’avait pas abrégé le nom de Tyrannosaurus Rex ? Pas sûr que Nirvana aurait connu le même succès s’il avait conservé sa première appellation : Fecal Matter.
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Musique
mercredi 26 août 2009
Chuck - Victory for the Comic Nerd
...
Cela commence comme un plaisir coupable et ça finit comme une véritable addiction. Enfin... pour être exact : ça commence surtout par une fuite à toutes jambes, après avoir entrevu une fois par hasard, un dimanche après-midi sur TF1, Chuck en version française. Un véritable cauchemar : le doublage semblait avaler le second degré ou les dialogues, ne gardant de l'esprit de la série originale que les situations burlesques, le comique visuel... bref : la première couche. Or toute bonne série, a fortiori lorsqu'elle est une comédie, ne fonctionne que grâce à la superposition de plusieurs couches (d'humour, le cas échéant).
Cela commence comme un plaisir coupable et ça finit comme une véritable addiction. Enfin... pour être exact : ça commence surtout par une fuite à toutes jambes, après avoir entrevu une fois par hasard, un dimanche après-midi sur TF1, Chuck en version française. Un véritable cauchemar : le doublage semblait avaler le second degré ou les dialogues, ne gardant de l'esprit de la série originale que les situations burlesques, le comique visuel... bref : la première couche. Or toute bonne série, a fortiori lorsqu'elle est une comédie, ne fonctionne que grâce à la superposition de plusieurs couches (d'humour, le cas échéant).
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Séries TV
mardi 25 août 2009
The Open Up & Bleeds - De l'art de meubler
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Bon. Ceci est un single. Ou disons un maxi trois titres. Ou peut-être un EP (j'ai jamais trop compris la différence, d'ailleurs ici on chronique tout dans la même rubrique, je ne dois donc pas être le seul). Ce qui veut dire que je vais devoir meubler un peu pour donner l'impression que sur Dans le mur... du son ! on est tellement bons que même les chroniques de singles sont longues et argumentées.
Bon. Ceci est un single. Ou disons un maxi trois titres. Ou peut-être un EP (j'ai jamais trop compris la différence, d'ailleurs ici on chronique tout dans la même rubrique, je ne dois donc pas être le seul). Ce qui veut dire que je vais devoir meubler un peu pour donner l'impression que sur Dans le mur... du son ! on est tellement bons que même les chroniques de singles sont longues et argumentées.
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Musique
Crépuscule de l'adolescence
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Et si j'avais secrètement inventé cette rubrique afin de trouver une bonne excuse pour chroniquer cet album ? Et si le principe même de 10 Years After n'avait été édicté que dans le seul but d'arriver à l'été 1999, à ce bref voyage en Angleterre qui me fit découvrir un groupe dont tout le monde alors ignorait encore qu'il deviendrait l'un des plus populaire de la décennie à venir : Muse ?
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10 Years After,
Musique
dimanche 23 août 2009
The Vaselines - So chouette
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Ok, l'intro est bateau. Mais n'est-on pas obligé d'en passer par-là pour introduire les Vaselines ? L'écrasante majorité de l'humanité ignorait leur existence jusqu'à ce que Cobain s'en empare. L'écrasante majorité de l'humanité les aurait même sans doute oubliées sans lui. En les citant régulièrement comme ses références absolues, c'est à l'univers tout entier que Cobain s'opposait. Sans doute espérait-il inverser le cours de la cascade. Changer les lois naturelles de la musique voulant depuis la Nuit des temps que sauf signature sur une major et prostitution implicite, un petit groupe indé demeure jusqu'à sa mort un petit groupe indé. Lui-même n'en avait-il pas fait l'expérience ? Jamais sans doute on aura vu rockstar si profondément attachée à ses racines indies, maladivement amoureuses de tout ce qui constituait l'inverse absolu de son quotidien. C'est amusant d'ailleurs. Qu'il ait à ce point voulu faire subir à d'autres ce qu'il ne supportait pas. Sans doute Cobain se sentait-il trop seul au sommet.
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Musique
samedi 22 août 2009
The Stone Roses pour (par) les nuls
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Une fois n'est pas coutume, changeons un peu la règle du jeu voulant (peu ou prou) que tout individu s'apprêtant à chroniquer le premier album des Stone Roses s'incline devant le génie d'un groupe mythique sans lequel la britpop blabla. Une fois n'est pas coutume jouons les newbies - pas vraiment un rôle de composition puisque je confesse sans le moindre début de commencement de honte n'avoir jamais été grand fan de ce groupe ni même de cet album. De toute façon quand j'ai commencé à m'intéresser sérieusement à la musique (je veux dire à autre chose que Nirvana et le grunge), les Stone Roses n'existaient déjà plus.
Une fois n'est pas coutume, changeons un peu la règle du jeu voulant (peu ou prou) que tout individu s'apprêtant à chroniquer le premier album des Stone Roses s'incline devant le génie d'un groupe mythique sans lequel la britpop blabla. Une fois n'est pas coutume jouons les newbies - pas vraiment un rôle de composition puisque je confesse sans le moindre début de commencement de honte n'avoir jamais été grand fan de ce groupe ni même de cet album. De toute façon quand j'ai commencé à m'intéresser sérieusement à la musique (je veux dire à autre chose que Nirvana et le grunge), les Stone Roses n'existaient déjà plus.
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Musique
Un village français - Trop ambitieux, mais pas assez.
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Certains l'attendaient avec un impatience depuis des mois, d'autres s'en passaient très bien... Le Golb accueille aujourd'hui sa première série hexagonale. Non qu'on fasse ici une allergie particulière aux productions françaises (des articles sur Reporters et Engrenages sont d'ailleurs dans les tuyaux...), mais il faut bien reconnaître qu'en dehors de l'immortel débat les français sont des nuls/mais non ils sont géniaux... il y en a juste moins, et des courtes, et des pas forcément enthousiasmantes (en fait si l'on élimine les prime-time de TF1 façon Navarro il ne reste plus beaucoup de titres). Raison de plus pour s'enthousiasmer pour des séries plus ambitieuses que la moyenne lorsqu'il y en a ? A en croire l'enthousiasme... l'excitation même de la presse... oui, apparemment. Peu importe que cet embrasement soit sujet à caution, la presse télé hexagonale n'ayant jamais vraiment brillé par sa capacité à déceler le potentiel de tel ou tel titre (1). Quasiment aucun de ces génies de l'investigation journalistique n'ayant consacré d'article à The Wire, on peut légitimement douter d'eux lorsqu'ils parlent d'ambition. Pourtant dans le genre, Un village français se pose-là : c'est peut-être effectivement la production télévisuelle française la plus ambitieuse depuis... Belphégor. Voire depuis toujours, ce qui n'est guère difficile si l'on considère que même lorsque les séries françaises atteignent un niveau de qualité égal (voire supérieur) à celui de certaines productions anglo-saxonnes, comme ce fut le cas avec les deux saisons d'Engrenages, cela reste dans le domaine très balisé de la série policière (excellente soit, mais policière quand même).
Certains l'attendaient avec un impatience depuis des mois, d'autres s'en passaient très bien... Le Golb accueille aujourd'hui sa première série hexagonale. Non qu'on fasse ici une allergie particulière aux productions françaises (des articles sur Reporters et Engrenages sont d'ailleurs dans les tuyaux...), mais il faut bien reconnaître qu'en dehors de l'immortel débat les français sont des nuls/mais non ils sont géniaux... il y en a juste moins, et des courtes, et des pas forcément enthousiasmantes (en fait si l'on élimine les prime-time de TF1 façon Navarro il ne reste plus beaucoup de titres). Raison de plus pour s'enthousiasmer pour des séries plus ambitieuses que la moyenne lorsqu'il y en a ? A en croire l'enthousiasme... l'excitation même de la presse... oui, apparemment. Peu importe que cet embrasement soit sujet à caution, la presse télé hexagonale n'ayant jamais vraiment brillé par sa capacité à déceler le potentiel de tel ou tel titre (1). Quasiment aucun de ces génies de l'investigation journalistique n'ayant consacré d'article à The Wire, on peut légitimement douter d'eux lorsqu'ils parlent d'ambition. Pourtant dans le genre, Un village français se pose-là : c'est peut-être effectivement la production télévisuelle française la plus ambitieuse depuis... Belphégor. Voire depuis toujours, ce qui n'est guère difficile si l'on considère que même lorsque les séries françaises atteignent un niveau de qualité égal (voire supérieur) à celui de certaines productions anglo-saxonnes, comme ce fut le cas avec les deux saisons d'Engrenages, cela reste dans le domaine très balisé de la série policière (excellente soit, mais policière quand même).
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Séries TV
vendredi 21 août 2009
Arctic Monkeys - Un roi sans trône ni royaume
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Alex Turner. Voilà vraiment un cas d'école. Une leçon à retenir... du genre : ne jamais vendre la peau de l'ours avant d'être sûr qu'il est bien mort.
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Musique
Route du Rock 2009
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Dans un festival rock on trouve beaucoup de bruit, beaucoup de bière et beaucoup de gens, qui tous transpirent plus ou moins en faisant beaucoup de bruit et en buvant beaucoup de bières. C’est comme ça depuis la nuit des temps, c’est bien pourquoi selon les individus les réactions à l’idée d’assister à ce genre d’évènement sont souvent si contrastées. Soit, on y trouve aussi de la musique. Mais soyons honnêtes : ce n’est pas nécessairement pour la musique qu’on y va. Il suffit pour s’en convaincre de faire un tour sur les lieux et de constater le nombre de festivaliers ne connaissant qu’un voire aucun des artistes à l’affiche. Les passionnés de musique savent d’ailleurs qu’à intervalles réguliers, tout festival peut plus ou moins prendre l’apparence d’un supplice auditif. Le plein air ne sied pas à toutes les musiques, les sonos ne sont pas toujours au top et la multiplication des concerts multiplie aussi inévitablement l’insatisfaction – impossible de tout aimer tout le temps.
Dans un festival rock on trouve beaucoup de bruit, beaucoup de bière et beaucoup de gens, qui tous transpirent plus ou moins en faisant beaucoup de bruit et en buvant beaucoup de bières. C’est comme ça depuis la nuit des temps, c’est bien pourquoi selon les individus les réactions à l’idée d’assister à ce genre d’évènement sont souvent si contrastées. Soit, on y trouve aussi de la musique. Mais soyons honnêtes : ce n’est pas nécessairement pour la musique qu’on y va. Il suffit pour s’en convaincre de faire un tour sur les lieux et de constater le nombre de festivaliers ne connaissant qu’un voire aucun des artistes à l’affiche. Les passionnés de musique savent d’ailleurs qu’à intervalles réguliers, tout festival peut plus ou moins prendre l’apparence d’un supplice auditif. Le plein air ne sied pas à toutes les musiques, les sonos ne sont pas toujours au top et la multiplication des concerts multiplie aussi inévitablement l’insatisfaction – impossible de tout aimer tout le temps.
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Live Me Tender,
Musique
jeudi 20 août 2009
Alma Brami - "Personne ne va te manger..."
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"Ils l'ont laissée là. Ils l'ont déposée.
« Parce que ça ne peut plus durer », a dit son père.
« Pour son bien », a dit sa mère.
La soeur n'a rien dit.
Et puis ils sont partis."
« Parce que ça ne peut plus durer », a dit son père.
« Pour son bien », a dit sa mère.
La soeur n'a rien dit.
Et puis ils sont partis."
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Littérature
mardi 18 août 2009
lundi 17 août 2009
Scrubs - Young Adult Friction
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[ALERTE : Nos services de sécurités ont évalué le taux de spoil de cet article à 10 %] Certaines césures sont tout à fait artificielles, et celle que j'ai appliquée à Scrubs dans mon précédent article sur le sujet (qui s'arrêtait à la saison cinq) en est un bon exemple. On m'avait pourtant bien dit (et plusieurs fois) que la rupture de ton au sein de la série de Bill Lawrence survenait après le quatrième chapitre - en gros à partir du moment où nos héros n'étaient plus internes et commençaient à voler de leurs propres ailes. Pourtant au terme de la saison 2005-06 (*) cette évidence ne m'a pas sauté au yeux, une non-remarque principalement due au fait qu'elle relevait sacrément le niveau après une saison 2004-05 un peu terne d'une part, et que j'avais sans doute besoin de voir la suite pour le constater d'autre part.
[ALERTE : Nos services de sécurités ont évalué le taux de spoil de cet article à 10 %] Certaines césures sont tout à fait artificielles, et celle que j'ai appliquée à Scrubs dans mon précédent article sur le sujet (qui s'arrêtait à la saison cinq) en est un bon exemple. On m'avait pourtant bien dit (et plusieurs fois) que la rupture de ton au sein de la série de Bill Lawrence survenait après le quatrième chapitre - en gros à partir du moment où nos héros n'étaient plus internes et commençaient à voler de leurs propres ailes. Pourtant au terme de la saison 2005-06 (*) cette évidence ne m'a pas sauté au yeux, une non-remarque principalement due au fait qu'elle relevait sacrément le niveau après une saison 2004-05 un peu terne d'une part, et que j'avais sans doute besoin de voir la suite pour le constater d'autre part.
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Séries TV
jeudi 13 août 2009
Fuck Ya! Mothafucka!
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C'est ce qu'on appelle un ratage complet.
Il y a un peu plus d'un an, lorsque j'ai lancé la mythique tagathom, je poursuivais deux buts précis :
- me débarrasser des tags à la con.
- créer un tag un peu plus original que la moyenne (et même unique en son genre, par définition, puisque chaque blogueur y ajoutait sa touche personnelle).
Récemment tagué par l'ami Daniel, je dois donc en déduire que c'est une foirade absolue. Non seulement je me prends un tag, mais en plus un tag d'une rare banalité (des similaires à celui-ci j'en ai vu passer au moins trois en trois ans de blog). Dès lors, impossible pour moi de répondre à ça normalement. J'ai quand même ma fierté ! Oui mais... ce tag est foutrement piégeux : il s'agit d'attribuer des Blogs de Ouro à des blogs qu'on aime, sur lesquels on dit du coup plein de choses gentilles... la pire configuration qui soit - une fois tagué ce n'est pas la moutonnerie mais la politesse qui oblige à rendre la pareille. Autant être franc, cela ressemble beaucoup à une punition, d'autant qu'attribuer des bons points à trois blogueurs n'est pas ma tasse de thé (ce n'est pas mon rôle et je n'aime pas ce principe). Vous me direz qu'on pourrait faire un peu preuve de provoc' et faire l'inverse... mais ça revient au même.
Heureusement pour moi (mais malheureusement pour vous) je suis un garçon plein de ressources. Puisque ce tag relève pour moi d'une affreuse punition, pas de raison que je sois le seul à devoir en souffrir (d'autant que je n'ai rien fait pour le mériter). Je déclare donc officiellement ouverte la campagne Fuck Ya! Mothafucka! Le principe est simple : sélectionner cinq blogueurs qui nous ont offensé, expliquer pourquoi et leur envoyer ce tag en guise de punition - tag qu'ils seront obligés de faire (donc de punir quelqu'un d'autre) s'ils veulent aller au Paradis.
Punitions à...
- The Civil Servant, pour passer son temps à écrire des bêtises sur Facebook alors qu'il fut un temps le plus éclairé et le plus brillant d'entre nous, ainsi que pour m'avoir formellement interdit de l'appeler Civil Titi.
- Daniel Fattore, pour m'avoir refilé le tag des Blog de Ouro (ce nom...) et pour avoir ressuscité la tagathom alors que Dieu lui-même s'était déplacé pour y mettre fin.
- L'Equipe des Chats, pour n'avoir répondu à aucun des tags qu'on leur a refilé depuis un an et demi, pour avoir liquidé l'Aristochat (ma plus belle invention) et, de manière plus générale, pour me témoigner quotidiennement son irrespect et son insolence.
- Lou, pour n'avoir plus commenté ce blog depuis le mois de février.
- Xavier, pour avoir osé mettre Ghinzu en tête de son classement des albums de 2009, une rare preuve de mauvais goût qui ne pouvait qu'être fustigée publiquement (je soupçonne d'ailleurs l'ami Xavier d'être maso)
Seule l'exécution du tag Fuck Ya! Mothafucka! pourra vous permettre d'expier.

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EDIT : Je m'absente quelques jours ; les commentaires sont modérés (ce qui n'est pas très important, vu qu'aucun article ne paraîtra en mon absence). A bientôt !
C'est ce qu'on appelle un ratage complet.
Il y a un peu plus d'un an, lorsque j'ai lancé la mythique tagathom, je poursuivais deux buts précis :
- me débarrasser des tags à la con.
- créer un tag un peu plus original que la moyenne (et même unique en son genre, par définition, puisque chaque blogueur y ajoutait sa touche personnelle).
Récemment tagué par l'ami Daniel, je dois donc en déduire que c'est une foirade absolue. Non seulement je me prends un tag, mais en plus un tag d'une rare banalité (des similaires à celui-ci j'en ai vu passer au moins trois en trois ans de blog). Dès lors, impossible pour moi de répondre à ça normalement. J'ai quand même ma fierté ! Oui mais... ce tag est foutrement piégeux : il s'agit d'attribuer des Blogs de Ouro à des blogs qu'on aime, sur lesquels on dit du coup plein de choses gentilles... la pire configuration qui soit - une fois tagué ce n'est pas la moutonnerie mais la politesse qui oblige à rendre la pareille. Autant être franc, cela ressemble beaucoup à une punition, d'autant qu'attribuer des bons points à trois blogueurs n'est pas ma tasse de thé (ce n'est pas mon rôle et je n'aime pas ce principe). Vous me direz qu'on pourrait faire un peu preuve de provoc' et faire l'inverse... mais ça revient au même.
Heureusement pour moi (mais malheureusement pour vous) je suis un garçon plein de ressources. Puisque ce tag relève pour moi d'une affreuse punition, pas de raison que je sois le seul à devoir en souffrir (d'autant que je n'ai rien fait pour le mériter). Je déclare donc officiellement ouverte la campagne Fuck Ya! Mothafucka! Le principe est simple : sélectionner cinq blogueurs qui nous ont offensé, expliquer pourquoi et leur envoyer ce tag en guise de punition - tag qu'ils seront obligés de faire (donc de punir quelqu'un d'autre) s'ils veulent aller au Paradis.
Punitions à...
- The Civil Servant, pour passer son temps à écrire des bêtises sur Facebook alors qu'il fut un temps le plus éclairé et le plus brillant d'entre nous, ainsi que pour m'avoir formellement interdit de l'appeler Civil Titi.
- Daniel Fattore, pour m'avoir refilé le tag des Blog de Ouro (ce nom...) et pour avoir ressuscité la tagathom alors que Dieu lui-même s'était déplacé pour y mettre fin.
- L'Equipe des Chats, pour n'avoir répondu à aucun des tags qu'on leur a refilé depuis un an et demi, pour avoir liquidé l'Aristochat (ma plus belle invention) et, de manière plus générale, pour me témoigner quotidiennement son irrespect et son insolence.
- Lou, pour n'avoir plus commenté ce blog depuis le mois de février.
- Xavier, pour avoir osé mettre Ghinzu en tête de son classement des albums de 2009, une rare preuve de mauvais goût qui ne pouvait qu'être fustigée publiquement (je soupçonne d'ailleurs l'ami Xavier d'être maso)
Seule l'exécution du tag Fuck Ya! Mothafucka! pourra vous permettre d'expier.

mercredi 12 août 2009
The Wire - Free Born Men of the U.S.A.
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Histoire de conclure notre série sur The Wire, impossible de faire l'impasse sur la bande-originale de la série. Il est d'ailleurs étonnant (à moins que ce soit préoccupant ?) que j'aie réussi à écrire cinq articles sur ce programme sans jamais taper une seule fois le mot "musique" tant l'utilisation de cette dernière est primordiale dans l'oeuvre.
Histoire de conclure notre série sur The Wire, impossible de faire l'impasse sur la bande-originale de la série. Il est d'ailleurs étonnant (à moins que ce soit préoccupant ?) que j'aie réussi à écrire cinq articles sur ce programme sans jamais taper une seule fois le mot "musique" tant l'utilisation de cette dernière est primordiale dans l'oeuvre.mardi 11 août 2009
L'Homme au boulet rouge - Duels au soleil
...
A première vue, on ne sait pas trop quoi en penser. Un western... un western signé Manchette ? Mouais. Pourquoi pas ? L'Homme au boulet rouge ? Jamais entendu parler. Mais pourquoi pas ? Manchette adorait les western. Enfin il paraît. Il adorait surtout l'argent, et cette commande-ci était suffisamment bien payée. Adapter un scénario tartignole au possible signé par un tâcheron que l'histoire ne tarderait pas à oublier (en effet...), ce en trois mois et contre une somme confortable... sans doute Manchette se l'est-il dit lui : mais oui, pourquoi pas ?
A première vue, on ne sait pas trop quoi en penser. Un western... un western signé Manchette ? Mouais. Pourquoi pas ? L'Homme au boulet rouge ? Jamais entendu parler. Mais pourquoi pas ? Manchette adorait les western. Enfin il paraît. Il adorait surtout l'argent, et cette commande-ci était suffisamment bien payée. Adapter un scénario tartignole au possible signé par un tâcheron que l'histoire ne tarderait pas à oublier (en effet...), ce en trois mois et contre une somme confortable... sans doute Manchette se l'est-il dit lui : mais oui, pourquoi pas ?
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Littérature
lundi 10 août 2009
Too Much Class for the French Boys
[Mes disques à moi (et rien qu'à moi) - N°91]
Too Much Class for the Neighbouhrood - Dogs (1982)
C'est marrant.
J'allais commencer ce papier par quelque chose comme "Ah là là les Dogs le plus grand groupe de rock français de l'univers est un groupe normand et même rouennais et ce n'est pas un hasard" lorsque je me suis rendu compte que c'était un peu n'importe quoi, et que fondamentalement le fait que les Dogs aient été rouennais n'a jamais eu la moindre importance ni le moindre lien avec ma vénération pour Too Much Class for the Neighbourhood - mis à part de m'avoir permis de découvrir le groupe sur scène plutôt que dans une nécrologie de Rock & Folk. Il serait d'ailleurs affreusement mensonger de laisser entendre que les Dogs sont un monument régional, quand bien même il existe une place Dominique Laboubée (ce que je ne savais même pas - elle a été inaugurée une semaine après mon déménagement). A Rouen comme ailleurs, en 2009, les Dogs ne sont pas spécialement connus - ils n'ont d'ailleurs pas grand-chose de rouennais. Il va sans dire qu'un rocker avec l'accent darouan aurait eu beaucoup de mal à faire carrière, et leur dandysme, leur élégance et leur aristocratie très british n'étaient pas plus normandes qu'elles n'étaient françaises : les Dogs furent avant tout l'un des plus grands groupes anglais de tous les temps.
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Musique
dimanche 9 août 2009
The Wire - Fin de règne
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Toutes les séries ont une fin, au sens propre comme au sens figuré. Fin de série façon sport (genre dix matches sans défaites), fin de série façon show TV aussi. La saison cinq de The Wire, c'est un peu les deux à la fois. L'épilogue de ce qui aura peut-être bien été la meilleure série des années deux-mille, mais aussi la première (et du coup dernière) contre-performance de l'équipe formée par David Simon, Ed Burns et Georges Pelecanos (ainsi que par Dennis Lehane, qui revient filer un coup de main pour l'occasion).
Toutes les séries ont une fin, au sens propre comme au sens figuré. Fin de série façon sport (genre dix matches sans défaites), fin de série façon show TV aussi. La saison cinq de The Wire, c'est un peu les deux à la fois. L'épilogue de ce qui aura peut-être bien été la meilleure série des années deux-mille, mais aussi la première (et du coup dernière) contre-performance de l'équipe formée par David Simon, Ed Burns et Georges Pelecanos (ainsi que par Dennis Lehane, qui revient filer un coup de main pour l'occasion).
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Séries TV
vendredi 7 août 2009
Rhétorique de l'échec
[Mes livres à moi (et rien qu'à moi) - N°29]
Extension du domaine de la lutte - Michel Houellebecq (1994)
Chaque fois qu'il est question d'évoquer Extension du domaine la lutte je sors la même anecdote, peu ou prou les mêmes exemples et quasiment la même critique. Ceux qui ont déjà lu tout ça me pardonneront donc : le fait est que pour une rubrique où j'étale mon Panthéon personnel, je ne vois pas bien l'intérêt de rechroniquer des livres que j'ai déjà à peu près bien chroniqué une, deux, trois fois...
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jeudi 6 août 2009
It's Only Little Bob (and we like it !)
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D’ordinaire, un article sur un album de Little Bob se doit de commencer par une réflexion relative à son aura de légende du rock français n’ayant malheureusement jamais connu les joies du succès de masse ni de la starification. Il est vrai aussi que d’ordinaire, un article de Little Bob est rédigé par quelqu’un ne connaissant pas sa discographie par cœur, ne mesurant pas vraiment l’évolution de la carrière du havrais – comment l’en blâmer ? Roberto Piazza est un artiste culte au sens le plus stricte du terme : les amateurs de rock et de blues connaissent certes son nom, tant sa longévité, rarissime dans nos contrées, en a fait une référence. Il savent qu’il est havrais, car Le Havre Rock City constitue une large part de la (mince) légende du rock’n'roll hexagonal. Les plus pointus d’entre eux (ou les plus âgés) se souviennent même qu’il participa au mythique festival punk de Mont-de-Marsan en 1976 ET 1977. Et les plus snobs de ceux-là oseront même prétendre qu’ils ont assisté à au moins l’une de ces deux prestations de légende (enfin façon de parler, la légende ayant plus volontiers retenu les concerts des Damned ou de Dr Feelgood que ceux de Little Bob Story).
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Musique
mercredi 5 août 2009
Big Star - Teenage Kicks Club
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Ils ont beau déjà avoir été réédités au début des années 90 dans une version identique, et j'ai beau avoir déjà consacré un long article à l'un d'eux... impossible de passer à côté de la réédition conjointe des deux premiers Big Star - j'aurais l'impression de commettre une lourde faute professionnelle. On parle tout de même là de deux albums ayant considérablement changé la face de la pop et du rock, de deux disques qui plus est trop souvent méconnus... de deux disques surtout absolument ahurissants, pétris de mélodies immortelles et d'hymnes adolescents éternels. Rien que ça Toto ? Rien que ça, lecteur. Sans #1 Record et Radio City, on peut légitimement s'interroger sur ce que seraient devenus des groupes aussi divers que le R.E.M. des 80's, Teenage Fanclub, weezer, Dinosaur Jr, les Replacements, les Cars... pour ne citer que les héritiers les plus directs (on pourrait ajouter à la liste d'autres noms moins évidents - mais tout aussi débiteurs - comme les Buzzcocks ou XTC). Et l'on ne cite ici bien sûr que les noms les plus évocateurs, les groupes de power-pop pullulant plus que jamais sur les ondes ou dans les clubs, qui devraient tous sans exception brûler chaque soir un cierge à Alex Chilton - dieu mélancolique et camé jusqu'à l'os sans lequel nos adolescences n'auraient définitivement pas eu le même écho. Et si le rock est, comme on le dit parfois, la quête éternelle de cette jeunesse envolée... il est probable alors que Big Star soit un deux ou trois plus grands groupes de tous les temps.
Ils ont beau déjà avoir été réédités au début des années 90 dans une version identique, et j'ai beau avoir déjà consacré un long article à l'un d'eux... impossible de passer à côté de la réédition conjointe des deux premiers Big Star - j'aurais l'impression de commettre une lourde faute professionnelle. On parle tout de même là de deux albums ayant considérablement changé la face de la pop et du rock, de deux disques qui plus est trop souvent méconnus... de deux disques surtout absolument ahurissants, pétris de mélodies immortelles et d'hymnes adolescents éternels. Rien que ça Toto ? Rien que ça, lecteur. Sans #1 Record et Radio City, on peut légitimement s'interroger sur ce que seraient devenus des groupes aussi divers que le R.E.M. des 80's, Teenage Fanclub, weezer, Dinosaur Jr, les Replacements, les Cars... pour ne citer que les héritiers les plus directs (on pourrait ajouter à la liste d'autres noms moins évidents - mais tout aussi débiteurs - comme les Buzzcocks ou XTC). Et l'on ne cite ici bien sûr que les noms les plus évocateurs, les groupes de power-pop pullulant plus que jamais sur les ondes ou dans les clubs, qui devraient tous sans exception brûler chaque soir un cierge à Alex Chilton - dieu mélancolique et camé jusqu'à l'os sans lequel nos adolescences n'auraient définitivement pas eu le même écho. Et si le rock est, comme on le dit parfois, la quête éternelle de cette jeunesse envolée... il est probable alors que Big Star soit un deux ou trois plus grands groupes de tous les temps.CSI - La Constance de l'entomologiste
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On avait quitté l'an passé nos experts sur un final particulièrement sombre, et c'est dans la même ambiance lugubre qu'on les retrouve cette année, minés par la mort d'un des leurs et ébranlés dans leurs convictions de super - flics - qui - résolvent - les - enquêtes - les - plus - complexes - en - quarante - deux-minutes. Inutile de dire que c'est sous ce jour qu'on les préfère, d'autant que si la saison huit - il est vrai charcutée par la grève des scénaristes - était assez moyenne, cette neuvième édition de la série la plus regardée de la décennie redresse nettement la barre. De là à dire que le départ programmé de Gil Grissom aura été bénéfique...
On avait quitté l'an passé nos experts sur un final particulièrement sombre, et c'est dans la même ambiance lugubre qu'on les retrouve cette année, minés par la mort d'un des leurs et ébranlés dans leurs convictions de super - flics - qui - résolvent - les - enquêtes - les - plus - complexes - en - quarante - deux-minutes. Inutile de dire que c'est sous ce jour qu'on les préfère, d'autant que si la saison huit - il est vrai charcutée par la grève des scénaristes - était assez moyenne, cette neuvième édition de la série la plus regardée de la décennie redresse nettement la barre. De là à dire que le départ programmé de Gil Grissom aura été bénéfique...
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mardi 4 août 2009
Stephen King - Retour aux fondamentaux
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Commençons par chasser les évidences et brûler le gros arbre servant de paravent au reste de la forêt : il ne faut pas se leurrer, depuis dix ans Stephen King, tout grand écrivain qu'il soit, s'est considérablement essoufflé. Car oui, les écrivains peuvent s'essouffler en vieillissant, ce sont des choses qui arrivent - surtout lorsqu'ils écrivent autant que celui-ci. Or King a traversé les années quatre-vingt-dix en quasi lévitation, enquillant les chefs-d’œuvre (Needful Things, Gerald's Game, The Green Mile, Bag of Bones), multipliant les excellents romans (Dolores Clairborne, Desperation, Rose Madder... liste non exhaustive) et finissant même par convertir la critique, longtemps hostile, à sa captivante religion de l'horreur nichée au creux du quotidien. Pas étonnant que la gueule de bois soit survenue durant la décennie suivante, une gueule de bois relative... mais une gueule de bois tout de même. Car si l'on exclut les derniers tomes de sa Tour sombre, que restera-t-il du King des années 2000 ? Quasiment rien. Lisey's Story ? Un chef-d’œuvre, oui... qui est loin d'avoir remporté tous les suffrages (la traduction de ce texte au langage pour le moins bizarre n'y est peut-être pas pour rien) et qui a même carrément fait flop (tout est relatif, soit). Au moins peut-on difficilement nier qu'il s'agissait-là d'un ouvrage ambitieux, commentaire ne s'appliquant assurément pas au reste de sa bibliographie de la décennie... qui dans sa quasi-intégralité s'est avérée sans intérêt, de la redite dans le meilleur des cas (From A Buick-8, The Colorado Kid), du franchement mauvais parfois (Cell)... du mineur presque systématiquement. Des écrits de jeunesse un peu retouchés, nous explique l'éditeur. Ah bon ? Il y avait des téléphones cellulaires dans la jeunesse de Stephen King ? Le Kâ nous joue de ses tours, je vous jure...
Commençons par chasser les évidences et brûler le gros arbre servant de paravent au reste de la forêt : il ne faut pas se leurrer, depuis dix ans Stephen King, tout grand écrivain qu'il soit, s'est considérablement essoufflé. Car oui, les écrivains peuvent s'essouffler en vieillissant, ce sont des choses qui arrivent - surtout lorsqu'ils écrivent autant que celui-ci. Or King a traversé les années quatre-vingt-dix en quasi lévitation, enquillant les chefs-d’œuvre (Needful Things, Gerald's Game, The Green Mile, Bag of Bones), multipliant les excellents romans (Dolores Clairborne, Desperation, Rose Madder... liste non exhaustive) et finissant même par convertir la critique, longtemps hostile, à sa captivante religion de l'horreur nichée au creux du quotidien. Pas étonnant que la gueule de bois soit survenue durant la décennie suivante, une gueule de bois relative... mais une gueule de bois tout de même. Car si l'on exclut les derniers tomes de sa Tour sombre, que restera-t-il du King des années 2000 ? Quasiment rien. Lisey's Story ? Un chef-d’œuvre, oui... qui est loin d'avoir remporté tous les suffrages (la traduction de ce texte au langage pour le moins bizarre n'y est peut-être pas pour rien) et qui a même carrément fait flop (tout est relatif, soit). Au moins peut-on difficilement nier qu'il s'agissait-là d'un ouvrage ambitieux, commentaire ne s'appliquant assurément pas au reste de sa bibliographie de la décennie... qui dans sa quasi-intégralité s'est avérée sans intérêt, de la redite dans le meilleur des cas (From A Buick-8, The Colorado Kid), du franchement mauvais parfois (Cell)... du mineur presque systématiquement. Des écrits de jeunesse un peu retouchés, nous explique l'éditeur. Ah bon ? Il y avait des téléphones cellulaires dans la jeunesse de Stephen King ? Le Kâ nous joue de ses tours, je vous jure...
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Littérature
dimanche 2 août 2009
Breaking Bad - Now & On Earth
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[ALERTE : Nos services de sécurité ont évalué le taux de spoil de cet article à 5 %] Charcutée par la grève des scénaristes, la première saison de Breaking Bad m'avait un peu laissé sur ma faim, réduite comme elle l'était à sept petits épisodes et desservie par une rupture de ton et de narration tout à fait perturbante après le second. Si l'on ajoutait à cela un final assez désastreux donnant l'impression qu'il manquait clairement un morceau de la saison, on avait un résultat tout à la fois fascinant et frustrant, particulièrement prometteur mais souffrant trop de défauts pour parfaitement emporter l'adhésion.
[ALERTE : Nos services de sécurité ont évalué le taux de spoil de cet article à 5 %] Charcutée par la grève des scénaristes, la première saison de Breaking Bad m'avait un peu laissé sur ma faim, réduite comme elle l'était à sept petits épisodes et desservie par une rupture de ton et de narration tout à fait perturbante après le second. Si l'on ajoutait à cela un final assez désastreux donnant l'impression qu'il manquait clairement un morceau de la saison, on avait un résultat tout à la fois fascinant et frustrant, particulièrement prometteur mais souffrant trop de défauts pour parfaitement emporter l'adhésion.samedi 1 août 2009
CDG - le classement qui se demande si c'est bien raisonnable de continuer malgré le calme plat d'un été ordinaire (ou presque)
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Voir aussi les classements de G.T., Nyko & Thierry.
Et bien évidemment : le classement des blogueurs
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Rappel des règles :
- par convention et afin que les albums puissent avoir une exposition équitable, je n'intègre que les disques déjà sortis officiellement.
- certains disques de toute fin de mois sont, fautes d'écoutes suffisantes, reversés sur le mois suivant.
- ce classement évolutif étant évolutif, il induit une progression. D'où, entre parenthèses derrière chaque titre, sa progression/régression dans le classement (les "--" indiquant qu'il n'a pas bougé).
- par convention et afin que les albums puissent avoir une exposition équitable, je n'intègre que les disques déjà sortis officiellement.
- certains disques de toute fin de mois sont, fautes d'écoutes suffisantes, reversés sur le mois suivant.
- ce classement évolutif étant évolutif, il induit une progression. D'où, entre parenthèses derrière chaque titre, sa progression/régression dans le classement (les "--" indiquant qu'il n'a pas bougé).
2. Elvis Perkins In Dearland - Elvis Perkins In Dearland (--)
3. Bird Head Son - Anthony Joseph & The Spasm Band (+2)
4. La Gueule du Cougouar - Xavier Plumas (-1)
5. Dark Night of the Soul - Dark Night Of The Soul (-1)
6. Love Boat - VIOL (+1)
7. Will Anyone Else Leave Me ? - The Delano Orchestra (-1)
8. Willie & The Wheels - Willie Nelson & Asleep At The Wheel (--)
9. Gütter Tactics - Dälek (+1)
10. Primary Colours - The Horrors (-1)
11. The Pains Of Being Pure At Heart - The Pains Of Being Pure At Heart (+1)
12 - Further Complications - Jarvis Cocker (+1)
13. Of Fungi & Foe - Les Claypool (+1)
14. Ecce Beast - Kill The Vultures (+4)
15. Eras - Apse (+1)
16. Lhasa - Lhasa de Sela (+1)
17. Let the Dominoes Fall - Rancid (-2)
18. Les Wampas sont la preuve que Dieu existe - Les Wampas (+1)
19. Evenfall - Sébastien Schuller (+1)
20. Little Black Cloud - A Wake A Week (+3)
3. Bird Head Son - Anthony Joseph & The Spasm Band (+2)
4. La Gueule du Cougouar - Xavier Plumas (-1)
5. Dark Night of the Soul - Dark Night Of The Soul (-1)
6. Love Boat - VIOL (+1)
7. Will Anyone Else Leave Me ? - The Delano Orchestra (-1)
8. Willie & The Wheels - Willie Nelson & Asleep At The Wheel (--)
9. Gütter Tactics - Dälek (+1)
10. Primary Colours - The Horrors (-1)
11. The Pains Of Being Pure At Heart - The Pains Of Being Pure At Heart (+1)
12 - Further Complications - Jarvis Cocker (+1)
13. Of Fungi & Foe - Les Claypool (+1)
14. Ecce Beast - Kill The Vultures (+4)
15. Eras - Apse (+1)
16. Lhasa - Lhasa de Sela (+1)
17. Let the Dominoes Fall - Rancid (-2)
18. Les Wampas sont la preuve que Dieu existe - Les Wampas (+1)
19. Evenfall - Sébastien Schuller (+1)
20. Little Black Cloud - A Wake A Week (+3)
A deux pas du podium (et qui pourraient donc (re)rentrer dans le top, au gré des chutes des autres...) : In the Court of Wrestling Let's (Let's Wrestle), Alone II (Rivers Cuomo), Welcome Home (Butch McKoy), Keep It Hid (Dan Auerbach), Together Through Life (Bob Dylan)...
Voir aussi les classements de G.T., Nyko & Thierry.
Et bien évidemment : le classement des blogueurs
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