vendredi 31 juillet 2009

Vivement Pei-tcheou !

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http://microgolb.blogspot.fr/2008/09/judge-dee-golden-challenge-2008-09.html

En voilà un dont j'appréhendais tout particulièrement la relecture.

C'est sans doute le plus faible de tous les romans mettant en scène le Juge Ti... du moins le plus faible lorsqu'on en connaît quelques autres - j'imagine qu'il peut relativement bien passer si c'est le premier qu'on lit. Qu'importe : difficile pour moi de faire comme si c'était la première fois que j'avais un livre de Van Gulik entre les mains... et difficile du coup de faire abstraction des nombreux gimmicks disséminés tout au long de ce Phantom of the Temple exceptionnel seulement en cela qu'il infirme la règle établie plus tôt (s'il y a un fantôme, une courtisane ou les deux, ce sera un excellent Juge Ti).

jeudi 30 juillet 2009

Le Petit blur illustré

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Encore un best of ?

Eh oui. Encore un. C’est de saison. À peu de choses près, nous pourrions d’ailleurs recopier ici tous les griefs méthodiquement compilés dans notre article sur le récent best of de Faith No More. On économiserait bien des heures d’écoute et de travail – ce qui en période de grandes vacances n’est jamais du luxe.

L’honnêteté intellectuelle oblige cependant à reconnaître que dans le cas de blur les choses sont tout de même légèrement différentes. D’abord parce que le groupe de Damon Albarn et Graham Coxon n’a publié qu’un seul disque de ce genre, ce qui en fait de quasi losers au pays des rockstars. Ensuite et surtout parce que blur : The Best of, déjà vieux de presque dix ans, était loin d’être satisfaisant – principalement centré sur les singles et manquant cruellement de surprises.

The Dead Weather - White Label Society

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G.T. récemment nous faisait l'apologie (et il avait bien raison) des Summer Songs, morceaux estivaux parfois presque malgré eux, soit parce que leur gaieté et leur luminosité s'accorde parfaitement à une humeur... soit parce que leur lourdeur poisseuse rappelle à notre souvenir les meilleurs moments de la Canicule '03.

L'une et l'autre pourraient trouver leur illustration dans les deux derniers articles "musique" du Golb. La première catégorie avec l'album de Vincent Vincent & The Villains, mineur sans doute, mais si parfaitement adapté à l'été que je ne me rappelle pas l'avoir écouté dans d'autres conditions que par grand soleil ; la seconde avec le très hype premier album de The Dead Weather, qui regorge de morceaux lancinants dont les mélodies semblent écrasées par une chaleur absolument torride et interprétées par une voix (celle, hantée, de VV des Kills) dont on jurerait qu'elle agonise en cherchant désespérément un coin d'ombre où se réfugier.

mardi 28 juillet 2009

Jean-Louis Fournier - Où on va, auteur ?

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Où on va papa ? est un livre piégeux. De par son sujet (Jean-Louis Fournier évoque, sur un mode des plus sarcastiques, son rôle de père de deux enfants handicapés) comme sa forme (le récit autobiographique de base - pour ne pas dire bas de gamme) il rend toute critique délicate, typiquement le genre de livre qui irrite au plus haut point par-ici, parce que jouant plus ou moins consciemment sur l'empathie exagérée d'un lecteur qui n'en demandait pas tant.

dimanche 26 juillet 2009

Dead Like Me - Morts et (de moins en moins) heureux de l'être

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Question à cent euros : qu'y a-t-il de pire qu'une série arrêtée avant la fin faute d'audience ?

Une série qui s'éternise sur dix ans et perd son âme ? Moui, pas faux, mais il y a encore pire...

Oui ! Bien vu Madame, là-bas dans le fond ! Le pire... c'est généralement le (télé)film tourné après la série et censé la conclure. Ou lui donner suite. L'exception confirmant la règle étant évidemment Star Trek - mais il ne s'agissait pas non plus de la première série venue. Le fait est que la plupart du temps, le passage au long-métrage est au mieux dispensable, au pire un véritable désastre pour les héros de séries. La question mériterait d'ailleurs un moratoire, ne fût-ce que pour parvenir à comprendre exactement comment des auteurs inspirés sur quarante-minutes peuvent ainsi se métamorphoser en vulgaire tâcherons sur une heure trente.

vendredi 24 juillet 2009

Terry Pratchett - 2nd Degree, Inc.

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La vérité, c'est bien, mais avec modération, sans quoi ça peut faire mal (et même très mal). La presse, pareil. C'est bien, c'est libre, c'est noble, mais quand même, ça peut faire des excès, qu'on est obligé de tolérer puisqu'on est démocrate. Et la guerre, bien sûr, c'est mal, mais des fois, c'est nécessaire.

J'exagère : la dernière porte ouverte du paragraphe précédent n'est pas enfoncée par Terry Pratchett. Mais pas besoin de beaucoup se forcer pour imaginer que dans un autre contexte, ça ne lui aurait posé aucun problème. Un Pratchett n'a peur de rien, même pas du Golb, c'est à ça qu'on le reconnaît - et pourtant il devrait (avoir peur du Golb). Il devrait parce que franchement, chaque fois que je lis un livre de Pratchett j'aime un peu moins que la fois d'avant - aussi ce qui devait arriver est arrivé : j'ai détesté celui-ci. Mais vraiment. Je l'ai trouvé fade, convenu, consensuel, moralisateur. Mais ne sont-ce pas là des reproches qu'on pourrait souvent faire à Pratchett ?

jeudi 23 juillet 2009

Régulièrement irritant...

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Ouille que ça fait mal. Le premier titre de Title of Record, passée l'intro, est assez monstrueux. La voix rivalise dangereusement avec quelques casseroles bien de chez nous (Richard Patrick... Bruel ?), la rythmique est rigide (trop), les paroles sont supra-connes... ce septième épisode de Ten Years After a bien failli se conclure sur une fin de non recevoir. Voilà des années que je n'avais plus écouté le second album de Filter intégralement, et j'ai bien failli remettre ça à dans quelques années encore. Heureusement le deuxième titre est d'un tout autre acabit, et le troisième meilleur encore - une petite bombe electro-metal fort justement baptisée "It's Gonna Kill Me". C'est rageur, un peu bourrin et un peu pop en même temps... dans la droite ligne de Short Bus, très culte premier opus de l'homme qui voulait être calife à la place du Reznor.

mercredi 22 juillet 2009

Life on Mars - (not so) Afraid of Americans

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Dommage collatéral de la monumentale grève des scénaristes de 2007, l'année 2008 aura été marquée par un dramatique manque d'inspiration, d'auteurs, de concepts neufs au sein de l'industrie hollywoodienne - ce en cinéma comme en séries. A l'évidence, si la saison 2008-09 a été moyenne pour beaucoup d'anciens titres et n'a pas vraiment permis à la relève de s'imposer (si ce n'est peut-être Breaking Bad), c'est en grande partie parce que la grève d'il y a deux ans a laissé des traces profondes. Signe ultime de cette baisse de régime : les chaînes américaines ont multiplié depuis un an les adaptations de concepts étrangers, au nombre desquelles In Treatment (à la base une série israëlienne 1), Worst Week et bien sûr Life on Mars, série plutôt appréciée par-ici à en juger sa jolie seizième place dans notre Odyssée des séries.

mardi 21 juillet 2009

Nick Cave & The Bad Seeds - La Cohérence & La Maîtrise

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Le premier né est mort !... donnons tout pour le second ? C'est un peu la morale suggérée par le titre. Pour leur seconde sortie des Bad Seeds quasi inchangées creusent le sillon de leur premier opus (From Her to Eternity), revisitant donc à nouveau le blues-rock à la sauce post-punk. Plus dense, mieux maîtrisé, plus rock, mieux foutu, mieux produit… The Firstborn Is Dead est à peu près pareil tout en étant absolument différent - plaçant cette fois les chansons au cœur des débats.

John Le Carré - War on Errorism

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C'est une des meilleures nouvelles de la saison qui vient de s'achèver. John Le Carré est de retour au sommet. A la noirceur. A la violence sourde. A l'espionnage. A la politique, quoi.

lundi 20 juillet 2009

Future Of The Left - Long Distance Runner

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Le nom du groupe est affreusement prétentieux et celui de l'album, encore plus. Impossible pourtant de bouder son plaisir à l'idée de retrouver Future Of The left, groupe composé pour moitié d'ex-McLusky qui nous explosa la gueule il y a deux ans à coup de déflagrations hardcore... oui bon, ok, vous ne connaissiez pas McLusky, tout au plus ce nom vous rappelle-t-il un vague souvenir... c'est bien pour ça d'ailleurs que ces gallois pixiens en diable ont disparu des radars : parce que vous ne les connaissiez pas et que des albums aussi fabuleux que The Difference Between Me & You Is That I'm Not on Fire paraissaient dans une indifférence quasi générale.

dimanche 19 juillet 2009

Damages, ou comment passer de Next Big Thing à Top of the Flops sans trop faire souffrir son chiffre d'affaire

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L'industrie des séries a beau être des plus créative depuis dix ans, peut-être même plus créative que certains domaines artistiques considérés comme plus fréquentables, il est bon de se souvenir parfois qu'elle n'en demeure pas moins une industrie (pour ne pas dire un business) qui, comme toute industrie, a ses coups de génie et ses faiblesses, ses pics de production et ses excès, sa raison économique primant sur la Raison Majuscule. Les séries télévisées se seraient élevées, depuis dix ans, au rang d'art ? Sans aucun doute (même si cela remonte à bien plus longtemps qu'une décennie), et les courbes d'audiences avec. Mais chassez le directeur commercial que la ménagère de moins de cinquante ans revient au galop : art d'accord, si ça vous fait plaisir, jeunes critiques. Mais entertainment avant tout. Yeah ! Raisonnement louable (la télé appartient à la culture populaire et si elle produit désormais des séries d'auteurs captivantes, ne voir que cela le serait beaucoup moins) qui n'en demeure pas moins la principale différence entre la série télé et n'importe quel autre domaine artistique : le cinéma, la littérature... sont nés de l'art, "en tant que tel" si l'on peut dire ; la série, qu'on apprécie cette idée ou non, est la fille préférée de la télévision, s'assoit sans doute à la droite de l'art, mais à la gauche de la publicité (avec la plupart du temps un siège rembourré de marketing).

dimanche 12 juillet 2009

Momo Z. Dantec

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Ce devait être le grand retour de Dantec au thriller façon La Sirène rouge. Ce devait être un come-back fracassant dans l'univers romanesque. Un retour aux sources salvateur après des années de fâcherie entre les fans du Dantec des débuts et celui (si incompréhensiblement décevant) des années 2000. Ça portait un titre fendard au possible, Comme le fantôme d'un jazzman dans la Station Mir en déroute, qui rappelait la littérature hardboiled la plus frapadingue et se chargeait de multiples promesses. Ça proposait qui plus est un argument marketing massue : ç'avait été écrit entre Les Racines du Mal et Babylon Babies (les deux meilleurs livres de cet auteur, à l'époque très connu), détail qui ne devait pas manquer de convaincre les plus sceptiques. Bref : le directeur marketing avait bien compris que depuis quelques années plus grand monde ne se préoccupait de Dantec et avait visiblement décidé de taper un grand coup - même la couverture était hyper chouette.

jeudi 9 juillet 2009

Eric Bibb - Si par une nuit d'été un auditeur...

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Comment dire ?…

Dans la vie il y a les gens qui ont la classe et ceux qui ne l’ont pas.

Les premiers peuvent faire ce qu’ils veulent, s’habiller comme ça leur chante et même ne pas s’habiller du tout si ça les amuse, ils peuvent mettre des tongs et des strings… ils auront toujours cette indicible classe (ceci est bien sûr une vue de l'esprit - personne de réellement classe n'aurait une telle idée).

mercredi 8 juillet 2009

In Treatment - Heaven Shall Byrne

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[Taux de spoil : 10 %] Si vous doutiez encore que les séries contemporaines pouvaient se montrer bien plus ambitieuses et créatives que bon nombres de films ou de romans, In Treatment devrait achever de vous convaincre tant, conceptuellement parlant, la série créée par Hagai Levi est éblouissante. Exploitant peut-être plus qu'aucune autre avant elle les possibilités du format sériel, elle se joue avec brio des unités de temps et de lieu, crée une empathie remarquable avec les personnages, place le verbe et l'interprétation au premier plan... voilà bien longtemps qu'on n'avait pas croisé programme si original et ambitieux, même sur HBO (qui en diffuse la version américaine 1).

mardi 7 juillet 2009

Ian Hunter n'est pas mort !

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Un titre en forme de boutade à l'adresse de l'ami Civil Servant, qui ne manquera pas de sembler énigmatique au jeune qui passera par-là... et pour cause : on n'écoute plus guère Mott The Hoople aujourd'hui, ça ne se fait pas, c'est vulgaire, c'est ringard. Rien que le nom (en lice pour le titre de nom de groupe le plus ridicule de tous les temps) ne fait pas envie. Enfin évidemment ça... c'était avant que le groupe annonce qu'il allait se reformer en octobre le temps de deux concerts dont on sait déjà qu'ils raviront Rock & Folk et navreront tous les autres - à la limite là n'est pas la question. La question... ce serait plutôt de réhabiliter un groupe somme toute important dans les seventies, pas révolutionnaire pour deux sous mais qui sut peut-être mieux qu'aucun autre jouer les working-class heroes - d'où son prodigieux succès dans l'Angleterre de l'époque.

lundi 6 juillet 2009

Rétro-lecture

[Mes livres à moi (et rien qu'à moi) N°28]  
Erasure [Effacement] - Percival Everett (2001)

Je crois que l'un des principaux risques, lorsqu'on chronique à chaud des albums, n'est pas tant de les surcoter que de les sous-estimer. C'est en tout cas ce qui m'a toujours gêné : m'apercevoir que j'avais péché par excès de modération, que j'avais trop mesuré mon enthousiasme, constatant deux ans plus tard que l'album en question était un de ceux qui avaient le plus tournés sur ma platine par la suite. Le problème est un peu différent concernant la littérature, bien sûr : on ne peut pas relire un livre quarante fois durant les deux ans suivants et se dire "Ah bah finalement, je le trouvais imparfait, mais c'est le livre que j'ai le plus relu ces derniers temps.". On ne peut que mesurer si l'on a été - ou pas - marqué par ce livre.

dimanche 5 juillet 2009

Un jeune, c'est un futur vieux

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C'est un cycle infernal un peu triste, mais malheureusement inévitable. Vous êtes jeune, vous êtes beau, vous jouer dans un groupe de rock. Les années de formation sont brèves, mais inestimables. Vous commencez lentement mais sûrement à avoir du succès. Sans même vous en apercevoir, vous publiez un chef-d'oeuvre. C'est la classe. Tant pis sir le ver est déjà dans le fruit, et le bassiste prêt à vous quitter : vous continuez inexorablement votre ascension. Une chanson, puis une autre. Un chef-d'oeuvre, puis un autre. Vous êtes le plus grand groupe de votre génération. Trois classiques de suite. Vous gagnez suffisamment pour vivre, pas assez pour être bouffé par le star système.

samedi 4 juillet 2009

Jad Wio - Comme une réunion de famille (mais sans l'engueulade. Ni le gigot)

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De Cellar Dreams à Sex Magik, de 'The Ballad of Candy Valentine' à 'Das Ist', Jad Wio a livré ce jeudi (et aussi on l'imagine ce vendredi, même si on y aura été que le premier soir) un show exceptionnel - façon autobiographie scénique. En vingt-sept ans (le groupe s'est formé en 1982) la paire Bortek/K'Bye a tout fait, et ce soir elle nous aura tout donné. Presque trois heures de concert, des classiques comme s'il en pleuvait et une communion parfaite avec un public il est vrai totalement acquis à sa cause (il n'y avait quasiment que des fans, répartis sur trois générations et joyeusement entassés dans la salle très batcave de la Maison des métallos). On sait le talent du groupe pour trousser des albums-concepts étincelants (récemment encore, Sex Magik recueillait une belle unanimité critique) ; il faudrait à présent insister sur la présence scénique de Denis Bortek et le charme empoisonné que le groupe distille en live. Mélange de morgue, de théâtralité modeste mais efficace et de second degré permanent, le show proposait une rare adéquation entre spontanéité et mise en scène. Générosité n'est certes pas incompatible avec écriture, mais on a vu tant de shows rodés au micro-détails près que la précision était nécessaire.

jeudi 2 juillet 2009

Jad Wio - De la Batcave à la Maison des métallos

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Certains groupes très (trop) populaires éprouvent le besoin exacerbé de suraffirmer leur longévité en multipliant les best-of, compilations prétendument événementielles et autres projets sangsues n’ayant d’autre but que de vider les portefeuilles de fans trop souvent consentants. D’autres, plus confidentiels mais bien plus passionnants, multiplient outre les albums de grande classe les initiatives originales… ainsi Jad Wio, à l’affiche deux jours de suite (aujourd’hui et demain) d’une exposition récapitulative, La Ballade de Jad Wiolenski – comme de juste accompagnée d’une paire de concerts qui promettent de changer la Maison des métallos en fournaise.

Daniel Johnston - Half a World...

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Si vous êtes attentifs (n'en doutons pas) et curieux (mais vous l'êtes, puisque vous nous lisez) vous vous êtes fatalement déjà demandé pourquoi il y a toujours une année sur deux où il n'y a pas de jeux olympiques - ni d'été ni d'hiver - alors qu'il serait pourtant tout à fait légitime qu'une compétition d'envergure se déroule chaque saison sportive sans exception. Aujourd'hui et en exclusivité mondiale, Dans le mur... du son ! (qui n'a rien à voir avec le C.I.O., bien que son nom puisse prêter à confusion) vous révèle l'atroce vérité : les années où il n'y a pas de J.O. sont réservées depuis quinze ans à la course à la réhabilitation de Daniel Johnston. Une année sur deux en effet, les plus snobs du rock de cette planète se réunissent avant de rivaliser d'ingéniosité pour faire (re)découvrir le psychopathe de Sacramento à leurs contemporains - exercice d'autant plus passionnant que personne n'y arrive jamais sur plus de mille personnes.

mercredi 1 juillet 2009

CDG - le classement qui continue même pendant les vacances

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De plus en plus de mouvement dans le CDG, au point que je doive vraiment me fouetter pour ne pas passer à trente (voire quarante) titres... me fouetter, j'exagère un peu, mais tout le moins me planter devant la glace en me répétant "personne ne lit les gros classements jusqu'au bout, personne ne lit les gros classements jusqu'au bout..."