jeudi 10 août 2017

C'était pas mieux avant.

Je vous le promets. Et je m'en veux un peu d'avoir pu le laisser penser, ou du moins laisser croire que je le pensais. Involontairement. Par facilité, par paresse et aussi parce que je ne dépense pas énormément d'argent pour les jeux vidéo, je me suis retrouvé à enchaîner les articles sur les vieilleries sans même vraiment m'en apercevoir. Un peu plus d'un an et demi après la création de la rubrique, le jugement est sans appel : je n'ai consacré que quatre articles à des jeux parus depuis moins de cinq ans, soit donc moins du quart de l'ensemble1. On pourrait même aggraver mon cas en relevant que sur les quatre, on compte un Top of the Flops, un autre relativement négatif et un très long consacré à un jeu à l'indiscutable dimension old-school. Et l'on ne comptabilisera pas les couplets nostalgiques voire limite réac' dont je n'ai pu m'empêcher de me fendre, souvent juste pour l'amour du bon mot.

Pourtant, ce n'était pas vraiment mieux avant. Je l'ai écrit dès l'inauguration de cette section et je le pense sincèrement. C'était différent. C'était autre chose. Ce n'était pas forcément moins bien (n'abusez pas non plus), mais pas mieux.

J'ai commencé à m'interroger sur ce que j'avais écrit plus ou moins consciemment il y a déjà un moment, à la lecture d'un échange, vif quoique cordial, entre deux lecteurs (J-A et notre bon vieux Doc, pour ne pas les nommer) à propos de la supposée difficulté "inhumaine" de Zelda II. La discussion n'avait rien de particulier, ses protagonistes l'ont même peut-être déjà oubliée, mais au fil des semaines suivantes, chaque fois que je publiais un nouvel article jeux vidéo (souvent écrit depuis un moment), je m'apercevais que je n'arrêtais pas moi-même de glisser des réflexions sur le sujet, ne manquant jamais d'applaudir le challenge proposé par tel vieux soft, de déplorer le manque de difficulté de tel récent ou encore de saluer tel autre pour résister héroïquement aux tentations de la facilité contemporaine. Cela n'a jamais été conscient de ma part, mais cela n'en était pas moins assez malhonnête. Car les jeux des années 80 et 90 n'étaient pas si difficiles qu'on le dit que je le laisse moi-même supposer par instants. A vrai dire, ils étaient même dans l'ensemble plutôt faciles et assez courts, le plus gros de leur difficulté émanant souvent de leurs limites techniques (absence de sauvegardes, personnages ne courant pas... etc.) Il est facile (c'est le cas de le dire) et peut-être même un peu hypocrite de toujours brandir les deux premier Zelda ou quelques Megaman afin d'appuyer une argumentation qui repose finalement un peu toujours sur les mêmes clients (Kid Icarus, Castlevania, les Contra, les Gradius), occultant le fait que la N.E.S. était aussi la console des jeux Capcom/Disney à la Duck Tales ou Chip & Dale (tellement facile que quand je l'ai racheté il y a quelques années, je l'ai fini en une seule partie sans mourir une seule fois, alors que je n'y avais pas touché depuis au moins vingt ans), de Super Mario Bros. 3 (le jeu où il y a tellement de bonus que le finir avec moins de soixante vies relève de l'échec cuisant, si tant est que ce soit possible) et de bien d'autres se terminant aujourd'hui en sifflotant.

Petit joueur.

L’un des jeux qui nous aura le plus rendus fous mon petit frère et moi est assurément Double Dragon II : The Revenge (Technos, 1990 pour la version consoles) beat 'em all terriblement jouissif qui marqua son temps mais ressemble aujourd’hui à un 33 tours que l’on ferait tourner en 45. Limité (très), laid (franchement), mais surtout d’une telle lenteur que le joueur contemporain ne l’ayant pas connu à l’époque n’aura d’autre choix en le commençant que de se demander comment un truc pareil a pu à ce point révolutionner l’histoire du jeu vidéo, au point de figurer encore aujourd’hui dans de nombreux classements des meilleurs softs de tous les temps. Or donc, ce jeu m’aura fait m’arracher des poignées entières de cheveux (voilà donc le pourquoi du comment de ma calvitie...), ses boss (surtout les espèces de jumeaux ninjas du deuxième niveau) m’auront fait pleuré toutes les larmes de mon corps, l’impossibilité de sauvegarder m’aura fait hurler à la mort un nombre incalculable de fois. Tout ça pour un jeu que, quelques vingts années plus tard, j’ai ENFIN terminé... en très exactement trente-trois minutes et sans perdre une seule vie. Non seulement il est très court (encore ne jouai-je pas en mode easy, où il ne compte alors que trois niveaux !), comme beaucoup de portages de jeux d’arcade de l’époque, mais sa difficulté est franchement relative lorsqu’on en a saisi le principe (en gros, ne pas s’énerver, prendre les méchants un par un, et ne sauter qu’en cas d’extrême nécessité). Une terrible déception, surtout au moment de rencontrer les deux fameux ninjas que j’ai désossés en quatre secondes, quasiment sans le faire exprès.

DDII n'en reste pas moins assez fun, notamment ce fameux niveau où la porte de l'hélico n'arrête pas de s'ouvrir pour vous aspirer.

Ce n’est hélas qu’un exemple parmi de nombreux jeux exhumés au fil de ces dernières années. Il n'est pas utile de préciser que, dans le même ordre de réflexion, beaucoup de soi-disant références en matière de challenge sont inévitablement relativisées par le fait qu'à l'époque, il était bien plus compliqué de trouver la soluce d'un jeu sur lequel on bloquait. D'autant que nous étions jeunes (ne niez pas) et qu'il en fallait peu pour nous impressionner. Ce n'est pas terrible pour ma réputation mais en 1989, j'ai mis très longtemps à comprendre comment battre Birdo dans Super Mario Bros. 22. Autant vous dire que quand je me suis retrouvé à essayer de trouver les donjons de la seconde quête The Legend of Zelda, je n'en menais pas large. D'ailleurs, je n'en mènerais sans doute pas beaucoup plus large aujourd'hui tant ils sont bien cachés, à cette nuance près que je finirais probablement, au bout d'un moment, par aller chercher la réponse quelque part. Soyons raisonnables, personne n’a envie de rester bloquer un/deux/trois mois dans un niveau, ce qui était bel et bien fréquent à cette époque (pensez que Castlevania : The Adventure, dont je parlais ici, ne dure que vingt-six petites minutes en ligne droite !) La difficulté n'est intéressante que si elle débouche sur une forme de gratification. Si l'on peut être fier de soi parce que l'on a été particulièrement malin ou adroit lors de tel ou tel passage. Bomber chaque mur et brûler chaque arbre, comme il fallait ni plus ni moins le faire dans ce (formidable) jeu, ce n'était pas gratifiant – c'était juste fastidieux, du vulgaire bachotage dont nulle gloire ne pouvait être retirée. A l'inverse, celui qui est peut-être le jeu le plus difficile auquel j'aie jamais joué (en tout cas dans mon Top 5), Gumshoe, est pour sa part réellement gratifiant (quand on parvient au bout, ce qui ne m'est jamais arrivé, ni à personne de ma connaissance. Donc en fait je n'en sais rien du tout mais vu la joie éprouvée chaque fois que j'en passe un niveau...) Nous aurons l'occasion de revenir sur ce soft conçu par une armée d'authentiques sociopathes dans un prochain article.

Le jeu de plateformes qui se joue au Zapper... seule la N.E.S. était capable d'accueillir des idées aussi évidemment malsaines.

Je n'ai pas envie tomber dans le fétichisme. Je ne me délecte pas tant que ça des charmes désuets d'une époque qui n'existe plus... et ne me manque pas tellement. Offrez-moi un jeu récent pour voir (je vous laisse vous organiser pour le compte Kickstarter), je serai largement plus heureux que si vous me faites découvrir une vieillerie dont je n'ai jamais jamais entendu parler. Si je ne nie pas être nostalgique par instants, je le suis surtout des mécanismes simples et imparables d'antan. J'aime découvrir les choses intuitivement (je ne lis d'ailleurs jamais les notices). Je n'ai pas envie de perdre des heures de ma vie à apprendre à jouer à un jeu. Cela ne m'intéresse pas, je trouve même cela un peu pathétique. Ce n'est pas une discipline artistique ou sportive ou une astuce de bricolage, c'est juste un putain de jeu. C'est pourquoi à mes yeux, une série comme FIFA est devenue l'archétype de la franchise partie dans la mauvaise direction, à s'être lancée à partir de la sixième génération dans une quête effrénée de réalisme qui la rend désormais bassinante pour le non-fan. Dans son cas oui, je suis nostalgique. En 1994, pas besoin d'heures de pratique pour réussir à battre ses copains : on débarquait, on prenait une manette, et on se marrait. Alors oui, FIFA17 est certainement plus beau que l'antique FIFA International Soccer sur Super Nintendo3. Mais si c'est au prix du plaisir et de la convivialité4, quel intérêt ?

Pour autant, je ne vis pas nécessairement dans le regret des gros pixels. Je n'oublie pas qu'au départ, Mario a une casquette et une moustache parce qu'il était trop compliqué de lui dessiner des cheveux et une bouche. De même que je n'oublie pas que tous les jeux N.E.S. n'étaient pas Super Mario Bros. – loin de là. Certains titres des consoles 16 et 8 bits ont affreusement mal vieilli, peut-être même la plupart concernant les 8 bits – et par vieilli je n'entends pas nécessairement, ou pas uniquement, d'un point de vue visuel. Qui pourrait bien avoir envie de jouer aux Chevaliers du Zodiaque de la N.E.S. aujourd’hui ? En 1987, déjà, personne ne comprenait les principes d'un jeu qui s'est néanmoins, licence oblige, écoulé par camions entiers. Trente ans plus tard, c'est son genre lui-même, combinant des éléments de beat 'em all voire de plateformes pour le moins lourdingues avec des séquences de RPG au tour par tour tellement fouilles qu'elles en deviennent poétiques, qui paraît profondément démodé. Personne ne peut décemment avoir envie, en 2017, de se farcir des cinématiques moches animées à trois à l'heure en guise de phases de combat, quand même les résistants ultra-réactionnaires de Dragon Quest ont fini (très tardivement) par adopter des choix de mise en scène plus dynamiques.

Au fait, histoire de recoller avec le titre de cet article : La Légende d'Or était déjà un très mauvais jeu en 1987.

Si l'on écartera d'office les jeux de sports et autres simulations, condamnés par essence à un vieillissement précoce, ce sont assurément les jeux d'actions qui paraissent préhistoriques lorsqu'on les contemple avec un regard contemporain – même les meilleurs. C'est lorsque l'on ressort Metal Gear ou Batman : the Video Game, pourtant d'authentiques classiques des consoles de salon des années 80, aux ambitions (notamment visuelles) bien plus grandes – et maîtrisées – que leurs concurrents, que l'on mesure réellement le chemin qui restait encore à parcourir. Pas étonnant que l'on loue aujourd'hui la difficulté et puis ceci et encore cela des Kid Icarus et autres Castlevania : il s'agit tout simplement de véritables sommets en terme de gameplay, très en avance sur leur temps et probablement même sur le temps suivant. En comparaison, la plupart des autres jeux d'action de la N.E.S. (et je ne parlerai même pas de la Master System, encore moins bien lotie) semblent lourds5, peu maniables, et surtout prodigieusement lents. On l’a beaucoup dit des Sonic, un peu moins des Mario, mais ces softs étaient d’une vitesse et d’une fluidité phénoménales par rapport à la production de leur époque. S’ils demeurent aujourd’hui jouissifs, c’est en partie du fait de leur jouabilité exceptionnelle, quand les premiers Ghouls’n’Ghost ou Alex Kidd paraissent désormais des aberrations de la nature (si si). Ce qui nous ramène indirectement à la question liminaire de la difficulté : il demeure bien plus jouissif aujourd'hui de se refaire un Chip & Dale6, aussi fastoche qu'il paraisse, que d'aller se perdre dans une 250e tentative de terminer Ghosts'n Goblins. L’un des jeux qui m’a fait le plus suer sang, tripes et boyaux au début des années 90 est assurément Bayou Billy (Konami, N.E.S., 1991 en Europe), un genre de Crocodile Dundee plutôt original dans sa construction (il mélangeait beat ’em all classique avec des séquences de shoot 'em up et de courses de bagnoles), mais qui me semblait alors d’une difficulté hors du commun. Plus de vingt-cinq ans après, j’ai enfin compris pourquoi je n’avais jamais réussi à le finir à l’époque : ce jeu est purement et simplement injouable, d’une lenteur, d’un manque de réactivité hallucinants. Je m’arrête sur ce cas précis car il est assez représentatif de ce qui se faisait alors ; pas le titre phare d’une écurie, pas une licence, pas un jeu à l'aura culte. Juste un bon jeu pour l'époque, dans la moyenne de ce qui se produisait alors, dont la valeur est devenue à peu près nulle en 2017. Jackie Chan Action Kung Fu, Golden Axe, les Tortues Ninja, Wonder Boy, To the Earth... autant de titres dont la seule évocation provoquera des bouffées de nostalgie à bien des trente et quadragénaires mais qui, une fois passé le plaisir des retrouvailles et la musique du premier niveau, n’ont plus grand-chose offrir. Même ceux qui n’avaient d’autre ambition que d’être fun, comme l’archi-débile – et archi-rigolo – World Cup (Technos Japan, N.E.S., 1990), ne s’en sont pas forcément mieux sortis.

Voilà voilà...

Si la génération suivante atteste de progrès considérables en la matière, on retrouve là aussi le même genre de fossé entre les mastodontes et le tout-venant de la production. Il était certes plus difficile de s’imposer sur Super Nintendo et Mega Drive, où les jeux de qualités pullulaient et où beaucoup n’ont pas forcément eu la postérité qu’ils auraient mérité. Reste que là aussi, on trouvera difficilement jeux d'action/plateformes/aventures plus aboutis (à tout point de vue) que les increvables Super Mario World 1 et 2, l’impeccable Donkey Kong Country, l’hilarant Rocket Knight Adventures, sans oublier bien évidemment la quasi totalité des jeux Disney/Buena Vista Interactive parus sur MegaDrive (Aladdin, Le Roi Lion, Le Livre de la Jungle, Mickey Mania, Gargoyles...)

Là encore, il ne s'agit cependant que de la partie immergé de l'iceberg, quand le reste de la production peut arracher un sourire au joueur le plus grincheux. Pauvreté relative ou absolue (Joe & Mac, Turtles in Time), extrême facilité pour un joueur adulte (The Addam's Family, Soleil, la quasi totalité des jeux issus de licences), principes bourrins et/ou répétitifs (les trois Star Wars de la Super Nintendo), maniabilité déplorable (Battletoads in Battlemaniac, bien loin de son ancêtre N.E.S.), univers ultra-travaillés mais totalement vides (Sonic & Knuckles)... voire un peu tout ça (le “culte” Starfox, qui plus est d’une laideur à mourir). Et comme sur 8 bits, ce sont les genres reposant le plus sur a) les sensations et b) les réflexes, qui font office de parents pauvres. Une ironie amusante lorsqu’on se souvient que les consoles 16 bits marquèrent l’explosion des jeux de combats et des jeux de course, dont on aurait du mal à sauver plus d’un ou deux de la potence aujourd’hui – y compris chez les plus cultes : ça ne se fait pas de le dire, mais ayons tout de même le courage de reconnaître qu’il faut une certaine abnégation pour se faire farcir n’importe quel Mortal Kombat en 2017 (le premier était d’ailleurs déjà assez mauvais en 1992), que le mythique Street Fighter II Turbo a désormais un nom plus drôle qu’excitant, et que Super Monaco GP II ne fait plus vraiment honneur à son illustre parrain, Ayrton Senna. A elles deux, les formidables 16 bits de Nintendo et Sega alignent un nombre délirant de jeux increvables7, mais il serait stupide de croire qu’une production dont un bon 40 % ne revêtait qu’un intérêt mineur pourrait être autre chose qu’inintéressante à 80 % plusieurs décennies plus tard. Un peu comme en musique, finalement : les seventies sont formidables, les chefs-d’œuvre y sont légion, les pépites oubliées presque autant... de là à se fader tous les groupes de seconde zone, il y a tout de même une marge, qui souvent dans ce cas est occupée par le souvenir. Alors non, décidément, ce n’était pas mieux avant. En fait, je crois bien que c’était à peu près pareil. Mais pour en arriver à cette conclusion évidente, il faut déjà accepter l’idée que dans dix ans, plus personne ne s’intéressera à la moitié des jeux auxquels nous jouons aujourd’hui.


1. Et encore ai-je essayé du mieux possible de me faire violence pour alterner, ce qui ne risque pas de durer : il y a actuellement douze articles jeux vidéo dans les brouillons du Golb, dont un seul concernant un jeu sorti depuis moins de cinq ans... et juste un seul de plus si on étend à moins de dix ans.
2. Il faut attraper les œufs qu'elle crache et les lui balancer dans la tronche. Avec un regard d'adulte pragmatique, cela semble évident dans un jeu où tous les ennemis se tuent en leur lançant des trucs, j'en conviens. Mais en 1989, cela va peut-être vous étonner, je n'avais pas un regard d'adulte.
3. Lequel n'était déjà pas très beau au départ, et dans l'ensemble très inférieur à son concurrent International Superstar Soccer. C'est à partir de la PlayStation que FIFA a réellement connu son essor.
4. Dans quel monde tordu un jeu de foot peut-il être plus pensé pour jouer seul qu'à plusieurs ?...
5. Je conçois que paraître lourd comparé à un Castlevania soit vraiment injurieux pour un jeu. C'est pourtant le cas, promis juré.
6. Notez au passage que le 2, jamais paru en France, est d'une difficulté un poil plus relevée.
7. Citons encore en vrac et dans le désordre : Super Mario Kart, FFIV et VI, Kid Chameleon, Zelda : A Link to the Past, Secret of Mana, Shining Force II, Shinobi III, Super Metroid, Ecco, the Dolphin, Chrono Trigger, Terranigma ainsi que leurs Bomberman, Castlevania et Earthworm Jim respectifs... parmi une liste loin d'être exhaustive.

37 commentaires:

  1. C'était forcément mieux avant, puisque avant, je jouais ! :)

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    1. Tu prétends ne plus jouer mais tu commentes quasiment tous les articles de la rubrique JV ;-)

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  2. Quelques points en vrac:

    -Je suis probablement une vraie buse, du coup, parce que pour moi, même Ducktales (le premier, version NES) est dur. Le second j'ai réussi à le finir, mais le premier, seulement dans sa version remasterisée.

    - Alex Kidd est peut-être le premier jeu vidéo à jamais être passé entre mes mains. Sa musique hante encore mes rêves et j'ai jamais passé le premier chateau. Certes, j'y ai pas joué depuis 20 ans.

    - Je partage totalement ton avis concernant les jeux de foot récent. Déjà quand j'étais étudiant, la phrase "Et si on faisait un PES ?"(soit donc le successeur d'ISS) me glaçait les sangs. Parce que les gars allaient se succéder à prendre "la gagne" (si c'était pas un tournoi qui se profilait", et à cause de deux cons qui savent jouer, de trois qui se débrouille, on allait perdre le momentum d'une soirée qui commençait bien à scotcher devant la télé. Je me rappelle avoir une fois préférer saccager mon match (en prenant 5 cartons rouges sur tacles par derrière) que de me livrer à ce jeu de massacre.
    Au moins Mario Kart, même si tu connais pas les circuits par coeur, même si tu joues mal, ca reste fun.

    - D'une certaine façon, ton article résume un sentiment qui m'a accablé quand j'ai découvert le Joueur du Grenier: réaliser que certains jeux sur lesquels j'ai passé des heures, à m'amuser (du moins je le croyais), sont totalement injouables, ou au moins injuste (J'ai eu Asterix the Great Rescue sur Megadrive, hein. Si j'avais pas trouvé quelque part les codes password, je serais encore bloqué au boss du monde 3 que je ne sais toujours pas battre). Et oui, effectivement, si je rebranchait la Megadrive aujourd'hui, il y a très probablement plus de chances pour que je ressorte Tiny Toons que Kid Chameleon (que tu cites dans les increvables, mais quandf même mon bon ami... Il a pas de défaut de jouabilité et est assez original, il est quand même infinissable) (Bon, tu cites aussi Ecco, donc vraiment ton masochisme videoludique ne s'arrange pas)(Pourquoi pas Landstalker tant qu'on y est)

    - Enfin, c'est pour les sixties qu'il faut se fader tous les groupes de secondes zones, pas les seventies.

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    1. - Ducktales était assez nettement plus dur que Chip & Dale... mais il était quand même assez facile. Après je n'y ai pas joué depuis longtemps (en tout cas pas en entier) et à l'époque de sa sortie, j'étais un vrai "hardcore gamer". "Dur" pour moi, c'était "insurmontable" pour beaucoup de mes copains. Alors bon, Ducktales quand quelques mois avant tu as fini Mega Man premier du nom, c'est un peu des vacances :-D Je suis bien moins bon maintenant, d'autant que j'ai tendance à me braquer pour des détails et à planter des jeux plus par flemme que parce que je les trouve vraiment difficiles (Luigi's Mansion 2, que tu m'avais prêté, est un bon exemple : c'est un jeu dont un ou deux passages isolés m'ont relouté, donc je l'ai planté, mais paradoxalement j'ai trouvé qu'il était plutôt facile). Bref... j'ai quand même conservé une certaine exigence en terme de difficulté, une tendance à sans doute sous-évaluer la difficulté de certains jeux parce qu'à une époque, les jeux les plus hardcore ne me résistaient pas.

      - Alex Kidd, je pense qu'il ne hanterait plus grand-chose si tu voyais aujourd'hui comme ce jeu est lent et mou du bulbe ^^

      - Je ne saurais pas dire précisément à quel moment les FIFA ont vrillé. Je situe ça à la sixième génération parce que c'est à ce moment-là que je m'en suis aperçu, mais je ne crois pas que cela ait été immédiat car il me semble avoir encore joué à quelques FIFA "old school" (si je puis dire) en début de vie de la PS2.

      - tout à fait exact concernant Mario Kart, d'autant que les commandes ont suivi le chemin exactement inverse aux FIFA (le premier était de loin le plus délicat à prendre en main).

      - Tu as raison pour Ecco, c'est un jeu peu chiant, tout comme Super Metroid d'ailleurs, mais tous les deux ont en commun d'être des jeux très en avance sur leur temps qui n'ont que très peu vieilli, à aucun point de vue. Qu'on soit réceptif ou non est un autre débat. Concernant Kid Chameleon, je ne vois pas en quoi le fait qu'il soit "infinissable" change quelque chose. C'est un jeu extrêmement fun, très dynamique, pas tout à fait à la hauteur d'un Super Mario World ou d'un Sonic 2 mais vraiment pas loin à un mon avis.

      - pourquoi les sixties plus que les seventies ?

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    2. Fifa "old school" sur PS2?
      Tu veux que je ressorte mon FIFA 98 (Road to World Cup) de la Megadrive? Je crois aussi avoir le 95, d'ailleurs...)

      Kid Chameleon... (ben j'ai jamais fini Sonic 2 non plus, donc du coup...). Non, il est super bien fait, hein. Super répétitif dans les boss, mais sinon ça passe ;)

      Sixties.... Je sais pas. D'experience, ca tombe plus dans ce que j'aime les seconds couteaux 60's que 70's.

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    3. Il y a eu des jeux qui sortaient sur Megadrive jusqu'à fin 97, sérieusement ? Genre trois ans après la sortie de la Saturn ? :-o

      En ce qui me concerne le seul FIFA que j'ai eu en 16 bits était le premier, qui m'a suffit pendant un moment. Ensuite j'ai eu une période où je les ai tous eus, je dirais du 97 au 2001, et puis j'ai logiquement fini par me lasser.

      Il y avait aussi l'énorme Coupe du Monde 98, où tu pouvais l'emporter avec une attaque Papin/Laslandes :-D

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    4. On te rappellera que sur la pochette de FIFA 98 c'est Ginola, hein...

      Sinon oui ils ont contiinué des jeux super tard... Le Mega CD a officiellement été laissé de côté en 1996 seulement je crois.
      (A noter qu'au Brésil ils en produisent encore des jeux pour la Megadrive...)

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    5. Sur la pochette... mais surtout aux commentaires !

      Oui, 96 ça m'étonne pas, mais 97 ça me semblait assez tardif. En même temps sur SNES il y avait encore des jeux qui sortaient en 2000 (mais seulement au Japon)...

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  3. J'aime bien ta manière de nuancer tes points de vues.

    Je suis assez d'accord, il y a du bon dans toutes les époques. Mépriser le passé est aussi idiot que de l'idéaliser.

    En revanche je ne te suis pas du tout sur les simulations du sport. Je m'éclate avec tout ce qui ressemble à un jeu de foot ou basket, bien plus qu'il y a 20 ans où ces jeux ne m'intéressaient pas du tout.

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    1. Je ne dis pas qu'on ne peut pas s'éclater avec les simus de sport, je dis que cela nuit à la convivialité. D'ailleurs elles se jouent désormais avant tout en solo ou en ligne, entre initiés.

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  4. Alice, jeune vieille conne10 août 2017 à 11:19

    Je n'ai pas connu le "avant"...Pourtant, je suis convaincue qu'il est mieux.

    Tu as raison sur la difficulté, et en même temps pour moi le problème de beaucoup de jeux contemporains est la longueur. Au prix où ils sont vendus, je préfère allez sur les store télécharger des jeux vieux de 15 ou 20 ans, qui pour cinq fois moins me feront cinq plus de temps...

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    1. En fait les jeux n'étaient pas forcément moins chers il y a 15-20 ans. Selon les machines, ça coûtait entre 300 et 400 francs, avec des pics à 500 pour certains (sur N64 notamment, les jeux étaient très chers). Donc les prix ont un peu augmenté, mais pas tant que ça finalement. Par contre les consoles sont plus chères, la super NES coûtait 1300 francs à sa sortie, ce qui était déjà énorme, donc 100 à 150€ de moins que n'importe quelle console contemporaine.

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    2. Je n'ai pas dit que les jeux étaient moins chers :)

      Mais merci pour ces précisions intéressante, cela dit !

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    3. Ah, euh... oui, en effet, j'ai bugué on dirait ^^

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  5. Quelle fierté d'avoir été à l'origine, à mon humble niveau, d'un article du Golb !

    Je te confirme que je n'avais aucun souvenir de cette discussion jusque là.

    Moi, je me sens à l'aise dans toutes les époques de jeux vidéos, même si j'ai mes préférences. Je trouve la période actuelle moins captivante qu'il y a quelques années, en partie car les machines ne me passionnent pas. Le gap entre PS4 et 3 ne me paraît pas évident, par exemple.

    En ce qui concerne ton propre cheminement, être un Nintendo Kid ne te facilite pas les choses. Tu te fermes d'office à beaucoup des meilleurs jeux de l'époque, même en allant sur la dernière console Nintendo à la mode. Au prix d'une console, moi, j'aurais du mal à me priver des derniers Fallout ou Dark Souls...

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    1. En même temps si tu commences à me prendre par les sentiments avec les Demon/Dark Souls... ;-)

      Oui parce que tout Nintendo Kid que je sois, je suis quand même un peu au courant de ce qui se fait ailleurs ^^

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    2. Quand on a connu les 8/16 bits "se priver" d'un titre n'a rien de choquant. J'aimais pour ma part l'époque où chaque console avait un catalogue bien à elle. Une identité!

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    3. C'est sûr qu'aujourd'hui les critères permettant de choisir une console plutôt qu'une autre (hors Nintendo, s'entend) paraissent bien flous...

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  6. Je suis un peu trop jeune pour avoir connu les 8 bits, mais je suis carrément nostalgique de Super NES c'est clair. Même pas N64 des fois, je la ressors (bon j'ai plus que 3 jeux donc je la range vite). J'éprouve c'est sûr moins de plaisir avec les jeux récents même si (c'est quand même bizarre dit comme ça) j'en achète beaucoup plus aujourd'hui (dont le dernier FIFA, chaque Noël ouais ouais ouais :-D)

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  7. Nostalgie très mesurée pour par ma part.

    Il y a des jeux qui m'ont laissé un souvenir profond mais la plus gros de ce que je jouais gamin, je m'en rappelle presque plus. Bayou Billy tu vois, aucun souvenir de ce truc avant de te lire. Et j'échange pas un seul a-rpg de mon enfance contre Skyrim.

    Mais oui il y avait je crois une innocence parce que les jeux vidéo restaient quelque chose de nouveau (relativement) Ca donne aussi un côté précieux à des jeux qui l'étaient pas autant, objectivement. Est-ce que Secret of Mana serait aussi mythique s'il avait pas été un des premiers rpgs entièrement traduit en vf ? On peut dire pareil de FFVII en avançant de quelques années.

    Mais je paraphrase un peu ton article là en fait, non ? :)

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    1. Tu oublies que Secret of Mana se jouait à plusieurs, truc hyper rares pour ce genre de jeu à l'époque.

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    2. Exact. Mais c'était plus un argument pour faire acheter l'adaptateur multi-joueur que pour faire acheter le jeu non ? ;)

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    3. TRUNKOUNET >>> je pense qu'il faut tout de même comparer ce qui est comparable... déjà, à l'intérieur-même des séries, il est parfois difficile de comparer les jeux (comment réellement évaluer un Mario 2D par rapport à Mario 3D ? C'est tellement différent...)

      Secret of Mana et FFVII ont certainement un surplus de popularité en France en raison de la rareté de ce type de jeu à l'époque mais arrête, ce sont de formidables jeux malgré tout, on pouvait difficilement trouver mieux dans ce registre...

      Sinon oui, tu paraphrases un peu l'article :-))

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  8. excellent article, je me posais justement cette question ces temps ci.
    d'abord parce que j'achète pas mal de jeux Game Boy pour les enfants (un pote nous a fait cadeau d'une). J'ai beaucoup de plaisir à retrouver la simplicité des jeux, mais je ne serais certainement pas aussi endurant qu'à l'époque pour les finir (sauf ceux qui sont très simples, comme tu le soulignes. genre Super Mario Land, à ma grande surprise)

    ensuite parce que les jeux que j'ai acheté récemment (depuis l'excellent Life is Strange) m 'ont tous gavé. Dernier en date: Heroes VII. Une franchise dont j'ai été un fan ultime, mais qui est victime du syndrome de la complexification. Déjà ca rame à mort depuis qu'il faut passer par internet pour jouer, il y a plus d'options mais du coup chaque étape prend des plombes (déjà que les parties sont longues à la base), et puis toutes ces animations, ces décors somptueux, finalement ca ne sert pas à grand chose. A la base ce qui est sympa, c'est la stratégie, qu'importe si les paysages sont plus ou moins bien dessinés. Bref le top c'était le III et le IV pour moi. Après il y a peut etre une lassitude d'un jeu dont le concept n'a pas évolué depuis des lustres. J'espère ne pas m'être définitivement lassé des jeux videos (enfin, par certains cotés ce serait une bonne chose ;)

    bref de ce que je connais des JV passés et présents, j'ai acquiescé tout le long de ton article (évoquant quantité de madeleines pour moi, évidemment (aaaaah, Double Dragon !!)

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    1. Heroes... tu parles bien de Heroes of Might and Magic ? Je ne savais même pas que cette série existait encore ! J'avais beaucoup joué à un moment au deuxième (je crois... ça doit faire vingt ans maintenant). Et ironiquement, je le trouvais très épuré, très fluide, très agréable à découvrir ^^

      Super Mario Land est ultra-facile et ultra-court, en effet, et il est aussi ultra pas terrible, je pense qu'on pourrait aisément le considérer comme le plus mauvais Mario... enfin si un "mauvais Mario" existait réellement :-)

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    2. (mais cela il est très vieux, Super Mario Land, c'est quasiment le premier jeu de la GB, on ne peut pas non plus être trop sévère avec lui...)

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    3. oui c'est bien ca ! cruelle ironie effectivement, la fluidité du jeu a perduré sur le 3 et le 4, avec des améliorations sympa, puis c'est devenu de plus en plus imbitable, tant au niveau scénario que plaisir de jeu... c'est dommage pour le 7 car le scénario partait bien, mais j'ai pas envie de me coucher à 3h du mat tout les soirs en ayant passé 2h à faire des clics inutiles...

      ca m'étonnait ton commentaire sur Super Mario (dont je ne suis pas du tout spécialiste), mais ton deuxième com l'explique un peu: mon bassiste, fan ultime de retro gaming et collectionneur acharné, qui m'a donné la console avec ce jeu, me l'a décrit comme génial et incontournable...

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    4. Génial et incontournable ?! Ah l'enfoiré, il t'a bien eu, c'est quand même bas de recourir à des arguments aussi gros pour se débarrasser de ses doublons :-D

      Cela dit, en un sens ça illustre très bien cet article. Super Mario Land était certainement génial et incontournable en 1989, m'enfin dès 1992 (date de sortie de Super Mario Land 2) il passait pour une antiquité.

      Après, tout Mario a ses fans (d'autant qu'un Mario est plus souvent "le premier jeu de quelqu'un" que d'autres - surtout en 1989), mais je pense quand même que celui-ci en a un poil moins que les autres en raison de son dénuement (la Game Boy est certainement l'une des consoles qui a le plus été poussée dans ses retranchements, on y a vu des choses inimaginables au moment de son lancement et Super Mario Land me paraît très marqué par ces limites techniques apparentes). En revanche, sa bande-son est effectivement géniale, une des meilleures de la série.

      Non parce que je l'aime bien, ce jeu, hein ^^
      Mais il est possible que justement, ce soit symptomatique du fait que je ne sois pas si nostalgique que ça.

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    5. c'est possible qu'il se soit payé ma tete, c'est un gros blagueur ;)

      mais je pense plutôt effectivement que c'est un jeu qui l'a marqué comme étant "une première". c'est aussi un vrai puriste, et probablement une sorte de snob dans ce genre (mais je ne connais pas assez les jeux videos pour savoir si ses critères de jugement sont pertinent ou non)

      quoi qu'il en soit vu qu'il m'a filé ca gratos, je vais pas me plaindre ;)

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  9. Un jeu Capcom/Disney qui est vraiment dur pour sa part : Darkwing Duck!

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    1. Et pour cause, puisqu'il était au départ destiné à devenir Mega Man 5, série d'une toute autre difficulté (et en fait, Darkwing Duck est sans doute même plus dur que n'importe quel Mega Man après le 2 puisqu'il ne contient ni password ni sauvegarde).

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    2. Série hyper dure en effet!

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    3. Pas tant que ça, en fait, c'est un peu une légende qui doit tout ou presque au premier épisode (un des jeux les plus durs de tous les temps, en effet, quoiqu'il ne soit pas infinissable non plus). Le second est relativement difficile, et après cela ça ne fait que décliner (en qualité aussi, du reste), chaque nouvel opus introduisant de nouvelles options facilitant largement la vie du joueur. Il y a toujours un petit moment de flottement au début, quand on cherche encore un ordre pour les niveaux, et rien n'est plus frustrant que de galérer pour arriver au boss et de s'apercevoir qu'on ne peut pas le toucher... mais malgré tout je n'ai rencontré absolument aucune difficulté à terminer les épisodes 3 à 8, alors que j'avais vraiment souffert à l'époque pour finir le 2 et que je n'ai terminé le premier que des années après.

      Il me semble ne revanche que les Megaman X et Zero sont un peu plus relevés (je ne les connais pas tous).

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    4. Ce commentaire a été supprimé par son auteur.

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    5. Me semble que les Mega Man 4 à 7 sont justement connus pour leur facilité, Capcom aurait volontairement abaissé le niveau pour séduire un public plus large et produit à côté les Mega Man X pour le public plus exigeant et adulte. (moi j'ai jamais accroché aux X, trop bourrins et agités alors pour moi Mega Man est mort après le 3 jusqu'au magnifique 9 que personne avait vu venir)

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    6. Tu as peut-être raison, je ne connais pas les histoires de coulisses. Ce n'est qu'il y a quelques années que j'ai réalisé que j'étais un gros fan de Megaman. Jusqu'alors je gardais un souvenir ému du 2 et du 3, un souvenir sympathique du 4, mais ça n'allait pas plus loin et je n'avais jamais eu envie de découvrir toute la série (je me suis bien rattrapé depuis puisque je connais désormais tous les Megaman 8 et 16 bits ainsi qu'une bonne partie des autres).

      Jamais joué à Megaman 9 mais vite fait au 10 qui m'a un peu soûlé. Trop rétro, justement ! Je ne vois pas tellement l'intérêt de faire en 201X des jeux exactement comme on les faisait en 1990. Ce n'était pas un jeu désagréable mais je ne voyais pas ce qu'il apportait par rapport aux autres et je l'ai vite mis de côté. On sentait une volonté de surfer sur la mode des New Super Mario Bros. mais sans les nombreuses innovations qui vont avec.

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