mercredi 31 août 2016

Le 10 Years After des 10 Years After #5

Entre nous, qu'y a-t-il de plus horripilant que les classements des 100 meilleurs quoi que ce soit de n'importe quel registre sur n'importe quelle période ? Probablement rien. Il est donc tout à fait logique qu'à l'occasion des dix ans du Golb, celui-ci vous propose les 105 meilleurs albums des 105 meilleurs artistes durant ce laps de temps. Parce que Le Golb, on l'oublie souvent à force qu'il soit génial, c'est aussi l'un des sites les plus horripilants et contradictoires du Web culturel. Pour le récap intégral et évolutif, c'est sur cette page.


65. La Percée – Verone (chanson crépusculaire, 2013)

Je n'entends jamais les compliments et ne sais jamais que leur répondre, à l'exception des moments où des gens viennent me dire Merci, je n'aurais jamais écouté/lu/regardé ce truc sans Le Golb. Ce qu'ils ne savent généralement pas, et que je me garde bien de leur dire, c'est qu'il est beaucoup de choses que je n'aurais jamais écoutées/lues/regardées sans Le Golb, ses centaines de sollicitations hebdomadaires, ses assauts contre ma boite aux lettres, ses sièges de mon compte e-mail. Il y a dix ans, je n'avais aucune idée de qui étaient les gens de Verone, et j'aurais sans doute pu ne jamais le savoir si je n'avais été disponible à moment M pour écouter un disque D, pas toujours très facile. Il y a beaucoup de hasard dans cette rencontre, et beaucoup de mystère dans le charme hypnotique que La Percée exerce sur moi depuis trois ans. Élégant, racé, je n'ai je le confesse que rarement envie de l'écouter, mais suis incapable de m'arrêter avant la fin lorsque je le lance. Ce qui est d'ailleurs, maintenant que j'y pense, le cas de la plupart des albums qui me bouleversent. Un signe, peut-être, de la place qu'il occupera dans mon soundtrack mental d'ici à quelques années. En attendant, je ne peux que vous re-recommander de (re)découvrir cet ouvrage aux guitares subtiles et à la poésie toute particulière, entre promenades surréalistes et atmosphères presque médiévalisantes par instants.

À écouter en priorité : "Izenah" & "Fish pédicure"
Aussi conseillé sur cette période (mais un peu moins, forcément) : La Fiancée du Crocodile (2010)
Face B : Stella Polaris, de Sophie Galet (2011), autre disque folk francophone qui, quoique moins torturé, exerce sur moi un mystérieux pouvoir.

64. Ghosts I – IV – Nine Inch Nails (ambient velu, 2008)

Si sur Le Golb comme ailleurs, Trent Reznor est incontestablement Dieu, cette décade n'aura été pour lui qu'un très long dimanche à mater la Premier League avachi sur le canapé en rotant de la bière (et peut-être même en se grattant le cul). Le respect dû à son rang nous interdisant de revenir sur la pléthore de disques indigents qu'il nous aura offert dans ce laps de temps, résumons simplement la période la plus plan-plan de sa carrière en disant que plus qu'aucun autre avant lui, il aura vraiment fait regretter à ses fans l'époque où il était suicidaire et drogué. L'amour est décidément le fléau de la rock'n'roll attitude, surtout quand on se rappelle qu'il y a encore dix ans, rien ne laissait supposer que Reznor finirait la première décennie du Golb comme publicité vivante pour Contrex et les shorts informes Rip Curl. Dès 2007, il ouvrait les hostilités en s’acoquinant avec Saul Williams le temps d'un album raté mais impressionnant d'ambition, juste après avoir balancé le dernier grand concept-album de NIN – immense disque incompris par une masse de sourds qui commencent seulement à réévaluer les "Hyperpower!" et compagnie. L'année suivante, presque en catimini, il offrait gratuitement ce dont tous ses fans rêvaient en secret sans jamais oser le demander : un double LP instrumental, entre dark ambient et musique concrète, Pink Floyd dépressif et Robert Fripp synthétique. Rétrospectivement, les premiers symptômes de sa dérive soporifique étaient déjà là. Sauf que c'était grandiose.

À écouter en priorité : "8 Ghosts I" & "24 Ghost II" (bah quoi ? J'y peux rien si les morceaux n'ont pas de titre)
Aussi conseillé sur cette période (mais un peu moins, forcément) : Year Zero (2007)
Face B : Foley Room, d'Amon Tobin (2007)


63. Abyss – Chelsea Wolfe (folk-metal, 2015)

D'une manière générale, je n'aime pas les ligne de droites. Qu'il s'agisse de silhouette longilignes ou d'autoroutes sans virages, le concept m'ennuie – et plus encore en musique. J'aime les carrières chaotiques, faites de hauts et de bas. Les artistes qui se cherchent, se perdent, disparaissent ou reviennent. Il suffit de regarder la liste de mes idoles pour s'en convaincre : l'art se doit pour moi d'être un work in progress permanent. Je n'aime pas les gens trop parfaits trop vite, et je n'aime pas les carrières rectilignes. Chelsea Wolfe est l'exception qui confirme la règle. Chaque album, jusque dans sa réception critique, est la suite logique du précédent. Folkeuse fridige à ses débuts, elle a peu près colorié la grisaille de compos parfois assez moyennes, habillé son humeur gothique, puis l'a électrifiée et, bon et mal an a fini par proposer une musique de plus en plus dure collant parfaitement aux aspirations d'un public comptant plus de fans de metal alternatif que d'indie-rock. Chez d'autres, cela énerverait. Cela pourrait même sembler carriériste. Chez l'Anglaise, c'est toujours impeccable, toujours élégant, et désormais fascinant. La suite logique de tout cela, c'est l'excès, la boursouflure et la déchéance – Abyss n'en est pas loin par instants. Mais pour l'heure, l'édifice tient, brillant.

À écouter en priorité : "After the Fall" & "Carrion Flowers"
Aussi conseillé sur cette période (mais un peu moins, forcément) : Uknown Rooms (2012)
Face B : Fever Ray, de Fever Ray (2009)

62. Kollaps Tradixionales – Thee Silver Mt. Zion Memorial Orchestra (post-proto-prog, 2010)

La Golbodécade a beau avoir été marquée, dans ses dernières années, par le retour fracassant d'un Godspeed qu'on n'avait fini par ne plus attendre, c'est bien son collectif frère qui aura le plus passionné durant cette période – et particulièrement avec cet album optant pour une formule musicale plus hybride. Ni post-rock ni post-hardcore, Kollaps Tradixionales donne l'impression de tout jeter dans une grande marmite (chœurs, cordes, dissonances) pour qu'en ressorte un groupe transfiguré, aussi à l'aise dans la contemplation endeuillée (cette ouverture...) que dans l'agression heavy et primaire. Un pied chez le Chesnutt des dernières années (dont Thee Silver Mt. Zion n'était rien d'autre que le backing band), l'autre chez PiL – et le regard toisant les plus grands noms de la musique "post", quelque soit le qualificatif que l'on soit tenté de lui adjoindre. Lumineux, et renversant.

À écouter en priorité : "There Is a Ligth" & "I Fed My Metal Bird the Wings of Other Metal Birds"
Aussi conseillé sur cette période (mais un peu moins, forcément) : 13 Blues for Thirteen Moons (2008)
Face B : Lost Voices, d'Esmerine (2015)

61. Big Sexy Noise – Lydia Lunch (pan dans ta face de rat, 2009)

Vous aussi, vous vous êtes peut-être déjà demandés un jour pourquoi on se moquait toujours des vieux rockers, et presque des jamais des vieilles rockeuses ? À cela, Lydia Lunch offrit un beau matin de gueule de bois (ou plus vraisemblablement un soir de cuite) de 2009 une réponse sans appel : parce qu'elles, elles savent garder la tête haute. Pas franchement du genre à baisser d'un ton lorsqu'elle avait trente ans, Lunch ne l'était pas non plus à sortir les guitares acoustiques passée la cinquantaine – la preuve par douze chansons rêches de chez rêche, à vous faire prendre le mouvement riot grrrl pour un revival folk à couettes. Si l'humour et le second degré ne sont pas exclus de ce sommet de blues-rock velu, on n'est pas franchement là pour rigoler, et Big Sexy Noise, pour n'être ni graisseux ni franchement sexy, de s'imposer en revanche comme un vrai, grand album de rock bruyant. "Your Love Don't Pay My Rent", éructe l'icône punk, qu'on n'avait plus vue si féroce depuis l'époque Teenage Jesus, trente ans auparavant. On ignore si cela vise son mec ou le public qui a préféré en faire une artiste culte plutôt que riche, mais c'est ce qui s'appelle mettre les poings sur les "i".

À écouter en priorité : "Your Love Don't Pay My Rent" (donc) et "Baby Faced Killer"
Aussi conseillé sur cette période (mais un peu moins, forcément) : Trust the Witch (2011)
Face B : Last Year's Savage, de Shilpa Ray (2015)

60. Dig out Your Soul – Oasis (suicide pact, 2008)

Les frères Gallagher auront surtout marqué la Golbodécade par le split le plus tristounet du monde (voilà ce qui arrive quand on choisit Rock en Seine pour mourir...) et de nouveaux projets que personne n'est encore parvenu à prendre au sérieux (si ce n'est leurs comptables respectifs, qui leur ont gentiment suggéré de reformer Oasis). Et pourtant, tout avait plutôt très bien commencé avec un album, leur seul sur cette période, qui remettait les pendules à l'heure la tête en bas. C'est simple, si Dig out Your Soul était paru dix ans plus tôt, il serait unanimement considéré comme le meilleur album d'Oasis, ce chef-d'œuvre absolu qui enterra une fois pour toute la vague britpop. Richement arrangé et écrit, finement interprété, pétri de grandes chansons... Dig... n'a décidément qu'un défaut : être sorti en 2008, soit donc des années après les classiques du groupe, et des années avant le revival qui ne manquera pas de pointer le bout de son nom nez. En attendant l'inévitable reformation, on se repasse inlassablement cet album de space-pop improbable, où le groupe rompt avec tous ses gimmicks et se met enfin en danger pour... rien, en fait, si ce n'est splitter tranquillement quelques mois après. Ces gens sont vraiment tarés.

À écouter en priorité : "Bag It up" & "Waiting for the Rapture"
Face B : Tandoori, d'Eiffel (2007), car autant concentrer les trucs qui m'ont valu des tomates dans les mêmes sections.


59. Sunday at Devil Dirt – Isobel Campbell & Mark Lanegan (couple dysfonctionnel, 2008)

On pourrait aisément résumer la trajectoire du plus improbable duo du rock contemporain à la métaphore qu'il impose : un premier album en guise de rencontre misant tout sur la séduction, puis un autre célébrant le mariage en grande pompe, avant un troisième où les tourtereaux sont au bord de la crise de la nerf. Le problème c'est que dans les faits, c'est bien le deuxième opus qui contient les moments les plus passionnés, fougueux et tout simplement sexy de cette trilogie. Il est vrai en revanche que c'est ici que l'union semble la plus naturelle, la plus parfaite. Sunday at the Devil Dirt n'est peut-être pas le meilleur des trois (on peut tout à fait lui préférer le premier), mais il est celui où le duo parvient réellement à être, comme le veut proverbe, plus que la somme de ses parties. Au-delà de l'hommage à Nancy et Lee (avec Isobel Campbell dans le rôle de Lee et Lanegan dans le celui de la jolie fille qui se fait façonner, quelle ironie), il donne l'illusion que l'on a affaire à un vrai groupe, tentant d'installer son propre répertoire et d'affirmer sa singularité à chaque chanson. Dans l'ensemble et même si l'on a pu un peu s'en lasser au fil du temps, c'est une vraie réussite.

À écouter en priorité : "Come on over (Turn Me on)" & "Seafaring Song"
Aussi conseillé sur cette période (mais un peu mons, forcément) : Ballad of the Broken Seas (2006)
Face B : Blues Funeral, de Mark Lanegan (2012)

58. Honour Found in Decay – Neurosis (post post-metal, 2012)

Peu disert voire fort discret durant cette décennie 2006-16, globalement plus préoccupé des projets parallèles de ses membres que de sa propre destinée, Neurosis est tout de même sorti deux fois de son mutisme pour prendre le temps de révolutionner ce genre hybride dont il a fini par devenir le seul dépositaire. S'il serait de meilleur ton d'en retenir Given to the Rising, chef-d'oeuvre noir ayant eu le temps de devenir depuis un classique du metal des années 2000, nous aurons ici une coupable préférence pour son successeur, plus récent, peut-être un peu moins tranchant, mais brillant dans sa manière de renouer avec le passé du groupe sans jamais donner une impression de redite. Plus dur, plus planant, plus écrit... Honour Found in Decay a un côté jusqu'au-boutiste rappelant furieusement le fabuleux Times of Grace (1999). Bonjour, c'est la fin du monde – je vous ressers une pinte ?

À écouter en priorité : "Casting of the Age" & "At the Well"
Aussi conseillé sur cette période (avec le même enthousiasme) : Given to the Rising, donc (2007)
Face B : As the Valley of Death Becomes Us, Our Silver Memories Fade, d'A Storm Of Light (2011)

57. Trash Yéyé – Benjamin Biolay (pop aux cheveux gras, 2007)

Dis-donc Sinaeve : tu te foutrais pas un peu de notre gueule, par hasard ? Tu nous pètes les couilles durant je ne sais combien de mois de 2009 avec La Superbe, et au moment du bilan de la décennie t'en choisis un autre ? On n'aime bien ton esprit de contradiction mais faudrait peut-être pas déconner non plus... Que répondre à ce grief on ne peut plus justifié, si ce n'est qu'essayer d'établir une hiérarchie entre La Superbe, Trash Yéyé et À l'Origine (sorti quelques mois avant la création du Golb) est un exercice particulièrement vain. Tous sont remarquables, si ce n'est indispensables, et préférer l'un à l'autre est avant tout une question de sensibilité ou d'humeur du moment. Si Trash Yéyé l'emporte aujourd'hui, ce ne sera peut-être pas le cas demain, et c'est avant tout parce qu'il symbolise sans doute le mieux ce qu'a pu représenter Biolay durant ces dix ans de Golb. Un artiste presque culte, respecté quoi qu'il fasse (particulièrement lorsqu'il insulte les supporters de Saint-Étienne), dont les albums écorchés n'avaient même pas besoin d'être longuement chroniqués pour que tout le monde sache qu'ils seraient ce qu'on entendrait de mieux en french-pop dans les mois à venir. Véritable breakthrough album (ce qui n'enlève rien à sa qualité), La Superbe ouvre déjà sur une autre époque, où le Biolay-bashing deviendra un jeu très à la mode chez les gens se croyant très malins ou de très bon goût, et où il faut reconnaître que lui-même ne fera pas forcément grand-chose pour arranger son cas. Noir, fragile et proche de l'idée que je me fais de la perfection (toutes ses chansons, sans exception, sont des tubes en puissance), Trash Yéyé sera donc mon choix du jour – tant pis si je serai peut-être le premier à le regretter demain.

À écouter en priorité : "Douloureux dedans" & "Dans la Merco Benz"
Aussi conseillé sur cette période (et tout autant, cette fois-ci) : La Superbe (2009)
Face B : Happy Soup, de Baxter Dury (2011)


56. Hollow Meadows – Richard Hawley (crooner à motobilette, 2015)

Si Lee Hazzlewood s'est empressé de nous quitter à peine cette décennie de Golb débutée, le plus élégant et romantique de ses héritiers n'a pour sa part pas chômé, nous offrant pas moins de quatre albums, dont trois ont fait tremblé les murs du CDG. Si ce cru 2015 a atteint la cinquième place de la dernière édition, on n'ose imaginer ce qu'il en adviendra d'ici quelques années, sachant que tous les albums de son auteur ont été largement réévalués sur ce blog depuis leur sortie. Ce qui n'a dans le fond rien de surprenant : toutes pop soient-elles, les chansons de Richard Hawley relèvent de l'orfèvrerie la plus maniaque et mettent souvent longtemps à se révéler. C'est aussi ce qui fait leur force : "I Still Want You", "The World Looks Down", "Which Way"... sont autant de mélodies faussement évidentes, faussement tubesques, faussement enjouées, que des centaines d'écoutes ne parviennent pas à user et dont la production monomaniaque prolonge constamment le plaisir de la découverte. Commentaire qui vaut en fait quasiment pour tout le répertoire de ce songwriter qui n'a jamais su – ni voulu – choisir entre glam-rock et rockabilly, britpop et grosses cylindrées américaines... élégance distante inspirée de ses idoles et romantisme désespéré dicté par sa propre nature.

À écouter en priorité : "Which Way" & "Long Time Down"
Aussi conseillé sur cette période (mais un peu moins, forcément) : Lady's Bridge (2007)
Face B : Into the Day, de Jim Yamouridis (2011)


29 commentaires:

  1. Sur le coup j'étais content d'être retenu : vu ma production depuis 10 ans, ce n'était pas gagné. Et puis j'ai lu l'article, et je regrette...

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  2. Ce Big Sexy Noise... IMPOSSIBLE de s'en lasser ! Je l'ai pas écouté depuis un moment mais chaque ressortie il passe 2 ou 3 fois...

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    1. C'est sûr qu'on ne risque pas de s'en lasser en ne l'écoutant jamais, en même temps ^^

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  3. Agréablement surprise par la présence de Dig out your Soul (excellent album mésestimé en effet), mais surtout étonnée par la présence de deux albums de 2015 qui ne m'ont pas du tout marqué. J'avais même été très déçue par le Richard Hawley...

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    1. Tu es sûre que tu ne confonds pas avec le précédent Richard Hawley ? ;-)

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  4. Ouais !! cette fois ci je les connais quasiment tous ! (malheureusement, n'en ai pas plus de trucs intéressants à dire pour autant...)

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    1. C'est toujours un progrès ^^

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    2. d'autant que j'ai aussi bien aimé ces disques (en particulier le Lanegan/Campbell). Sauf le Fever Ray, je pensais que tout le monde aurait oublié ce machin surcoté au bout de 6 mois...

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    3. C'est un peu le contraire qui s'est produit, c'est devenu assez "culte". Et je ne trouve pas ça du tout surcoté, je ne savais même pas que ça l'avait été (coté) vu que je l'ai découvert bien après sa sortie.

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    4. il me semble que ca avait pas mal buzzé l'année de sa sortie, ca devait faire partie des coups de cœur pitchfork.
      suffisamment en tout cas pour que je l'écoute (j'avais plus de temps à l'époque) et que je l'inclue à mon Top of the flop (http://blinkinglights.canalblog.com/archives/2015/06/08/32187416.html)

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    5. L'article est marrant en tout cas (et pas complètement faux, j'avoue ^^)

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    6. merci ! en le relisant je me suis dis que j'avais été inspiré et que ce genre d'article au style un peu pimenté se raréfiait sur mon blog...

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  5. Bon, je vais finir par croire qu'on n'aurait strictement rien en commun si je faisais moi aussi un TOP100etquelques :-)

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    1. En même temps un top similaire de ta part ne ressemblerait absolument à aucun autre, vu qu'on passerait sur Google à vérifier que les groupes existent vraiment :-D

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  6. Mais ils sont où, les albums de hip hop ? ;)

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    1. Ils arrivent... mais pas tout de suite ;-)

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  7. Je plussoie Sixtine! Sérieux c'est quoi cette sélection, celle des ringards que tu n'as pas pu t'empêcher d'écouter dans cette décennie? :D

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    1. En y regardant de plus près, c'est vrai qu'il y a parfois un peu de ça ! :-)

      On ne se refait pas, j'imagine...

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  8. Ah ah ah
    J'aime à chaque fois la façon que tu as à défendre Ghosts et Year zero :-D

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  9. Non ? Tu as bricolé un truc pour le fresh blood et maintenant les commentaires qui claquent ? t'as pas de bol, vieux...

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    1. Oui, ça commence à devenir un peu lourd, d'ailleurs...

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    2. Je compatis (mais tu as l'air de t'en sortir)

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    3. Mouais. Je suis vraiment pas satisfait du résultat. En fait j'ai découvert que les deux modules qui ont claqué à quelques jours d'intervalles étaient tous deux basés sur un même modèle, lequel n'existe apparemment plus... :-(

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  10. Ravi de voir que je ne suis pas le seul à défendre Dig Out Your Soul. Pour Biolay, Trash Yéyé est aussi mon préféré, mais La Superbe a moins mes faveurs que Palermo Hollywood, Négatif ou A L'Origine.
    Et puis NIN, ba oui, que retenir depuis 2007, à part Year Zero et Ghosts I-IV ?
    Curieux de découvrir Verone, que je ne connais pas.
    Et par contre, du côté de Thee Silver Mt Zion, j'ai pas accroché à Kollaps, je préfère 13 Blues.
    Pour Richard Hawley, j'aime plutôt bien le dernier, mais il est loin d'un Coles Corner (mais datant de 2005).

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  11. Ah, et comment un disque tel que Foley Room (même pas mon Amon Tobin préféré, d'ailleurs) peut-il être relégué en face B sur un blog tel que le Golb, tu m'expliques :p ?

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    1. Oh, la réponse est simple, je me suis autorisé la subjectivité la plus absolue. C'est un grand disque, qui était d'ailleurs dans mon Top 20 cette année-là, mais je n'ai gardé que des albums que j'ai vraiment énormément écouté au fil de ces dix années, j'avais envie d'avoir une sélection qui "me ressemble vraiment", si j'ose dire... jusque dans les contradictions, les excès ou, comme ELSIM le soulignait plus haut, les vieilles gloires que je suis le dernier à écouter :-)

      Cela explique donc que les Faces B ne soient pas forcément moins bonnes que les Faces A, si ce n'est parfois meilleures ^^

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