vendredi 20 juillet 2018

Dragon Quest VII - Le Monde ne suffit pas

Quand certains jeux paraissent avoir autant de facettes que de joueurs (celui-ci, au hasard), d'autres au contraire semblent toujours devoir se réduire à quelques clichés, à peine nuancés par le goût personnel de chacun. De Dragon Quest VII, ainsi, on vous dira toujours en préambule - et vous noterez que je ne fais pas exception - que c'est un jeu long, très long, très très long, vraiment looooooong voire même trop long1. Si le locuteur est mal luné, il ajoutera peut-être même trop lent. Quand on n'a rien à dire, on ne compte pas. Ou peut-être que si, justement : il semble qu'il convienne d'étaler à propos de Dragon Quest VII les quelques 120 à 150 heures annoncées pour en venir à bout en ligne droite, appuyant exagérément sur sa réputation de RPG le plus long de tous les temps. Ce qu'il était peut-être bien à l'origine, en 2001, sur PlayStation. Dans son remake 3DS, qui mériterait sans doute le titre de revival, on est bien loin du compte puisqu'il me fallut trente heures de moins que la somme promise pour le terminer à quasiment 100 %.

Aucun de tout ces tropes n'est faux, pourtant, mais tous paraissent bizarrement lacunaires dans le cas d'un RPG extrêmement riche et bien moins simpliste que ce que l'on pourrait croire de prime abord. Peut-être le sentiment de répétition d'une chronique ou d'un avis à l'autre vient-il de ce que chacun se sent obligé de faire semblant de bien connaître le jeu original, jamais paru en France et extrêmement pénible à faire tourner sur émulateur. C'est à vrai dire assez criant tant on oublie généralement de préciser que ce pseudo mythe paru à l'aube du XXIe siècle était un soft INCROYABLEMENT CHIANT, dont les plus gros défauts (notamment les combats aléatoires, contre lesquels on n'a habituellement rien ici mais que le déroulé du jeu lui-même rendait insupportables) n'ont heureusement pas été repris dans la version contemporaine. Au gré de cette révision presque complète, un jeu intéressant mais largement inabouti (notamment d'un point de vue technique) devient enfin ce qu'il aspirait à être, soit une (raisonnablement) longue quête plus contemplative et humaniste que véritablement épique.


Ce dernier aspect est le premier qui saute aux yeux lorsque l'on enchaîne les versions 2017 des épisodes VII et VIII de la franchise. Dragon Quest VIII est un jeu littéralement épique, dans lequel l'appel de l'aventure est permanent et dont le scénario rebondit constamment. Dragon Quest VII, à l'inverse, est un jeu qui prend son temps - c'est peu de le dire sachant qu'il s'écoule entre une et deux heures avant de faire son premier combat, et presque vingt pour débloquer le système de classes (qui, en contrepartie, va monter bien plus vite qu'ailleurs). Si les mécanismes du jeu, au-delà du classicisme inhérent à la série, sont plutôt bien pensés une fois qu'on les a saisis2, ils n'en sont pas réellement le centre ; DQVII mise avant tout sur son écriture et son atmosphère, ce qui peut le rendre un peu agaçant lorsque vous êtes mal lunés mais cultive sa singularité dans une époque où le joueur pressé semble avoir toujours raison. Le développement du scénario a de quoi filer de l'urticaire aux amateurs de hit and run, dont le point de départ est une île isolée au milieu d'un océan sans fin, où vos personnages se font royalement chier jusqu'au jour où ils découvrent que ce que tout le monde croit être une légende a bel et bien existé : il fut un temps in-chiffrable où le monde se composait de nombreuses îles aujourd'hui disparues. Petit bout par petit bout (ce n'est pas une façon de parler : il s'agit de collecter des fragments de la carte), vous allez donc être amenés à reconstituer le monde (et l'intrigue) via des aller-retours dans le passé où, chaque fois que vous résoudrez un problème (= bouclez un donjon et butez un boss, du moins dans un premier temps), une nouvelle île se verra "restaurée" dans le présent.

Lieu central du jeu, le Sanctuaire des Mystères est le passage obligé pour basculer d'une époque et d'une île à l'autre.

C'est à la fois la facette la plus séduisante et la plus déstabilisante du jeu. Le présent, durant quasiment toute l'histoire, est un monde en paix, dont les problèmes majeurs ont été solutionnés (par vous) et où, par conséquent, on ne croise jamais d'ennemis sur une carte de plus en plus grande imposant de plus en plus d'aller-retours. Il s'en dégage inévitablement une certaine monotonie par moment, les actions du présent se limitant au classique combo nouvel endroit/nouveau village à retourner dans tous les coins, sans réelle ouverture sur la suite. Le dommage collatéral d'un choix de gameplay quasiment imposé par l'époque : l'introduction d'un détecteur de fragments s'allumant dans un coin de votre écran dès que vous êtes à proximité du Graal vous permettant de reconstituer l'île suivante. Absent du jeu original, le système rendait la quête bien plus hésitante et pénible, vu qu'on ne savait jamais où chercher, mais il avait également l'avantage de consolider l'importance des lieux du présent et d'en faire, plus que de simples points de transit entre deux aventures, de véritables sous-chapitres.

Paradoxalement, cela renforce la principale originalité du jeu : Dragon Quest VII fonctionne par vignettes et assume totalement le côté digressif inhérent à la plupart des J-RPG. Plutôt que de ralentir constamment vos héros dans leur quête principale, celui-ci préfère la rendre illisible durant une bonne moitié du jeu, l'essentiel étant bien les rencontres et les aventures vécues par des personnages qui, s'ils manquent un chouïa de charisme (surtout en comparaison de ceux de DQVIII) et ont de plus la fâcheuse habitude de se barrer du jour au lendemain3, évoluent joliment au gré de leur périple. Car bien sûr - sans quoi le jeu ne pourrait pas marcher - les différentes histoires auxquelles vous serez amenés à apporter votre grain de sel sont très solides, drôles et inventives, réussissant à éviter l'aspect répétitif (passé/donjon/boss/présent/nouvelle ville/passé) pile au moment où il commence à pointer le bout de son nez (en gros, au moment de Malempis, qui comme à peu près tout dans un jeu qui est également très bien traduit, porte très bien son nom... et va vous faire hurler de rage plus d'une fois). C'est un plaisir sans cesse renouvelé que de découvrir un nouvel endroit/une nouvelle époque, le rattacher à l'intrigue principale et à la mythologie du jeu, découvrir des allusions à des lieux déjà visités (ou qui ne demandent qu'à l'être) puis retourner dans le présent pour voire ce que l'histoire a retenu des évènements que vous venez de vivre. Si une telle structure est forcément un peu linéaire par endroits, d'autant que la liberté de mouvement est dans un premier temps assez limitée, les surprises demeurent nombreuses et le ton, bien plus pessimiste que ce que le côté coloré laisse attendre : vous allez souvent foirer, obtenir un résultat inattendu ou ne parvenir que partiellement à résoudre tel ou tel problème - en résumé, vous pouvez combattre les forces du mal mais vous ne pouvez rien contre la cupidité et la lâcheté humaine, et il vous arrivera très souvent de vous apercevoir à votre arrivée dans le présent que vous n'avez pas changé l'histoire dans les proportions ou le sens attendus.


Le lecteur attentif ou la lectrice habituée de cette rubrique auront noté qu'une fois n'est pas coutume, il n'a été que très peu question jusqu'ici des principes du jeu en eux-mêmes. L'explication en est simple : ils sont ultra-basiques. Dragon Quest, on l'a souvent dit ici (et pas toujours comme un compliment), est une série extrêmement conservatrice et ce septième épisode est presque un cas d'école la concernant. Si vous connaissez les épisodes VIII et IX, le système de jeu ne vous réservera aucune surprise, quasiment pas de technique réellement inédite et pas mal de séquences vous paraîtront même avoir un léger air de déjà-vu. On aura le droit d'y voir de la paresse ou simplement le revers de la médaille pour un éditeur qui, en réalisant un nombre dément de remakes de la même série en l'espace de moins de dix ans, lui aura donné tellement de cohérence qu'elle finit à deux doigts du monolithe. Le reproche paraît néanmoins extrêmement injuste dans le cas de Dragon Quest VII, dont il est très clair dès les premiers instants que son intérêt ne repose pas là. Très joliment redessiné, il cherche avant tout à embarquer le lecteur dans son (ses) histoire(e)s haute(s) en couleur et le fait de manière extrêmement efficace et avec un gameplay très intuitif permettant au joueur de se concentrer sur l'essentiel. Au point que contrairement aux habitudes, les quêtes annexes (qui se limitent au cahier des charges habituel : casino, mini-médailles, bestiaire... etc.) paraissent vraiment secondaires ; on préfère mille fois revenir sur nos pas(sé) et tenter de découvrir les nombreux secrets qu'on a laissés derrière nous, quitte à se taper encore un aller-retour pour rien. Beaucoup de choses sont gratuites, dans Dragon Quest VII, et beaucoup de choses cachées ne servent à rien du tout au-delà du plaisir de la découverte. Si cela énerverait ailleurs, cela colle merveilleusement à l'identité d'un jeu faisant passer la petite histoire avant la grande.


👍👍👍 Dragon Quest VII : La Quête des vestiges du Monde
J-RPG, Nintendo 3DS | SquareEnix, 2017


1. On ne le dit en revanche jamais de l'épisode VIII, qui s'il n'est pas plus long est "plus trop long", au sens où il rallonge énormément la sauce et où, comme on l'avait noté ici, il n'en finit pas de finir.
2. Ce qui n'a rien d'immédiat en ce qui concerne le levelling des "vocations" qui, pour résumer sommairement, est indépendant du niveau de vos personnages et dans le même temps proportionnel à celui-ci... en gros, vous ne pouvez pas farmer toujours au même endroit et devez même carrément lâcher l'affaire par moments, car plus le niveau de vos personnages surclasse celui de vos adversaires, moins vos classes montent.
3. J'exagère, cela n'arrive que deux fois et demi, mais c'est assez choquant lorsque l'on ne s'y attend pas. Un conseil : ne vous faites pas (trop) chier à farmer les classes de Maribel, vous le regretterez amèrement vu qu'elle va ensuite disparaître durant des dizaines d'heures sans aucune raison autre que vous compliquer la vie.

22 commentaires:

  1. Enfin quelqu'un qui n'essaie de rendre ce jeu plus long qu'il ne l'est.

    J'avais été très surprise car on m'avait vendu un truc qui m'occuperait six mois, or je l'ai fini assez vite. Il y a une impression de longueur dûe au rythme assez lent au début (assorti d'un niveau de difficulté très faible), mais s'il y a énormément de chapitres, beaucoup sont très courts.

    Et ce début est vraiment SOPORIFIQUE ! J'ai cru comprendre que ce n'était rien comparé à l'original, mais j'ai du mal à croire qu'on ne pouvait pas le condenser encore plus. Je pense que beaucoup de gens passeront à côté d'un très bon jeu à cause de cela.

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    1. Je me suis demandé si ce n'était pas délibéré afin de transcrire l'ennui mortel dans lequel baignent ces gamins au début du jeu. C'est un peu tiré par les cheveux ?

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  2. Bon jeu avec quand même quelques défauts assez rhédibitoires pour ma part:

    - le début très très lent (le rythme en général)

    - le chara design très paresseux (ce monde est peuplé de clones et de sosies)

    - le gros manque de liberté (un DQVIII est linéaire mais y a toujours plein de trucs à faire alors que là à part farm ou se taper le prochain donjon...)

    - la difficulté vraiment moyenne (surtout que les vocations ultimes sont complètement cheatées, j'ai battu le boss de fin en -10 minutes)

    - beaucoup de défauts typiques des DQ qui sont amplifiés jusqu'à la caricature:
    ---> on sait jamais où chercher quoi dans les phases de quête. Des fois faut juste "regarder par terre" donc cliquer dans le vent au bon endroit. Par contre dans les donjons les énigmes sont une grosse blague
    ---> le jeu demande tout le temps de revenir en arrière
    ---> le farming est infernal autant dans le truc des classes que parce qu'en l'absence d'ennemis dans le monde du présent on ne trouve jamais d'endroit adapté

    Sinon c'est un bon jeu mais s'il est long c'est surtout parce qu'on a jamais envie de tracer et que même quand on a envie tout est fait pour nous ralentir.

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    1. ---> on sait jamais où chercher quoi dans les phases de quête

      C'est en effet typique de DQ mais ce n'est pas du tout "amplifié" dans le 7. La plupart des îles sont toutes petites, c'est vraiment pas bien compliqué...

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    2. Je suis bien d'accord, faut le faire pour être paumé dans DQVII ^^

      D'une manière générale, à part peut-être sur le farming, je ne suis pas vraiment d'accord avec ELSIM. Je trouve même que beaucoup des trucs habituellement pénibles dans les DQ ont été atténués (jamais je ne me suis retrouvé en quasi état de mendicité pour essayer d'acquérir de nouveaux équipements, par exemple).

      Enfin, heureusement que tu précises que c'est un bon jeu ;-)

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  3. Bien vue, la remarque sur le pessimisme. C'est un jeu où les gentils perdent presque tout le temps, souvent en croyant avoir gagné. Le scénario est hyper sombre si on oublie les dessins enfantins. Même quand Dieu revient, c'est encore la merde!

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  4. C'est bon! Vous m'avez eu! Je n'ai jamais fait de Dragon Quest mais je vais me lancer. Vous me conseillez lequel?

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    1. Dragon Quest VIII, clairement. Puis les épisodes 5, 7 et 3. Pas forcément dans cet ordre mais disons que ce sont les fondamentaux à mon sens.

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  5. C'est marrant parce que j'adore les FF mais je n'ai jamais été attiré par Dragon Quest. Et quand je vois les images c'est toujours pareil, j'ai l'impression que cette série n'a pas évolué depuis le milieu des années 80...

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    1. C'est un peu vrai en même temps :)

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    2. Oui, un peu. On ne peut pas dire non plus que la série soit complètement figée. Les trois premiers sont très différents des récents, par exemple, et les épisodes IV et V sont vraiment originaux dans leurs histoires et leurs constructions. Dragon Quest est une série conservatrice au sens où elle n'a jamais évolué en fonction des modes ou des avancées technologiques, à la différence de Final Fantasy qui s'est fait une spécialité de la table-rase. Mais Dragon Quest s'est néanmoins beaucoup enrichie au fil des épisodes.

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  6. C'est rigolo on a fait pareil, moi aussi j'ai enchaîné le remake du 7 après celui du 8. Mais par contre ça fait longtemps que j'ai fini le 7 :)

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    1. Moi non, mais en revanche, outre que je l'ai fini beaucoup plus vite, ça fait en revanche pas mal de temps que j'ai terminé le VIII ;-)

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  7. Tu veux pas nous parler d'un vrai jeu récent un jour ? ;)

    Je veux dire : un jeu récent qui ressemble pas à un jeu des années 90.

    Ca peut même être un jeu récent un peu vieux.

    Mais qui utilise des mécanismes de notre époque.

    Ce serait bien gentil, merci, gros bisous.

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    1. C'est quoi que tu appelles des mécanismes de notre époque ? Parce que si je vais sur n'importe quel site regarder une liste des "meilleurs jeux de 2018", j'en vois certes de plus modernes d'un point de vue technique, mais je n'en vois pas beaucoup dont les mécanismes étaient inédits il y a 10, 15, 20 ans ou plus.

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    2. Je veux dire que je préfère encore quand tu parles de vrais vieux jeux plutôt que de jeux récents qui ressemblent à des vieux jeux mais n'en ont pas le charme (puisqu'ils sont récents). Laisse tomber, c'est pas grave.

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  8. Salut la Golbline!
    de retour de vacances, j'ai enfin pu me remettre à Zelda! c'est vrai qu'il est bien pratique ce petit canard, m'aurait été utile de l'avoir plus tôt au lieu de tout me taper à pieds en long et en large... bref, du coup j'ai assez facilement passé le donjon suivant. M'en reste plus qu'un si je ne me trompe pas.

    sinon, quels sont selon toi les Meilleurs jeux sur Nintendo DS (qu'on m'a donné, officiellement pour les enfants :) ?

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    1. On parle d'une vieille DS (ou d'une plus récente 2DS) ou bien d'une 3DS ? Car ça ne va pas être le même catalogue. Je te mets mes recommandations pour les deux (sachant que la 3DS lit les jeux de l'ancienne DS, la réciproque n'étant pas vraie... quand à la 2DS, c'est un peu entre les deux, il y a des jeux 3DS qu'elle lit et d'autres non, mais je ne sais pas lesquels).

      Sur 3DS (je ne compte pas Dragon Quest VIII car je sais que tu le connais déjà, mais il serait clairement dans le top 5)

      - Donkey Kong Country Returns 3D* (plateformes)
      - Paper Mario Sticker Star* (RPG)
      - Bravely Default et Bravely Second* (RPG)
      - Luigi's Mansion 2 (aventures)
      - Super Mario 3D Land (plateformes)
      - Dragon Quest VII (voir ci-dessus)

      et éventuellement, même si ce ne sont pas (ou moins) des must :

      - The Legend of Zelda : A Link Between Worlds* (aventures)
      - Castlevania : Lords of Shadows - Mirror of Fate* (action)

      Sur DS (le catalogue est vraiment énorme, avec aussi beaucoup beaucoup de merdes)

      - New Super Mario Bros* (plateformes)
      - les trois Castlevania style action-RPG (Dawn of Sorrow, Order of Ecclesia et Portrait of Ruin)
      - tous les remakes des jeux Square et Enix des années 90, le must du must du RPG en somme (Final Fantasy III, IV et VI ; Chrono Trigger*, Dragon Quest IV, V et VI)
      - Yoshi's Island DS (plateformes)
      - Mario Kart DS (mario kart)
      - Bomberman (stratégie)
      - Super Princess Peach (plateformes)
      - Dragon Ball Z Supersonic Warriors 2 (baston)
      - Kirby - le Pinceau du Pouvoir (plateformes au stylet... si si)
      - Les Chevalier des Baphomet - Director's Cut (point & click)

      (ceux avec une petite * ont été évoqués sur Le Golb, je te laisserai retrouver les articles ;-))

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    2. waouh, merci beaucoup, je recopie immédiatement ces conseils et vais me mettre en quête, en espérant que ces jeux ne soit pas trop cotés...
      je pense que c'est une DS première génération, une console qui m'a l'air assez sympa, de ce que j'ai pu en juger en regardant les enfants jouer à Pokemon (ils sont fans et ont immédiatement adhéré au jeu).
      Donc en priorité Bomberman bien sur, mais c'est aussi l'occasion de débuter la série Final Fantasy et Castelvania... bref, tout est tentant

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    3. De ce que j'en sais les Castlevania et Chrono Trigger sont extrêmement durs à trouver (et très chers, forcément). En revanche il me semble que les autres se croisent relativement facilement dans les bacs à occase/à soldes.

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