mardi 5 septembre 2017

Batman : TAS - I Am the Night, I Am Vengeance, I Am... Le Golb

Ah, le ciel rouge de Gotham City ! Aaaaaah, le style dark-déco ! Oooooooh, Harley Quinn ! Le temps file. Aujourd'hui même, Batman : the Animated Series fête des vingt-cinq ans – on peut d’ores et déjà s’attendre à ce que DC et Warner mettent les petits plats dans les grands pour cette occasion. Comment pourrait-il en être autrement tant ce que l’on appelait chez nous, tout simplement, Batman, aura marqué et son époque, et sa franchise, et au moins deux ou trois générations de spectateurs via la magie des multi-rediffusions. Batman : the Animated Series, c’est bien plus qu’un animé, infiniment plus qu’une adaptation : une œuvre à part entière, un monument dans un monument (le Batverse) dans un monument (le DC Animated Universe de Bruce Timm1). La porte d’entrée idéale à l’univers de Gotham City, un dessin animé qui plaisait autant (si ce n’est plus) aux adultes qu’aux enfants, l'un des meilleurs génériques de toute l'histoire de la télé, des scenarii ayant modifié pour toujours l’approche de certains personnages, des innovations technologiques dingues, des palanquées de récompenses2, une contribution précieuse au changement d'image des œuvres d'animation aux yeux de la critique… et bien évidemment l’intronisation de Kevin Conroy, LA voix de Batman, en dépit de quelques infidélités ne méritant même pas d'être mentionnées ici.

En somme, au fur et à mesure que les gamins ayant découvert le héros via l’animé ont grandi, Batman : the Animated Series est devenue une œuvre quasiment intouchable, elle-même déclinée en comics, dont l’influence ne cesse de se retrouver aujourd’hui dans tous les médias impliquant Batman et/ou les héros DC. Aussi est-il grand temps de remettre l’église au milieu du village et de rappeler que s’il s’agit assurément d’une excellente série, de très loin la meilleure ayant mis en scène le Chevalier Noir, elle n'en était pas moins exempte de reproches et de (parfois gros) défauts y compris dans son traitement de l’univers qu’elle adaptait. Une manière comme une autre de lui souhaiter un bon anniversaire, tout en laissant à la concurrence la rédaction du énième article narrant des trémolos dans la plume le combat héroïque de Paul Dini et Bruce Timm contre la censure (réel, mais raconté mille depuis vingt-cinq ans). Voici donc les dix choses qui font que Batman : the Animated Series n'est pas du tout un chef-d’œuvre, même si elle est absolument géniale.



1. Même la chatte de Catwoman apparaît plus souvent que Robin. Les vrais savent : un bon Batman ne va pas sans un bon Robin. Le meilleur moyen de repérer quelqu’un qui n’a rien pigé à cet univers est d’ailleurs de le laisser s’enfoncer jusqu’à ce qu’il affirme que Robin ne sert à rien, que son costume est ridicule et que Batman se suffit à lui-même3. Paul Dini a toujours affirmé que pour lui, Batman était un héros solitaire. Il s’agit au mieux d’une croyance erronée dérivant de la popularité de la série live action des sixties (dans laquelle Robin est présenté comme un simple « disciple », un sidekick à la limite de la demoiselle en détresse, alors que tout l’intérêt du personnage est que Dick Grayson n’est pas Bruce Wayne, qu’il a une personnalité différente, des forces et des faiblesses différentes, et même, en grandissant, un système de valeurs différent qui l'amène logiquement à prendre ses distances4). Au pire, c’est tout simplement l’argument des faibles et des paresseux, puisque d’une part, des dizaines de scénaristes ont réussi à faire de formidables aventures du Dynamic Duo (voire encore récemment les excellentes mini-séries We Are Robin et Robin War, qui épousaient très bien l’aspect profondément iconique de ce personnage), et d’autres part… Batman n’est pas réellement solitaire dans la série : Alfred apparaît dans presque chacun des soixante-cinq épisodes de la saison 1, n’hésitant pas à aller régulièrement sur le terrain et à jouer le rôle qui devrait être dévolu au "garçons prodige". Bref, tout cela sent la belle hypocrisie et durant toute la première série (la plus longue et dense) Robin ne fera que des apparitions très sporadiques et décousues, parfois juste pour une scène ; il devra attendre l’énervement de la Warner (qui s’apprête à l’introduire dans les films) pour devenir régulier. On comprend d’autant moins son traitement que le double-épisode consacré à son origin story ("Robin's Reckoning", 1993) est un des meilleurs du lot.


2. Catwoman est gentille. Mais genre, vraiment. Il faut bien garder en tête que l’une des missions de Timm et Dini lorsqu’ils se voient confiés le projet est de « compenser » les errances commerciales des films de Tim Burton, à l’atmosphère décadente et aux personnages tellement violents et chtarbés que le merchandising est devenu très compliqué. C’est tout à leur honneur que d’avoir su s’adapter à ces contraintes pour faire beaucoup mieux et plus que cela, mais si leur série est devenue culte, c’est aussi qu’on a considéré qu’ils avaient bien fait leur taf de sous-fifres durant un délai assez long. Catwoman devait donc prendre le contrepied de la psychotique de Batman Returns (qui fêtait lui aussi ses vingt-cinq ans cet été), quitte à tomber dans l’excès inverse et à devenir une espèce de Brigitte Bardot de terrain dont on se demande dès la première apparition pourquoi elle est du côté du crime (d’autant que Selina Kyle, dans cette version, est pétée de thunes et a d’autres moyens à sa dispositions). Criminelle, Catwoman ? La Dame est tout au plus coupable de désobéissance civique. Les deux compères revisiteront d’ailleurs Poison Ivy exactement sous le même angle, en mode terroriste écolo – je n’ai pas jamais pu déterminer si leur problème était avec les femmes indépendantes ou bien avec le militantisme.

3. Les « monsters of the week » sont nuls ! Parlez à n’importe quel amateur de la série, le premier truc qu’il vous dira, après « c’est un chef-d’œuvre », c’est qu’elle a inventé plein de choses qui font désormais partie intégrante du Batverse, à commencer par Harley Quinn. Il est donc temps de rétablir la vérité : d’une part, Harley Quinn n’est qu’une demi création probablement accidentelle (dans Legends5, le Joker a déjà une maîtresse qui lui ressemble énormément, et le personnage quasi homo et synonyme Harlequin existe depuis très longtemps dans l’univers DC). D’autre part, Harley est surtout l’exception qui confirme la règle. Parce que la quasi totalité des méchants exclusifs à la série sont d’une fadeur et d’une nullité hors-normes, entre un ninja évadé de Tintin et le Roi des Rats des Tortures Ninja (si si), machin truc et bidule chouette, des gens qui n’apparaissent souvent qu’une fois avant d’être jetés à la poubelle. En revanche, les différents parrains de la mafia locale sont très réussis et charismatiques. Il faut le souligner.

"Je vais d'abord vous couper la tête..."

4. Une continuité ? Quelle continuité ? L’une des idées reçues les plus répandues – et les plus fausses – au sujet de Batman : The Animated Series est que celle-ci serait un véritable feuilleton, avec des développements et une évolution des personnages. On se demande franchement où les gens ont été cherché un truc pareil : la plupart des épisodes peuvent se regarder dans le plus parfait désordre, et ont été diffusés comme tels. La série s’ouvre d’ailleurs sur des aventures assez curieuses (Batman commence d’entrée par affronter Man-Bat, le Joker est déjà un criminel établi, Robin est déjà dans le paysage même si on le voit très peu… etc.) S’il est vrai que la plupart des ennemis du Chevalier Noir auront droit à une origin story ou, a minima, à une « première rencontre » avec Batman, parfois avec beaucoup de talent (on parle souvent à juste titre de l’époustouflante réinvention de Mr. Freeze, mais celle de Clayface n'est pas mal non plus dans le genre), parler de feuilleton n'en est pas moins excessif. Le seul personnage a à avoir réellement subi une évolution est Two-Face, qui apparaît dans un premier temps comme Harvey Dent avant de connaître un double-épisode consacré à sa transformation, resté dans les annales comme l’un des tous meilleurs (si ce n’est LE) de la série. Un procédé similaire sera également utilisé (avec beaucoup moins de finesse) pour introduire Batgirl et Ra's al Ghul, qui seront teasés plusieurs épisodes avant leur apparition. Cela reste tout de même assez mince, a fortiori si l'on considère qu'après le revamp de la série en 1997, certains personnages changent totalement de look (Catwoman passe de grande blonde à petite brune, le Chapelier Fou devient un gnome et prend dix ans dans la tronche) voire de personnalité (Harley Quinn, Killer Croc) sans que cela paraisse choquer qui que ce soit.

5. Mais où est passé le Riddler ? Tous les fans le savent, et pas que, Batman a cinq ennemis incontournables, qui se doivent d'apparaître dans la quasi totalité des œuvres le mettant en scène. Or, si le Joker, Catwoman et Two-Face sont bien de la partie, et si le Pingouin apparaît bien plus souvent que de raison dans la série, il faut attendre pas moins de quarante épisodes (!) pour voir enfin débarquer Edward Nigma, le plus tordu et hilarant de tous les adversaires du Chevalier Noir, que la pourtant si sous-évaluée série des sixties avait su sublimer (si ce n’est carrément inventer, du moins dans sa version moderne). En tout, il n’apparaîtra que six fois en cent-onze épisodes, la plupart du temps en simple cameo. Pourquoi ? Comment ? Un début d’explication serait que beaucoup de « pièges » typiques de ce personnage ont été, dans la série, attribués au Joker, au Chapelier Fou voire à Scarecrow6. Ou alors que les scénaristes ne l’ont jamais aimé, de même qu'ils donnèrent l'impression d'avoir été contraints et forcés d'introduire Bane, ridiculement faible et d'apparence assez grotesque, bien loin de sa réputation de Seul homme à avoir vaincu Batman.


6. C’est la mère Catwoman qui a perdu son chat. Je ne caricature pas, hein. Il y a bien un épisode ("Cat Scratch Fever", 1992), dans lequel Catwoman cherche son chat, sous la protection rapprochée d'un Batman qui n’a semble-t-il rien de mieux à faire ce soir là. Bon. Pourquoi pas, hein. Ce n'est sans doute pas plus ridicule que l'épisode dans lequel elle est idolâtrée par une secte d'adorateurs de chats (si si), et assurément moins traumatisant que celui où elle est transformée en chatte humanoïde (si si).  De là à dire que la plupart des épisodes mettant en scène Catwoman sont une cata, il n'y a qu'un pas que l'on franchira allègrement. D’ailleurs…

7. ... Catwoman est… euh... décidément, ce personnage est raté. Pour Timm et Dini, il est clair que Selina Kyle ne doit pas être plus qu’un love-interest de Bruce/Batman, si ce n’est carrément une banale demoiselle en détresse, certes un peu tête brûlée sur les bords, mais qui n’en a pas moins régulièrement besoin de Batman pour lui sauver les miches. Une vraie honte aux yeux de tous ceux qui aiment ce personnage, lesquels fonceront tous relire le splendide Catwoman: When in Rome (Loeb/Sale, 2004) ou le run d'Ed Brubaker (2002-05, deux petits tomes chez nous) en pleurant à chaudes larmes.

8. The New Batman Adventures. What else? En 1997, trois ans après la fin de The Adventures of Batman & Robin (qu'on peut considérer comme une simple saison 2 dans laquelle Robin serait un personnage régulier), Bruce Timm et Paul Dini remettent le couvert dans une troisième série de deux saisons, à laquelle on fera plus tard l’honneur d’être rebaptisée Batman : the Animated Series - Part IV. Au programme : une plus grande place accordée à la Bat Family et des aventures plus légères, histoire de demeurer raccord avec le reste du DC Animated Universe (dont le design est plus coloré et aéré) ainsi qu'avec les derniers films du moment (hum…). Si ce dernier point aura le bon sens de ne pas être respecté (la série est en effet moins complexe et un peu moins sombre que ses prédécesseuses, mais ce n’est pas non plus une pantalonnade), on ne peut pas dire que TNBA ait la même place dans le cœur du public. Il y a bien sûr ce character design très différent, louchant par moments vers l’esthétique manga, et modifiant si profondément l’apparence de certains personnages (à commencer par Bruce et Dick) que si l'on ne nous précisait pas qu’il s’agit d’eux, on pourrait l’ignorer (pour d'autres personnages comme Le Pingouin, c'est carrément Nouveau Look pour une Nouvelle vie, tous ont perdu dix kilos en moyenne). Mais ce sont surtout les parti-pris scénaristiques qui choquent le plus : déjà assez mal traité par le passé, Dick Grayson pourrait presque porter plainte pour diffamation tant il a été vidé de toute substance – il devient certes Nightwing, mais il a apparemment laissé sa personnalité au vestiaire et les nombreux conflits qui l’oppose à Batman sont presque totalement passés sous silence. Tim Drake est introduit pour remplir le costume de Robin, ce qui paraît un choix légitime compte-tenu de la popularité du personnage (que personnellement je n'aime pas trop), mais ses origines, son look et sa personnalité sont totalement modifiés pour en faire… un sous-Dick Grayson, c’est-à-dire un orphelin débrouillard assez agité, voire agressif (dans les comics, Tim est un pré-ado supérieurement intelligent qui est parvenu à découvrir l’identité du Dynamic Duo par ses propres moyens), c’est-à-dire… Jason Todd, en fait – le deuxième Robin dont le public avait voté pour la mort en 1988. Drôle d’idée.

"Franchement ces cheveux, c'est pas possible !"

9. Business Is Business. On a souvent salué Batman : the Animated Series pour sont refus de la démagogie. A juste titre : Dini et Timm mettaient un point d'honneur à pas niveler leurs histoires par le bas, et ne s'adressèrent aux enfants comme à des enfants qu'en de très rares occasions. Ce que l'histoire a occulté, c'est le merchandising proprement délirant qui entourait la série à l'époque. Aucune œuvre mettant en scène Batman n'a généré autant de jouets, de gimmicks, de pubs – on en passe. Des dizaines de figurines Batman et Robin ont été conçues dans des dizaines de costumes et des dizaines d'accessoires n'apparaissant absolument jamais dans la série, juste pour doper la collectionnite des gamins. Alors le couplet de l'Art pour l'Art, hein...

10. Harley Quinn. Il est temps de dire les choses telles qu’elles sont : Harley Quinn fait peut-être fantasmer tous les geeks du monde, mais ce personnage est insupportable. Pour être exact : elle était un personnage secondaire amusant qui en raison de sa popularité sera vite surexploitée, devenant une « héroïne » totalement horripilante, changeant de personnalité ou d'alliances tous les deux épisodes et globalement très, très très très très très conne. Il est vrai que sa voix, aussi horrible en VO qu’en VF, n’aide pas.




👍👍👍 Batman : the Animated Series | The Adventures of Batman & Robin
créée par Bruce Timm & Eric Radomski
FOX Kids, 1992-95

👍 The New Batman Adventures
créée par Bruce Timm & Paul Dini
The WB, 1997-99


1. A ne pas confondre avec les divisions d’animation contemporaines de DC, dont le big boss est… Bruce Timm. Le DCAU, pour les intimes, a officiellement pris fin en 2006 et regroupe un nombre limité de séries animées en 2D : les quatre Batman (les trois évoquées dans cet article + la plus marginale Batman Beyond), Superman : the Animated Series, Static Shock, Justice League et son sequel Justice League Unlimited, la websérie Gotham Girls et The Zeta Project, spin-off de Batman Beyond. Certains y intègrent également Freakazoid!, réalisé par les mêmes équipes, bien que cette dernière n’ait pas de lien explicite avec DC Comics.
2. Dont trois Emmy Awards à une époque où toute l'animation hors Disney puait encore des pieds.
3. En général, ce type-là finira par appuyer ses dires en rappelant que le public détestait Robin et que le personnage a fini par être tué... parce que oui, ce type-là ignore qu'il y a plusieurs Robin et qu'en réalité, à part Jason Todd (et encore), tous étaient extrêmement populaires.
4. Précisons par souci d'objectivité que ce dernier aspect apparaît (très tardivement) dans la série : dans l'épisode "Old Wounds" (1998), on apprend ainsi comment Grayson a décidé d'abandonner le costume de Robin pour devenir Nightwing.
5. Publiée entre 1986 et 87, Legends est la suite directe de Crisis on Infinite Earth. Articulée autour de la reformation de La Ligue de Justice, cette mini-série est surtout marquée par la première apparition de la Suicide Squad et l'intronisation de Wally West en tant que nouveau Flash. Le titre est malheureusement paru très tardivement chez nous (sous l’intitulé JLA Légendes) et n'a jamais été réédité depuis.
6. J'ai toujours pensé – sans la moindre preuve – que la manière dont le personnage est présenté dix ans plus tard dans Batman : Hush (c'est-à-dire comme un vilain de second ordre dépassé par l'ingéniosité des Joker et compagnie) était une référence directe à l'image qu'en projetait cette version animée dans l'inconscient collectif.

15 commentaires:

  1. Quelle ordure! Monsieur Sinaeve, il n'y a donc rien de sacré pour vous ?

    Le pire c'est que comme d'habitude tous les reproches sont vrais.

    Moche.

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    1. Batman en lui-même est sacré, si ça peut te rassurer ;-)

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  2. Les Tortures Ninja je suppose que c'est la porn parody non?

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  3. Amusant, et assez vrai.
    Mais si tu en es là devant une œuvre si aboutie, tu dois avoir envie de mourir devant les séries récentes... Sans parler de Batman v/Superman !!

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    1. Je n'ai pas vu toutes les séries mettant en scène Batman, en tout cas pas assez pour me faire une opinion. Mais c'est sûr que Batman : The Brave & The Bold, par exemple, m'a relativement affligé.

      Je n'ai pas vu le film ! Je l'ai boycotté à sa sortie, puis je l'ai acheté légalement en VOD mais je n'ai jamais eu le courage de me lancer dans un machin de 3h30 ou 4h00.

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  4. Il est vrai que le culte entourant cette série fait que certains la voient plus belle qu'elle n'est, alors qu'on y trouve aussi beaucoup d'épisodes moyens ou peu marquants.

    Mais elle reste, je trouve, un très beau compromis entre les facettes de Batman : gothique, pulp, super-héros en collant, tout y est...

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    1. Mais... oui, bien sûr. Je ne le remets pas en cause...

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  5. Bah moi je suis super fan. C'est sorti à une époque où j'avais un peu lâché Batman et ce genre de truc pour me concentrer sur des trucs "de grands", et puis je n'aimais plus trop les comics de cette époque (je n'ai jamais été fan absolu cela dit), la série m'a vraiment réconcilié avec le personnage (beaucoup plus que les films de Burton que j'avais pas du tout aimés).

    Il y a des failles sûrement, mais ce DA a quand même transcendé son sujet à plusieurs reprises !

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    1. Transcendé oui, voilà!

      Faut se rappeler ce qu'était la mythologie de Batman avant l'animé. Freeze, Clayface, même Scarecrow étaient persos de secondes zones très peu connus du grand public alors qu'aujourd'hui ce sont des incontournables de Batman, c'est dire quand même la force qu'a eu cette adaptation à l'époque.

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    2. Vous savez qu'il y avait quand même une petite ironie à percevoir, hein ? ;-)

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  6. Du coup je dois changer d'avatar où c'est bon ? :))

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    1. C'est bon mais uniquement parce que tu ne postes pas très souvent ici ;-)

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