jeudi 4 août 2016

Les Marches de la Gloire

Troisième (et a priori avant-dernier) volet de La Rubrique à Zaph. Des chroniques "tranches de vie" comme on savait en faire il y a dix ans sur ce blog, pour la plupart inédites et rédigées en 2012... à l'époque de la retraite du Golb.

La brune aux tresses a plaqué la fausse blonde contre le mur. Vas-y tu vas me les rendre mes cinq euros pétasse ? Elle a récolté une baffe. Ce qui a valu à la fausse blonde un coup de genou dans les cou... enfin, dans le ventre. Et puis la brune aux tresses l'a reprise de volée. Et puis elle lui a chopé les cheveux en la traitant de sale pute. L'autre commençait à pleurer et cherchait des yeux le reste de ses copines, qui avaient toutes eu une irrépressible envie de traverser la rue pour acheter un pain chocolat. Je me suis dit que j'allais faire comme elles, mais je me suis réveillé avant. Je n'ai pas trouvé de chocolat pour mon pain.

Je ne suis pas un type très courageux. S'il fallait me situer, je me placerais probablement quelque part dans la moyenne basse de l'humanité. Je ne fuis pas les actes d'héroïsme ordinaire, c'est juste que je ne sais jamais trop comment m'en dépêtrer lorsqu'ils me tombent dessus. Il faut vraiment que le destin insiste pour que je me montre sous mon meilleur jour. Ainsi il y a quelques mois, alors que je me rendais au bureau par un samedi matin pluvieux, j'ai sauvé la vie d'une fille au taux d'alcoolémie aussi élevé que ses talons, et à la robe aussi courte que ses cheveux étaient mystérieusement longs et soyeux dans cette situation. J'arrivais au niveau du Simplon quand elle s'est échouée dans mes pattes, s'excusant maladroitement, non je t'assure ça va – et dis-moi est-ce que tu aurais une cigarette ? Je me suis dit que si je ne l'avais pas rattrapée au vol, elle n'aurait jamais réussi à se relever. Elle a failli vomir en allumant la cigarette que je lui ai tendue. Elle ne m'a pas remercié avant de reprendre sa route en titubant, ce qui étonnamment n'enlevait rien à l'élégance de ses jambes. L'idée de la raccompagner chez elle, quitte à être en retard, m'a parcouru l'esprit lorsque j'ai aperçu un type tout moche et sale qui traversait la rue dans sa direction. Je me suis dit que décidément, je ne m'inscrivais pas dans le groupe de population le plus glamour du monde. Au moins étais-je propre et frais, me suis-je dit en me remettant à marcher. Le type tout moche et sale – car ces types-là sont toujours tout moche et sales, surtout à cinq heures du matin dans le dix-huitième – la suivait, c'était clair. Techniquement, je la suivais aussi, mais ce n'était pas pareil : nous empruntions juste la même route. Certes, je reluquais tout autant ses jambes, mais ce n'était pas dans le but de la violer. Je me demandais juste si j'étais assez misérable pour tenter de lui offrir un café dans son état. C'était tout de même une attitude plus digne, et ça ne lui aurait probablement pas fait de mal.

La vie ressemblant parfois à un jeu vidéo, le type tout moche et sale a bien entendu fait ce que n'importe quel gamer aurait attendu de lui : il a fini par fondre sur la fille comme la faim sur le pauvre monde. Et c'était une grosse faim, à l'en croire. Je me suis évidemment interposé. Je n'avais pas vraiment le choix : ils étaient sur mon passage. Le temps que le Méchant réussisse à bloquer le bras de la Princesse dans son horrible pogne, je leur rentrai quasiment dedans, pourtant je ne marchais pas particulièrement vite. C'était juste le viol le plus lent de toute l'histoire des viols. La Princesse était trop saoule, elle s'est retrouvée à genoux sans même que le Méchant ait eu à faire quoi que ce soit. Lui était très saoul aussi, puisqu'il a lâché la Princesse lorsqu'elle est tombée, et a même eu mouvement de recul – pas le meilleur moyen de réussir une tentative de viol, à mon avis. Surtout que j'arrivais vers eux d'un pas décidé, détail qui n'a pas échappé au Méchant. Me menaçant de toute son haleine, il m'a violemment bousculé et je me suis cogné contre la vitrine d'un magasin de chaussures discount. Cela m'a semblé très injuste : je n'avais rien fait de bien, j'aurais aussi bien pu passer mon chemin sans m'attarder, m'arrêter demander l'heure ou peut-être même lui prêter main forte en lui expliquant comment bien bloquer une princesse dans un coin ; je ne venais pas forcément lui chercher querelle. Mais les gens sont comme ça, surtout saouls : bouffis de préjugés. Le Méchant a aussitôt disparu dans une ruelle voisine, là encore sans que je lui aie donné la moindre raison d'agir de la sorte. J'ai relevé la Princesse pour la seconde fois de la matinée (puisque j'étais là, autant faire quelque chose). Elle a essayé d'apercevoir mon visage à travers un nuage de vodka, sans mot dire durant une bonne minute puis, n'y parvenant décidément pas, a tourné les talons trop hauts pour s'engouffrer dans la même ruelle où le Méchant venait de se réfugier. Elle n'a même pas dit merci, ni rien, et l'espace d'une seconde je me suis dit que ce serait bien fait pour elle si elle retombait sur le méchant.

Je ne suis donc pas un modèle d'héroïsme, sauf coïncidence ou accident vite arrivé. Je le vis bien, merci. L'héroïsme est quelque chose de très fatigant qui, tout à fait entre nous, ne sert pas à grand-chose. Je me suis longtemps rêvé en modèle romanesque, quitte à inventer parfois des anecdotes renforçant mon côté chevaleresque. Pour quel résultat ? Aucun : non seulement on ne m'en admira pas plus, mais encore certains considérèrent-ils comme acquis que j'étais une personne sur laquelle on pouvait compter, soit donc quelqu'un l'on peut déranger à n'importe quelle heure du jour ou de la nuit en cas de problème. Logique : les occasions de sauver des gens étant finalement assez rares pour un gros type un peu solitaire, le chevalier devient valet sans même avoir eu le temps de croiser le fer avec un cavalier noir (ni un dragon, ni même un écuyer à l'entraînement). Dix-huit minutes après m'avoir annoncé qu'elle me quittait, une de mes exs précisait dans un demi-sanglot : Tu vas me manquer, tu étais tellement dévoué. Elle aurait pu me trouver tellement intelligent, tellement drôle, tellement touchant. Non : elle me trouvait dévoué – tellement dévoué que j'allais lui manquer. Je n'ai pas réussi à trouver cela flatteur, ni vrai : je ne suis pas quelqu'un de dévoué. Mes bonnes actions sont rarement désintéressées. Elles sont rares tout court. Foncièrement, je ne rends service aux gens qu'en dernier recours, souvent dans l'espoir qu'ils me fichent la paix. Il est curieux que personne ne s'en soit jamais aperçu.

Un jeudi matin vers sept heures, c'est une petite voix désolée qui m'a tiré du sommeil. S'il vous plaîîîîîît. S'il vous plaîîîîîî ! À l'aide ! Est-ce que je me suis précipité pour sauver l'enfant que ses parents avaient probablement enfermé dans un placard ? Non. Il l'avait sans doute mérité – a-t-on idée de réveiller les gens à sept heures lorsqu'ils se lèvent déjà tous les jours à cinq ? J'ai jeté un coup d’œil par la fenêtre, au cas il se serait agi d'un incendie dans l'immeuble. Rien. J'ouvre ladite fenêtre. Silence. Il a dû mourir, donc. Ou plus vraisemblablement retrouver son doudou. Pour moi, il est de toute façon trop tard : avec la circulation qui commence à se densifier sur la voie ferrée au-dessous, il est peu probable que je me rendorme. J'allume donc la cafetière et, en attendant qu'elle passe, je vais aux toilettes. C'est évidemment alors que je suis sur le pot que résonne à nouveau un S'il vous plaîîîîîît ! Au secours !!! plus insistant encore que le précédent. Il sait soigner ses entrées, ce petit.

Je retourne à la fenêtre, j'y passe la tête mais, bien entendu, je n'entends de nouveau plus rien. Le café est près. La radio aussi. Je m'installe et commence à m'adonner à mes activités préférées des matins où je ne travaille pas – et même de quelques matins où je travaille : me promener sur Facebook en écoutant les informations d'une oreille, checker mon compte en banque pour calculer combien de centaines d'euros je dois retirer avant que ma carte ne se bloque, lire sur Twitter les aventures diurnes de mes pornstars américaines préférées. Au secours ! Monsieur, au secours ! Je monte le son. À l'aide ! Dis donc, elle est bien conservée la mère de Celeste Star. Monsiiiiiiiiiiiiieur s'il vous plaîîîîîîîîît !! Je décide de fermer ma fenêtre au moment où ma voisine ouvre la sienne. Certains ont le sommeil plus lourd que d'autres.

— Vous avez entendu ? Vous savez ce qui se passe ?
— Non. J'ai entendu mais je ne sais pas ce qui se passe, et quand je cherche d'où ça vient je n'entends plus rien.

Ma voisine hausse les épaules et retourne à son petit déjeuner. Le mien est terminé. Je suis à moins deux-cent-douze euros et Lexi Belle a un nouveau mec. Au secours ! Monsieur, au secours ! Une voix de femme fuse d'un ou deux étages au-dessus de ma tête : Oh ça va maintenant, c'est quoi ce bordel ? Je dois être le seul « Monsieur » de l'immeuble, ce matin. Je commence à sentir que cette histoire va me retomber sur un coin de la figure. Au secours ! S'il vous plaîîîîîîît ! Cette fois-ci je sors la tête, et même le buste, oubliant que je suis en caleçon. Ma voisine ne s'offusquera pas du spectacle, puisque pour sa part, elle sort le buste en nuisette. Aucun de nous deux n'est franchement appétissant. Je serais un enfant terrifié enfermé dans un placard, j'aurais sans doute encore plus peur.

Mais ce n'est pas un enfant qui me regarde en contre-bas. C'est une petite vieille, qui ne me semble pas si terrifiée que cela.

— Que se passe-t-il, Madame ?
— Vous avez un problème ?
— On peut descendre si vous voulez.

Eh oui, dans la foulée de mon Que se passe-t-il ?, il semble que tout l'immeuble – « Messieurs » inclus – ait subitement décidé qu'il était très important d'obtenir un éclairage sur la situation. Pas facile de ne pas être un héros dans un monde aussi veule.

— J'ai perdu mes clés ! Je suis enfermée à l'intérieur ! Je dois absolument sortir !

Il n'est pas huit heures, mais passés quatre-vingts ans c'est un détail. Pendant que nous dormons, travaillons, baisons... les vieux s'activent et font tourner cette planète.

— Mais... vous n'avez pas de téléphone ?
— S'il vous plaît Monsieur, aidez-moi !
— Bon, attendez, j'arrive. Vous êtes à quel numéro ?
— Je vais appeler la gardienne de mon côté, ajoute ma voisine en s'enfouissant lâchement dans ses rideaux.
— Soixante-deux... non ! Soixante-trois. Non, attendez... ooooh, je ne sais plus...

Dans la version que je raconterai plus tard aux gens, je serai très inquiet.


— Tu sais, ton ami Karim ?
— J'ai un ami Karim, moi ?
— Dominguez. L'écrivain.
— Ah ! Ce n'est pas vraiment mon ami, tu sais.
— Eh bien il m'ajoutée sur Facebook.

Malika a avalé une gorgée de bière, histoire de ménager son petit effet.

— J'imagine que ce sont des choses qui arrivent.
— Oui mais attends : il n'a pas fait que ça.

Nouvelle gorgée de bière. Cela peut durer très longtemps, une histoire de Malika. Et c'est assez prévisible, en plus : à un moment ou un autre, le personnage principal va inévitablement la draguer. Ce qui va l'agacer et l'amènera plus tard à raconter cette histoire entre deux gorgées de bière.

— Il m'a envoyé un message pour me demander si je voulais boire un verre avec lui dans la semaine. Non mais tu te rends compte ?

Malika adore plaire. Elle ne doit pas plaire beaucoup de gens, pour m'avoir dans la liste de sex buddies qu'elle contacte invariablement entre deux escales (elle est hôtesse de l'air et si l'on s'en fait tout un monde, ce n'est finalement qu'un métier comme les autres, dit-elle souvent – généralement avant de vous raconter une histoire où un passager va invariablement la draguer lourdement).

— Je ne connais même pas ses livres !
— Personne ne connaît ses livres, tu sais. C'est pour ça que les écrivains doivent se rabattre sur Facebook pour draguer.
— Quand même, quel culot...
— Mais pourquoi tu me racontes ça ?
— Eh bien, c'est notre seul ami commun... j'en ai donc déduis qu'il devait éplucher les listes d'amis de ses contacts et ajout... tu entends ça ?

Une espèce de râle d'agonie venait en effet de retenir à travers le mur. J'ai tendu le bras.

— Euh... sérieusement ? Tu entends ça et toi, tu montes le son ?
— C'est ma chanson préférée...
— Mais enfin voyons !

Elle a tendu le bras à son tour et coupé la chique à Roger Daltrey, qui prétendait pourtant détenir un remède. Le râle se poursuivait. J'en peux plus... j'en peux vraiment plus... j'en peux plus... je vais mourir, j'en peux plus... Malika semblait subjuguée, et moi avec. C'est donc à cela que ressemble à une âme héroïque ? C'est beau, dites donc. Surtout en culotte.

— Tu sais d'où ça vient ?
— C'est la voisine. Rassure-toi : elle va bien.
— En effet, elle a l'air !

C'est plus possible... c'est plus possible... je vais mourir...

— Ne t'inquiète pas, j'ai dit. Elle meurt à peu près une nuit par semaine. Les autres, elle téléphone en criant.
— Mais tu sais ce qu'elle a ?
— Qu'est-ce que ça peut foutre, ce qu'elle a ? Elle est bruyante – voilà ce qu'elle a. Et c'est pire quand elle préfère baiser plutôt que mourir.

Si j'ai bien compris, elle s'est séparée de son mari, sans toutefois divorcer. Ils se laissent un an. Mais elle a tout de même un mec, maintenant. Mais elle aime quand même son mari. Mais il vit mal la situation. Et le nouveau mec la vit encore plus mal. Il le crie souvent. Elle lui hurle qu'elle n'y peut rien. De toute façon elle va mourir, elle le sait. Il lui crie qu'elle est folle. Si elle meurt, il mourra. Son mari n'a pas le droit de lui faire autant de mal. Elle gémit qu'il ne peut rien lui non plus. Ce n'est pas de sa faute s'il l'aime. Il me manque évidemment un fragment de l'histoire. Le mari ne crie pas assez fort au téléphone. J'imagine que pour son voisin, c'est encore plus ennuyeux : il ne comprend qu'un tiers de cette douloureuse affaire.

— Et donc... tu ne fais rien ?
— Pourquoi je ferais quelque chose ?
— Et si elle meurt vraiment ? Un jour ?
— Eh bien... je suppose qu'elle sera morte.
— Tu te sentirais bien con, quand même.
— Je me sens déjà bien con la plupart du temps. Ce serait vraiment tragique que sa mort ne serve qu'à ça.

Malika a remonté la musique. Doucement.

— Bref elle meurt une fois par semaine, elle pleure à peu près tous les jours, et toi...
— Je me réveille, je râle parce que je me lève dans pas longtemps, je ferme la fenêtre et je fume une clope.

Je me suis demandé en disant cela ce que je ferais si, une nuit, son mari débarquait armé d'une hache. Je me sentirais sans doute obligé de faire quelque chose, ce qui me vaudrait probablement d'en prendre un coup derrière la calebasse. Les autres voisins arriveraient évidemment après, une fois que j'aurais quasiment perdu un bras – car je suppose (sans toutefois m'être documenté sur le sujet) que dans la vraie vie les bras ne volent pas comme dans les films. Ils se détachent lentement. Il faut parfois y revenir plusieurs fois. Quelqu'un dirait qu'il va appeler la gardienne, un autre s'en remettrait à la police. J'aurais le temps de me vider de mon sang avant qu'une troisième personne ait la présence d'esprit d'appeler une ambulance. Je survivrais, évidemment. Je survis toujours, à mon grand regret. Il y aurait des bonnes nouvelles, comme ma pension d’invalidité, et de moins bonnes, comme ma nouvelle difficulté à draguer (avoir un seul bras me semble bien plus handicapant que n'avoir qu'une seule jambe, allez comprendre pourquoi). Il n'y aurait probablement plus que des détraquées pour coucher avec moi. Fétichistes des handicapés ou starfuckeuses émoustillées par la décoration qui m'aura été remise par la mairie du dix-huitième. Malika, elle, trouvera sûrement un autre type pour s'occuper lorsqu'elle reste à Paris. Alors elle peut toujours parler. Ce n'est pas pour rien que les héros sont toujours solitaires. Il n'y a jamais de héros entouré. On préfère les admirer de loin. Sait-on jamais qu'un méchant moche et sale vienne à passer par-là – ils seraient encore foutus de vouloir s'en occuper.


24 commentaires:

  1. Quel magnifique hommage à Laurent Cabrol ! ;)

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  2. C'est dur, la vie de héros!
    J'adore ma rubrique. Toujours aussi excellente!
    Mais quoi! Déjà l'avant dernier numéro? =-(

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    1. Ben c'est-à-dire que le recueil dont ces textes sont issus est très long (une soixantaine de chroniques, je dirais), mais beaucoup plus structuré et "sérialisé" que ne l'était le Journal du Dep en son temps. Ce qui fait qu'il y a finalement assez peu de chroniques qui peuvent être arrachées à leur contexte (déjà, sur les trois que j'ai sorties, il y a eu un certain de travail de réécriture/suppressions de paragraphes, etc.)

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  3. Quel texte ! j'étais morte de rire du début à la fin. On dirait du Jaenada.

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    1. Ça faisait longtemps qu'on ne me l'avait pas faite, celle-ci ;-)

      Je n'aime pas trop en parler, mais Philippe m'a tout piqué. C'est presque de notoriété publique, il me semble ^^

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  4. Je vais faire ma pointilleuse, mais je trouve que tu ne nous offres pas les meilleurs extraits de Guldorama. Celui-ci est drôle, mais il y a tellement plus fort et émouvant dans ce recueil...

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    1. Cf. ma réponse à ZAPH plus haut. Je fais un peu ce que je peux avec le matériel que j'ai. C'est vrai qu'aucun des trois textes que j'ai sortis jusqu'à maintenant n'est un de mes préférés de Guldorama, non plus. Le quatrième s'en rapprochera un peu plus, déjà.

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  5. Merci beaucoup de nous faire partager ces textes.
    Et merci Zaph, de bien vouloir nous prêter ta rubrique ! ;)

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    1. Bof, tu sais, il fait ça juste pour la notoriété ;-)

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  6. Toujours un plaisir de retrouver cette 'rubrique à Zaph'.

    Je propose un référendum pour qu'elle ne s'arrête jamais ;-)

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    1. Tant qu'à faire, je préfèrerais une collecte pour qu'on puisse tous avoir notre exemplaire relié de Guldorama :)

      Je suis sûre que rien qu'avec les dons de Guic' et Serious, on pourrait presser une centaine d'exemplaires ;)

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    2. LIL >>> GUIC peut-être, mais ce gros radin de SERIOUS, je n'y croirais pas trop, à votre place ;-)

      RDG >>> pour que la rubrique ne s'arrête jamais il faudrait que... je me remette à écrire ce genre de textes. Ce n'est pas impossible que ça me reprenne un jour, surtout face à votre enthousiasme à tous, mais ça ne va pas se faire du jour au lendemain et je ne sais pas si j'en ai envie. Écrire une série de chronique de ce style, ça demande une tournure d'esprit spécifique, un coup d’œil avant même le coup de crayon, de regarder le monde qui t'entoure en permanence comme un potentiel sujet de chronique. Et c'est terriblement fatigant psychologiquement, ton cerveau ne se repose jamais et tu es en contact avec ton côté obscur 24/24... mouais non, je préfère éviter ^^

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    3. Guic' the old5 août 2016 à 11:09

      Si j'ai mon mot à dire, on va presser le Journal du Dép et High Density avant toute approche sur Guldorama.

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    4. Tu viens en une phrase de résumer pourquoi il n'y aura pas, jamais, de réédition du Journal du Dép sur Le Golb (ni de suite, mais ça c'était assez évident ^^)

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    5. Guic' the old5 août 2016 à 11:25

      Une autre option serait que tu écrivez des nouvelles chroniques...

      Je dis ça comme ça, hein ;-)

      (Et tout en ayant parfaitement conscience que je ne devrais avoir que le droit de fermer n'a gueule quand il s'agit de parler d'écrire de nouveaux trucs)

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    6. Guic' the old5 août 2016 à 11:29

      Sinon, le Journal, m'en fous j'ai mon édition perso. ;-p

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    7. excellente idée de Guic, ca me permettrait de relire High Density (un des premiers textes lu sur le Golb, que j'avais adoré) et d'enfin rattraper mon retard sur le fameux Journal du Dep dont tout le monde parle avec émotion...

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    8. High Density était un travail différent du Journal du Dep... vous êtes partis pour éditer mes œuvres complètes, à ce train-là ;-)

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  7. Excellent. J'ai éclaté de rire à peu près une phrase sur trois.

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  8. Guic' the old5 août 2016 à 11:28

    En plus c'est quand même une chronique importante que tu viens de publier. On y apprends que tu écoutes Tommy en cachette.

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    1. J'écoute tellement jamais Tommy que j'étais sincèrement convaincu, en relisant le texte, que je faisais allusion à un morceau de Quadrophenia (que je n'écoute guère plus souvent, du coup, mais tout de même un peu plus).

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