jeudi 29 août 2013
lundi 26 août 2013
Bilan de Rock en Seine 2013 en 14 points essentiels et non-négligeables
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1. Le réseau téléphonique est plus saturé qu'au nouvel an. Impressionnant.
1. Le réseau téléphonique est plus saturé qu'au nouvel an. Impressionnant.
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lundi 12 août 2013
Mes chansons malades
[Mes disques à moi (et rien qu'à moi) - N°107]
Sur la colline - Thomas Winter et Bogue (2005)
Je n'ai jamais écrit d'article sur Thomas Winter et Bogue. Je n'ai même - j'en suis à peu près certain - jamais cité Thomas Winter & Bogue dans un seul article, dans le plus minuscule commentaire de ce blog. D'ailleurs, je ne suis même pas certain de savoir qui est Thomas Winter - et encore moins Bogue. Si ça se trouve, l'un d'eux est mon voisin de palier. Je ne saurais le reconnaître, ni moi ni aucun de mes amis puisque je n'ai que très peu parlé de Thomas Winter et Bogue presque dix ans après les avoir découverts (sur scène. Un plateau avec Tue-Loup. Ça crée des liens. Surtout de mon côté). Pour être franc, je ne suis même pas loin de faire mes excuses officielles à Thomas Winter et Bogue pour l'ignorance absolue dans laquelle les a laissés ma plume, durant des années, sans que quiconque vienne à s'en émouvoir. Parce que pour en avoir peu parlé... qu'est-ce que j'ai pu les écouter, ces deux-là. S'il y a deux disques que j'ai laissés tourner jusqu'à les défoncer ces dix dernières années, au point de les racheter chacun une fois, ce sont bien leurs deux albums de pop sale et anxieuse, que je classerais sans problème dans ce que la musique francophone a offert de mieux depuis... allez, depuis toujours - ne soyons pas petits bras.
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lundi 5 août 2013
vendredi 2 août 2013
Jay Reatard, celui qui aurait pu
[Mes disques à moi (et rien qu'à moi) - Hors-série N°11]
J'ai découvert Jay Reatard sur le tard (haha), et il m'a immédiatement paru sympathique. Parce qu'il a à peu près tout foiré soit donc, selon le vieil adage rock'n'roll, tout réussi. Parti trop tard et mort avant d'avoir pu penser à arriver, le garçon de Memphis n'a eu le temps de rien, certainement pas de décevoir - à peine de laisser espérer. Bing ! une petite O.D. pile au moment où la célébrité commençait à dépasser les frontières, et l'affaire était entendue. Maxi loser du rock moderne, celui que d'autres que lui rêvaient en Kurt Cobain de la pseudo-génération Internet n'aura finalement pas eu le temps d'être cool, branché ni même génial. Hyper-prolifique mais bordélique et souillon comme pas deux, il est parti en laissant pléthore de singles tout mal enregistrés (voire pas enregistrés du tout) et dans le même temps si peu pour entretenir la légende que même la gloire posthume lui aura été interdite. Éternellement balbutiant, irrémédiablement embryonnaire, il reste à jamais celui qui aurait pu, qui aurait dû et qui peut-être aurait fini par. Se plonger dans sa discographie, chaotique, (forcément) incomplète, (souvent) incompréhensible, c'est se confronter à l’infinité des possibles : on en sort tout à la fois inquiet et émerveillé.
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