dimanche 26 août 2018

10 chouettes jeux oubliés (ou injustement méprisés. Ou les deux).

Ils n'appartiennent pas à l'élite des jeux de leur époque, ou alors personne ne le sait. Ils n'ont pas été des hits, n'appartiennent pas à une franchise vedette ou alors en sont les cousins vaguement honteux. Ils n'ont marqué l'enfance de personne, et ne font pas partie de tous ces titres formidables que des générations reconnaissantes ressortent dès que l'occasion se présente avec des yeux pétillants comme une Badoit rouge. En fait, pour des raisons diverses, ils sont de bons jeux dont à peu près plus personne n'a rien à foutre aujourd'hui, perdus dans l'ombre de tel classique, bloqués à la frontière de tel pays, qu'on redécouvre avec d'autant plus de plaisir aujourd'hui. Personne... sauf un petit village gaulois résistant encore et toujours à l'envahisseur, quel que soit le nom que vous lui donniez. Un bel article de flemmasse en perspective, idéal pour un dernier dimanche d'août (et accessoirement, peut-être, faire quelques (re)découvertes).



BOMBERMAN (Hudson Soft | DS, 2005) Étant donné le nombre de jeux que compte cette franchise (sept rien que sur Super NES !) et le fait que la plupart d'entre eux soient tous plus ou moins pareils, il n'est rien d'étonnant à ce que l'un des meilleurs d'entre eux soit passé totalement inaperçu. Sorti à une époque où les fans de la première heure étaient déjà quasi grabataires, de surcroît sur une console où Nintendo laissa paraître à peu près tout et n'importe quoi, ce vrai/faux remake du tout premier Bomberman (ne vous fiez pas à la jaquette qui laisse supposer un jeu en 3D) est un véritable sommet du genre, une synthèse parfaite de tout ce qui a fait de cette série un succès planétaire. Soit donc un multi-joueur barré, bien évidemment, mais aussi - on l'oublie souvent - un mode un joueur à s'exploser la tête contre les murs, trouvant un équilibre parfait entre action désopilante et stratégie millimétrée. Si l'on ajoute à cela qu'à la différence de pas mal de ses prédécesseurs, souvent un peu bâclés, ce Bomberman DS est d'une grande fluidité, utilisant notamment de manière très futée les deux écrans de la console... vous savez qu'on ne pouvait pas y résister ici.


The BLUES BROTHERS : JUKEBOX ADVENTURE (Titus Interactive | Super Nintendo/PC, 1993) Énorme succès à l'époque, The Blues Brothers, the Video Game fut porté sur toutes les machines possibles et imaginables, générant une inévitable suite qui ne jouit pas, c'est peu de le dire, de la même postérité. On se demande un peu pourquoi tant cet opus (dont l'absence de numéro 2 explicite m'a longtemps laissé penser qu'il s'agissait du même jeu) est en tout point remarquable, composant sans aucun doute l'un tous meilleurs jeux de plateformes d'une console, la Super Nintendo, qui en comptait pourtant toute une ribambelle. C'est loufoque, ça va à 100 à l'heure, la musique est démente, ça se joue à deux simultanément... et cerise sur le gâteau, la difficulté est admirablement dosée, contrairement aux normes du jeu de licence de l'époque.


CASTLEVANIA : BLOODLINES (Konami | Megadrive, 1994) Éditeur historiquement lié à Nintendo, Konami s'est toujours distingué, dans les années 90 comme encore aujourd'hui, par sa volonté de réellement adapter ses franchises vedettes aux spécificités de chaque machine, plutôt que de signer des portages plus ou moins laborieux. Cette démarche louable accoucha en 1994 de deux versions totalement hystériques de Contra (Hard Corps) et de Castlevania, parce que vous comprenez, la Megadrive, elle va trop trop vite. Globalement détestés par les fans, ces jeux sont pourtant de vraies réussites, tout particulièrement Castlevania : Bloodlines, qui parvient à dégager un vrai charme de ses limites techniques (en un mot : c'est moche) en se recentrant sur une action survoltée, ce qui lui sera probablement reproché jusqu'à la fin des temps. Non, il n'y a pas d'exploration dans ce Castlevania (c'est même sûrement le plus linéaire de tous avec l'original). Oui, le plateforming est réduit à sa plus simple expression. Oui encore, les environnements donnent parfois l'impression qu'on joue à tout sauf à un Castlevania. N'empêche : c'est très, très bon.


GARGOYLES (Buena Vista Interactive | Megadrive, 1995) Les jeux injustement méconnus n'ont qu'un seul avantage, mais il est de taille : on les découvre de manière totalement décontextualisée, et on les évalue plus objectivement que lorsqu'ils étaient perdus dans le flot ininterrompu des nouveautés de l'époque. Jamais sorti en Europe (où la très bonne série dont il est adapté n'a pas trop marché), Gargoyles, hybride du Batman de la NES et de Prince of Persia (mais avec la jouabilité du mythique Disney's Aladdin), aurait sans doute eu un peu de mal à tirer son épingle du jeu au milieu de la pléthore d'excellents jeux de plateformes Disney parus sur Megadrive. Pour autant, il ne dépareille pas aux côtés de ses frangins de la grande époque de Buena Vista Interactive : esthétiquement irréprochable, extrêmement fluide et jouable, très fidèle au medium qu'il adapte, il offre de surcroît un sacré challenge dans le registre action/plateformes. Certes, il est à peu près introuvable aujourd'hui, mais c'est peut-être une bonne nouvelle : il a donc une chance de plus de devenir culte.


GOOF TROOP (Capcom | Super Nintendo, 1993) La Super NES a marqué la fin du ménage à trois fusionnel entre Capcom, Disney et Nintendo. Alors que toutes leurs sextapes étaient cultes sur NES, la plupart de leurs exactions 16 bits ont été éclipsées par les fabuleux jeux Buena Vista sur Megadrive (voir... oh bah tiens : juste au-dessus). Pourtant, Goof Troop réunit tous les éléments qui firent la gloire des DuckTales et autres Chip'n'Dale : l'adaptation d'une série à succès (Goof Troop, donc, soit Dingo & Max en VF), une esthétique léchée, des principes de jeux s'assimilant en trois secondes, une jouabilité parfaite, beaucoup d'humour... et une difficulté à la portée de tous les publics. Souvent présenté comme un Zelda-like en raison de son aspect visuel (vue de dessus, éléments de décors), Goof Troop rappelle surtout le mode 1 joueur des meilleurs Bomberman, ce qui est plutôt un compliment par-ici. Un jeu plutôt orienté stratégie, en somme, avec une énigme quasiment à chaque écran et une progression linéaire émaillée d'une poignée de boss. Parfait petit jeu d'émulateur, il se claque en une heure et demi mais se ressort avec un plaisir certain lorsqu'on a un peu de temps à tuer.


GUMSHOE (Nintendo | N.E.S., 1986) Un beau matin, un développeur de chez Nintendo s'est réveillé avec une idée lumineuse : ce serait-y pas trop rigolant de faire un jeu de plateformes qui se jouerait avec le zapper ? Déjà rapidement évoqué dans un précédent article, ce fruit du surmenage légendaire de la société nipponne reste un must pour tout amateur de Top 10, puisqu'il aurait aussi bien pu figurer dans une sélection des jeux les plus chelous de tous les temps, ou bien dans celle des jeux les plus hardcore, ou bien dans celle des meilleurs jeux au zapper, ou bien... etc. Le plus con, c'est qu'il est justement tout con. Le bonhomme avance tout seul, vous le faites sauter (ou flotter dans les airs) en lui tirant dessus, ou bien vous vous contentez d'abattre les ennemis et obstacles. Une promenade de santé qui, entre l'écran qui scrolle continuellement derrière vous, les décors accidentés et les ennemis sortant de tous les côtés... sans oublier les bouteilles qui traversent l'écran sans prévenir, les mines et autres pièges... oh et aussi la surprise de découvrir que vos munitions sont limitées... bref, tout cela se change vite en véritable cauchemar éveillé. Plus de trente ans plus tard, je ne suis toujours pas parvenu au bout, et s'il n'a eu aucune postérité, toutes les personnes y ayant joué à l'époque tombent dans un état semi catatonique en moins de vingt secondes de cette vidéo.


The LEGEND OF ZELDA : THE MINISH CAP (Capcom/Nintendo | Game Boy Advance, 2004) Compte-tenu de la notoriété de la franchise, il est sans doute un peu exagéré de placer un Zelda dans une sélection de jeux oubliés, mais le fait est que, précisément compte-tenu de la notoriété de la franchise, The Minish Cap présente tous les aspects d'une pépite oubliée. Pour faire simple, c'est le Zelda que personne ne cite jamais, dont tout le monde se fout plus ou moins, sans qu'on sache réellement expliquer pourquoi tant ce jeu est CHARMANT. Les excités du Zelda 3D vont répondront sans doute instantanément que c'est un jeu pour enfants, trop mignon, trop court, trop facile. C'est faux. Si la carte du monde paraît au premier abord assez réduite, elle regorge de secrets dans tous les coins, et si certains objets (notamment les quarts de cœur) sont en effet quasiment donnés, le jeu n'est pas exempt de vrais pics de difficultés et de boss sacrément tordus. Toutes choses tragiquement absentes de la plupart des Zelda postérieurs, faut-il encore le préciser ?


SHIVERS (Sierra, PC | 1995) Nous sommes trois ans après la sortie de Myst, et alors que sa future suite (Riven) est sans cesse repoussée, le jeu des frères Miller demeure la référence absolue, indépassable, intouchable... de l'énigme sur PC. Bien sûr, les clones pullulent, tant et si bien que les concurrents les plus sérieux peinent à se faire entendre. C'est le cas de Shivers, qui fait bien plus que surfer sur la vague. Jeu plutôt difficile que je n'aimais d'ailleurs pas trop à l'époque, il est un mélange très réussi de différentes tendances, reprenant le principe d'univers mystérieux et immersif de Myst en l'associant au meilleur du point and click old-school et à des éléments de puzzle game, le tout dans une atmosphère de survival horror (dont les références d'alors s'intitulent encore Alone in the Dark ou Clock Tower). Assez hybride sur le papier, il harmonise le tout via une réalisation extrêmement soignée (il n'a d'ailleurs que peu vieilli de ce point de vue) et un bon équilibrage de la difficulté (Shivers est loin d'être facile mais on n'y reste pas continuellement bloqué comme ce pouvait parfois être le cas dans Myst). Il est même possible que, vu le niveau au raz-des-pâquerettes, des point and click contemporains, Shivers se soit bonifié en vieillissant. A découvrir.


SOUL BLAZER (Quintet/Enix | Super Nintendo, 1992) Peu connu du grand public, le nom de Quintet fait frémir n'importe quel fan de jeux vidéos des nineties, évoquant un studio à l'approche quasi artisanale dans une époque où les consoles devenaient un marché de masse. Quintet n'a produit qu'une grosse dizaine de jeux en vingt ans d'existence, mais tous ont la même patine, des thèmes communs, un charme parfois indicible. Probablement le moins connu d'entre eux, parce que coincé entre les deux plus gros hits de ces messieurs-dames (ActRaiser et Illusion of Time), Soul Blazer est sans doute, esthétiquement parlant, le jeu le moins aboutis d'un studio dont tous les softs de cette époque tutoient le sublime (Terranigma concourt au titre de plus beau jeu de la Super NES). On lui reprochera son côté répétitif ou le fait de ne pas être très difficile, mais peu importe : il y a quelque chose de fascinant dans son idée de (re)donner la vie. A-RPG classique dans l'absolu, Soul Blazer joue en effet à fond sur le principe de carte du monde qui se dévoile. Chaque pas que vous effectuez dans les donjons libère un pan de l'univers principal, une personne, un objet, ce qui oblige à beaucoup d'aller-retours entre le "vrai" monde et les donjons, mais procure aussi le plaisir sans cesse renouvelé de constater qu'aucune action n'y est gratuite. Une autre manière d'être un beau jeu.


X-MEN 2 : CLONE WARS (Headgames/Sega | Megadrive, 1995) Dans la foulée du succès de la série animée, le marché du jeu vidéo des nineties a été inondé de softs estampillés X-Men, rarement pour le pire mais pas bien souvent pour le meilleur. Plus de vingt ans plus tard, ce N°2 n'ayant rien avoir avec le 1 reste sans conteste l'un-des-si-ce-n'est-LE meilleur jeu mettant en scène les mutants. Jeu de plateformes misant tout sur l'action et vous plongeant dans le chaos dès les premières secondes (littéralement : le premier niveau se lance avant l'écran titre !), Clone Wars est un bijou à la jouabilité démente, qui utilise à fond sa galerie de personnages et nécessite en plus des réflexes un vrai sens stratégique pour survivre plus de cinq minutes.


27 commentaires:

  1. J'en connais qu'un : Minish Cap, et il est super bien. "Petit mais costaud", je dirais ;-)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. "Petit mais costaud", oui, bien résumé ;-)

      Supprimer
    2. (enfin "tout petit", même, vu le concept :-D)

      Supprimer
  2. Excellente initiative en cas d'envie de faire chauffer les émulateurs ! Je marque la page direct.

    RépondreSupprimer
  3. Il me FAUT ce Bomberman, à n'importe quel prix !

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est un très bon, voire excellent par certains aspects, mais je ne dirais pas que c'est un jeu à posséder "à n'importe quel prix" (d'autant qu'avec certains jeux DS, l'expression est à prendre de manière littérale). Les Castlevania de la machine, par exemple, sont des jeux extrêmement durs à trouver et seulement à des prix indécents, mais ils les valent vraiment. Bomberman DS reste simplement un très bon Bomberman, il y en a plein qui se trouvent gratuitement, donc ça relativise :-)

      Supprimer
  4. Ouais, "oubliés" tout est relatif. Ou subjectif.

    Castlevania Bloodlines, je t'assure qu'il n'est pas passé inaperçu chez les possesseurs de Mega Drive, pour avoir été le seul jeu de cette série mythique à être paru dessus.

    Je ne pense pas non plus que Minish Caps soit un jeu "oublié", ni que Soulblazer le soit plus que Terranigma (puisque tu en parles).

    Je dis pas ça pour troller, l'article est sympa mais c'est vrai que ça sent un peu la flemme ;)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Chaque jeu de cette liste (qui assume sa flemme) y est pour des raisons différentes. Castlevania Bloodlines a sans doute eu ses fans parmi les possesseurs de MD, mais ça n'empêche qu'il soit considéré (à tort) comme l'un des pires jeux de la série dans l'ère 16 bits. Minish, à une époque, je ne savais même pas qu'il existait, donc on peut quand même supposer qu'il n'a pas eu le même rentissement que d'autres.

      En revanche tu n'as pas tort pour Terranigma, je me suis posé la même question et j'ai même failli mettre les deux. Mais ça fait très très longtemps que je n'ai pas joué à Terranigma et je n'avais pas le temps de le relancer pour voir.

      Supprimer
  5. Excellent jeu, Gumshoe! Impossible à oublier. Tu l'as déjà fini ?

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA HA.

      Même sur émulateur en sauvegardant tous les 100m et en utilisant la souris, je ne l'ai pas fini...

      Supprimer
  6. Minish Cap a été mon premier Zelda alors forcément, je suis très attachée à lui. C'est vrai que c'est un jeu assez sous-estimé en raison de son côté enfantin et d'une apparente facilité. Mais son gameplay avec le mode "minish" est vraiment astucieux et il y a beaucoup de très bonnes trouvailles. Très peu ont été reprises dans les Zelda suivantes, ce qui explique peut-être son manque de notoriété. Mais après, l’œuf, la poule...

    Merci pour cet article en tout cas, ça m'a donné plein d'idées.

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Oui, le côté "chéri j'ai rétréci Link" est très amusant dans TMC, et il est utilisé avec pas mal d'astuce (même si le jeu n'épargne pas les séquences d'aller-retours grand/petit/grand qui peuvent vite soûler les moins patients).

      Supprimer
    2. Justement, pour moi, l’astuce de la peinture murale dans le dernier Zelda 3 DS est une sorte de version revisitee de ce truc... comme quoi on laisse les traces qu’on peut ;)

      Supprimer
    3. Je n'y avais jamais pensé. Parce que je trouve qu'il y a quand même une grosse différence, c'est que la peinture murale est bien moins contraignante. Dans Minish Cap tu passes vraiment énormément de temps en minish. Je veux dire : ce ne serait pas le même jeu sans ça.

      Supprimer
  7. Oh punaise. Gumshoe. Le retour de refoulé. J'avais totalement oublié ce cauchemar éveillé.

    RépondreSupprimer
  8. Très sympa, ce petit article. Tu devrais en faire une rubrique récurrente "10 bonnes idées de petits jeux sympas à déterrer pour vos émulateurs" (ou un truc comme ça)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Je ne sais pas si j'aurais assez de biscuit pour en faire une rubrique récurrente. Un volume 2 à la rigueur, mais il faut avouer que les jeux totalement oubliés ou très peu connus ne sont pas si nombreux que ça. Beaucoup ont déjà été redécouverts.

      Supprimer
  9. J'ai joué à Gargoyles (sur un émulateur) et même si je ne l'ai pas terminé, je confirme: un plaisir de jeu au moins équivalent à Aladdin, des niveaux bien conçus et qui ne se terminent pas les yeux fermés, et des graphismes à la hauteur de la console. Si ça n'était pas l'adaptation d'une obscure série d'animation, ç'aurait pu être le début d'une chouette série de plate forme, j'ai pas joué à beaucoup de jeux du même registre.

    Sinon, j'ai beaucoup joué au premier Blues Brothers, je ne connaissais pas l'existence d'un second, et The Minish Cap est le seul Zelda que j'ai fini ! Je n'ai pas eu les consoles de salon pour jouer régulièrement aux autres, et mon premier Zelda fut Link's Awakening, j'avais 11 ans et c'était trop d'investissement pour un enfant qui n'aspirait qu'à jouer à Kirby (j'y ai rejoué depuis, et mon objectif est d'en finir d'autres, même si pour les jeux vidéos comme pour les bouquins, j'ai tendance à m'arrêter au milieu).

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. C'est vrai que la série Gargoyles n'a pas eu beaucoup de succès en France, il faut dire qu'elle a été très mal diffusée, très brièvement sur Canal et plus longuement sur TF1 mais dans une plage horaire complètement con (de mémoire, le samedi matin à 11h30, hors Club Dorothée). Et c'est dommage car c'était une bonne série dont le jeu restitue à la perfection l'ambiance gothique (c'est le cas de le dire). Le jeu est en effet assez singulier car il trouve un compromis presque parfait entre l'action et les plateformes, et la jouabilité surtout en est absolument exquise.

      Finir d'autres Zelda... normalement tu devrais y arriver, au pire tu fais comme XAVIER, tu appelles la Golbline ^^ Les Zelda ne sont pas si longs, en tout cas les premiers, a fortiori si tu les fais sur émulateurs ça peut être vite plié.

      Supprimer
    2. Je confirme pour la diffusion TF1 de Gargoyles. Ça avait pris le relais de la série avec la famille de dinosaures, dans ma mémoire.
      Et plus encore que hors club Dorothée, c’est sa diffusion hors DisneyClub qui est bizarre. Aux US ça passait coincé entre Tic et Tac et Super Baloo en fait

      Supprimer
    3. Ils ont dû se dire que c'était une série trop sombre et mature pour passer dans le Disney Club. Ce qui se défend plus qu'un peu à mon avis.

      Supprimer
  10. Salut la Golbline !
    victoire !!
    (et le même soir, je débloque la Special Cup à Mario Kart...)

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Félicitations :-)

      (pour la victoire, pas pour la Special Cup, ça c'est quand même facile ^^)

      Supprimer
    2. merci pour le coup de main !

      j'ai attaqué Donkey Kong (mini SNES) et Baphomet (DS). On va voir si ca me plait suffisamment pour que je m'accroche et dérange la Golbline de temps à autres..

      Supprimer
    3. De rien camarade :-)

      Tu en auras sûrement plus besoin pour Baphomet que pour DKC, où c'est surtout une affaire d'adresse (je ne peux pas encore jouer à ta place par la force de ma pensée ^^). Encore que la version DS soit moins difficile que l'originale sur PS1 (où on pouvait mourir, ce qui est rarissime dans les point & click).

      Supprimer

Si vous n'avez pas de compte blogger, choisir l'option NOM/URL et remplir les champs adéquats (ce n'est pas très clair, il faut le reconnaître).