dimanche 3 décembre 2017

[GOLBEUR EN SÉRIES '17-18] Semaines 9 & 10

Dans cet épisode : American Vandal, Crisis on Earth-X, Law & Order : True Crime, Paris, etc., Search Party, Supernatural et Un village français + les bonus : Future Man et Mr. Robot.

👍👍👍 AMERICAN VANDAL Quand ta série préférée du trimestre se trouve être une parodie, cela signifie généralement soit que la rentrée a été vraiment très très morne, soit que la parodie en question est d’un très haut niveau. Dans ce cas précis, les deux sont sans doute vrais : on se fait bien chier depuis septembre, mais American Vandal est pour sa part une vraie pépite. Parodie, c'est d'ailleurs un peu vite dit : il s'agit surtout d'un pastiche particulièrement inspiré des true crime shows, dont il reprend tous les codes, tous les gimmicks, tous les passages obligés, au moins autant dans une optique d'hommage que dans une optique de moquerie (l'écriture n'est ainsi jamais sacrifiée sur l’autel du bon mot ou du gag gratuit). En résulte un véritable OVNI, car pour n’en être pas moins et une fiction, et une comédie vraiment très drôle, American Vandal est aussi un excellent (faux) true crime, à la narration impeccable et à la puissance addictive n’ayant à rien envier aux vrais du shows du genre. Passés deux épisodes où on s’est franchement bien marré, une seule envie reste : savoir qui a dessiné toutes ces bites. Formidable.


👎👎 CRISIS ON EARTH-X Souvent, quand je dis que le meilleur proverbe du monde est Le mieux est l’ennemi du bien, les gens me regardent d’un œil un peu torve. Pas Greg Berlanti et ses joyeux amis (ceux qui n'ont pas été licencié pour harcèlement, en tout cas), qui viennent de payer (cher) pour apprendre que oui, on peut faire mieux tout en faisant pire. Sur le papier, le mega crossover DCW de l’année est en effet bien meilleur que l’an dernier : mieux conçu, mieux pensé, tenant plus compte de l’alchimie (ou pas) entre les différents comédiens, prenant à peu près acte de toutes les erreurs de l'édition 2016 (moins de personnages par équipe cette année, des scènes de combats plus lisibles ne donnant pas l’impression que certains héros disparaissent soudainement… etc.) Malheureusement, comme chez DCW, on a vraiment du mal à assumer plus de deux bonnes idées à la fois, les quatre pools de scénaristes ont immédiatement anéanti toute possibilité de rédemption en décidant que les méchants de l’année seraient a) des nazis et b) les doppelgänger de nos héros. Enfin pas de tous : juste d’Oliver Queen et de Supergirl, soit donc de Stephen Amell et de Melissa Benoist, soit donc de… attendez mais ils sont sérieux-là ??? Ainsi débutait le plus grand appât à Drawas de l’année : un premier épisode sympathique mais un niveau qui ne fit que descendre chaque fois un peu plus profondément sous le niveau de la mer, des personnages réduits à leur caricature (Supergirl prend des poses guerrières ridicules comme elle n’en avait plus jamais pris depuis la saison 1, Alex n’a plus aucune personnalité autre qu’être sœur de et lesbienne, Felicity gémit et pleure sur sa vie sentimentale comme on ne l’avait plus vu le faire depuis au moins deux ans, Iris ne fout quasiment rien, Tom Cavanagh s’amuse à rejouer Thawne… oh et Sara fait la gueule du début à la fin des quatre épisodes, en même temps comment ne pas la comprendre quand on voit la bande de bras-cassés qu'elle se trimballe ?) On pourrait se lancer dans une énumération, se demander pourquoi personne à la DCW n’a l’air au courant que Red Tornado est un vrai personnage (et un très cool), mais bon, tout cela n’apporterait pas grand-chose. En fait, le but secret de Crisis on Earth-X, c'était de toute évidence de nous donner envie d'être plus indulgents avec chacune des quatre séries prise de manière individuelle. Finalement, elle n'est pas si mal cette saison 3 de Legends of Tomorrow... non ?

👍 LAW & ORDER : TRUE CRIME Si tout Golbeur qui se respecte (ou qui au contraire manque un peu de dignité) ne peut s’empêcher de frétiller en apprenant le retour de LAW & ORDER MOTHERFUCKAAAAAAA avec au script et à la réalisation les vrais gens du vrai Law & Order (et pas d'obscurs transfuges de Chicago Fire-P.D.-Justice-Machin-Truc), il se doit aussi de raison garder et d'anticiper assez rapidement ce qui va poser problème : outre que le côté True Crime paraît pour le moins superfétatoire en ce qui concerne une franchise ayant bâti sa réputation sur le fameux ripped from the headlines (d'ailleurs, pour l'anecdote, un épisode de Law & Order avait déjà été consacré aux frères Menendez), tout ce qui fait son caractère, son esthétique, ses principes narratifs... ne paraît absolument pas adapté à un format long et feuilletonnant. La formule Law & Order parfaite, c'est une intrigue, 15 minutes d’enquête, 25 de procès, 0 seconde accordée à la vie des personnages, parce que les faits sont plus forts que tout le reste. La série-mère s'est très fréquemment gaufrée chaque fois qu'elle s'est essayée aux approches psychologisante (Cf les très nombreuses et très embarrassantes séquences de l'ultime saison consacrées au cancer du lieutenant Van Buren) et les premiers épisodes de True Crime, manquant presque autant de rythme que d’idées, donnent vraiment l'impression qu'on part dans cette direction, multipliant les ellipse et hachant énormément une intrigue dans laquelle se bouscule un trop grand nombre de personnages. On est à deux doigts de lâcher lorsque les choses commencement à s'emballer un peu, en même temps que l'instruction débute réellement. On se laisse prendre. On s'attache aux antihéros. On oublie les noms aux génériques, ce qui est plutôt à l'honneur d'un casting qui, outre une Eddie Falco comme toujours excellente, contient tout de même des Gros Noms genre Anthony Edwards, Josh Charles, Chris Bauer (oui, c'est un peu une série hommage aux années 90). Le choix de l'affaire, s'il étonne d'abord par son côté sans ambiguïtés, s’avère assez vite payant : si l'affaire Menendez a été l'objet de dizaines de documentaires, elle que rarement été traitée de la sorte, d'un point de vue entièrement acquis à la cause de la défense. Et donc ouais, c'était bien et même très bien sur la fin, une fois les ressemblances avec American Crime Story et la démarche d'être un genre de pendant fictionnel à Making a Murderer, enfin pleinement assumée.


PARIS, etc. C’est pas pour être méchant, tout le monde sait que je suis gentil comme gars... mais quand même, je me demande dans quel étrange monde parallèle il faut vivre pour envisager que « Paris, etc. » soit un bon titre de série et non un repoussoir total pour 90 % des spectateurs français. Notez que si le choix s’est fait pour l’exportation, seule chose qui intéresse encore vaguement le clodo claudiquant qu’est devenue Canal +, ce n’est peut-être pas si con. Toujours est-il que le titre est assez représentatif d’une série qui ne manque pas de qualités, qui a un super casting mais qui, avouons-le, a tout de même beaucoup de choses contre elle, à commencer par une ambiance tellement poseuse et bobo qu’on peine à atteindre le générique (évidemment signé Biolay !) du premier épisode sans regarder combien de temps ça dure. On aurait tort cependant de s’arrêter à cela car en allant cinq minutes au-delà des apparences ou des lourdeurs (genre le passage extrêmement subtil, limite subliminal, où l’une des héroïnes passe devant le Petit Cambodge et le Carillon), Paris, etc. est a) une série bien fichue, bien écrite et très au-dessus de la moyenne nationale en terme de casting et de direction d’acteur ; b) une série plutôt habile dans son approche des relations entre les sexes, si ce n’est carrément de saison par moments dans sa manière humoristique mais souvent très juste de mettre en scène des hommes qui, littéralement, ne voient pas le problème ; c) une série intelligente, toujours, même quand elle se viande ; d) une série dont on a peu près rien à foutre des personnages, ce qui est toujours emmerdant. Oui parce que malgré ces compliments qu’il serait malhonnête de ne pas formuler, Paris, etc. s’avère malheureusement le genre de show où le concept et les messages sont plus forts que les intrigues, ce qui n’est jamais une bonne idée. On en revient au titre, qui ne doit rien au hasard et s'avère finalement assez éloquent, tant par son Paris que par son etc. : qui en envie de regarder une série qui parle « de personnes qui font des trucs de la vie de tous les jours à Paris » ?

👍👍 SEARCH PARTY (saison 2) Search Party est une série charmante comme il y a des gens charmants. Vous ne savez pas exactement pourquoi ils vous attirent, ce n'est pas tout à fait leur apparence physique, c'est clairement au-delà de leur seule personnalité... peu importe : vous les trouvez charmants et ils vous attirent, beaucoup. En saison 2,  Dory a n'a plus son super manteau mais le show de TBS, lui, n'a rien perdu de son originalité, de son atmosphère nonchalante et de son attachante bizarrerie. On retrouve les personnages et leurs mésaventures en s'apercevant qu'on n'a presque rien oublié de tout cela, qu’on a déjà envie de savoir la suite, même s’ils sont pour la plupart vraiment trop cons (sauf Dory). Cerise sur la chevelure vraiment trop choucroutée : le dernier épisode en date a réussi à me faire sursauter avec le truc le plus cliché du monde dans une série, c’était quand même bien mbalaise.


👎 SUPERNATURAL (saison 13) Cette série a vraiment un problème avec ses méchants. C’est hallucinant. Depuis combien d’années est-ce qu’on n’a pas eu droit à un vrai méchant qui fait des trucs de méchants ? Les Léviathans, à peu près ? Ah oui, tout de même. Saisons 7 et 8. Ça nous rajeunit pas. Ce doit donc être à peu près à ce moment-là, qui coïncide comme de par hasard avec le départ de Sera Gamble, que la série a perdu une partie de son âme, du moins je pense (à ce stade j’ai du mal à me rappeler quel évènement a eu lieu dans quelle saison, Supernatural étant l’une des séries les plus répétitives au monde en terme de storylines…) : cet équilibre fragile mais parfait entre série B horrifique et comédie méta. Pour en arriver au résultat actuel, donc : plus d’un an après son retour, qui sonnait alors comme un évènement heureux et prometteur, Lucifer a changé quatre fois d’acteur, est revenu se fixer en Mark Pellegrino (doublement prometteur), est devenu un personnage régulier (on a sabré le champagne), tout ça pour… devenir sympa, humain, et perdre ses pouvoirs. Sans déconner, c’est une blague ? Non non, c’est au contraire un parfait résumé de la pantalonnade qu’est devenue Supernatural, où les méchants sont recrutés à celui qui saura prendre les postures les plus bouffonnes et faire le plus de grimaces. Le run d’Andrew Dabb avait pourtant plutôt bien débuté l’an dernier de ce côté, avec de vrais ennemis, de vraies ambiguïtés, une vraie menace… et VLAN, le naturel revenant toujours au galop, la série est en train de retomber pas à pas dans tous les travers de sa sale période, de manière d’autant plus voyante qu’à la différence de ce qui se faisait quand Jeremy Carer était showrunner, elle essaie réellement de retrouver une forme de noirceur… mais avec quelle lourdeur ! Avec quelle mollesse ! Tous les épisodes ne sont pas mauvais en soi, loin de là, mais cette continuité dans le ridicule des menaces affrontées par les frères Winchester devient de plus en plus gênante - au moins, du temps de Carver, il y avait l’excuse de ne pas vouloir faire trop de mythologie, donc de limiter de facto l’exposition du spectateur à ce gros défaut. Avec l’omniprésence de Lucifer, c’est la double peine : impossible de ne pas se rappeler qu’à une époque, Supernatural, pour n’en être pas moins très fun, était une série capable d'être franchement sombre et gritty.

Un VILLAGE FRANCAIS (saison 7, partie II) Le simple fait que la fin d’une série adorée en ces pages soit évoquée ici plutôt que dans un article dédié en dit sans doute plus... qu'un article dédié. Au-delà l’émotion de laisser partir des personnages qu’on a côtoyés pendant si longtemps, au sein d’une série qui fut une des toutes meilleurs des dix dernières années… que de lourdeurs dans ce dernier segment. Que de didactisme. Que de choses inutiles. L’année dernière à la même époque, tout en reconnaissant déjà certaines maladresses inhabituelles, on se félicitait que la série arrive à se renouveler alors que ce dernier arc n’était pas initialement prévu. Autant dire que cette année, on l’a bien senti. Outre le jeu horripilant d’une Audrey Fleurot qu’on a de plus en plus de mal à supporter (ici comme dans Engrenages), quelle idée de se focaliser aussi longuement sur son intrigue, qui en dépit d'une tentative trop tardive et maladroite de recoller les morceaux n’a presque plus rien à voir avec le reste de la série, n'apporte que très peu du point scénaristique... et occupe près de la moitié du final à elle seule ! Qu'importe les raisons invoquées, le final d'une série aussi populaire n'est plus le moment pour un dernier "au fait, le saviez-vous ?", surtout lorsque la série en question, à son meilleur, brillait justement dans sa manière d'éviter la pédagogie au marteau (c'est très exactement parce qu'Un village français avait érigé en règle l'adage Show, don't tell! qu'elle était aussi supérieure à tout ce qui se produit dans l'hexagone). Je parle de ça comme je pourrais parler de la mort ridicule et forcée de tel personnage, ou du didactisme de telle ou telle scène. Mais c’est aussi par qu’Un village français nous a habitué au meilleur du meilleur du mieux que l’on se retrouve aujourd’hui avec une telle exigence (je vous renvoie chez Jeoffroy pour la partie dithyrambes). Cette saison finale contenait peut-être un peu moins de scènes bouleversantes, mais elles étaient bien là, surtout sur la fin. Et puis dans tous les cas, il restait Robin Renucci. Le formidable Robin Renucci. Si Un village français a toujours été une série chorale, Renucci en fut assurément le symbole, l’antistar, l’acteur parfois immense qui la tira par la main lors de ses débutants balbutiants, puis la porta sur ses épaules dans ses rares temps faibles. La série a commencé avec lui, elle finit avec lui. C'était bien le minimum.


à part ça...

> Future Man raconte l’histoire d’un geek qui découvre un beau jour que son jeu préféré est en fait la réalité, le futur, et qu’il vient d’être élu pour sauver celui-ci puisqu’il est le seul à avoir jamais fini le jeu. C’est une comédie, je vous rassure. Et ce n'est pas le remake de Chuck, même si beaucoup de choses y font penser (les personnages du jeu venus recruter le héros sont de super agents militaires composés d’une meuf canon sur qui il fantasme - en même, c’est Eliza Coupe, on ne peut pas trop lui en vouloir - et d’un gros bourrin bourru qui doute de lui (mais finira sans doute par l’apprécier à la fin)). J’ai regardé le premier épisode. Sympa. J’ai regardé le suivant. Sympa. Et là, je me suis aperçu que Hulu avait balancé toute la saison d’un coup. Et j’ai arrêté de regarder. Pas en représailles (même si de fois, la toutafondiff mériterait des manifs de protestations), mais parce qu’autant Future Man me paraissait une série suffisamment sympathique pour que je continue de la suivre durant quelques semaines, autant il me semblait absolument inconcevable de la visionner cul-sec. Rien que télécharger les épisodes me faisait chier. La toutafondiff c’est déjà pas bien, alors en abuser comme ça, franchement ça craint.


> je n’ai pas encore parlé de Mr. Robot cette année, mais j’ai un peu de mal avec cette saison. La précédente fut très décriée, à raison sur certains points, et on ne peut qu’apprécier les efforts qui sont clairement faits cette année pour remédier aux reproches les plus fréquents (épisodes trop longs, scénario confus, mise en scène de plus en plus maniérée, etc.). Sam Esmail s’en était déjà excusé sur le coup, il est cette fois encore tout à son honneur de prendre les critiques avec autant d’intelligence et de recul. Le problème… c’est qu’elle était bien, cette saison 2. Moi, en tout cas, je l’avais beaucoup apprécié en dépit de passages un peu abrupts. J'aimais son ambiance désolée, j'aimais me perdre dans ses méandres, j’aimais son jusqu’auboutisme dans la noirceur et ses héros aux mines tellement cadavériques qu’ils en devenaient flippant même quand ils ne faisaient rien. Je ne suis donc que très moyennement client de l’évidente opération de « normalisation » actuellement en cours, avec de nombreuses scènes en plein jours, des cadrages presque droits, des flashbacks explicatifs (j’ai traversé le 3x03 avec le triple sentiment de me faire trahir, de me faire chier, de me faire prendre pour un con à m’expliquer une ellipse vieille de deux ans dont je n’avais plus rien à battre)… et surtout son intrigue limpide, parfaitement compréhensible, où l’on sait qui parle quand et pourquoi. Évidement je ne suis déjà plus du tout à jour et comme souvent dans ces cas-là, ça n’ira pas en s’arrangeant, donc je compte sur vous pour venir me rappeler que j’ai tort d’ici le final.

20 commentaires:

  1. Plutôt d'accord, pour ce qui est d'Un village français...
    J'ai trouvé la fin très émouvante, mais cela n'efface pas totalement une dernière saison un peu décevante.
    On gardera quand même les bons souvenirs !

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    1. Oh oui, bien sûr. Et Dieu sait qu'il y en a eu !

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  2. AMERICAN VANDAL
    Une excellente surprise. Ce n'est pas une série facile à vendre, il faut vraiment la regarder pour comprendre, mais c'est à ne pas manquer.

    L&O TRUE CRIME
    On est loin de la force d'un American Crime Story, mais comme tu le dis, une fois la série lancée, c'est très bien.

    UN VILLAGE FRANÇAIS
    Moi aussi il y a des choses que j'ai trouvées décevantes, mais je préfère ne pas trop y penser. Le dernier épisode était superbe, malgré tout.

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    1. Superbe, superbe... on va dire "fort joli", c'est déjà pas mal ;-)

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  3. Je crois que Crisis On Earth X est de loin le truc le plus affligeant que j'ai vu à la télé en 2017. On peut pas voter pour ça en tant que série à part entière aux drawas?

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    1. Hum. Oui, je suppose qu'on peut considérer ça comme un genre de mini-série. Mais vu qu'on peut mettre autant d'égalités qu'on veut, ce n'est pas forcément important, si ?

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    2. Si parce que les années 2017 d'Arrow et Supergirl sont bonnes (et je pense le redeviendront dès la semaine prochaine), donc ce ne serait pas très juste.

      Mais peut-être que j'overthink :-)

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  4. Un jour toutes les séries du monde s'arrêteront pendant la période des drawas et ce sera bien fait pour toi ;)

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    1. Au contraire, j'en serai très honoré !

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    2. En tout cas moi ça y est, "a voté" !

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  5. Mais pourquoi tu continues à t'infliger Supernatural ?!

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    1. Mais parce que j'aime Supernatural, dans le fond. C'est extrêmement difficile, de lâcher une série qu'on aime aussi longtemps. Je n'aurais plus idée depuis des années de mettre Supernatural dans mon TOP 10 (ou même mon TOP 20), mais j'aurais en revanche bien du mal à imaginer ma vie sans Sam et Dean ;-)

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    2. Ne te laisse pas intimider, c'est pareil pour moi. Quand on regarde une série depuis plus de 10 ans on va au bout et puis c'est tout ;)

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    3. Voilà ! Enfin sauf si ça dure encore 15 ans. Ou qu'elle devient vraiment trop trop nulle ^^

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  6. N'empêche qu'Un Village français a pris une putain de main ! Je suis choquée!! :o

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    1. Ce n'est pas infamant de prendre une main. En fait, la main est certainement l'icône qui correspond le plus souvent à ce que je pense... c'est ça d'être nuancé ;-)

      Bon et puis comme je le disais hier à JEOFFROY, c'est bien aussi d'être un peu critique vu l'unanimisme béat entourant cette dernière saison (sans déconner on croirait que le créateur de la série vient de mourir)...

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  7. Mais ça existait encore Un village français ? ;)

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  8. Ah mais même plus que ça, Supernatural a réussi à une époque, à être glauque et désespérée (et un brin misogyne, et ce dans le même épisode).

    Le Crossover DCW est un des trucs les plus bizarre du monde. Plus qu'un appat à Drawa, il te donne envie d'en créer de nouveaux. (Genre le Drawa "Karl Marx" de la série qui a compris que tout est politique donc s'est dit qu'elle avait des choses à dire sur le sujet et aurait probablement pas du)

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    1. En revanche Supernatural n'a jamais arrêté d'être misogyne. Et que ce que j'ai toujours trouvé drôle, c'est quelle a malgré tout un public très féminin, alors même qu'il n'y a quasiment jamais eu de femme au casting régulier et que les rares personnages féminins récurrents soit sont mortes dans d'atroces souffrances, soit étaient des méchantes (soit les deux).

      DCW et la politique, c'est un truc assez terrible. Pendant des années on leur a reproché d'osciller en le robinet d'eau tiède et le conservateur bon teint, du coup ils se sont rebellés et... c'est encore pire qu'avant !

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