<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><?xml-stylesheet href="http://www.blogger.com/styles/atom.css" type="text/css"?><feed xmlns='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' xmlns:gd='http://schemas.google.com/g/2005' xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956</id><updated>2012-01-29T03:40:31.276+01:00</updated><category term='Golb Hits'/><category term='Who&apos;s Got the Crack'/><category term='Littérature'/><category term='Séries TV'/><category term='Golb this World'/><category term='CDG'/><category term='Musique'/><category term='Cantos Golden Challenge'/><category term='Top of the Flops'/><category term='Mes disques à moi (et rien qu&apos;à moi)'/><category term='10 Years After'/><category term='Mes livres à moi (et rien qu&apos;à moi)'/><category term='Spotlights'/><title type='text'>LE GOLB</title><subtitle type='html'>Bar-PMU culturel since 2006</subtitle><link rel='http://schemas.google.com/g/2005#feed' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/posts/default'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default?max-results=100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/'/><link rel='hub' href='http://pubsubhubbub.appspot.com/'/><link rel='next' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default?start-index=101&amp;max-results=100'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><generator version='7.00' uri='http://www.blogger.com'>Blogger</generator><openSearch:totalResults>1644</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>100</openSearch:itemsPerPage><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-7001038684357836646</id><published>2012-01-27T12:00:00.004+01:00</published><updated>2012-01-27T19:24:43.541+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb this World'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Je suis un mauvais soldat</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Je suis un mauvais soldat. Je ne suis pas discipliné. Je joue contre mon camp en permanence, et souvent sans m'en apercevoir. Bref : je suis un connard de Français, dirait mon unique ami américain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un mauvais soldat, mais à ma décharge, je ne me vis pas comme un combattant, plutôt comme un mercenaire. Ce qui pourrait s'appliquer à bien des aspects de ma personnalité. Je n'ai pas l'esprit de caste et je n'aime pas les meutes, pour savoir que des milliers d'yeux braqués sur le même point voient un millier de choses différentes - et que les meutes sont souvent aveugles.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je suis un mauvais soldat et donc, depuis la "mort" de Megaupload, je vis bien. Merci. Je vis tellement bien que je m'en fous à un degré qu'on ne saurait mesurer. Je n'avais même pas envie de revenir sur ce sujet, car si vous croyez réellement que la fermeture de Megaupload est un sujet de premier ordre, là, maintenant, en pleine crise et à trois mois de la présidentielle, c'est que vous avez un sérieux problème (ou peut-être que non, justement : vous n'avez pas de plus gros problème, et j'en suis ravi pour vous). Or justement, si j'en parle c'est d'une part parce que je sais que vous m'attendez sur ce sujet et, d'autre part, parce que je suis infiniment las des cris d'orfraies entourant cette fermeture. Une cacophonie dont le principal argument est souvent individualiste et vomitif (&lt;i&gt;bouf ! comment je vais faire pour trouver mes albums/séries/films ?!&lt;/i&gt;), même si généralement noyé au milieu de réflexions générales sur la forme d'une intervention il est vrai musclée, il est vrai disproportionnée, il est vrai discutable, il est vrai "dangereuse" (ajouterons-certains)... injuste ? Je n'en suis pas convaincu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Entendons-nous bien : oui, évidemment, je suis pour le partage de la culture. Oui, assurément, je télécharge, quoique finalement de moins en moins. Mais je n'en tire pas de gloire particulière, de même que je n'éprouve pas le besoin de me vanter de frauder dans le train ou le métro. Je télécharge et en même temps, je ne le fais pas le coeur léger, innocemment ou sans m'interroger sur les conséquences. Est-ce que je pense, ce faisant, que je spolie les artistes ? Non, et oui en même temps, parce que je ne fais pas partie des hypocrites essayant de faire gober au monde (ou à eux-mêmes) qu'ils achètent systématiquement ce qu'ils ont téléchargé et aimé (il y a bien sûr des exceptions. De mon côté. Du vôtre.) Mais plutôt non, car il est vrai que dans l'absolu, mon budget musique est aussi et peut-être même plus élevé qu'autrefois - la qualité de ma consommation a plus changé que sa quantité. Mais peu importe.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Peu importe car dans le fond, le débat entourant la fermeture de Megaupload ne devrait pas être celui-ci. Celui du p2p et du DDL, celui du partage de la culture, celui de sa possible - discutable - gratuité. Parce que précisément, Megaupload n'était pas un site gratuit. Parce que précisément, tout téléchargeur que je sois, je refuse de cautionner de quelque manière que ce soit des gens se faisant des couilles en OR MASSIF sur le travail des autres. Sans raison. Sans légitimité aucune. Je suis un mauvais soldat, mais les défenseurs de Megaupload et de son bling bling patron, que tous sans doute ont découvert la semaine dernière (c'est dire le niveau de dé-culpabilisation entourant la pratique du téléchargement)... ceux-là sont de bien pires soldats que moi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-5BpvpIqnGKA/TyJrGKWVgrI/AAAAAAAAHLA/DWtaTgBV0SE/s1600/Kim+DotCom,+pirate...+d%27eau+douce+ok+-+CES.JPG" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="291" src="http://3.bp.blogspot.com/-5BpvpIqnGKA/TyJrGKWVgrI/AAAAAAAAHLA/DWtaTgBV0SE/s400/Kim+DotCom,+pirate...+d%27eau+douce+ok+-+CES.JPG" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Megaupload est les autres, ceux qui ont déjà fermé par veulerie, ceux qui sont restés et en ont profité pour augmenter leurs prix et limiter leurs offres gratuites... ces gens composent l'inverse &lt;i&gt;absolu&lt;/i&gt; du Net libre, gentiment hippie que vous souhaitez défendre. Comment peut-on d'un côté formuler tous les reproches - légitimes - généralement faits à l'encontre des majors, et défendre dans le même temps une entreprise pire à tout point de vue ? J'ai toujours refusé de m'abonner à ce genre de site, et cela relevait pour moi du plus élémentaire bon sens. Megaupload était un signe de la dégénérescence de ce qu'était initialement le &lt;i&gt;peer to peer&lt;/i&gt; (ce n'en était d'ailleurs pas), idée altruiste et totalement amatrice, en une entreprise cynique et ultra-libérale profitant des flous juridiques comme d'autres profitent des paradis fiscaux : son seul profit en ligne de mire. Quand fermaient des trackers torrents amateurs, collaboratifs, gratuits et développant (parfois de manière un peu abusive et risible) une véritable &lt;i&gt;idéologie du partage&lt;/i&gt;, personne n'avait un mot pour les défendre, mais par contre si une entreprise opaque ne ciblant que son propre profit vient à fermer, tout le monde assiste à l'enterrement ? J'aurais aimé croire à une blague &lt;b&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt; Et pourquoi pas brûler un cierge pour protéger l'emploi de Pascal Nègre, pendant qu'on y est ? Megaupload n'était jamais que l'Universal du &lt;i&gt;direct download&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La seule chose qu'a démontré MU (pour les intimes, dont je ne faisais pas partie, on l'aura compris), et encore l'a-t-il fait par l'absurde et de manière bien involontaire, c'est que les gens étaient prêts à payer pour une licence globale, parfois même très cher. Peut-être trouvaient-ils inconsciemment que la gratuité et la liberté avaient plus de valeur que le service en lui-même, ce qu'on pourra difficilement ne pas approuver. Qu'on oriente donc les réflexions en ce sens, et que l'on range Megaupload au rayon des symptômes périphériques de ce système (de cette époque) sans queue ni tête. Peu importe la méthode employé par le FBI, qui n'est pas plus non plus une nouveauté &lt;b&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;. Ne soyons pas de gentils consommateurs pleurant sur l'arrestation de leur dealer. Ne devenons pas comme ces chevaliers blancs autoproclamés de l'Internet, qui ne semblent même pas comprendre ce qu'ils défendent. L'idée de &lt;i&gt;partage&lt;/i&gt; vaut mieux que la manière dont certains sont en train de la galvauder.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;b&gt;1&lt;/b&gt;) &lt;i&gt;On notera que par pudeur, je ne reviendrai même pas sur les chefs d'accusations&lt;/i&gt; accablants&lt;i&gt; et me limiterai à la seule question du DDL.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;(&lt;b&gt;2&lt;/b&gt;) &lt;i&gt;Certains semblent découvrir depuis une semaine que le FBI n'est pas cette entreprise super sympa et humaniste qu'on voit dans les séries qu'ils téléchargent...&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-7001038684357836646?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/7001038684357836646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=7001038684357836646&amp;isPopup=true' title='49 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/7001038684357836646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/7001038684357836646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/je-suis-un-mauvais-soldat.html' title='Je suis un mauvais soldat'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-5BpvpIqnGKA/TyJrGKWVgrI/AAAAAAAAHLA/DWtaTgBV0SE/s72-c/Kim+DotCom,+pirate...+d%27eau+douce+ok+-+CES.JPG' height='72' width='72'/><thr:total>49</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4565705990848118302</id><published>2012-01-25T12:18:00.001+01:00</published><updated>2012-01-25T14:06:43.147+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>Patrick Rambaud - Service public</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;Le Prince changeait souvent d'opinion car il n'en possédait point en propre ; par cela, qu'il appelait pragmatisme pour se dédouaner d'une pareille absence, il désarçonnait le peuple comme ses courtisans. Notre Verbeux Leader tonnait le lundi contre une finance qu'il dépensait le mardi à des futilités, et il oscillait sans souci entre les&amp;nbsp;extrémités&amp;nbsp;de la gauche et de la droite. Les faits divers de gazettes, sur quoi il aimait à se modeler, lui apportaient sa moisson quotidienne de mesures à prendre sans réfléchir, des larmoiements faciles, des discours sans suite. Il naviguait dans le courant des circonstances, par nature changeantes, ce qui le rendait&lt;/i&gt; moderne&lt;i&gt; puisque l'époque avait perdu toute mémoire, tout horizon, toute vérité, et qu'on n'y vivait plus qu'une rapide succession d'instants qui se détruisaient.&lt;/i&gt;"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La dernière ligne droite est proche. Quand la prochaine &lt;b&gt;&lt;i&gt;Chronique du règne de Nicolas 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; sortira en librairie, nous saurons si elle est la dernière ou bien le début d'un nouveau et sinistre chapitre &lt;b&gt;&lt;sup&gt;*&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant, pas de raison d'oublier de se marrer. D'autant qu'après &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/09/patrick-rambaud-ce-dont-on-ne-parlait.html"&gt;une troisième chronique&lt;/a&gt; finalement assez plombante, les deux suivantes marquent le retour du burlesque, de l'absurde, de la démesure qui faisaient le piment des deux premiers volets. La quatrième, surtout, s'y prête tout particulièrement, recoupant une saison de polémiques en série (on en avait nous-même ri - &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/12/mes-fesses-me-piquent-mais-moins-que.html"&gt;jaune&lt;/a&gt; - dans ces pages). Une séquence particulièrement éprouvante à vivre mais délicieuse à (re)lire, s'étendant en gros de l'épisode de Junior à l'EPAD au Mondial 2010, en passant par l'arrivée au gouvernement de &lt;i&gt;Monsieur Fredo&lt;/i&gt; ( ce "&lt;i&gt;grand héron mélancolique&lt;/i&gt;") ou l'affaire - déjà culte - des Auvergnats. Sans doute le tome le plus bouffon, le plus improbable, celui que les générations futures trouveront à coup sûr le plus exagéré (il ne l'est pas tant que ça. Hélas).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-yNzaoC0Rxm4/TxWFuQrdWaI/AAAAAAAAHHo/Kt_9cANP1ME/s1600/nicolas1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="311" src="http://2.bp.blogspot.com/-yNzaoC0Rxm4/TxWFuQrdWaI/AAAAAAAAHHo/Kt_9cANP1ME/s400/nicolas1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La cinquième chronique, qui vient de paraître, marque pour sa part une rupture. L'Indécrottable Souverain s'y occupe beaucoup d'international et tend à délaisser sa cour, sur laquelle le satiriste a donc décidé de se défouler histoire de passer le temps. C'est aussi le début d'une période d'instabilité gouvernementale qui donne à Rambaud l'occasion de quelques portraits assassins, de nouvelles têtes (Ciotti, Baroin et "&lt;i&gt;sa voix lente, basse et soporifique de fakir&lt;/i&gt;"), comme de plus anciennes, à l'image de la Duchesse de Saint-de-Luz, qui finira "&lt;i&gt;grillée comme un bouquet de gambas&lt;/i&gt;" :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;... elle restait de marbre, un sourire éternellement fixé aux lèvres. Sévère sous son casque de cheveux blonds laqués, dont chaque mèche semblait au garde-à-vous, la duchesse ne bronchait pas. Elle ne bronchait jamais.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; [...] &lt;b&gt;&lt;i&gt;La duchesse ne répondait aux questions que par des phrases convenues à l'avance et qui ne signifiaient rien. Elle ne livrait jamais son opinion, jamais un avis, jamais une initiative et encore moins une idée ; elle n'avait point de téléphone portable afin qu'on ne la prît pas de court et qu'elle pût dire une ânerie.&lt;/i&gt;"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'air de ne pas y toucher, Rambaud s'avère sans doute encore plus féroce avec la cour de médriocres, de beaufs et de fripouilles entourant l'Impétueux Souverain. Difficile de ne pas rire et difficile de ne pas se sentir un peu vengé. Il faudra songer en mai prochain à écrire une lettre-hommage à l'auteur, histoire de le remercier d'avoir ainsi fait oeuvre de salubrité publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Quatrième et Cinquième chroniques du règne de Nicolas 1&lt;sup&gt;er&lt;/sup&gt;&lt;/i&gt;, de Patrick Rambaud (2011-12)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xuo_Aaa8ynI/TxWDV1JB0GI/AAAAAAAAHHY/RwfQ8ubsrIE/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-xuo_Aaa8ynI/TxWDV1JB0GI/AAAAAAAAHHY/RwfQ8ubsrIE/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;b&gt;*&lt;/b&gt;) &lt;i&gt;Patrick Rambaud a d'ores été déjà annoncé dans une récente interview qu'il poursuivrait la série - à un rythme toutefois moins soutenu - si "&lt;/i&gt;par malheur&lt;i&gt;" Nicolas Sarkozy était réélu.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4565705990848118302?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4565705990848118302/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4565705990848118302&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4565705990848118302'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4565705990848118302'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/patrick-rambaud-service-public.html' title='Patrick Rambaud - Service public'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-yNzaoC0Rxm4/TxWFuQrdWaI/AAAAAAAAHHo/Kt_9cANP1ME/s72-c/nicolas1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-8862795699295420369</id><published>2012-01-24T11:01:00.001+01:00</published><updated>2012-01-24T18:10:18.543+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>D'un "e" qui veut dire "James Deane"</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b style="color: #660000;"&gt;[Article précédemment paru sur &lt;a href="http://interlignage.fr/"&gt;&lt;i&gt;Interlignage&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;]&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Si c’est un pseudo, c’est raté. Si c’est son vrai nom, c’est étonnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;James Deane s’appelle donc comme l’autre, à un « e » près. Au moins le garçon n’est-il pas carriériste : aucun risque, avec un tel patronyme, qui quiconque puisse le googler (on a même eu peur de ne jamais trouver son space, et je ne vous parle même pas de la galère pour trouver les visuels de l’album). Et s’il publie dans quelques semaines un premier album, on peut d’ores et déjà prédire que d’ici deux ou trois disques, il regrettera de ne pas avoir pris un pseudo.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5eXxTH72Tqo/TxQ76h21bSI/AAAAAAAAHHI/rqhSFtSbonU/s1600/diamondsandhearts.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-5eXxTH72Tqo/TxQ76h21bSI/AAAAAAAAHHI/rqhSFtSbonU/s320/diamondsandhearts.jpg" width="318" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Reste que l’album en question, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Diamonds &amp;amp; Hearts&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, mérite plus qu’un simple détour, et justifiera de passer un moment à chercher « le bon James Dean(e) ». Comme tout bon disque folk-rock, il est immédiat et ne demande pas plus de quelques secondes d’acclimatation. Avec sa mélancolie mesurée, ses arrangements lumineux et une belle voix en exergue, l’ouvrage a tout pour plaire aux amateurs de belles chansons faussement simples et d’historiettes où se côtoient cœurs brisés et regards chargés d’indicible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Malgré certaines références un peu trop appuyées ici ou là ("Dreamed You Were Home", par exemple... et je vous laisserai deviner qui), l’ensemble, produit avec grand soin, dégage un charme instantané et porte haut quelques morceaux au lyrisme pudique comme un couple de lycéens se retrouvant pour la première fois seul sur le canapé familial ("Seventeen", "I Surrender"). Le genre de disque que l’on aime presque malgré soi et que l’on se surprend à ressortir plus souvent qu’on ne l’aurait cru de prime abord. Exactement à l’image de ses titres de morceaux un peu bateau, James Deane n’a nullement besoin de faire pas dans l’originalité folle : il sait que ce sont souvent les mots les plus simples qui sonnent le plus juste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="81" width="100%"&gt; &lt;param name="movie" value="https://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F26428800&amp;amp;show_comments=true&amp;amp;auto_play=false&amp;amp;color=b01010"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed allowscriptaccess="always" height="81" src="https://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F26428800&amp;amp;show_comments=true&amp;amp;auto_play=false&amp;amp;color=b01010" type="application/x-shockwave-flash" width="100%"&gt;&lt;/embed&gt; &lt;/object&gt;   &lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;a href="http://soundcloud.com/jamesdeane/seventeen-edit"&gt;Seventeen (edit)&lt;/a&gt; - James Deane&lt;a href="http://soundcloud.com/jamesdeane"&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Diamonds &amp;amp; Hearts&lt;/i&gt;, de James Deane (2012)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-uclsa6ufCLI/TxQ8CdIhzfI/AAAAAAAAHHQ/ItJmUSmB3jU/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-uclsa6ufCLI/TxQ8CdIhzfI/AAAAAAAAHHQ/ItJmUSmB3jU/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-8862795699295420369?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/8862795699295420369/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=8862795699295420369&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8862795699295420369'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8862795699295420369'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/dun-e-qui-veut-dire-james-deane.html' title='D&apos;un &quot;e&quot; qui veut dire &quot;James Deane&quot;'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-5eXxTH72Tqo/TxQ76h21bSI/AAAAAAAAHHI/rqhSFtSbonU/s72-c/diamondsandhearts.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-919896903752596815</id><published>2012-01-22T12:00:00.007+01:00</published><updated>2012-01-22T19:02:52.240+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>Misfits - Plus molle sera la chute</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b style="color: #660000;"&gt;[Taux de spoil : 30 %]&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; C'est marrant. On n'aurait pas forcément parié que le départ du cabotin Robert Sheehan, aussi talentueux qu'insupportable (oui, bon, cabotin, quoi...) allait entraîner le déclin brutal de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Misfits&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. L'intérêt de la série semblait résider ailleurs que dans ses pitreries. La qualité du reste du casting, tout comme &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/01/misfits-dark-stuff.html"&gt;l'excellente seconde saison&lt;/a&gt;, semblaient même promettre un désistement relativement indolore (du moins passés les inévitables tâtonnements inhérents au départ brutal d'un acteur à l'inter-saison). On ne voyait vraiment pas &lt;i&gt;Misfits&lt;/i&gt; dévenir moins bien. En tout cas pas comma ça et pas maintenant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-tm_GSQmnOXc/TxLv7Jt1HLI/AAAAAAAAHGo/gQF43Qorjko/s1600/misfits_3_banner_poster_season_temporada.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="312" src="http://2.bp.blogspot.com/-tm_GSQmnOXc/TxLv7Jt1HLI/AAAAAAAAHGo/gQF43Qorjko/s400/misfits_3_banner_poster_season_temporada.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Or c'est pourtant ce qui vient de se passer. Il serait sans doute excessif de mettre cela sur le compte de la seule absence de Sheehan, mais la concomitance des deux évènements ne peut qu'être constatée. En fait, c'est comme si un équilibre s'était bizarrement trouvé bouleversé, que les scénaristes n'ont jamais paru en mesure de rétablir. Dès le départ, d'ailleurs, remplacer le pitre vulgaire et obsédé par un autre (Joseph Gilgun, qui incarne Rudy) résonnait comme un aveu d'impuissance. Et si les trois premiers épisodes (surtout le deuxième et le troisième, pour être honnête), globalement réussis, ont maintenu l'illusion quelques temps, le gouffre de l'inspiration scénaristique de la saison est rapidement apparu tel qu'en lui-même : béant et insondable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il y a tellement de choses moins bien dans cette troisième saison qu'en faire une liste serait épuisant. Citons tout de même le changement de pouvoirs des principaux héros, erreur narrative fatale sur toute la ligne (à l'exception notable - mais tout de même pas complètement convaincante - du personnage de Curtis), tant elle chamboule totalement le charme de la série (qui était, rappelons-le car le risque de l'oublier est réel) d'affubler chaque héros d'un pouvoir en lien étroit avec ses problématiques les plus intimes. A cela s'ajoute la love-story entre Kelly et Seth, candidate au titre de storyline la plus pourrave de la saison. Mais on ne citera pas tout, disais-je, et on ne s'attardera même pas sur les multiples incohérences des voyages dans le temps... car c'est bien l'atmosphère générale qui a surtout souffert, en grande partie à cause d'une suite de scenarii allant du &lt;i&gt;peu inspiré&lt;/i&gt; au &lt;i&gt;très mal fagoté&lt;/i&gt; en passant rarement par la case &lt;i&gt;sympa&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il n'est pas anodin de préciser qu'au cours de la cérémonie des &lt;a href="http://www.legolb.com/2012/01/wgtc-drawas-2011-le-palmares.html"&gt;&lt;i&gt;Who's Got the Crack? Drawas 2011&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;i&gt;Misfits&lt;/i&gt; s'est offert une sixième place largement méritée dans la catégorie "&lt;i&gt;la série qui était bien - oui : était.&lt;/i&gt;" Si l'on considère qu'elle était bien calée dans le Top 10 des meilleures séries en activité depuis ses débuts fin 2009, on tient sans doute là l'un des plus beaux gadins de l'année en cours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Misfits&lt;/i&gt; (saison 3), créée par Howard Overman (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-aW8Qo81_hFo/TxxOCRZKadI/AAAAAAAAHJI/NXvdZfL7xC8/s1600/Diode2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-aW8Qo81_hFo/TxxOCRZKadI/AAAAAAAAHJI/NXvdZfL7xC8/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-919896903752596815?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/919896903752596815/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=919896903752596815&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/919896903752596815'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/919896903752596815'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/misfits-plus-molle-sera-la-chute.html' title='Misfits - Plus molle sera la chute'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-tm_GSQmnOXc/TxLv7Jt1HLI/AAAAAAAAHGo/gQF43Qorjko/s72-c/misfits_3_banner_poster_season_temporada.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5134112314125914347</id><published>2012-01-20T10:30:00.001+01:00</published><updated>2012-01-24T10:15:36.807+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Matt Elliott. Évidemment</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cela va finir par devenir fatigant pour tout le monde. Pour moi, qui finirai un jour par ne plus écouter le nouveau Matt Elliott que pour décider si je lui mets d'office la note maximale, ou bien si j'attends quelques mois de voir comment il évolue. Pour vous, qui en avez sans doute déjà assez de le voir couvert de dithyrambes par votre site préféré, une à deux fois l'an. Pour lui-même, sans doute - il y a de quoi être blasé à force d'être un peu plus encensé à chaque nouveau disque. Seulement voilà : certains artistes ne savent pas décevoir, même lorsqu'ils prennent des risques - celui-ci en a pris beaucoup et des considérables depuis le premier album de la Third Eye Foundation il y a de cela seize ans.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, Matt Elliott ne fera jamais réellement l'unanimité. A l'instar d'un Leonard Cohen, à qui on l'a souvent comparé, son univers, volontiers contemplatif ou funeste, peut facilement irriter, ou tout simplement indifférer. Il est de ces artistes dont la singularité force autant le respect qu'elle peut laisser de marbre. Dont les admirateurs ont généralement du mal à comprendre qu'on puisse ne pas adhérer à leur démarche mais qui, en leur for intérieur, se sentent renforcés dans leur admiration pour cette raison même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ceux-là - je pourrais aisément me perdre ici dans un &lt;i&gt;nous&lt;/i&gt; collectif et unanime - attendaient avec une impatience non-dissimulée de savoir comment ce songwriter intemporel allait négocier l'après-&lt;a href="http://www.legolb.com/2010/01/matt-elliott-inclassable-indispensable.html"&gt;&lt;i&gt;Songs&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - cette trilogie d'albums romantiques et fiévreux qui le firent passer en quelques années du statut de curiosité à celui de pointure. D'autant que lui-même nous avait laissé supposer, &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/03/matt-elliott.html"&gt;au cours d'un entretien passionnant&lt;/a&gt;, que son cinquième opus sous son nom amorcerait une nouvelle mue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-K9Ge8Y5Btr0/TxBaNiIItSI/AAAAAAAAHGY/ryZvxUQuez4/s1600/cover-500x500-Copie.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-K9Ge8Y5Btr0/TxBaNiIItSI/AAAAAAAAHGY/ryZvxUQuez4/s320/cover-500x500-Copie.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Épargnons-nous les faux suspens :  il n'en est rien. Depuis ses débuts sous cette forme (&lt;i&gt;The Mess We Made&lt;/i&gt;, en 2003), Matt Elliott ne fait que tracer le même sillon, paysagiste appliqué à défricher sa propre musique à chaque nouvelle étape. De plus en plus folk. De plus en plus osseuse. &lt;b&gt;&lt;i&gt;The Broken Man&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, et l'on se demande comment on a pu en douter, poursuit dans cette voie. Imaginer que la fin des &lt;i&gt;Songs&lt;/i&gt; marquerait une rupture radicale, c'était déjà accepter l'idée largement erronée que ces trois œuvres étaient parfaitement inter-dépendantes. Or, entre &lt;i&gt;Howling Songs&lt;/i&gt; (2009) et &lt;i&gt;Drinking Songs&lt;/i&gt; (2005), une distance considérable avait déjà été parcourue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'ouvrant sur un flamenco zombie ("Oh How We Fell"), &lt;i&gt;The Broken Man&lt;/i&gt; remet d'emblée les pendules à l'heure : le retour de la Third Eye Foundation n'était qu'une parenthèse, sinon un leurre. Matt Elliott est et reste un singer-songwriter de classe supérieure, jouant de variations rythmiques et d'influences bigarrées, comme de sa voix grave et profonde - ici plus en avant que jamais. Toujours désespérément romantique - au sens véritable du terme - l'ensemble se repaît désormais d'acoustique, élimine les derniers soubresauts électroniques des précédents opus et, surtout, opte pour une atmosphère intimiste et de plus en plus dénuée d'emphase.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les principales victimes de cette option son évidemment les chœurs, marque de fabrique d'Elliott, qui se retrouvent relégués au second plan (sans toutefois disparaître) pile au moment où ils étaient en passe devenir un gimmick. A leur place, privilège est donné à une interprétation dense et habitée ("Dust, Flesh &amp;amp; Bones"), sur des lignes mélodiques resserrées et bien moins théâtrales que ce à quoi l'auteur de &lt;i&gt;Failing Songs&lt;/i&gt; nous avaient habitués. On sent qu'il s'en a fallu de peu pour que &lt;i&gt;The Broken Man&lt;/i&gt; ne soit un album uniquement en guitare/voix, l'une et l'autre donnant le ton d'un album dont on regrettera seulement la brièveté. Car pour le reste, il est difficile, lorsque l'on est sensible à cette infinie mélancolie slave (pléonasme), de ne pas ressortir profondément troublé par cet ouvrage sur la brèche, crépusculaire et souvent bouleversant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" height="150" id="gsPlaylist6631891730" name="gsPlaylist6631891730" width="250"&gt;&lt;param name="movie" value="http://grooveshark.com/widget.swf" /&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=66318917&amp;bbg=940606&amp;bth=940606&amp;pfg=940606&amp;lfg=940606&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://grooveshark.com/widget.swf" width="250" height="150"&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=66318917&amp;bbg=940606&amp;bth=940606&amp;pfg=940606&amp;lfg=940606&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://grooveshark.com/playlist/Matt+Eliott+The+Broken+Man/66318917" title="Matt Eliott - The Broken Man by T. Sinaeve on Grooveshark"&gt;Matt Eliott - The Broken Man by T. Sinaeve on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Broken Man&lt;/i&gt;, de Matt Elliott (24/01/2012)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-C5TlTBBEycE/TxBaSO1rINI/AAAAAAAAHGg/Xqh83R__Yx8/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-C5TlTBBEycE/TxBaSO1rINI/AAAAAAAAHGg/Xqh83R__Yx8/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5134112314125914347?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/5134112314125914347/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=5134112314125914347&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5134112314125914347'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5134112314125914347'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/matt-elliott-evidemment.html' title='Matt Elliott. Évidemment'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-K9Ge8Y5Btr0/TxBaNiIItSI/AAAAAAAAHGY/ryZvxUQuez4/s72-c/cover-500x500-Copie.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4328398129176345100</id><published>2012-01-18T14:00:00.004+01:00</published><updated>2012-01-22T18:57:59.416+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>Burn Notice - (grand) Plaisir (très) Coupable</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-N1FzU3zUqw4/TuivKl3of2I/AAAAAAAAG6M/N7k11X1YeIQ/s1600/%255BMEGAUPLOAD%255D+%255BHDTV%255D+Burn+Notice+Saison+4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-N1FzU3zUqw4/TuivKl3of2I/AAAAAAAAG6M/N7k11X1YeIQ/s200/%255BMEGAUPLOAD%255D+%255BHDTV%255D+Burn+Notice+Saison+4.jpg" width="153" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Son nom est Michael Westen et avant, il était espion. Avant, oui, parce que depuis il a été grillé et n'aspire plus qu'à une seule chose : le redevenir (espion, pas grillé). Entre nous, on se demande bien pourquoi tant il a désormais la belle vie : il est exilé à Miami où les filles sont belles et à demi-nues toute la journée, et il vit d'expédients, moitié détective moitié mercenaire, à accomplir en étant grassement payé des tâches vraiment trop simples pour un ex-espion comme lui.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Burn Notice&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, c'est une espèce de plaisir coupable absolu. La série qui ne vole pas très haut, ne le revendique pas, et se contente d'offrir du divertissement bien fichu à chaque nouvel épisode. Elle revendique haut et fort son absence de sérieux, s'amuse à créer des décalages via les désormais fameuses voix off de Michael Westen (façon &lt;i&gt;conseils à un jeune espion&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;), glisse des vannes dans ses sous-titres et ne lésine que rarement sur les ressorts comiques les plus éculés (qui sont aussi, bien souvent, les plus efficaces).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait, &lt;i&gt;Burn Notice&lt;/i&gt; est presque une série vintage. Obsédé par les séries les plus inavouables et l'assumant sans honte (il leur rendit d’ailleurs un hommage encore plus appuyé dans l'éphémère &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/good-wife-good-guys-good-old-days.html"&gt;&lt;i&gt;The Good Guys&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;), Matt Nix, le créateur de la série, n'aspire ici dans le fond qu'à offrir un bon gros plaisir coupable en enchaînant les clins d’œil aux siens. &lt;i&gt;Miami Vice&lt;/i&gt; (grosses bagnoles et villas immenses), &lt;i&gt;Mission Impossible&lt;/i&gt; et/ou &lt;i&gt;Agence tout risques&lt;/i&gt; (le pitch est presque le même), &lt;i&gt;Magnum&lt;/i&gt; (les chemises de l'excellent Sam Axe), &lt;i&gt;MacGyver&lt;/i&gt; (la résolution des conflits fait plus souvent appel au bricolage qu'à la force)... c'est tout un pan de la culture populaire qui est passé crible au travers de cette histoire de héros bon vivants défendant la veuve et l'orphelin en ne tuant quasiment jamais un seul des horribles méchants qu'il affronte &lt;b&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce pourrait être lassant... en fait ça l'est parfois, au gré d'un ou des épisodes un peu plus faibles. Mais &lt;i&gt;Burn Notice&lt;/i&gt; parvient toujours à rebondir, sait feuilletonner quand il le faut, et en cas de problème, elle peut toujours compter sur des guests savoureux. Tricia Helfer (&lt;i&gt;Battlestar&lt;/i&gt;), Jay Karnes (&lt;i&gt;The Shield&lt;/i&gt;), Garrett Dillahunt (&lt;i&gt;Deadwood&lt;/i&gt;), Robert Wisdom (&lt;i&gt;The Wire&lt;/i&gt;), Tim Matheson (&lt;i&gt;The West Wing&lt;/i&gt;) ou encore le toujours aussi mutique Robert Patrick... c'est une vraie dream team de la télé US qui vient plus ou moins régulièrement compléter un casting déjà solide dans des rôles d'antagonistes exécutés avec jubilation. Alors que tout laisse croire qu'on va vite bâiller, on se surprend à avaler les cinq saisons (et un téléfilm) étonnamment vite.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Burn Notice&lt;/i&gt; (saisons 1 - 5), créée par Matt Nix (2007-11)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-TijIXKoihQc/TxQ7CclLzGI/AAAAAAAAHHA/P_Ety04y6O4/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-TijIXKoihQc/TxQ7CclLzGI/AAAAAAAAHHA/P_Ety04y6O4/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;b&gt;(1)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Ça commence presque toujours par "&lt;i&gt;When you're a spy&lt;/i&gt;", et l'une des plus drôles est sans doute celle - régulièrement ressortie - des conseils sur la planque idéale pour des documents secrets : bien cachée, mais pas trop, pour pouvoir récupérer ce qu'il y a à récupérer en cas de fuite (exemple de mauvaise cachette : sous le parquet, dans le conduit d'aération, dans les tuyaux des toilettes... etc.)&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(2)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Il faudra attendre la troisième saison pour voir un bandit tué (et il l'avait vraiment cherché), et même après cela, les morts resteront rarissimes.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4328398129176345100?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4328398129176345100/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4328398129176345100&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4328398129176345100'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4328398129176345100'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/burn-notice-grand-plaisir-tres-coupable.html' title='Burn Notice - (grand) Plaisir (très) Coupable'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-N1FzU3zUqw4/TuivKl3of2I/AAAAAAAAG6M/N7k11X1YeIQ/s72-c/%255BMEGAUPLOAD%255D+%255BHDTV%255D+Burn+Notice+Saison+4.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5669678302823531259</id><published>2012-01-17T14:00:00.001+01:00</published><updated>2012-01-25T13:57:06.971+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><title type='text'>Henri Thomas - Un monde invisible</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'était sur un marché breton, à l'automne dernier. Je me promenais tranquillement tout en tentant de m'abriter de la pluie (je plaisante : il ne peut jamais en Bretagne, comme chacun sait) lorsque mon regard fut attiré par l'étal d'un bouquiniste (c'est formidable, ça : en Bretagne, il y a des bouquinistes sur les marchés, juste à côté des mecs vendant des drapeaux Bob Marley et des t-shirts Johnny dont personne n'a jamais vraiment compris qui les achetait). Plus intéressé par des livres de la collection L'Imaginaire Gallimard à trois euros que par des saucissions (mon embonpoint suggère le contraire, j'en ai bien conscience), voici que je décide dans une impulsion d'en embarquer deux d'un auteur dont je n'ai strictement jamais entendu parler, un certain Henri Thomas qui n'est pourtant pas tout jeune (et même, depuis une vingtaine d'année, légèrement mort). Ceux qui ne lisent que peu, ou uniquement pour se divertir, comprendront sans doute mal l'enthousiasme qui m'animait à l'idée de &lt;i&gt;découvrir&lt;/i&gt; un auteur français d'une époque que je connaissais théoriquement par coeur.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dOhKD7K5FnI/TxAY5yRxCkI/AAAAAAAAHF4/Pouq9KIKXMg/s1600/9782070296507.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-dOhKD7K5FnI/TxAY5yRxCkI/AAAAAAAAHF4/Pouq9KIKXMg/s320/9782070296507.jpg" width="207" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;L'enthousiasme fut démultiplié une fois les premières pages parcourues, flânerie étonnamment contemporaine dans un métro anonyme, où les encarts publicitaires défilent sous les yeux d'un personnage abruti par les images et les couleurs de la marchandisation des corps. Comment avais-je pu passer tant d'année sans jamais avoir ne fût-ce qu'entendu le nom de Henri Thomas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;La foule n'a aucun souvenir distinct ; les images du moment n'innovent guère sur les précédentes, de sorte que la même impression persiste, et que ce qui serait souvenir dans une conscience personnelle est ici seulement à l'état de revenez-y, d'aimantation générale. Cela suffit pour que Mr. Smith, plongé dans la foule, soit très différent de ce qu'il est parmi ses collègues et dans sa famille.&lt;/i&gt;"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit en fait d'un d'un récit imbriqué dans un autre, à la manière de ce que fera plus tard - en bien moins fluide - Philip Roth dans &lt;a href="http://www.legolb.com/2007/06/philip-roth-naissance-du-fantome.html"&gt;&lt;i&gt;My Life as a Man&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, dans lequel les autofictions se développeront en parallèle pour finir par se confondre. Dès 1956, Henri Thomas danse sur ce fil ténu, où les fantasmes de l'écrivain embrassent ceux du narrateur, du personnage, du lecteur... dans un même souffle et à une cadence infernale. C'est sinueux, c'est complexe, et c'est dans le même temps d'une grande facilité d'accès. Sans doute parce que Thomas entreprend de narrer une histoire vieille comme la littérature, si ce n'est justement l'histoire de la littérature elle-même : celle d'un homme écrivant pour oublier la banalité extrême d'un quotidien ritualisé, institutionnalisé jusqu'à la nausée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;... à présent, je m'habituais à ce genre de vie. Le tout, c'est d'arriver à ne plus penser qu'il y a d'autres genre de vies ; cela équivaut à la fin à ne penser à rien du tout et à être tout entier à ce que l'on fait...&lt;/i&gt;"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Nuit de Londres&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; est ce récit de la vie moderne où ladite modernité, clinquante, finit par devenir abstraite, impalpable, tellement évanescente en fait que le roman de Henri Thomas comme celui de son narrateur sur Mr. Smith finit par échapper à toute contingence de temps ou d'espace. Le discours n'est certes pas nouveau (dès la fin du XIX&lt;sup&gt;e&lt;/sup&gt;, les décadents tenaient déjà le même), mais le traitement est d'une poésie et d'une férocité délectables, qui métamorphosent le fantasme et la mythologie en une réalité concrète et assourdissante, tellement plus sensuelle que la vie elle-même. On pense parfois à De Quincey, à Baudelaire, à tous ces auteurs qui ont su abattre les cloisons du réalisme autant que saisir ce qu'il y a de vérité crue dans l'imaginaire de l'homme ordinaire. Henri Thomas s'y attèle savamment, jusqu'à ce point central du récit - la rencontre avec une femme dont le prénom semble plus réel que le corps - où l'on finit par totalement oublier de quoi l'auteur nous parle. Pour mieux se laisser (em)porter par cette étrange nuit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Nuit de Londres&lt;/i&gt;, de Henri Thomas (1956)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-C8B_GvstgQM/TxAZBHkiJHI/AAAAAAAAHGA/0MY7dfL5JuU/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-C8B_GvstgQM/TxAZBHkiJHI/AAAAAAAAHGA/0MY7dfL5JuU/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5669678302823531259?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/5669678302823531259/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=5669678302823531259&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5669678302823531259'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5669678302823531259'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/henri-thomas-un-monde-invisible.html' title='Henri Thomas - Un monde invisible'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-dOhKD7K5FnI/TxAY5yRxCkI/AAAAAAAAHF4/Pouq9KIKXMg/s72-c/9782070296507.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5375380748769748395</id><published>2012-01-15T14:00:00.006+01:00</published><updated>2012-01-20T10:36:04.317+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb Hits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CDG'/><title type='text'>CDG 2011 - Le Seul. L'Unique. L'Ultime.</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Ce fut une année longue, riche en rebondissements et en 6 sur 6, qui finalement se solde par une égalité parfaite à la première place, ce qui n'était pas arrivé dans un de mes classements personnels depuis au moins dix ans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Rappelons-le, le Classement du Golb, c'était toute l'année, et c'était beaucoup plus que le Top 20 : près de 600 albums passés au crible, des chutes vertigineuses et des remontées fantastiques (ah ! la cavalcade de J Mascis !)... une véritable épopée aussi complètement vaine qu'absolument passionnante pour l'auditeur geek et nombriliste sommeillant en votre serviteur.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Beaucoup de bons disques ont parus cette année, pour relativement peu qui soient vraiment exceptionnels. La tendance des années précédentes se confirme, même si la moyenne de 2011 est en légère hausse par rapport aux années précédentes (4,37 /6, contre 4,12 l'an passé et 4,25 en 2009). Cependant, le côté extrêmement marqué de la tête de classement (avec Cheveu, VIOL, Marcel Kanche, Stranded Horse et, dans une moindre mesure, Forest Fire, qui n'ont quasiment jamais quitté les dix premières places) est tout de même révélateur d'une concurrence relativement peu élevée, même si aucun de ces albums n'a, dans l'absolu, usurpé sa place (au contraire : le trio de tête de 2011 est, à mon sens, largement meilleur que celui de 2010, composé rappelons-le de Kula Shaker, Swans et Black Prairie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin, comment ne pas le souligner, 2011 aura été une année frenchy absolument exceptionnelle, avec un nombre d'opus français et/ou francophones classés dans ce top 60 tout à fait impressionnant et, surtout, très inhabituel (il suffit de regarder les CDG des années précédentes pour s'en convaincre). Difficile de dire s'il y a une conclusion à en tirer ou bien si cela relève uniquement d'un micro-climat, mais dans tous les cas, ce point méritait d'être relevé.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;hr /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-i1qFlUukpeU/TtZmc0GovmI/AAAAAAAAG40/x5jUi7j4okk/s1600/Forest-Fire-Staring-at-the-X-500x500.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;CLASSEMENT DU GOLB 2011 : &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-V5wWT1eCAWA/TxAHXZMzMYI/AAAAAAAAHFw/Djwa_88vPYs/s1600/CDG-2011.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-V5wWT1eCAWA/TxAHXZMzMYI/AAAAAAAAHFw/Djwa_88vPYs/s1600/CDG-2011.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: left; width: auto;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table style="width: auto;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="font-family: arial,sans-serif; font-size: 11px; text-align: right;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="color: #660000;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;1.&amp;nbsp; &lt;/b&gt;&lt;b&gt; &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/cheveu-stupid-contagious.html"&gt;&lt;i&gt;1000&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Cheveu&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/03/viol-consecration.html"&gt;&lt;i&gt;Gun Street&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - VIOL&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;3.&lt;/span&gt; &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/10/forest-fire-entre-euphorie-et-gueule-de.html"&gt;Staring at the X&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; &lt;span style="color: black;"&gt;- Forest Fire&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;4. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/marcel-kanche-diamantaire-discret.html"&gt;&lt;i&gt;Vigiles de l'Aube&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Marcel Kanche&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;5. &lt;a href="http://7and7is.over-blog.com/article-mini-mansions-deja-le-disque-de-l-annee-78301407.html"&gt;&lt;i&gt;Mini Mansions&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Mini Mansions&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/09/kouyate-neerman-villes-invisibles.html"&gt;Skyscrapers &amp;amp; Deities&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Kouyaté-Neerman&lt;br /&gt;7. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/lets-wrestle-z-generation.html"&gt;&lt;i&gt;Nursing Home&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Let's Wrestle&lt;span style="color: #660000;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;8. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/male-bonding-seattle-is-my-lady.html"&gt;&lt;i&gt;Endless Now&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Male Bonding &lt;br /&gt;9. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/stranded-horse-sea-breezes.html"&gt;&lt;i&gt;Humbling Tides&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Stranded Horse&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;10. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/03/robin-adams-monte-en-grade.html"&gt;&lt;i&gt;Robin Adams' Train Choir&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Robin Adams&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;11. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/04/j-mascis-vous-fendre-le-cur.html"&gt;&lt;i&gt;Several Shades of Why&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - J Mascis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;12. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.arbobo.fr/za-megaflow-mega-album/"&gt;Megaflow&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - ZA! &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;13.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://interlignage.fr/2011/09/seconde-rencontre-avec-anthony-joseph-a-loccasion-de-la-sortie-de-rubber-orchestras/"&gt;Rubber Orchestras&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;- Anthony Joseph &amp;amp; The Spasm Band&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;14.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/michel-cloup-presence-humaine.html"&gt;&lt;i&gt;Notre Silence&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; - Michel Cloup (duo) &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&amp;nbsp; &lt;span style="font-size: small;"&gt;15. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/04/current-93.html"&gt;&lt;i&gt;HoneySuckle Æons&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Current 93&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;16.&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/07/cowgirls-in-sand-or-so.html"&gt;&lt;i&gt;The Harrow &amp;amp; The Harvest&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- Gillian Welch&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;17. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/11/kimya-dawson-friends-family-first.html"&gt;&lt;i&gt;Thunder Thighs&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Kimya Dawson&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;18.&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/iceage-fingers-in-noise.html"&gt;&lt;i&gt;New Brigade&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- Ice Age &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;19. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/akronfamily-valeur-refuge.html"&gt;&lt;i&gt;The Cosmic Birth &amp;amp; Journey of Shinju TNT&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Akron/Family&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;20.&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/baxter-dury-la-nonchalance-des.html"&gt;Happy Soup&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;- Baxter Dury &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;21. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/capillary-action-2011-lannee-du-cheveu.html"&gt;&lt;i&gt;Capsized&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Capillary Action&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;22.&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/09/jayhawks-retrouvailles-au-coin-du-feu.html"&gt;&lt;i&gt;Mockingbird Time&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- The Jayhawks&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;23. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/12/sophie-galet-des-nuances-et-des.html"&gt;Stella Polaris&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Sophie Galet &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;24. &lt;i&gt;&lt;a href="http://chipsetrose.blogspot.com/2011/09/wooden-shjips-west-73.html"&gt;West&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Wooden Shjips&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;25. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/storm-of-light-tempete-dans-un-verre.html"&gt;&lt;i&gt;As the Valley of Death Becomes Us...&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - A Storm Of Light&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;26.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/crooked-mountain-crooked-sea-promesses.html"&gt;&lt;i&gt;What's There to Write About?&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Crooked Mountain, Crooked Sea&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;27.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/speed-trials-m10.html"&gt;&lt;i&gt;Les Contes du Chaos&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Zone Libre V.S. Casey &amp;amp; B. James&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;28.&amp;nbsp; &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/10/general-elektriks-bain-de-minuit.html"&gt;Parker Street&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - General Elektriks&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;29. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.musiclodge.fr/article-tombs-path-of-totality-89314325.html"&gt;Path of Totality&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Tombs&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;30. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/09/motel-beds.html"&gt;Sunfried Dreams&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Motel Beds&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;31. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/03/faust-le-pacte-toujours-cours.html"&gt;Something Dirty&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Faust&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;32. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/07/riviere-ordinaire-mais-extra.html"&gt;Un mec normal&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Rivière&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;33. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/10/chain-gang-diabolus-in-musica.html"&gt;Music's Not for Everyone&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Chain &amp;amp; The Gang&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;34. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/stephen-malkmus-la-tete-haute.html"&gt;Mirror Traffic&lt;/a&gt; - Stephen Malkmus &amp;amp; The Jicks&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;35. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.musiclodge.fr/article-the-skull-defekts-peer-amid-73098303.html"&gt;Peer Amid&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Skull Defekts&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;36. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/07/cowgirls-in-sand-or-so.html"&gt;Marissa Nadler&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Marissa Nadler&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;37. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/04/agent-side-grinder-bienvenue-dans-lere.html"&gt;Irish Recording Tape&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Agent Side Grinder&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;38. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.therockyhorrorcriticshow.com/2011/05/cronico-ristretto-fallen-burzum-2011.html"&gt;Fallen&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Burzum&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;39. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/bill-wells-aidan-moffat-association-de.html"&gt;&lt;i&gt;Everything's Getting Older&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Bill Wells &amp;amp; Aidan Moffat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;40. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/04/fishboy-voyage-cosmic.html"&gt;Classic Creeps&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;- Fishboy&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;41. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/10/26/album343-drugstore-anatomy.html"&gt;Anatomy&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Drugstore&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;42. &lt;i&gt;&lt;a href="http://interlignage.fr/2011/03/rencontre-avec-alister/"&gt;Double détente&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Alister&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;43. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/01/jim-yamouridis-renaissance-des-fantomes.html"&gt;Into the Day&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Jim Yamouridis&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;44. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/10/android-80-post-modern-talking.html"&gt;Suburban Robot&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Android 80&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;45.&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/11/wooden-wand-antiquaire-au-taquet.html"&gt;Briarwood&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;- Wooden Wand &amp;amp; The Briawoord Virgins&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;46. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/atari-teenage-riot-in-flash-pure-of.html"&gt;Is this Hyperreal?&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Atari Teenage Riot&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;47. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/acid-mother-temple-frenesie-horizontale.html"&gt;Sax &amp;amp; The City&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Acid Mother Temple SWR &amp;amp; Umezu Kazutoki&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;48. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/devin-townsend-un-foufou-de-moins-en.html"&gt;Ghost&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - The Devin Townsend Project&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;49. &lt;i&gt;&lt;a href="http://jazzbluesandco.over-blog.com/article-jerry-leger-traveling-grey-2011-66351513.html"&gt;Traveling Grey&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Jerry Leger&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;50. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/12/zarboth-welcome-to-their-nightmare.html"&gt;Kwakiutls&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Zarboth&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;51. &lt;i&gt;&lt;a href="http://interlignage.fr/2011/10/bjork-biophilia/"&gt;Biophilia&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Bjork&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;52. &lt;i&gt;&lt;a href="http://jazzbluesandco.over-blog.com/article-jerry-leger-traveling-grey-2011-66351513.html"&gt;As Far&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Le Trio Joubran&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;53. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/04/ces-salopiauds-de-yellowbirds.html"&gt;The Color&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Yellowbirds&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;54. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/monkberry-moon-orchestra-pop-sainte.html"&gt;Amanda &amp;amp; The Colored Feathers&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - The Monkberry Moon Orchestra&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;55. &lt;i&gt;&lt;a href="http://interlignage.fr/2011/03/meeting-eric-legnini/"&gt;The Vox&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Eric Legnini &amp;amp; The Afro Jazz Beat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;56. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/12/24/post-it-special-gratuit-de-noel.html"&gt;&lt;i&gt;Chickens&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Orion Rigel Domisse&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;57. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/03/robin-adams-monte-en-grade.html"&gt;Be Gone&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Robin Adams&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;58. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.musiclodge.fr/article-la-canaille-par-temps-de-rage-68819818.html"&gt;Par temps de rage&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - La Canaille&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;59. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/please-dont-blame-mexico-et-lhiver-fut.html"&gt;Concorde&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - (Please) Don't Blame Mexico&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;60. &lt;i&gt;&lt;a href="http://interlignage.fr/2011/04/zak-laughed-love-is-in-the-carpet/"&gt;Love Is in the Carpet&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Zak Laughed&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;A deux pas de là...&lt;/b&gt;&amp;nbsp;The Poiston Tree, O'Death, Apollo Brown, Cowboy Junkies, Thomas Fersen, King Creosote, Amanda Palmer, Saul Williams, 31 Knots, Timber Timbre, Tommy Guerrero, The Cambodian Space Project, Terra Tenebrosa, Didier Wampas, Wilco, Evangelista, Ghostpoet, Blut Aus Nord...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;N'ayant ni le temps ni le courage de lister tous les classements de mes camarades, je leur demanderai exceptionnellement de bien vouloir eux-mêmes &amp;nbsp;les ajouter dans les commentaires.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le Classement du Golb prend quelques semaines de vacances et vous donne évidemment rendez-vous début mars.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5375380748769748395?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/5375380748769748395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=5375380748769748395&amp;isPopup=true' title='30 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5375380748769748395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5375380748769748395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/01/cdg-2011-le-seul-lunique-lultime.html' title='CDG 2011 - Le Seul. L&apos;Unique. L&apos;Ultime.'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-V5wWT1eCAWA/TxAHXZMzMYI/AAAAAAAAHFw/Djwa_88vPYs/s72-c/CDG-2011.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>30</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-6408397643368604395</id><published>2012-01-15T11:00:00.001+01:00</published><updated>2012-01-15T16:39:54.355+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb Hits'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CDG'/><title type='text'>CDG 2011 : Les Lives</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme le veut la tradition, à quelques heures de la révélation des lauréats du CDG 2011, petite rétrospective des vingt meilleurs concerts auxquels j'ai assistés l'année passée (oui parce qu'allez comprendre pourquoi, je n'ai pas trouvé très pertinent de classer ceux auxquels je n'ai pas assistés...). La plupart ont été dûment chroniqués sur &lt;i&gt;Dans le Mur du Son&lt;/i&gt; ou&amp;nbsp;&lt;i&gt;Interlignage&lt;/i&gt;, sauf un, un peu "perdu" au milieu d'un article plus vaste.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;1. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/11/03/live116-ryan-adams-le-trianon.html"&gt;Ryan Adams - Le Trianon - 06 novembre&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;2. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/01/29/live90-heavy-trash-cheveu.html"&gt;Heavy Trash - Mains d'œuvre [Mo' Fo' Festival] - 28 janvier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;3. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/05/12/live102-31-knots-thank-you-secret-cities.html"&gt;31knots - Point&amp;nbsp;Éphémère&amp;nbsp;- 11 mai&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;4. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/05/10/live101-scout-niblett.html"&gt;Scout Niblett - Café de la Danse - 9 mai&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;5. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/10/20/live115-cheval-blanc.html"&gt;Cheval Blanc - L'Angora - 19 octobre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/06/04/live105-the-black-heart-procession.html"&gt;The Black Heart Procession - Café de la Danse - 3 juin&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;7. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/10/08/live112-male-bonding-dz-deathrays.html"&gt;Male Bonding - Flèche d'or - 7 octobre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;8. &lt;a href="http://interlignage.fr/2011/03/a-psychedelic-night-voyage-2-mort-pour-la-france-judah-warsky-sir-alice-aqua-nebula-oscillator-au-point-ephemere/"&gt;Aqua Nebula Oscillator - Point&amp;nbsp;Éphémère&amp;nbsp;- 3 mars&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;9.&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/01/29/live90-heavy-trash-cheveu.html"&gt;Cheveu - Mains d'œuvre [Mo' Fo' Festival] - 28 janvier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;10. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/04/29/live100-miam-monster-miam.html"&gt;Miam Monster Miam &amp;amp; Les Loved Drones - Centre Wallonie-Bruxelles - 28 avril&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;11. &lt;a href="http://interlignage.fr/2011/04/alister-cheval-blanc-cafe-de-la-danse/"&gt;Alister - Café de la Danse - 29 mars&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;12. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/06/28/live106-the-rebels-of-tijuana.html"&gt;The Rebels Of Tijuana - L'International - 25 juin&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;13. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/09/23/live111-wooden-shjips-the-fresh-and-onlys.html"&gt;The Fresh &amp;amp; Onlys - Café de la Danse - 15 septembre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;14. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/09/23/live111-wooden-shjips-the-fresh-and-onlys.html"&gt;Wooden Shjips - Café de la Danse - 15 septembre&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;15. &lt;a href="http://interlignage.fr/2011/03/meeting-matt-eliott-the-third-eye-foundation/"&gt;Matt Elliott - Café de la Danse - 24 mars&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;16. &lt;a href="http://interlignage.fr/2011/02/bertrand-pierre-au-petit-hebertot/"&gt;Bertrand Pierre - Petit Hébertot - 31 janvier&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;17. &lt;a href="http://interlignage.fr/2011/05/art-brut-et-jonquil-au-nouveau-casino/"&gt;Art Brut - Nouveau Casino - 24 mai&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;18. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/04/06/live99-marcel-kanche-invite-ceux-qui-le-chantent.html"&gt;Marcel Kanche invite ceux qui le chantent - Les Trois Baudets - 05 avril&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;19. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/05/20/live103-akron-family-crane-angels.html"&gt;Akron/Family - Café de la Danse - 19 mai&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;20. &lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/11/16/live117-miam-monster-miam.html"&gt;Miam Monster Miam &amp;amp; Les Experts En Désespoir - Les Trois Baudets - 15 novembre&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-6408397643368604395?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/6408397643368604395/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=6408397643368604395&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/6408397643368604395'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/6408397643368604395'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/cdg-2011-les-lives.html' title='CDG 2011 : Les Lives'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-3697603505058363642</id><published>2012-01-13T12:00:00.004+01:00</published><updated>2012-01-27T10:25:11.465+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb this World'/><title type='text'>La Technique du pipi dans un violon troué</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;C'est avec une sincère indifférence que j'écoutais l'autre matin les vœux de François Bayrou, lorsque l'évidence m'a subitement frappé : il m'était impossible d'éprouver autre chose que cela. De l'indifférence. Non que je me sois changé en zombie depuis le dernier édito - c'eût été à peu près impossible à quiconque. Pendant près d'une demi-heure, François Bayrou n'a strictement rien dit, il a énoncé quelques principes généraux relevant plus du bon sens près de chez vous que de la vision politique forte (ou même simplement moyennement affirmée), et sinon : rien. Il a juste brodé autour de ces vagues principes, se montrant légèrement farfelu au seul instant où il s'est aventuré à donner des chiffres (c'était certes un lapsus, mais qu'il était révélateur de le voir en commettre un très exactement lorsqu'il s'aventurait sur un terrain moins superficiel), et puis voilà. Ah si : il s'est payé le royal culot de conclure sur la promesse d'une présidence (la sienne) toute de &lt;i&gt;parler vrai&lt;/i&gt;, qui se refuserait à blablater. Voilà qui promet.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Heureusement pour Bayrou et malheureusement pour nous, il n'est pas le seul. Devant, pour des raisons professionnelles, m'avaler un nombre considérable d'émissions d'info et d'interview politiques, j'ai découvert avec stupeur que le discours du centriste était plus proche de la norme que de l'exception. D'accord : &lt;i&gt;découvrir&lt;/i&gt; est sans doute un bien grand verbe. Je ne peux pas dire que je ne le soupçonnais pas. Mais une fois abordé à travers ce prisme, il devient quasiment impossible de poser autrement la question de la représentation médiatique de la parole politique. Si vous avez un peu l'esprit de synthèse, essayez chez vous : prenez une interview politique au pif, et tentez de la résumer en un minimum de lignes. Vous constaterez que c'est en fait d'une facilité déconcertante, et que le ratio est à peu près d'une demi-ligne par tranche de cinq minutes. Soit donc de trois lignes par demi-heure.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-SuAJt1YJ9go/Tw_3e1U6DaI/AAAAAAAAHFg/fXvCuxu1S68/s1600/Politique+-+La+guerre+des+petites+phrases+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://2.bp.blogspot.com/-SuAJt1YJ9go/Tw_3e1U6DaI/AAAAAAAAHFg/fXvCuxu1S68/s400/Politique+-+La+guerre+des+petites+phrases+-+BD.jpg" width="291" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On mettra bien sûr cela sur le dos du méchant, de l'odieux... de &lt;i&gt;l'infâme&lt;/i&gt; système médiatique, qui a souvent bon dos. Il est vrai qu'il n'entend la pensée politique que lorsque celle-ci s'avère réductible à l'état de slogan publicitaire (Michel Rocard s'en souvient). Encore cette semaine, le traitement dérisoire, superciel et sourd de la proposition - courageuse et remarquable - faite par François Hollande de supprimer/moduler le quotient familial, pour le remplacer par un crédit d'impôts égal pour tous... il suffisait de voir ce traitement &lt;b&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;, donc, ou plutôt pour la plupart des Français &lt;i&gt;de ne pas le voir&lt;/i&gt;, pour s'en convaincre. A vrai dire, il suffit même de lire ma propre phrase, un brin tortueuse, pour comprendre à quel point cette idée, éminemment technique pour quiconque n'aurait pas un minimum de connaissances en maths et en fiscalité, est très difficilement réductible - donc peu engageante pour le susnommé système médiatique. Mais il pourrait encore décider de l'expliquer au pauvre spectateur que sa voix demeurerait couverte par le brouhaha des petites phrases de ceux - innombrables, majoritaires - qui n'ont rien à dire &lt;b&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car l'on aurait tort de laisser croire qu'il n'y a pas, chez une bonne part de la classe politique française, une réelle volonté de ne rien dire. A droite comme  à gauche, et comment pourrait-il en être autrement entre un sortant voulant se présenter à la dernière minute et un challenger qui, candidat depuis octobre, semble sagement attendre dans un coin du ring, en disant le moins possible tout en tentant simultanément de couvrir un maximum d'espace médiatique ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La stratégie de l'évitement, que l'on pourrait aussi appeler celle du pipi dans un violon troué, n'est pas une nouveauté inhérente à cette campagne qui n'en finit pas de commencer. Elle est l'arme absolue de la communication politique (post)moderne et possède même quelques champions régionaux (Morano, Riester, Wauquiez, Rosso-Debord et tous les&amp;nbsp;pitbulls&amp;nbsp;de l'UMP, passés maîtres dans l'art ionesquien de répliquer à toutes les questions sans jamais formuler la moindre réponse). Elle consiste, devant un fait important, à en choisir un d'importance moindre et à le faire enfler, enfler, enfler... non dans l'espoir de faire oublier le premier (ce serait trop facile et tout de même ! Les gens ne sont pas si cons), mais dans le but de lui conférer une importance supérieure ou égale. Ici intervient la réelle responsabilité médiatique du système, qui fait rarement preuve de discernement, notamment au cours de ces robinets à noms propres que l'on&amp;nbsp;nomme, faute de mieux, journaux télévisés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ainsi par le biais d'une altercation savamment mise en scène, &lt;i&gt;Accrochage brutal entre Nadine Morano et Sophia Aram&lt;/i&gt; deviendra un titre aussi important, et même signifiant, que la réflexion susmentionnée sur le quotient familial (ce n'est qu'un exemple, ces deux infos n'étaient pas&amp;nbsp;concomitantes). Le buzz enfle dans les heures qui suivent (merci le Web et merci Twitter), au point que quelqu'un suivant un minimum l'actu via le Net ne peut pas ne pas en avoir entendu parler. Morano en remet une couche avec l'affaire des vraies fausses &lt;b&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt; excuses de Philippe Val, elle se torche incontestablement avec Inter mais, là où l'on aurait pu (dû !) s'attendre à voir le soufflé retomber aussi sec (un soufflé sec, ah ah, quel blagueur je fais).... on en parle pendant CINQ jours et tout cela s'achève, le lundi suivant, par une tribune de la principale intéressante dans Libé, certes teintée d'une ironie délectable - mais tribune quand même. Cela en valait-il réellement la peine ? Assurément non. Le jour même de la déjà gonflante (et gonflée) affaire du "&lt;i&gt;sale mec&lt;/i&gt;", ce qui restait d'espace médiatique se voyait consumé par une histoire toute aussi secondaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On me répondra qu'une humoriste prise pour cible par une ministre n'est pas quelque chose d'anodin. Que cela dit quelque chose, au minimum de Nadine Morano, si ce n'est de notre époque en général. C'est entendu. Mais c'est précisément là la subtile perversité de la stratégie de l'évitement : transformer le &lt;i&gt;pas anodin&lt;/i&gt; en &lt;i&gt;important&lt;/i&gt;. Le secondaire en prioritaire. Or l'espace médiatique, contrairement à l'illusion&amp;nbsp;corollaire&amp;nbsp;de l'immensité du Web, n'est pas illimité. Il est borné par l'attention du récepteur, son temps d'écoute, sa mémoire. Perdre des heures de ce temps réduit  à évoquer la prise de bec entre une humoriste et une ministre (ou une journaliste et un ministre), ou les talents d'imitateur d'un candidat... c'est faire le jeu du néant idéologique et propositionnel que les mêmes personnalités politiques sont les premières à reprocher à leur voisin. A cent jours tout pile de l’Élection des élections, on n'a toujours pas vu le moindre commencement de début de programme chez les uns comme chez les autres, mais il faut quand même en parler, et plutôt deux fois qu'une. Magie d'une vie politique où &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/12/mes-fesses-me-piquent-mais-moins-que.html"&gt;la polémique&lt;/a&gt; sert de supplétif au débat et où le Net, qui n'aime rien tant qu'à s’autoproclamer contre-pouvoir, joue les catalyseurs épileptiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;b&gt;1.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Bien heureux celui qui, au-delà d'un sujet semblant faire polémique en tant que lui-même, aura pu entenre - au cas où il l'aurait ignoré - que cet outil remontant à Mathusalem est peut-être un symbole d'une certaine politique familiale à la française, mais un symbole assurément injuste et profondément inégalitaire dans son fonctionnement.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2.&lt;/b&gt;&lt;i&gt; Entendu ce matin sur i-télé : "&lt;/i&gt;Les dernières semaines ont malheureusement été riches en "petites phrases" venues écarter le vrai débat. Tout de suite, une compilation des phrases chocs des dernières semaines.&lt;i&gt;" On ignore s'il s'agit de bêtise intersidérale, ou tout simplement de cynisme.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Ou fausses vraies, on finit par ne plus savoir et pour tout dire on s'en fout compètement.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-3697603505058363642?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/3697603505058363642/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=3697603505058363642&amp;isPopup=true' title='21 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/3697603505058363642'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/3697603505058363642'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/la-technique-du-pipi-dans-un-violon.html' title='La Technique du pipi dans un violon troué'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-SuAJt1YJ9go/Tw_3e1U6DaI/AAAAAAAAHFg/fXvCuxu1S68/s72-c/Politique+-+La+guerre+des+petites+phrases+-+BD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>21</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2393297206519945030</id><published>2012-01-12T10:59:00.002+01:00</published><updated>2012-01-17T14:28:33.778+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Top of the Flops'/><title type='text'>Speed Trials (L2)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Spinoza of Market Street &amp;amp; Other Stories, d'Isaac Bashevis Singer&lt;/i&gt; (1961)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS73431NXzI/AAAAAAAAFUo/b-9l7HIxK3c/s1600/c2331.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS73431NXzI/AAAAAAAAFUo/b-9l7HIxK3c/s1600/c2331.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;Je suis Satan, le Serpent, le Mauvais. La Kabale me nomme Samaël, et les juifs m'appellent parfois juste "Celui-là&lt;/i&gt;"."&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Chaque nouvelle lecture d'Isaac Bashevis Singer fait le même effet : durant les premières pages on peine un peu, on se défausse... puis on se laisse rapidement happer par l'intensité du récit et la pertinence rieuse du propos. Certes, contrairement à ce qui se raconte parfois Singer est bien meilleur romancier que nouvéliste ; il n'empêche ! Porté par une fable socio-fantastique absolument captivante (&lt;i&gt;The Destruction of Kreshev&lt;/i&gt;), ce second recueil est une véritable merveille qu'on sera bien incapable de lâcher avant la fin. A découvrir d'urgence, cet auteur fabuleux étant encore trop peu connu par chez nous...&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS73-Z8evGI/AAAAAAAAFUs/P4Kliyihrbk/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS73-Z8evGI/AAAAAAAAFUs/P4Kliyihrbk/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Kenavo&lt;/i&gt;, de Serge Joncour (2000)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS74Yw5JjhI/AAAAAAAAFUw/XJVTxedR_-A/s1600/Sans+titre.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS74Yw5JjhI/AAAAAAAAFUw/XJVTxedR_-A/s1600/Sans+titre.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Chaque fois que je m'attaque à un livre de Serge Joncour c'est la même histoire : je ne sais pas trop où je vais, je m'interroge... et je ressors conquis en me disant que décidément, cet auteur n'est pas comme les autres, que son éclectisme et sa capacité d'adaptation à tous les genres littéraires semble quasiment sans limites (à quand un roman de cape et d'épée ?). &lt;i&gt;Kenavo&lt;/i&gt; c'est tendre, c'est burlesque, c'est parfois bizarre. Ce n'est pas le meilleur Joncour que j'aie lu, mais c'est un bonheur quand même. Un de ces romans tirés par les cheveux mais qu'on aime justement pour ça, une espèce rare (surtout en littérature française, les Anglais en publient plus souvent) que l'on ne rencontre souvent que par accident - mais que l'on quitte toujours à regrets.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS74cwrc1DI/AAAAAAAAFU0/6qcrf8T-v28/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS74cwrc1DI/AAAAAAAAFU0/6qcrf8T-v28/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Soul Circus&lt;/i&gt;, de George Pelecanos (2003)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS74owViEQI/AAAAAAAAFU4/YA1qH2d7Idc/s1600/soulcircus.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS74owViEQI/AAAAAAAAFU4/YA1qH2d7Idc/s1600/soulcircus.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;On y vient parce que l'on cherche comme un camé en manque à retrouver l'extase de &lt;i&gt;The Wire&lt;/i&gt;, à laquelle l'auteur a participé ; on y reste pour la finesse d'analyse et la plume puissante de Pelecanos. Faisant subir à Washington D.C. le même traitement global que David Simon à Baltimore, il peine un peu à retrouver la classe de son très culte&lt;i&gt; D.C. Quartet,&lt;/i&gt; principalement à cause d'un duo de héros assez clichesques et pas foncièrement intéressants, qui confèrent un peu trop de didactisme au récit. En arrière-plan en revanche, &lt;i&gt;Soul Circus&lt;/i&gt; développe une gamme de caractères fascinants, jeunes livrés à eux-mêmes, caïds au grand coeur et humanité à chaque coin de rue. Inégal, mais attachant.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS74cwrc1DI/AAAAAAAAFU0/6qcrf8T-v28/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS74cwrc1DI/AAAAAAAAFU0/6qcrf8T-v28/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Tu penses à quoi, Papy ? - Plaisirs et tracas d'un grand-père d'aujourd'hui&lt;/i&gt;, d'Alain Malissard (2010)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-dD7M_5IqsXU/Ta6nr-no25I/AAAAAAAAF94/BMc40s2Yx1w/s1600/tu_penses_a_quoi_papy.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-dD7M_5IqsXU/Ta6nr-no25I/AAAAAAAAF94/BMc40s2Yx1w/s1600/tu_penses_a_quoi_papy.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Le livre d'Alain Malissard mérite mieux. Mieux que son titre, mieux que son résumé. Mieux que sa couverture et bien mieux que d'en toucher un mot à la va-vite faute de temps. Vivante, mélancolique, cette suite de chroniques que l'on aurait pu titrer &lt;i&gt;Le Monde de Papy&lt;/i&gt; s'avale d'une traite, en dépit d'un style parfois un peu trop maniéré. L'ensemble est souvent drôle, occasionnellement touchant, et l'on s'y sent bizarrement proche, quelque soit l'âge, de ce papy au regard distancié et à l'esprit des plus vifs. Inégal sans doute, mais original et plutôt plaisant.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-aCr5CTQXQes/Ta6oCCofjHI/AAAAAAAAF98/D9wE91rqteo/s1600/Diode3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-aCr5CTQXQes/Ta6oCCofjHI/AAAAAAAAF98/D9wE91rqteo/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Fuck America!&lt;/i&gt;, d'Edgar Hilsenrath (1980)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-3dxLRzw2j4s/Tvii-_r4kbI/AAAAAAAAG8o/85JEVEfb7M4/s1600/fuck-america.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-3dxLRzw2j4s/Tvii-_r4kbI/AAAAAAAAG8o/85JEVEfb7M4/s1600/fuck-america.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;C'est l'histoire d'un type qui a la haine. Grave. Obligé de rester bloqué dans une Allemagne persécutant les Juifs comme lui, Jacob Bronsky finit par obtenir son visa avec plus d'une décennie de retard, et nourrit dès lors une certaine rancœur vis-à-vis de son nouveau pays : les USA, qu'il emmerde donc - et bien profond. &lt;i&gt;Fuck America!&lt;/i&gt; n'est pas un roman, c'est une B.D. avec juste des mots. Un implacable règlement de comptes qui, à coup de chroniques décalées et d'une rare violence, distribue une impressionnante série de mauvais points au pays de la Statue de la Liberté. C'est souvent plus lourdingue que drôle, mais la caricature ne manque pas de verve.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-aCr5CTQXQes/Ta6oCCofjHI/AAAAAAAAF98/D9wE91rqteo/s1600/Diode3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em; text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-aCr5CTQXQes/Ta6oCCofjHI/AAAAAAAAF98/D9wE91rqteo/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Les Contes de Murboligen&lt;/i&gt;, de Frode Grytten (1999)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS75wCF4IsI/AAAAAAAAFVI/REnYlkbE_ek/s1600/9782207257418.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS75wCF4IsI/AAAAAAAAFVI/REnYlkbE_ek/s1600/9782207257418.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;"&lt;i&gt;J'ai quarante ans maintenant, le même âge que Morrissey.&lt;/i&gt;"&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ce qui s'appelle donner le ton, en l'occurrence celui d'un roman noir, un peu poétique et un peu social, radiographiant avec une certaine tendresse une petite communauté norvégienne entre ennui et chômage. Je précise bien &lt;i&gt;norvégienne&lt;/i&gt;, car cela ne saute pas nécessairement aux yeux. En fait, Frode Grytten aurait voulu écrire un roman social britannique qu'il ne s'y serait pas pris autrement. On peut considérer cela comme une qualité ou comme un défaut selon l'humeur du jour ; peu importe, dans le fond. L'important est de noter que ce livre, en dépit de qualités d'écriture indéniables, est malheureusement trop inégal d'une chronique à l'autre pour convaincre vraiment. Ce qui ne l'empêche cependant pas d'être une lecture plaisante (principalement grâce à la présence au générique des Smiths, soit).&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS749rjlDnI/AAAAAAAAFVA/jUmLLwO8OvU/s1600/Diode3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS749rjlDnI/AAAAAAAAFVA/jUmLLwO8OvU/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Exercices de deuil,&lt;/i&gt; d'Arnaud Cathrine (2004)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS75EJqVICI/AAAAAAAAFVE/-NjVO40SVZU/s1600/exercices-de-deuil.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS75EJqVICI/AAAAAAAAFVE/-NjVO40SVZU/s1600/exercices-de-deuil.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Deux nouvelles parallèles, deux deuils en exercice (plus que des exercices de deuil) reposant sur le même constat : le deuil impose l'abandon, la noyade dans la déchirure, la destruction de soi pour mieux se reconstruire plus loin à l'identique. La plume est belle (pléonasme - nous sommes chez Arnaud Cathrine), elle parvient à dépasser un propos dans le fond assez banal... sans toutefois le sublimer. Dans le genre, le même Arnaud Cathrine était allé bien plus loin et avait frappé bien plus fort quelques années plus tôt, avec sa superbe &lt;a href="http://www.legolb.com/2008/05/arnaud-cathrine-mon-demon-sappelle.html"&gt;&lt;i&gt;Route de Midland&lt;/i&gt;.&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS749rjlDnI/AAAAAAAAFVA/jUmLLwO8OvU/s1600/Diode3.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS749rjlDnI/AAAAAAAAFVA/jUmLLwO8OvU/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Prime&lt;/i&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;[La Belle Rouge]&lt;/span&gt;, de Poppy Z. Brite (2005)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TTAb3DPqKII/AAAAAAAAFVM/bf2l_1keUPA/s1600/1400050081.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TTAb3DPqKII/AAAAAAAAFVM/bf2l_1keUPA/s1600/1400050081.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Il paraît que ce roman de Poppy Z. Brite est assez différent, et plutôt ambitieux. N'en ayant jamais lu d'autres, je serais bien en peine d'en juger. Une chose est sûre, j'ai surtout eu l'impression de lire un Westlake de niveau moyen, dans lequel l'obsession pour la bouffe aurait remplacé les bimbos écervelées. Ca tient la route et se lit assez facilement. Mais si l'on ne doute pas qu'une telle esthète du steak ait une définition toute personnelle de l'expression "partir à point", difficile de ne pas être un peu perplexe face à un livre de toute évidence trop long, auquel il faut presque deux cents pages pour vraiment démarrer. N'est pas Westlake, roi de la concision burlesque, qui veut.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS749rjlDnI/AAAAAAAAFVA/jUmLLwO8OvU/s1600/Diode3.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS749rjlDnI/AAAAAAAAFVA/jUmLLwO8OvU/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Cat's Cradle &lt;/i&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;[Le Berceau du Chat]&lt;/span&gt;, de Kurt Vonnnegut Jr (1963)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-CxxoQxiyNSM/Ta6pzxI3USI/AAAAAAAAF-E/LLs2XbJMTyA/s1600/261754144_c54a0fd61d.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-CxxoQxiyNSM/Ta6pzxI3USI/AAAAAAAAF-E/LLs2XbJMTyA/s1600/261754144_c54a0fd61d.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Dans une époque antédilluvienne (au moins), j'aimais beaucoup Kurt Vonnegut Jr, auteur pop avant d'être SF. J'aimais son goût du décalage, son sens de la formule, son imagination débridée. &lt;i&gt;Cat's Cradle&lt;/i&gt; n'est sans doute pas un mauvais roman, mais au bout de trente pages je voyais bien que l'étincelle entre nous avait disparu. Comme tous les auteurs à gimmicks, celui-ci enthousiasme violemment au moment du premier contact pour finir par lasser, lecture après lecture. On commence à voir de plus en plus souvent les ficelles, et qu'y-a-t-il de pire pour un auteur se faisant fort d'être imprévisible que de s'avérer sans surprise ? Décevant, donc. Mais probablement plus à cause de moi qu'à cause de Kurt lui-même.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-dlXPW_2FfmM/Ta6p3b7IIVI/AAAAAAAAF-I/Nd_AVGTTWV4/s1600/Diode2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-dlXPW_2FfmM/Ta6p3b7IIVI/AAAAAAAAF-I/Nd_AVGTTWV4/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Le Passager&lt;/i&gt;, de Jean-Christophe Grangé (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-9xi75HKGpzs/Tw3BgOf3VHI/AAAAAAAAHEY/-vXcATxOQ7A/s1600/Le+passager.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-9xi75HKGpzs/Tw3BgOf3VHI/AAAAAAAAHEY/-vXcATxOQ7A/s1600/Le+passager.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Je pourrais utiliser un subterfuge pour essayer de vous expiquer que le dernier Grangé m'est tombé entre les mains de manière tout à fait accidentelle. Mais soyons honnêtes, ses deux premiers romans (&lt;i&gt;Le Vol des cigognes&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Les Rivières pourpres&lt;/i&gt;), lus à l'époque de leur sortie, m'avaient scotché à mon lit des heures durant. Quinze ans après, j'ignore lequel de nous deux a mal vieilli (je pencherai plutôt pour lui - faut dire qu'il a un peu d'avance), toujours est-il que j'ai eu un mal de chien à aller au bout de ce récit pataud, au suspens occasionnellement prenant mais si affreuseuement mal écrit que le bouquin faillit me tomber des mains à un nombre incalculable de reprises. Jean-Christophe, si jamais tu lisais accidentellement ces lignes : arrête, par pitié, ce langage pseudo parlé et ces fausses grossièretés. C'est grotesque, certains y arrivent mais quand c'est toi, on n'y croit pas deux secondes. Ni une.&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-SKzwLGXuu3A/Tw3BkMt_nJI/AAAAAAAAHEg/Pq6MgclV0rg/s1600/Diode1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-SKzwLGXuu3A/Tw3BkMt_nJI/AAAAAAAAHEg/Pq6MgclV0rg/s1600/Diode1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2393297206519945030?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/2393297206519945030/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=2393297206519945030&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2393297206519945030'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2393297206519945030'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/speed-trials-l2.html' title='Speed Trials (L2)'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/TS73431NXzI/AAAAAAAAFUo/b-9l7HIxK3c/s72-c/c2331.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2555631414013263399</id><published>2012-01-10T14:46:00.004+01:00</published><updated>2012-01-17T14:28:48.034+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Speed Trials (M11)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;b&gt; &lt;/b&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Tape Club&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;, &lt;/i&gt;de Someone Still Loves You Boris Yeltsin&lt;i&gt; (2011)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-d3FaL_YwY4U/TlYPuwnWhDI/AAAAAAAAGes/X-hO2X7RUGI/s1600/05519_prc-228estore.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-d3FaL_YwY4U/TlYPuwnWhDI/AAAAAAAAGes/X-hO2X7RUGI/s1600/05519_prc-228estore.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Heureusement qu'il y a leur nom sur la pochette, car il n'est pas sûr qu'on aurait spontanément associé les sympathiques Someone Still Loves You Boris Yeltsin à cet adorable petit disque. Délicat, souvent acoustique, évoquant par éclats ici Elliott Smith et là les Kinks, &lt;i&gt;Tape Club&lt;/i&gt; est à ce point éloigné de la teen-power-pop de ses albums habituels (nous avions longuement évoqué l'an passé le dernier en date,&lt;i&gt; &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2010/08/someone-still-loves-you-boris-yeltsin.html"&gt;Let It Sway&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;) qu'il faut se pincer pour admettre qu'il s'agit bien du même groupe au nom le plus cool du monde. Il n'est pas fréquent - voire rarissime - d'être à ce point surpris par un groupe que l'on connaît bien (pourtant). De ce point de vue au moins, le quatuor de Springfield a réussi son coup (écouter en priorité "What'll We Do" ou "Song W + Song L" pour mesurer immédiatement l'effet). On ressort de cette compile de raretés charmé et bluffé, quoique légèrement perplexe : comment peut-on en avoir encore tellement sous le coude après trois albums et dix ans de carrière ? Mystère et boule de gomme. Mais s'ils veulent mettre des morceaux comme "Sweet Owl" sur leur prochain opus "officiel", surtout qu'ils n'hésitent pas.&amp;nbsp; &lt;i&gt;&lt;/i&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-WIbeGdoZOCE/TlYQAjAzzOI/AAAAAAAAGe0/vLb2AZ-C33Y/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-WIbeGdoZOCE/TlYQAjAzzOI/AAAAAAAAGe0/vLb2AZ-C33Y/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Anatomy&lt;/i&gt;, de Drugstore (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;    &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-FObjE8jt_RA/Tq5TamHEInI/AAAAAAAAGrU/P38a41AoOe0/s1600/3350666222.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-FObjE8jt_RA/Tq5TamHEInI/AAAAAAAAGrU/P38a41AoOe0/s1600/3350666222.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Des fois... pas tout le temps mais des fois, il arrive que &lt;b&gt;&lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2011/10/26/album343-drugstore-anatomy.html"&gt;Lyle&lt;/a&gt;&lt;/b&gt; soit de bon conseil. Entre deux disques de post-rock dépressif et un de britpop dont lui seul connaît l'existence (l'inverse fonctionnant aussi), il peut accidentellement vous conseiller un bon groupe. Drugstore est de ceux-là. On se demande par quel étrange coup du sort il n'est pas plus connu tant il a tout pour plaire au plus grand nombre, à commencer par une vraie, belle, grande chanson : 'Sweet Chili Girl', ouverture bluesy et tendue, saturée juste ce qu'il faut, sur laquelle vient se poser la voix majestueuse et sexy et majestueusement sexy et même sexuellement majestueuse (enfin superbe, quoi) d'Isabel Monteiro. La suite est sans doute plus conventionnelle, dans un registre folk feutré particulièrement couru ces dernières années, mais elle est rarement désertée par cette étrange grâce, cette mélancolie, ce sentiment de pureté ('Can't Stop Me Now') qui n'est pas sans rappeler les plus grandes folkeuses. Amusante évolution, au demeurant, pour un groupe et une songwriteuse qui évoluaient dans un registre autrement plus éthéré (pour ne pas dire shoegaze) à ses débuts. Autant dire qu'on voit mal sur lequel des premiers albums du groupe aurait pu figurer le trip americana d''Aquamarine' ou l'alt-country cordiale de 'Blackholes &amp;amp; Brokenhearts'. Et en dépit de la qualité du Drugstore première manière, on ne pourra décemment pas s'en plaindre tant le jeu d'ombres et de lumières auquel convie &lt;i&gt;Anatomy&lt;/i&gt; séduit.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;    &lt;b&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i style="font-style: italic;"&gt;Night of Hunters&lt;/i&gt;, de Tori Amos (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;  &lt;i&gt;  &lt;/i&gt;  &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-88ungQgHF3o/TorCBXwu18I/AAAAAAAAGjs/AEoCzfxNkjY/s1600/Tori-Amos-NightofHunters.jpeg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-88ungQgHF3o/TorCBXwu18I/AAAAAAAAGjs/AEoCzfxNkjY/s1600/Tori-Amos-NightofHunters.jpeg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Chut - il ne faut pas le dire. Il est possible que l'auteur de ce blog, dans une vie antérieure, ait été fan de Tori Amos. Chut - il ne faut pas le dire. Il est envisageable qu'il ait toujours pris soin d'écouter les nouveaux albums de l'allumée de Newton. Chut - il ne faut pas le dire. Il est possible qu'après avoir oublié à peu près tous ses disques depuis dix ans, celui-ci se soit courageusement accroché. Chut - il ne faut pas le dire. On peut supposer que malgré sa longueur et une emphase pas toujours maîtrisée, il s'agisse de son meilleur album depuis &lt;i style="font-style: italic;"&gt;From the Choigirl Hotel&lt;/i&gt;, en 1998. Enfin je ne vous ai rien dit, hein.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt; &amp;nbsp;&amp;nbsp;&amp;nbsp;    &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Bad Luck Man&lt;/i&gt;, de Delaney Davidson (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;    &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-eFvBkIQDqP4/TsjRBbSd5-I/AAAAAAAAG2s/jSTZ2iCTaPY/s1600/DELANEY_DAVIDSON_m.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-eFvBkIQDqP4/TsjRBbSd5-I/AAAAAAAAG2s/jSTZ2iCTaPY/s1600/DELANEY_DAVIDSON_m.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Impossible de retrouver si je vous avais parlé, l'an passé, du chouette premier album de Delaney Davidson (&lt;i&gt;Self-decapitation&lt;/i&gt;). Dans tous les cas, on pourrait presque dire de même de son nouvel opus : un chouette album avec même une très bonne de chanson ("Bad Luck Man", qui enfonce à elle seule tout le dernier Tom Waits, pourtant dégueu), une prod intelligente (ici moins New Orleans et plus sixties), et un second degré salubre. Certes, comme &lt;i&gt;Self-decapitation&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Bad Luck Man&lt;/i&gt; a tendance à un peu s'étioler sur la durée. Si on en doutait encore, Delaney Davison achève de convaincre qu'il est plus un artiste à chansons qu'à LPs. Et alors, c'est mal ?  &lt;br /&gt;&lt;div style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; font-style: normal; font-weight: normal; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Trust the Witch&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;b&gt;, de Big Sexy Noise (2011)&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;   &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-SHZ2PaHSuPM/TrA20sHliuI/AAAAAAAAGr8/MYJ7vf3ON74/s1600/BSN.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-SHZ2PaHSuPM/TrA20sHliuI/AAAAAAAAGr8/MYJ7vf3ON74/s1600/BSN.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Au jeu des évidences qui n'en sont pas, le second album du Big Sex Noise de Lydia Lunch évoque immédiatement le second album du Grinderman de son vieux copain Nick Cave. Même difficulté de succéder à la claque monumentale qu'était le premier album éponyme, même recours aux mid-tempo menaçants, même confusion entre rock viscéral et rock trop lourd, même tentation du talk-over. Et même déception, au final, même si elle est relative, même si plein de groupes aimeraient décevoir de cette manière. Le tout pour probablement aboutir à un résultat similaire, d'ailleurs : dans quelques mois, sans le moindre doute, on aura oublié les mauvais morceaux pour ne se souvenir que des bons ("Ballin' the Jack", "Collision Course"...). Parce que merde quoi : c'est Lydia Lunch, et c'est en soi suffisant.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Sex Sex Riot&lt;/i&gt;, de Black Jet Radio (2011)&lt;/b&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;   &lt;/i&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-5usBuWD87qo/TlYP3StwOmI/AAAAAAAAGew/_gXGyNXUT7A/s1600/Black+Jet+Radio+-+Sex+Sex+Riot+-+2011.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-5usBuWD87qo/TlYP3StwOmI/AAAAAAAAGew/_gXGyNXUT7A/s1600/Black+Jet+Radio+-+Sex+Sex+Riot+-+2011.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;Difficile d'écrire un long article sur un groupe découvert par hasard, dont on ne sait rien et au sujet duquel les infos sont pour le moins disparates. C'est bien la seule raison justifiant la présence du premier (?) album de Black Jet Radio dans cette rubrique. Car pour le reste, l'objet est un régal de rock-punk racé, teigneux, féroce, sexy... liste de qualificatifs tout faits très loin d'être exhaustive. On est séduit à la première écoute, et cette très bonne première impression ne fait que se confirmer au fil des écoutes ; rien de révolutionnaire sans doute, mais du bon rock'n'roll, tendu et urgent, du genre dont on ne se lasse jamais.  &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Cerebral Ballzy&lt;/i&gt;, de Cerebral Ballzy (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;    &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-_YFQTRHKkpU/TljpFRM8OwI/AAAAAAAAGf4/gqMA9DvGgCE/s1600/cerebral-ballzy-cerebral-ballzy.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-_YFQTRHKkpU/TljpFRM8OwI/AAAAAAAAGf4/gqMA9DvGgCE/s1600/cerebral-ballzy-cerebral-ballzy.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;"&lt;i&gt;Pourquoi écouter un disque punk de Brooklyn en 2011 ?&lt;/i&gt;", s'interrogeait très sérieusement Philippe Manoeuvre dans sa récente chronique de cet album. Bon. La réponse, dans son cas, est sans doute "parce que c'est le numéro d'été, que tout le monde est en vacances et qu'aucun disque branché ne sort". Dans le cas du Golb, les réponses sont tout aussi évidentes mais - on l'espère - un poil plus aguichantes : parce que les bons albums de punk-pan-dans-ta-gueule sont trop rares pour qu'on les boude, par exemple. Ou parce que Rancid ne sort qu'un disque tous les cinq ans. Ou parce qu'"On the Run" est un des brûlots de l'année. Oui, tenez. C'est une bonne raison, ça. Non ?&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Black Rainbow&lt;/i&gt;, de Brett Anderson (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;    &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-h_HikBPjGEk/TmXNEojRZDI/AAAAAAAAGho/k6uFLBaKlbA/s1600/220px-Black_Rainbows.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-h_HikBPjGEk/TmXNEojRZDI/AAAAAAAAGho/k6uFLBaKlbA/s1600/220px-Black_Rainbows.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Si c'est pas une déchéance, tout de même : avoir été sex symbol et finir champion de yoyo. J'vous jure. Le fan Brett Anderson, il n'en peut plus. Après un premier album brillant, un second moyen, un troisième très médiocre, voici qu'il reprend lentement mais sûrement le chemin de la lumière avec un quatrième opus certes carrément surproduit, certes plus influencé par U2 que par Bowie ("Unsung"), mais qui a au moins le mérite d'être rock et carré aux entournures, ce qui manquait cruellement au très peu offensif &lt;i&gt;Slow Attack&lt;/i&gt;, il y a deux ans. Soit, on est assez loin du niveau de Suede (sérieusement, Brett, c'était une moyennement bonne idée de rééditer tous les albums du groupe avait d'en remettre une couche en solo). Mais pour la première fois depuis un moment, le Bryan Ferry des années 90 revient avec des chansons dignes de ce nom, parfois franchement bonnes ("Brittle Heart") et portées, cela va sans dire, pas l'une des plus belles voix du rock contemporain d'avant hier ("I Count the Times", le tendu "Actors"). Rien d'indispensable, mais du solide, suffisant pour retrouver les faveurs du Golb - dernier site à encore vaguement s'intéresser à ce brave Brett.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-zBSz0vi2Knc/TlYQF0INV1I/AAAAAAAAGe4/9ZpbIvh2eog/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Inner Quake, &lt;/i&gt;de Phoebe Killdeer &amp;amp; The Short Straws (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;    &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-pPfyKhY3dHI/TuOAWSp6xLI/AAAAAAAAG5s/_OCweHcW6Sg/s1600/5ec892790b.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-pPfyKhY3dHI/TuOAWSp6xLI/AAAAAAAAG5s/_OCweHcW6Sg/s1600/5ec892790b.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;A force d'être inlassablement annoncé, l'album de Phoebe Killdeer et de ses Short Straws a fini par sortir. C'est un de ces disques qui n'inventent rien mais qu'on sent profondément habités. Ceux-là forcent relativement facilement l'adhésion, et il faut dire que les chansons sont parfois vraiment réussies, notamment les rapeuses "Pedigree" et "Scholar", ou la vénéneuse "Twisted". Sauf que. La production est parfois franchement trop lisse, et gâche considérablement certains passages ("The Fade out Line" donne vraiment le sentiment d'être en train d'écouter RTL2). C'est plus que dommage car l'album, à l'image de sa charismatique interprète, a un véritable cachet qui passe un peu au second plan à force de vouloir raser tout ce qui dépasse.  &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-4SzK-sU30lE/TuOAnOstd0I/AAAAAAAAG50/WSGPLstxUOw/s1600/Diode3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-4SzK-sU30lE/TuOAnOstd0I/AAAAAAAAG50/WSGPLstxUOw/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Lulu&lt;/i&gt;, de Lou Reed &amp;amp; Metallica (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;    &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-A9J-S_iEckM/Tq5V2B3mkbI/AAAAAAAAGrc/E6L2I-HdaU8/s1600/4489_lulu+le+projet+de+lou+reed++metallica+se+devoile_27.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-A9J-S_iEckM/Tq5V2B3mkbI/AAAAAAAAGrc/E6L2I-HdaU8/s1600/4489_lulu+le+projet+de+lou+reed++metallica+se+devoile_27.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Ce n'est pas de la musique : c'est une prise d'otage. Comment voulez-vous que Le Golb, lieu de vénération de Lou Reed ET de Metallica, puisse ne pas évoquer leur collaboration évènementielle (enfin, chez RTL2, parce que chez nous...) ? Pourtant, l'idée fait rire. La pochette est moche, tout ressemble dans cette histoire à un "coup marketing" ou à un canular, d'ailleurs c'est sans doute l'un ou l'autre ou les deux. Mais le plus fou, c'est qu'on se surprend à se dire que quelques morceaux ne sont pas dégueulasses, notamment sur la seconde face (dominée par le Lou). Beaucoup de bavardage guitaristique (avec Reed et Hammett dans le même&amp;nbsp;bateau, on voyait mal qu'il en soit autrement), pas mal de refrains très mauvais et caricaturaux, mais aussi un ou deux passages qui réussisent à relever le niveau et à sauver l'album des eaux... et surtout du &lt;i&gt;Top of the Flops&lt;/i&gt; ! A lire pour se marrer un peu plus, la chronique du bon&lt;b&gt; &lt;a href="http://www.therockyhorrorcriticshow.com/2011/12/lulu-lou-reed-metallica-2011.html"&gt;Docteur F&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nQKW3CmDGow/TlN9b6bvs9I/AAAAAAAAGeg/N38_TKhVyko/s1600/Diode2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em; text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-nQKW3CmDGow/TlN9b6bvs9I/AAAAAAAAGeg/N38_TKhVyko/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;  &lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;I'm with You&lt;/i&gt;, des Red Hot Chili Peppers (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&amp;nbsp;&lt;/b&gt;    &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-07OELLm5OkM/TlN9WHhF--I/AAAAAAAAGec/smxt3daci4E/s1600/i-m-with-you-red-hot-20110719-173735.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-07OELLm5OkM/TlN9WHhF--I/AAAAAAAAGec/smxt3daci4E/s1600/i-m-with-you-red-hot-20110719-173735.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;En ces temps de virtualité, de botox et de clonage, les Red Hot Chili Peppers ont réalisé un pari aussi spectaculaire qu'effroyable. Privés du génial John Frusciante, ils sont en effet parvenus, grâce à un échantillon d'ADN récupéré sur l'une de ses innombrables seringues, à réaliser un clone quasi parfait. Rapidement surnommé - pour des raisons inconnues à ce jour - Klinghoffer, John 2.0 est la réplique exacte du modèle originale, dans le jeu comme dans le visage pour le moins émacillé, à un essentiel détail près : si l'ADN est reproductible, le talent ne l'est pas. Comme l'on pouvait s'y attendre, l'album des Red Hot featuring Johnny 2.0 est donc avant tout centré sur des rythmiques répétitives, sans le sens du songwriting et de l'harmonie qui faisait de John 1.0 le virtuose que l'on sait. On baille.  &lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nQKW3CmDGow/TlN9b6bvs9I/AAAAAAAAGeg/N38_TKhVyko/s1600/Diode2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-nQKW3CmDGow/TlN9b6bvs9I/AAAAAAAAGeg/N38_TKhVyko/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2555631414013263399?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/2555631414013263399/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=2555631414013263399&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2555631414013263399'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2555631414013263399'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/speed-trials-m11.html' title='Speed Trials (M11)'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-d3FaL_YwY4U/TlYPuwnWhDI/AAAAAAAAGes/X-hO2X7RUGI/s72-c/05519_prc-228estore.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4383523942506105038</id><published>2012-01-07T15:19:00.001+01:00</published><updated>2012-01-18T14:19:16.026+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>Boss -Manigances et Manitous</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OYjrTnqfI60/TviUVLKbUwI/AAAAAAAAG8Q/HlZ1Hvpn6yo/s1600/MV5BMjI5MTU0MDAyN15BMl5BanBnXkFtZTcwMzMyNDQ5Ng%2540%2540._V1._SY317_.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-OYjrTnqfI60/TviUVLKbUwI/AAAAAAAAG8Q/HlZ1Hvpn6yo/s200/MV5BMjI5MTU0MDAyN15BMl5BanBnXkFtZTcwMzMyNDQ5Ng%2540%2540._V1._SY317_.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Malgré des siècles de littérature et des décennies de cinéma et de séries, il n'y a finalement qu'une poignée de manières de raconter le pouvoir. On évoquera ainsi le plus souvent, et pas forcément dans cet ordre, sa conquête, son apogée, sa déliquessence et sa chute.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans un premier temps, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Boss&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; ne s'écarte de cette tradition que parce qu'elle se propose de cocher toutes les cases à la fois. Au centre du jeu Tom Kane, omnipotent maire de Chicago, arbire à la baguette le duel que se livrent les deux candidats à l'investiture pour l'élection du gouverneur, Zajac (la conquête) et Cullen (la chute). Cette partie du récit ne lésine pas vraiment sur les stéréotypes, entre Zajac le chevalier blanc et Cullen le vieux roublard dégueulasse ; Kane, lui, est évidemment seul, très seul, très très seul au sommet.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Ce ne sont que des apparences. Farhad Safinia dispose méthodiques les clichés pour mieux les faire exploser. Zajac n'est qu'un ambitieux sans envergure dans une ville éternelle, et la série ne parle pas de la chute apparente, programmée de Tom Kane. Au contraire : elle est le portrait d'un animal politique absolu, infaillible et increvable, dont toutes les forces vitales sont mobilisées à seule fin de conserver le pouvoir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom Kane est seul, oui, mais c'est aussi sa force. Maire de Chicago depuis une éternité (l'allusion à Richard Daley, qui dirigea la ville pendant deux décennies, est transparente même si les ressemblances s'arrêtent ici), il a franchi depuis longtemps le stade des convictions, si tant est qu'il en ait eu un jour. Kane aime le pouvoir pour lui-même, et s'il lui arrive de lancer par provocation "&lt;i&gt;Qu'on me cite une ville où l'on prend plus soin de ses citoyens&lt;/i&gt;"... on ne le verra absolument jamais, au long de ces huit épisodes, faire quoi que ce soit pour ses administrés. Il est vrai qu'on voit mal ce que cela lui apporterait : ici, le pouvoir se transmet par l'héritage, le sang ou la négociation. Il n'est pas un instant où l'on ait le sentiment que le peuple importe et Tom Kane, faiseur de rois cynique, n'en a cure que lorsque poind le scandale. La maladie dont il est affligé (la démence à corps de Lewy) n'est dans le fond qu'un accessoire narratif parmi d'autres, comme une transpotion visuelle de sa solitude et de sa déconnexion. Elle est l'outil d'un élargissement du particulier au général : d'abord très centrée sur le fonctionnement politique de Chicago, la série devient de plus en plus universelle - et intense - au fur et à mesure que la dégénérescence de Kane s'accélère. Dès lors, il pourrait aussi bien être Chirac à Paris, ou n'importe quel homme politique s'accrochant à son fauteuil comme un chien à son os, violemment et désespérément, parce qu'à force de l'exercer il a fini non seulement par oublier pourquoi il le faisait, mais encore par ne faire plus qu'un avec lui ; Tom Kane &lt;i&gt;est&lt;/i&gt; la mairie, et si celle-ci peut évidemment lui survivre, la réciproque n'est pas vraie. Vieux fauve increvable, le Boss se défend donc comme si sa vie en dépendait - elle en dépend en effet, d'une certaine manière.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Boss&lt;/i&gt; (saison 1), créée par Farhad Safinia (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ww7A9cW0JFY/TviUcaKWV_I/AAAAAAAAG8c/FH5iYV3JmXs/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-ww7A9cW0JFY/TviUcaKWV_I/AAAAAAAAG8c/FH5iYV3JmXs/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4383523942506105038?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4383523942506105038/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4383523942506105038&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4383523942506105038'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4383523942506105038'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/boss-manigances-et-manitous.html' title='Boss -Manigances et Manitous'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-OYjrTnqfI60/TviUVLKbUwI/AAAAAAAAG8Q/HlZ1Hvpn6yo/s72-c/MV5BMjI5MTU0MDAyN15BMl5BanBnXkFtZTcwMzMyNDQ5Ng%2540%2540._V1._SY317_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-3671148842706961843</id><published>2012-01-06T09:24:00.001+01:00</published><updated>2012-01-13T10:34:46.589+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb this World'/><title type='text'>2011 en images</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Parce que l'année 2011 a été particulièrement chargée niveau actu, je n'ai pour une fois pas pu résister à l'envie de sacrifier à la traditionnelle (chez les autres) rétrospective de fin/début d'année.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais, parce que Le Golb n'est tout de même pas le premier site venu, ce best of ne pouvait pas se faire d'une manière prévisible et attendue.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Aussi est-ce dans le plus grand secret que j'ai réuni un carré de fidèles afin de sélectionner non pas le meilleur du Golb en 2011, ce qui serait d'un goût éminemment douteux, mais bien le meilleur des crob's du Golb en 2011, ce qui présente deux avantages notables : d'une part, ils ne sont pas de moi et m'évitent donc de sombrer dans l'auto-célébration ; d'autre part, ils me permettent de rendre - enfin - l'hommage qu'il mérite à mon ami &lt;a href="http://crob-en-stock.blogspot.com/"&gt;&lt;b&gt;Alf&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;, qui illustre la rubrique &lt;i&gt;Golb this World!!!&lt;/i&gt; avec patience et régularité depuis bientôt quatre ans, selon une formule éprouvée et parfois pas toujours très confortable pour lui : il découvre l'édito la veille et se démerde pour le faire ressembler à quelque chose d'ici le lendemain midi. Et s'il s'en sort généralement avec les honneurs, l'année 2011 nous aura présenté un Alf en très grande forme, dont je n'ai même pas honte de dire qu'il signa parfois des dessins bien supérieurs aux textes qu'ils étaient censés illustrés.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Florilège en dix points essentiels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Janvier 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/01/journal-de-drob-4.html"&gt;&lt;i&gt;Journal de Drob (4)&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Le monde des médias semble subitement découvrir que PPDA n'écrit pas ses livres. Alf, lui, se rappelle qu'il n'a pas toujours non plus réalisé ses interviews.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-h5v67N9ORv8/Twaz6Qapb2I/AAAAAAAAHC4/bnoh--VR6OY/s1600/PPDA-Hemingway%252C+la+vraie+verit%25C3%25A9+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="290" src="http://2.bp.blogspot.com/-h5v67N9ORv8/Twaz6Qapb2I/AAAAAAAAHC4/bnoh--VR6OY/s400/PPDA-Hemingway%252C+la+vraie+verit%25C3%25A9+-+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Février 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/39-89.html"&gt;&lt;i&gt;39 89&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;J'arrête (très brièvement) de fumer. Alf est bien sûr là pour me soutenir !&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-d0a-qzh_iHE/Twa0IICDOEI/AAAAAAAAHDA/xwSLloqQGyI/s1600/Fumer_tue_+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="280" src="http://3.bp.blogspot.com/-d0a-qzh_iHE/Twa0IICDOEI/AAAAAAAAHDA/xwSLloqQGyI/s400/Fumer_tue_+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Mars 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/03/john-cloude-beck-votre-president-se.html"&gt;John-Cloude Beck : "Votre Président se trompe d'ennemi..."&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tandis que Sarkozy craint que les printemps arabes ne provoquent un appel d'air migratoire, le grand spécialiste J-C. Beck nous rappelle que le vrai danger, c'est l'immigration belge. Alf et moi, on se sent évidemment très concernés.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-pw6E94olK8E/Twa0QslXLXI/AAAAAAAAHDI/bWNCvTpEWVY/s1600/Marianne+%252B+Manneken+%253D+APTSD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-pw6E94olK8E/Twa0QslXLXI/AAAAAAAAHDI/bWNCvTpEWVY/s400/Marianne+%252B+Manneken+%253D+APTSD.jpg" width="291" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Mars 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/03/lassourdissant-vacarme-de-qui-ne-veut.html"&gt;&lt;i&gt;L'Assourdissant vacarme de qui ne veut pas entendre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Tandis que Marine Le Pen carbure à 28 % dans les sondages, le débat sur le nucléaire est de retour dans l'actualité. Deux marronniers pour le prix d'un.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-2HvBP9YwsCw/Twa0X3bCKGI/AAAAAAAAHDQ/WBYqkEtpdT4/s1600/Marine+Le+Pen+irradie+-+CES.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="291" src="http://2.bp.blogspot.com/-2HvBP9YwsCw/Twa0X3bCKGI/AAAAAAAAHDQ/WBYqkEtpdT4/s400/Marine+Le+Pen+irradie+-+CES.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Mai 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/du-fmi-la-banque-du-sperme.html"&gt;&lt;i&gt;Du FMI à la Banque du Sperme ?&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;L'Affaire DSK éclate et Alf réalise ce qui restera probablement comme son meilleur dessin de l'année (qui me sert d'ailleurs de fond d'écran). Hilarant.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-dXJ2dUFRmhE/Twa0enJWXkI/AAAAAAAAHDY/n4hi3OW-tUg/s1600/DSK+-+figures+du+Socialisme+-+CES.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="291" src="http://2.bp.blogspot.com/-dXJ2dUFRmhE/Twa0enJWXkI/AAAAAAAAHDY/n4hi3OW-tUg/s400/DSK+-+figures+du+Socialisme+-+CES.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Août 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Le traditionnel crob de reprise annonce une année présidentielle chargée.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xgFjXfIywUc/Twa0l34EEQI/AAAAAAAAHDg/k4sAp23A1RU/s1600/Le+Golb+-+Back+to+the+ring%2521+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="385" src="http://2.bp.blogspot.com/-xgFjXfIywUc/Twa0l34EEQI/AAAAAAAAHDg/k4sAp23A1RU/s400/Le+Golb+-+Back+to+the+ring%2521+-+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Septembre 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/09/meet-jean-charles.html"&gt;&lt;i&gt;Meet Jean-Charles&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Dans lequel Alf donne une vision toute personnelle de l'homme de droite qui sommeille en chacun de nous.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-gj1sjRSdm0Q/Twa0r33uSYI/AAAAAAAAHDo/vYZhVm3hEO0/s1600/THOMAS+M%2527A+ROTER%2521+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-gj1sjRSdm0Q/Twa0r33uSYI/AAAAAAAAHDo/vYZhVm3hEO0/s400/THOMAS+M%2527A+ROTER%2521+-+BD.jpg" width="383" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Octobre 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/10/voyage-la-droite-de-la-terre.html"&gt;&lt;i&gt;Voyage à la droite de la Terre&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Les primaires font réfléchir l'UMP, au grand dam des candidats auto-proclamés pour 2017.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-tlVwQ1ulQgU/Twa0yJbLcNI/AAAAAAAAHDw/OT3mvSBEOG8/s1600/Cop%25C3%25A9+se+pr%25C3%25A9pare+aux+Primaires+de+2017...+%25C3%25A0+droite+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://4.bp.blogspot.com/-tlVwQ1ulQgU/Twa0yJbLcNI/AAAAAAAAHDw/OT3mvSBEOG8/s400/Cop%25C3%25A9+se+pr%25C3%25A9pare+aux+Primaires+de+2017...+%25C3%25A0+droite+-+BD.jpg" width="272" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Novembre 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/11/les-editos-auxquels-vous-avez-echappe.html"&gt;&lt;i&gt;Les Editos auxquels vous avez échappé&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;La Rigueur. Ou la Mort.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-KwNSbzUxEuA/Twa04cZyaDI/AAAAAAAAHD4/rCHww_FNh4A/s1600/La+Rigueur+ou+la+Mort+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="291" src="http://4.bp.blogspot.com/-KwNSbzUxEuA/Twa04cZyaDI/AAAAAAAAHD4/rCHww_FNh4A/s400/La+Rigueur+ou+la+Mort+-+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Décembre 2011&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/12/le-son-de-lamusement.html"&gt;&lt;i&gt;Le Son de l'amusement &lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Le nouveau Monopoly spécial présidentielles permet la circulation de mallettes. La touche SM est un ajout de ce coquin d'Alfounet. &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-QA8rTiuhUUY/Twa0-7Gz2yI/AAAAAAAAHEA/oLk_avUrMXU/s1600/MONOPOLY+ELYSEE+-+Carte+Malette+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="286" src="http://1.bp.blogspot.com/-QA8rTiuhUUY/Twa0-7Gz2yI/AAAAAAAAHEA/oLk_avUrMXU/s400/MONOPOLY+ELYSEE+-+Carte+Malette+-+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-3671148842706961843?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/3671148842706961843/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=3671148842706961843&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/3671148842706961843'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/3671148842706961843'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/2011-en-images.html' title='2011 en images'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-h5v67N9ORv8/Twaz6Qapb2I/AAAAAAAAHC4/bnoh--VR6OY/s72-c/PPDA-Hemingway%252C+la+vraie+verit%25C3%25A9+-+BD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4658978941916037559</id><published>2012-01-01T14:08:00.004+01:00</published><updated>2012-01-02T18:58:02.426+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Who&apos;s Got the Crack'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Top of the Flops'/><title type='text'>WGTC? Drawas 2011 : Le Palmarès</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-hkmPowsMfKs/TwBbUq4XVvI/AAAAAAAAG9M/u2kGeVwcf80/s1600/WGTC-good.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-hkmPowsMfKs/TwBbUq4XVvI/AAAAAAAAG9M/u2kGeVwcf80/s1600/WGTC-good.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Nombreux sont ceux qui n'en pouvaient plus d'attendre les résultats. Quelle serait la pire série de 2011 ? Qui seraient les personnages les plus fuckables ? Quel lecteur remporterait le prix spécial du commentaire ?... l'heure des réponses a sonné.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais tout d'abord et comme le veut la tradition, un point sur la participation, plutôt bonne, notamment en deuxième semaine. 164 lecteurs du Golb ont fait entendre leur voix, le chiffre peut sembler relativement faible proportionnellement au nombre total de lecteurs, il est en fait très élevé si l'on considère que l'exercice demandait un peu plus que cocher une case, et nécessitait un peu de temps, de réflexion, et beaucoup de (très) mauvais esprit. L'entreprise est donc un succès, d'autant qu'elle a été organisée à l'arrache, sans la moindre préparation de ma part. De quoi supposer la tenue d'une seconde édition l'année prochaine, même si hélas, certaines séries ne pourront plus participer. Hommage et minute de silence de rigueur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/DukYoJfNkqQ" width="540"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Brrrr... difficile d'enchaîner après ça.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Nous en resterons là pour les statistiques ; en effet, de par le principe de départ (on pouvait pratiquer les égalités ou sauter des catégories), les résultats se prêtent assez mal au chiffrage, certains prix ayant peu inspiré les votants (et je m'inclus d'ailleurs dans cette remarque), même si je remercie chacun d'entre eux d'avoir réellement essayé de jouer le jeu et de ne pas s'être contenté de voter pour la pire série. Quand je dis&lt;i&gt; je remercie&lt;/i&gt;, il est entendu que c'est pour le principe, car 164 votants et autant de catégories, vous vous doutez bien que ç'a été la purge à compter et recompter. C'est d'ailleurs pourquoi j'ai, hélas, dû renoncer à vous offrir mes commentaires et analyses à chaque fois - j'aurais passé la journée sur cet article à l'importance tout de même relative.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors trêve&amp;nbsp;de baratin, passons aux résultats. Nous nous limiterons au top 5 (ou 3 selon les cas) dans chaque catégorie. Si vous avez besoin de précisions sur les autres résultats, n'hésitez pas à demander.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa du générique insupportable&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;MODERN FAMILY (14 voix)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="315" src="http://www.youtube.com/embed/ULqIyAtxuoA" width="540"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. Hawai Five-0 (13)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;3. Community (9)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;". CSI : New York (9)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;5. NCIS (8)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa du pire acteur dans un premier rôle :&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;DYLAN McDERMOTT, pour &lt;i&gt;American Horror Story &lt;/i&gt;(22)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-5ncvP29Bess/TwCELb75C5I/AAAAAAAAG9Y/uRPbU7hRh0Q/s1600/220px-Dylan_McDermott.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-5ncvP29Bess/TwCELb75C5I/AAAAAAAAG9Y/uRPbU7hRh0Q/s200/220px-Dylan_McDermott.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ANDREW LINCOLN, pour &lt;i&gt;The Walking Dead &lt;/i&gt;(22)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-hnBOzUq7DYg/TwCEMoggXOI/AAAAAAAAG9g/OVHYg7fuE94/s1600/Andrew%252BLincoln%252BAMC%252BWalking%252BDead%252BPanel%252BComic%252B_Y-9M6Ueif_l.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-hnBOzUq7DYg/TwCEMoggXOI/AAAAAAAAG9g/OVHYg7fuE94/s200/Andrew%252BLincoln%252BAMC%252BWalking%252BDead%252BPanel%252BComic%252B_Y-9M6Ueif_l.jpg" width="146" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;3. David Caruso - &lt;i&gt;CSI : Miami&lt;/i&gt; (21)&lt;br /&gt;4. Jamies Campbell Bower :&lt;i&gt; Camelot&lt;/i&gt; (20)&lt;br /&gt;5. Ian Somerhalder - &lt;i&gt;The Vampires Diaries&lt;/i&gt; (16)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa de la pire actrice dans un premier rôle :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;SARAH WAYNE CALLIES, pour &lt;i&gt;The Walking Dead &lt;/i&gt;(25)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-dyzwIIOtfMo/TwCEoiJD1II/AAAAAAAAG9s/i5uxJO7uqDo/s1600/Sarah-Wayne-Callies-431x600.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-dyzwIIOtfMo/TwCEoiJD1II/AAAAAAAAG9s/i5uxJO7uqDo/s200/Sarah-Wayne-Callies-431x600.jpg" width="143" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. Teri Hatcher - &lt;i&gt;Desperate Housewives&lt;/i&gt; (18)&lt;br /&gt;". Mary-Louise Parker - &lt;i&gt;Weeds&lt;/i&gt; (18)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;4. Sarah Michelle Gellar - &lt;i&gt;Ringer&lt;/i&gt; (16)&lt;br /&gt;5. Anna Paquin -&lt;i&gt; True Blood&lt;/i&gt; (15)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa du pire acteur dans un second rôle&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;NESTOR CARBONELL, pour &lt;i&gt;Ringer&lt;/i&gt; (26)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-YaDWhNqPh6Q/TwCE_t5OaHI/AAAAAAAAG94/wR5mzJoL0zk/s1600/cdn.tvlia.com.files.2011.02.nestor-carbonell.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-YaDWhNqPh6Q/TwCE_t5OaHI/AAAAAAAAG94/wR5mzJoL0zk/s200/cdn.tvlia.com.files.2011.02.nestor-carbonell.jpg" width="139" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. Mike Colter - &lt;i&gt;Ringer&lt;/i&gt; (23)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;3. Joseph Fiennes - &lt;i&gt;Camelot&lt;/i&gt; (21)&lt;br /&gt;4. Ryan Kwanten - &lt;i&gt;True Blood&lt;/i&gt; (16)&lt;br /&gt;5. Robert Carlyle - &lt;i&gt;Once Upon a Time&lt;/i&gt; (13)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa de la pire actrice dans un second rôle&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;EVAN RACHEL WOOD, pour &lt;i&gt;Mildred Pierce&lt;/i&gt; (19)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-aV4-YNCe84I/TwCFDdN9-5I/AAAAAAAAG-E/D8piB9qwswM/s1600/220px-Evan_Rachel_Wood_portrait_2009.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-aV4-YNCe84I/TwCFDdN9-5I/AAAAAAAAG-E/D8piB9qwswM/s200/220px-Evan_Rachel_Wood_portrait_2009.jpg" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. Jessica Lange - &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; (18)&lt;br /&gt;3. Eva Green - &lt;i&gt;Camelot&lt;/i&gt; (14)&lt;br /&gt;". Vanessa Williams - &lt;i&gt;Desperate Housewives&lt;/i&gt; (14)&lt;br /&gt;5. Ginnifer Goodwin - &lt;i&gt;Once Upon a Time&lt;/i&gt; (13)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa du pire acteur dans un rôle d'animal (ou l'inverse)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;JOE "Musclor" MANGANIELLO, pour &lt;i&gt;True Blood&lt;/i&gt; (15)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-0dJjq7hs8Z4/TwCFOsXfgcI/AAAAAAAAG-Q/cRsb7ZorS6c/s1600/1533060447.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-0dJjq7hs8Z4/TwCFOsXfgcI/AAAAAAAAG-Q/cRsb7ZorS6c/s200/1533060447.jpg" width="130" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. Jason Gann - &lt;i&gt;Wilfried&lt;/i&gt; (11)&lt;br /&gt;3. Raphael Sbarge - &lt;i&gt;Once Upon a Time&lt;/i&gt; (8)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa du personnage féminin le plus &lt;i&gt;fuckable&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;KALINDA SHARMA - &lt;i&gt;The Good Wife &lt;/i&gt;(22)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/--xBxFT5JJiA/TwCFU0sy0DI/AAAAAAAAG-c/P9hENfxUW1A/s1600/Kalinda_Sharma.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/--xBxFT5JJiA/TwCFU0sy0DI/AAAAAAAAG-c/P9hENfxUW1A/s200/Kalinda_Sharma.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. Bunny Maureen - &lt;i&gt;The Playboy Club&lt;/i&gt; (21)&lt;br /&gt;3. Annie Edison -&lt;i&gt; Community&lt;/i&gt; (19)&lt;br /&gt;4. Jessica Hamby - &lt;i&gt;True Blood &lt;/i&gt;(18)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;5. April Ludgate - &lt;i&gt;Parks &amp;amp; Recreations&lt;/i&gt; (17)&lt;br /&gt;". Sloane McQuiwick - &lt;i&gt;Entourage&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(17)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa du personnage masculin le plus &lt;i&gt;fuckable&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ERIC NORTHMAN - &lt;i&gt;True Blood&lt;/i&gt; (25)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-JhTvd2dFgzw/TwCFYhyy-EI/AAAAAAAAG-o/KREZUJ3ImVE/s1600/22-Torchwood.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-JhTvd2dFgzw/TwCFYhyy-EI/AAAAAAAAG-o/KREZUJ3ImVE/s200/22-Torchwood.jpg" width="131" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. Ben Wyatt - &lt;i&gt;Parks &amp;amp; Recreations&lt;/i&gt; (21)&lt;br /&gt;3.&amp;nbsp;Will Gardner - &lt;i&gt;The Good Wife&lt;/i&gt; (20)&lt;br /&gt;". Alcide Hervaux - &lt;i&gt;True Blood &lt;/i&gt;(20)&lt;br /&gt;5. Ben Harmon - &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; (16)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;strike&gt;WGTC? Drawa de l'animal le plus fuckable&lt;/strike&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;strike&gt;LIL' SEBASTIAN -&lt;i&gt; Parks &amp;amp; Recreations&lt;/i&gt; (21)&lt;/strike&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-HHJFF_AMFx0/TwCFiRZ4v-I/AAAAAAAAG-0/t_R5KPnBxoE/s1600/lil-sebastian.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-HHJFF_AMFx0/TwCFiRZ4v-I/AAAAAAAAG-0/t_R5KPnBxoE/s200/lil-sebastian.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;R.I.P.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa de l'enfant sur le cas duquel la DASS devrait sérieusement se pencher&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;CARL GRIMES - &lt;i&gt;The Walking Dead&lt;/i&gt; (23)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-5L6cm8S0siY/TwCF5QOd91I/AAAAAAAAG_A/heVwN9CYgmE/s1600/images.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-5L6cm8S0siY/TwCF5QOd91I/AAAAAAAAG_A/heVwN9CYgmE/s200/images.jpg" width="131" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;2. Joffrey Baratheon - &lt;i&gt;Game of Thrones&lt;/i&gt; (18)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;3. Violet Harmon - &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; (15)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;4. Harrison Morgan - &lt;i&gt;Dexter&lt;/i&gt; (13)&lt;br /&gt;5. Les filles Solis - &lt;i&gt;Desperate Housewives&lt;/i&gt; (13)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa du couple le plus improbable&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;STEPHANIE &amp;amp; JIM POWELL -&lt;i&gt; No Ordinary Family &lt;/i&gt;(12)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-J37230Q6FIs/TwCGA_YzBPI/AAAAAAAAG_M/k4EpMMaaaBw/s1600/custom_1287278776999_noordinaryfamily_y1_003_010_lowres.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="212" src="http://1.bp.blogspot.com/-J37230Q6FIs/TwCGA_YzBPI/AAAAAAAAG_M/k4EpMMaaaBw/s320/custom_1287278776999_noordinaryfamily_y1_003_010_lowres.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. Arthur &amp;amp; Guenièvre - &lt;i&gt;Camelot&lt;/i&gt; (10)&lt;br /&gt;". Marge &amp;amp; Homer Simpson (10)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa de la série qui excite les intellos&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;GAME OF THRONES (23)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/--SVduepvjME/TwCGxxrmGuI/AAAAAAAAG_Y/XnteYFJDyXA/s1600/images+%25281%2529.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="113" src="http://1.bp.blogspot.com/--SVduepvjME/TwCGxxrmGuI/AAAAAAAAG_Y/XnteYFJDyXA/s200/images+%25281%2529.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Treme&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(21)&lt;br /&gt;3. &lt;i&gt;Boardwalk Empire&lt;/i&gt; (19)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;". &lt;i&gt;Homeland&lt;/i&gt; (19)&lt;br /&gt;4. &lt;i&gt;Boss&lt;/i&gt; (14)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa de la série réactionnaire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;CSI : MIAMI (20)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-OiwFd6nFKqg/TwCHAEwR7uI/AAAAAAAAG_k/602LZA4QDmg/s1600/275px-CSI_Miami.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-OiwFd6nFKqg/TwCHAEwR7uI/AAAAAAAAG_k/602LZA4QDmg/s200/275px-CSI_Miami.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;The Walking Dead&lt;/i&gt; (18)&lt;br /&gt;3.&lt;i&gt; Black Mirror&lt;/i&gt; (14)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;Death Valley&lt;/i&gt; (14)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;Glee&lt;/i&gt; (14)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa de la série pseudo trash&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;AMERICAN HORROR STORY (25)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6CdDk2jRVvc/TwCHJOnvImI/AAAAAAAAG_w/b6F_RyuUZoM/s1600/250px-Ahs.title.card.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://2.bp.blogspot.com/-6CdDk2jRVvc/TwCHJOnvImI/AAAAAAAAG_w/b6F_RyuUZoM/s200/250px-Ahs.title.card.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Borgia&lt;/i&gt; (20)&lt;br /&gt;3. &lt;i&gt;Black Mirror&lt;/i&gt; (17)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;Shameless US&lt;/i&gt; (17)&lt;br /&gt;5. &lt;i&gt;The Playboy Club&lt;/i&gt; (16)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa de la série qui était bien - oui : était.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;DEXTER (28)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-8uoHPbwYR8Q/TwCHOBODlXI/AAAAAAAAG_8/zJ2Gl20hQic/s1600/250px-Dexter_TV_Series_Title_Card.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="113" src="http://1.bp.blogspot.com/-8uoHPbwYR8Q/TwCHOBODlXI/AAAAAAAAG_8/zJ2Gl20hQic/s200/250px-Dexter_TV_Series_Title_Card.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;2. &lt;i&gt;Breaking Bad&lt;/i&gt; (17)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;3.&lt;i&gt; Chuck&lt;/i&gt; (16)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div&gt;4. &lt;i&gt;The Walking Dead&lt;/i&gt; (15)&lt;/div&gt;5. &lt;i&gt;House&lt;/i&gt; (14)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa de la série qui existe encore, mais personne ne sait pourquoi (ni qui la regarde)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;WEEDS (32)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-HSpJRgmyz2E/TwCH8xKqTRI/AAAAAAAAHAg/bDhnuyzeYD8/s1600/weeds-79-720px.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="144" src="http://3.bp.blogspot.com/-HSpJRgmyz2E/TwCH8xKqTRI/AAAAAAAAHAg/bDhnuyzeYD8/s200/weeds-79-720px.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Bones&lt;/i&gt; (21)&lt;br /&gt;3. &lt;i&gt;Curb Your Enthusiasm&lt;/i&gt; (19)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;4. &lt;i&gt;Californication&lt;/i&gt; (18)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;Grey's Anatomy&lt;/i&gt; (18)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;LES DRAWAS SPECIAUX&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa Spécial de la comédie pas drôle&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;WHITNEY (27)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PlOgWGs0jJ0/TwCIGsHm55I/AAAAAAAAHAs/RGv2zExK8NM/s1600/250px-Whitney_intro_logo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-PlOgWGs0jJ0/TwCIGsHm55I/AAAAAAAAHAs/RGv2zExK8NM/s200/250px-Whitney_intro_logo.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Scènes de ménage&lt;/i&gt; (26)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;3.&amp;nbsp;&lt;i&gt;The Big Bang Therory&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(20)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;4. &lt;i&gt;Modern Family&lt;/i&gt; (19)&lt;br /&gt;5.&amp;nbsp;&lt;i&gt;2 Broke Girls&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(16) &lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa Spécial de la série qui a été annulée tellement vite qu'on n'a même pas eu le temps de la voir&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;THE PLAYBOY CLUB (41)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-y-HQGKDXRnY/TwCILJJT_hI/AAAAAAAAHA4/ReckHYbre2s/s1600/200px-Playboy_club_promo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-y-HQGKDXRnY/TwCILJJT_hI/AAAAAAAAHA4/ReckHYbre2s/s200/200px-Playboy_club_promo.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Charlie’s Angels &lt;/i&gt;(23)&lt;br /&gt;3. &lt;i&gt;Mr Sunshine&lt;/i&gt; (21)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;4.&lt;i&gt; The Chicago Code&lt;/i&gt; (16)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;5. &lt;i&gt;The Cape&lt;/i&gt; (9)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa Spécial du&lt;i&gt; il était temps que ça s'arrête&lt;/i&gt;.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;ENTOURAGE (52)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-QvG_lJHAV9Y/TwCIU8uCNMI/AAAAAAAAHBE/lK6dhW0KsXQ/s1600/Entourage_title.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="113" src="http://3.bp.blogspot.com/-QvG_lJHAV9Y/TwCIU8uCNMI/AAAAAAAAHBE/lK6dhW0KsXQ/s200/Entourage_title.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Smallville&lt;/i&gt; (39)&lt;br /&gt;&lt;div&gt;3. &lt;i&gt;The Playboy Club&lt;/i&gt; (18)&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa Spécial de la série qui a tout pompé sur une autre&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;BRAQUO (25)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-_YnRbS61CC0/TwCIiDjqO4I/AAAAAAAAHBQ/AqeZZ6F-EQU/s1600/braquo.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="150" src="http://2.bp.blogspot.com/-_YnRbS61CC0/TwCIiDjqO4I/AAAAAAAAHBQ/AqeZZ6F-EQU/s200/braquo.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;2. &lt;i&gt;The Playboy Club&lt;/i&gt; (24)&lt;br /&gt;3. &lt;i&gt;Hawaï Five-0&lt;/i&gt; (15)&lt;br /&gt;3. &lt;i&gt;Alphas &lt;/i&gt;(13)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;Charlie's Angels &lt;/i&gt;(13)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;Pan Am&lt;/i&gt; (13)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa Spécial du &lt;i&gt;beaucoup de bruit pour rien.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;TERRA NOVA (27)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Art7wbc5Y3Q/TwCIqT726YI/AAAAAAAAHBc/IZ1y-IAzECA/s1600/250px-Terra_Nova.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-Art7wbc5Y3Q/TwCIqT726YI/AAAAAAAAHBc/IZ1y-IAzECA/s200/250px-Terra_Nova.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Pan Am&lt;/i&gt; (22)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;The Playboy Club&lt;/i&gt; (22)&lt;br /&gt;4. &lt;i&gt;Braquo&lt;/i&gt; (20)&lt;br /&gt;5. &lt;i&gt;Borgia&lt;/i&gt; (18)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa Spécial de la série qui montre des fesses quand elle ne sait plus quoi raconter&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;CAMELOT (23)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Hf_1X4USPKE/TwCI2h5x_xI/AAAAAAAAHBo/pu3geY_uqOA/s1600/250px-Camelot_2011_Intertitle.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-Hf_1X4USPKE/TwCI2h5x_xI/AAAAAAAAHBo/pu3geY_uqOA/s200/250px-Camelot_2011_Intertitle.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Game of Thrones&lt;/i&gt; (21)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;3.&amp;nbsp;&lt;i&gt;Spartacus : Gods of The Arena&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(20)&lt;br /&gt;4. &lt;i&gt;Borgia&lt;/i&gt; (19)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;5. &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; (18)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa Spécial de la série qui ferait mieux de montrer des fesses plutôt que de raconter n'importe quoi&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;PAN AM (25)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-XtOlJXm9QeI/TwCI7GHd8JI/AAAAAAAAHB0/MqbBVd8AxTA/s1600/250px-PanAmintertitle.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-XtOlJXm9QeI/TwCI7GHd8JI/AAAAAAAAHB0/MqbBVd8AxTA/s200/250px-PanAmintertitle.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;2 Broke Girls&lt;/i&gt; (22)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;".&amp;nbsp;&lt;i&gt;Falling Skies&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(22)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;4. &lt;i&gt;Terra Nova&lt;/i&gt; (20)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;5. &lt;i&gt;The Walking Dead&lt;/i&gt; (19)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;LES GRANDS DRAWAS&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Grand WGTC? Drawa de l’invraisemblance&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;RINGER (25)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fSoAQFwFVxc/TwCI_z3ffXI/AAAAAAAAHCA/JFCaneYc_fU/s1600/RingerOpening.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://3.bp.blogspot.com/-fSoAQFwFVxc/TwCI_z3ffXI/AAAAAAAAHCA/JFCaneYc_fU/s200/RingerOpening.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2.&lt;i&gt; Braquo&lt;/i&gt; (22)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div&gt;3. &lt;i&gt;The Walking Dead&lt;/i&gt; (20)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;4. &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; (15)&lt;/div&gt;&lt;div&gt;5. &lt;i&gt;Hawai Five-0&lt;/i&gt; (12)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Grand WGTC? Drawa de la série que sa médiocrité rend incontournable&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;ONCE UPON A TIME (38)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-cExbCNEAzOo/TwCJG1DUy1I/AAAAAAAAHCM/8S5VQZwSiqA/s1600/250px-Once_Upon_aTime_promo_image.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="112" src="http://4.bp.blogspot.com/-cExbCNEAzOo/TwCJG1DUy1I/AAAAAAAAHCM/8S5VQZwSiqA/s200/250px-Once_Upon_aTime_promo_image.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;2. &lt;i&gt;Ringer &lt;/i&gt;(27)&lt;br /&gt;3. &lt;i&gt;The Walking Dead&lt;/i&gt; (20)&lt;br /&gt;4. &lt;i&gt;L'Affaire DSK&lt;/i&gt; (13)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; (13)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Grand WGTC? Drawa du personnage le plus con de l'année&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;VICTOR MACHADO - &lt;i&gt;Ringer&lt;/i&gt; (24)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-89wNxRvFNbI/TwCJMTiYOZI/AAAAAAAAHCY/SHfhsm6C1MU/s1600/cdn.tvlia.com.files.2011.02.nestor-carbonell.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-89wNxRvFNbI/TwCJMTiYOZI/AAAAAAAAHCY/SHfhsm6C1MU/s200/cdn.tvlia.com.files.2011.02.nestor-carbonell.jpg" width="139" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;NED STARK - &lt;i&gt;Game of Thrones&lt;/i&gt; (24)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-51bTuWs5yHY/TwCJhKqIEzI/AAAAAAAAHCk/46b4E56_0aA/s1600/Eddard-Stark-with-Ice-house-stark-24506262-407-610.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-51bTuWs5yHY/TwCJhKqIEzI/AAAAAAAAHCk/46b4E56_0aA/s200/Eddard-Stark-with-Ice-house-stark-24506262-407-610.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;3. Jessica Haxon - &lt;i&gt;Hung&lt;/i&gt; (22)&lt;br /&gt;4. Joffrey Baratheon - &lt;i&gt;Game of Thrones&lt;/i&gt; (20)&lt;br /&gt;5. "Super" Ray Hueston - &lt;i&gt;Bored to Death&lt;/i&gt; (15)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Grand WGTC? Drawa de la plus mauvaise série de l'année&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;THE WALKING DEAD (19)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-yp0dfxCErQg/TwCJtDMUfgI/AAAAAAAAHCw/NEZacj55Dm8/s1600/250px-The_Walking_Dead_2010_Intertitle.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="113" src="http://3.bp.blogspot.com/-yp0dfxCErQg/TwCJtDMUfgI/AAAAAAAAHCw/NEZacj55Dm8/s200/250px-The_Walking_Dead_2010_Intertitle.png" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;2. &lt;i&gt;2 Broke Girls&lt;/i&gt; (18)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;". &lt;i&gt;Charlie's Angels&lt;/i&gt; (18)&lt;br /&gt;". &lt;i&gt;Dexter&lt;/i&gt;&amp;nbsp;(18)&lt;br /&gt;5. &lt;i&gt;Terra Nova&lt;/i&gt; (17)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;WGTC? Drawa Spécial de la rédaction, dit "du commentaire le plus teigneux/salaud/cruel/drôle/tout ça à la fois"&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;SIXTE, pour&amp;nbsp;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;"&lt;i&gt;Charlie Rhodes dans&lt;/i&gt; Gossip Girl &lt;i&gt;que j'ai envie de démonter avec la délicatesse d'un docker alcoolique des Balkans à chacun des plans où elle apparaît.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et surtout pour sa superbe présentation de &lt;i&gt;Once Upon a Time&lt;/i&gt;, qui donne follement envie :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Rien n'est crédible, le pitch est affligeant, les scènes "contes de fées" atteignent un degré de kitsch pas vu depuis que la RDA n'est plus à l'eurovision, le jeu est à l'avenant (mention à Robert "Begbie" Carlyle en Rumpelstiltskin), le cast est improbable (Carlyle donc, Giancarlo Esposito qui cachetonne après Breaking Bad, et Ginnifer Goodwin qui est simplement mignonnette là où Blanche-Neige est supposée être la plus belle femme de l'univers - c'est quand même la base du conte) Pourtant je continue de regarder, sans trop savoir pourquoi à part que cette nullité est brillante.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4658978941916037559?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4658978941916037559/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4658978941916037559&amp;isPopup=true' title='22 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4658978941916037559'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4658978941916037559'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2012/01/wgtc-drawas-2011-le-palmares.html' title='WGTC? Drawas 2011 : Le Palmarès'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-hkmPowsMfKs/TwBbUq4XVvI/AAAAAAAAG9M/u2kGeVwcf80/s72-c/WGTC-good.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>22</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-8345530201921249812</id><published>2011-12-30T12:00:00.000+01:00</published><updated>2012-01-10T14:51:40.154+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Lucinda Williams - Amazing Little Record (Once More)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Cher lecteur,&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Soyons réalistes, tu es français. Eventuellement belge, luxembourgeois, mais nous ne sommes pas si connus à l'international. Tu as toutes les chances du monde d'être français, je ne saurais dire si c'est bien ou mal - c'est ainsi et je ferai avec. Car comme tu es français, restons réalistes, tu n'as strictement rien à branler de Lucinda Williams en général, et de cet article en particulier. D'ailleurs Lucinda Williams, tu sais à peine qui c'est et elle est trop vieille pour que tu sois pressé de la découvrir. Et pas assez sexy. Et pas assez hype ni glamour. Qui a envie de découvrir une folkeuse super roots de presque soixante balais, dans un pays où l'on te propose quasiment chaque jour que Dieu fait d'interviewer une petite folkeuse indé française mignonne et à la mode ? Personne. Osons le dire : &lt;i&gt;personne&lt;/i&gt;. Ne fais pas l'hypocrite, lecteur, tu te tamponne le chichigneux de savoir que Lucinda Williams est l'une des artistes folk les plus importantes des trente dernières années - de toute façon seule la nouveauté t'intéresse réellement.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-rXUaz0-DtUE/TW98PuX8IfI/AAAAAAAAFn0/mBDrOj8fhkg/s1600/61NLSOeN0-L._SS400_.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh6.googleusercontent.com/-rXUaz0-DtUE/TW98PuX8IfI/AAAAAAAAFn0/mBDrOj8fhkg/s320/61NLSOeN0-L._SS400_.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Eh bien figure-toi que justement, Lucinda, à qui Vic Chesnutt dédia l'une de ses plus belles chansons, défend ces temps-ci un &lt;i&gt;nouvel&lt;/i&gt; album. Le premier depuis trois ans et le très beau &lt;i&gt;Little Honey&lt;/i&gt;. Un nouvel album plein de &lt;i&gt;nouvelles&lt;/i&gt; chansons (vingt-quatre sur l'édition limitée, qui inclus les admirables &lt;i&gt;Kitchen Tapes&lt;/i&gt;, des démos certes - mais quelles démos !) n'ayant rien à envier à ses classiques (ou à celles de n'importe quel(le) artiste classique du genre), notamment "Buttercup" et "Copenhagen", folk-rocks racés façon Joni Mitchell &lt;i&gt;meets&lt;/i&gt; Springsteen. C'est taillé à l'ancienne, cela raconte des histoires plutôt que de pleurnicher sur des accords mineurs, et c'est incroyablement bon et digne venant d'une nana ayant tout de même débuté sa carrière en 1979. Pourtant, alors qu'une Emmylou Harris continue de déchaîner les passions bien que son sursaut de créativité de la fin des années quatre-vingt-dix ait été suivi d'albums incroyablement médiocres, Lucinda Williams demeure, chez nous, un secret bien gardé. Il est vrai que le son est&amp;nbsp;résolument&amp;nbsp;américain, du genre qui a beaucoup de mal à séduire un public francophone plus amateur de lyrisme. Cela n'explique pas tout et n'excuse rien : dans le genre folk-rock &lt;i&gt;old school&lt;/i&gt;, il aura été extrêmement difficile, en 2011, de trouver mieux qu'"I Don't Know How You're Livin'" ou "Soldier's Song".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu, tu n'es pas obligé de me croire. Je sais bien que chaque fois que je m'aventure à parler de folk-pas-indie, je ne récolte la plupart du temps qu'une indifférence polie (qui a écouté les très beaux albums de &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/12/mary-gauthier-la-grace-egaree-sous-une.html"&gt;Mary Gauthier&lt;/a&gt; ou de &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/07/mark-olson-evidemment-distingue.html"&gt;Mark Olson&lt;/a&gt; l'an passé ? Pas grand-monde...) Il n'y a que &lt;a href="http://jazzbluesandco.over-blog.com/"&gt;&lt;b&gt;Thierry&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; qui me comprend, pour ne pas dire qu'il n'y a que lui qui m'aime comme je le mérite. Et crois-moi, je ne dis pas ça pour que tu t'empresses d'aller écouter &lt;b&gt;&lt;i&gt;Blessed&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; pour mieux me donner tort. Je ne suis pas vicieux à ce point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Après bien sûr, si tu veux l'écouter de toi-même, c'est autre chose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" height="150" id="gsPlaylist6549300682" name="gsPlaylist6549300682" width="250"&gt;&lt;param name="movie" value="http://grooveshark.com/widget.swf" /&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=65493006&amp;bbg=990303&amp;bth=990303&amp;pfg=990303&amp;lfg=990303&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://grooveshark.com/widget.swf" width="250" height="150"&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=65493006&amp;bbg=990303&amp;bth=990303&amp;pfg=990303&amp;lfg=990303&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://grooveshark.com/playlist/Lucinda+Williams+Blessed/65493006" title="Lucinda Williams - Blessed by T. Sinaeve on Grooveshark"&gt;Lucinda Williams - Blessed by T. Sinaeve on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Blessed&lt;/i&gt;, de Lucinda Williams (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-Xf-nzxGgQYo/TW98Wum4dhI/AAAAAAAAFn4/Khg7FhzqAyk/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh6.googleusercontent.com/-Xf-nzxGgQYo/TW98Wum4dhI/AAAAAAAAFn4/Khg7FhzqAyk/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-8345530201921249812?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/8345530201921249812/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=8345530201921249812&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8345530201921249812'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8345530201921249812'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/01/lucinda-williams-amazing-little-record.html' title='Lucinda Williams - Amazing Little Record (Once More)'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-rXUaz0-DtUE/TW98PuX8IfI/AAAAAAAAFn0/mBDrOj8fhkg/s72-c/61NLSOeN0-L._SS400_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-8121648647546638690</id><published>2011-12-28T19:30:00.001+01:00</published><updated>2012-01-01T17:48:07.717+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Top of the Flops'/><title type='text'>Bag of Bones - Trois heures et autant (sinon plus) de bonnes raisons d'arrêter d'essayer d'adapter Stephen King</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-cfbhlDj3nZo/TvRYqUrB9AI/AAAAAAAAG7U/l1GgzARACZ0/s1600/bagbones1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-cfbhlDj3nZo/TvRYqUrB9AI/AAAAAAAAG7U/l1GgzARACZ0/s200/bagbones1.jpg" width="148" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Adapter le King, c'est un peu trop souvent la roulette russe.&lt;/b&gt; C'est même devenu, à force, tout le contraire d'un gage de qualité. La faute sans doute au succès de l'auteur de &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/10/stephen-king-kubrick-ma-tuer.html"&gt;&lt;i&gt;Shining&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (et de cent autres). Quand on a son petit succès d'estime, on peut peut-être s'en tirer avec de bonnes adaptations ciné ou télé. Quand on est en vente dans tous les supermarchés du monde, c'est une tâche légèrement plus compliquée et le King, qui n'est certes pas responsable de toutes les adaptions pourraves qu'on a pu voir ces quelques trente dernières années, n'a pas non plus toujours fait preuve d'une grande clairvoyance au moment de céder les droits de telle ou telle œuvre. Voire, en l'occurrence, de bon goût : Mike Garris, réalisateur empoté de ce &lt;i&gt;Bag of Bones&lt;/i&gt; version TV, avait en effet déjà fait subir les pires outrages à &lt;i&gt;Desperation&lt;/i&gt;, autre grand bouquin signé par King à la fin des années quatre-vingt-dix. A part Ron Perlman, réellement flippant, il n'y avait pas grand-chose à sauver dans cette relecture M6 du western sadique et anxiogène qu'on connaissait. Autant dire qu'on n'avait pas franchement hâte de voir ce que &lt;i&gt;Bag of Bones&lt;/i&gt;, poignante histoire de fantômes que l'on pourrait aisément considérer comme une version morbide et crépusculaire de &lt;i&gt;Ghost&lt;/i&gt;, allait donner une fois passée à sa lessiveuse... d'autant que Ron Perlman n'était pas dans le coup cette fois-ci.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Alors oui, évidemment, avec Pierce Brosnan au casting, on aurait dû se méfier.&lt;/b&gt; Il nous avait bien eu avec son interprétation inquiétante et subtile dans le&lt;i&gt; Ghost Writer&lt;/i&gt; de Polanski, mais heureusement, &lt;i&gt;Bag of Bones&lt;/i&gt; nous permet de retrouver le Pierce Brosnan qu'on aime - c'est-à-dire le plus mauvais acteur de sa génération. La scène où il court vers sa femme, agonisante après avoir été renversée par une voiture, est absolument tordante. On n'y croit pas une seconde, pas plus qu'à la "dépression" dans laquelle est censé être plongé son personnage par la suite. Brosnan gémit, bougonne, fronce les sourcils, ils en fait des tonnes et plus il en fait plus, moins il émeut. Très à l'aise dans des rôles où il doit se contenter de sourire et d'être &lt;i&gt;cool&lt;/i&gt; (Remington Steele ou James Bond, peu importe : c'est le même personnage à quelques détails près), Pierce se révèle - sans surprise - d'une grande médiocrité pour ce qui est de camper un héros tragique ravagé par la douleur. Pire : il tente parfois de laisser percer une légère ironie qui fait qu'on s'attend à tout moment à l'entendre dire "&lt;i&gt;The name's Bond. James Bond.&lt;/i&gt;"&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Faut dire aussi que l'&lt;i&gt;indicible&lt;/i&gt;, ce n'est pas que pour Lovecraft.&lt;/b&gt; On a longtemps cru que le problème des adaptations de Stephen King venait de ce que, la grande majorité du temps, les réalisateurs se focalisaient sur l'aspect fantastique au détriment de la fresque humaine, qui captive généralement beaucoup plus dans les romans de l'auteur américain. &lt;i&gt;Bag of Bones&lt;/i&gt; a au moins un mérite : il infirme totalement cette théorie. Plutôt fidèle au récit dont il s'inspire, il reproduit de nombreuses scènes au mot près, parfois même  au détriment de sa propre narration d’œuvre (télé)visuelle... sans jamais provoquer ni angoisse ni émotion particulière (le rire dément qui peut parfois saisir le spectateur quand Pierce Brosnan bande les muscles ne pouvant décemment pas compter dans l'équation, puisqu'il n'est pas voulu). Sans la plume si caractéristique de Stephen King, sans la puissance suggestive qui se dégage de ses mots, tout ici semble résolument et désespérément plat et lisse, rappelant involontairement que les histoires de l'auteur sont souvent, sur le papier, assez banales et sans grand intérêt. &lt;i&gt;Bag of Bones&lt;/i&gt; version télé, c'est à peu près ça : une histoire de fantômes comme on en a vu des centaines de fois, et qui peine d'autant plus à convaincre qu'A&amp;amp;E a eu la très mauvaise idée de la programmer en même temps que l'excellente &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/12/american-horror-story-retour-du-fils.html"&gt;&lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ce qui nous amène au constat le plus ironique : finalement, Stephen King, c'est mieux quand ce n'est pas lui.&lt;/b&gt; Son œuvre a tellement imprégné l'imaginaire collectif occidental que, dans le fond, l'adapter de manière littérale n'a quasiment plus aucun sens. L'esprit de King est bien plus présent dans &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;Lost&lt;/i&gt; ou le &lt;i&gt;Walking Dead&lt;/i&gt; version B.D. que dans les pénibles adaptations des dernières années (on ajoutera la très médiocre &lt;i&gt;Haven&lt;/i&gt; au nombre des pièces à charge). Pas de quoi faire regretter, loin de là, l'abandon du projet d'adaptation de &lt;i&gt;The Dark Tower&lt;/i&gt;...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Bag of Bones&lt;/i&gt;, de Mike Garris, d'après le roman de Stephen King (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-cnKY1jD623c/TvRY0uK7TBI/AAAAAAAAG7g/v_-B_wwkKzs/s1600/Diode1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-cnKY1jD623c/TvRY0uK7TBI/AAAAAAAAG7g/v_-B_wwkKzs/s1600/Diode1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-8121648647546638690?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/8121648647546638690/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=8121648647546638690&amp;isPopup=true' title='13 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8121648647546638690'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8121648647546638690'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/bag-of-bones-trois-heures-et-autant.html' title='Bag of Bones - Trois heures et autant (sinon plus) de bonnes raisons d&apos;arrêter d&apos;essayer d&apos;adapter Stephen King'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-cfbhlDj3nZo/TvRYqUrB9AI/AAAAAAAAG7U/l1GgzARACZ0/s72-c/bagbones1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>13</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-6823823957718240364</id><published>2011-12-27T15:18:00.003+01:00</published><updated>2012-01-01T17:47:58.196+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Sophie Galet - Des nuances et des contrastes</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Ce qui frappe en premier, ce sont les textes. Leur fluidité, leur poésie, leur finesse. Sophie Galet est passée, en cinq années et deux albums, de l'anglais au français, mais c'est à peine si l'information pénètre le cerveau de l'auditeur. Chaque texte est si fort, si évident qu'on a le sentiment qu'elle a toujours chantée dans la langue de Molière. Une impression renforcée par l'aisance, la solidité d'une voix qui happe dès les premières secondes.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-R1PjI3Gy0CQ/TsvQMrrTrPI/AAAAAAAAG28/HipsSwpxXZI/s1600/134498.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em; text-align: center;"&gt;&lt;img border="0" height="355" src="http://3.bp.blogspot.com/-R1PjI3Gy0CQ/TsvQMrrTrPI/AAAAAAAAG28/HipsSwpxXZI/s400/134498.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ce n'est évidemment pas un hasard si l'on a envie d'insister là-dessus d'entrée : à sa manière, légère et sans avoir l'air d'y toucher, pas brutale ni subversive pour deux sous, le second album de Sophie Galet tranche avec le tout-venant de la pop francophone. Il ne s'agit pas de chercher à tout prix à prendre l'auditeur à revers ; &lt;b&gt;&lt;i&gt;Stella Polaris&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; marque sa différence comme si cette dernière était une évidence, en ne cherchant jamais autre chose qu'à être lui-même. On est dans un registre folk-pop terrible balisé (surtout ces dernières années), et en même temps, sur ce disque, sur ces chansons, Sophie Galet ne ressemble à personne. La production ferait passer Coeur de Pirate pour... rien, on ne va tout de même comparer Sophie Galet à cette nouille. L'écriture est fine et intuitive, fantaisiste lorsqu'elle le peut, sobre lorsqu'elle le doit. L'univers est poétique et sensible, mais sans sensiblerie et sans confondre intimisme et neurasthénie. On n'y rechigne pas devant une métaphore champêtre, mais elle sera si baignée de mélancolie que le bucolisme mignon s'en trouvera évincé d'office. L'anecdote mérite d'être racontée : un jour que je m'étais absenté en laissant tourner le disque, la jeune femme que j'avais laissée derrière moi m'avoua qu'elle avait hésité à changer la musique, et puis non, et puis avait écouté &lt;i&gt;Stella Polaris&lt;/i&gt; en entier, et encore y avait pris du plaisir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est ça, l'effet que procure cet album : même sans avoir d'attrait particulier pour ce style de musique, même en étant profondément réfractaire à ce qui se rapproche de près ou de loin de la "chanson française"... ses qualités sont telles que son charme exerce, malgré tout. Parce qu'au bout du compte, une bonne chanson est une bonne chanson, et que de "Ma Place" à "Je t'ai dans la peau", de la trouble "L'Excelsior" et à la bouleversante "Mourir nue"... &lt;i&gt;Stella Polaris&lt;/i&gt; en contient bien plus d'une.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="81" width="100%"&gt; &lt;param name="movie" value="https://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F22398015&amp;amp;show_comments=true&amp;amp;auto_play=false&amp;amp;color=740003"&gt;&lt;/param&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;/param&gt;&lt;embed allowscriptaccess="always" height="81" src="https://player.soundcloud.com/player.swf?url=http%3A%2F%2Fapi.soundcloud.com%2Ftracks%2F22398015&amp;amp;show_comments=true&amp;amp;auto_play=false&amp;amp;color=740003" type="application/x-shockwave-flash" width="100%"&gt;&lt;/embed&gt; &lt;/object&gt;   &lt;a href="http://soundcloud.com/radio-francos/sophie-galet-excelsior"&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;Sophie Galet - Excelsior&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Stella Polaris&lt;/i&gt;, de Sophie Galet (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-MtVEmfRW6rc/TsvQSR5R02I/AAAAAAAAG3E/KlcYP6fgrYM/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-MtVEmfRW6rc/TsvQSR5R02I/AAAAAAAAG3E/KlcYP6fgrYM/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-6823823957718240364?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/6823823957718240364/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=6823823957718240364&amp;isPopup=true' title='3 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/6823823957718240364'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/6823823957718240364'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/sophie-galet-des-nuances-et-des.html' title='Sophie Galet - Des nuances et des contrastes'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-R1PjI3Gy0CQ/TsvQMrrTrPI/AAAAAAAAG28/HipsSwpxXZI/s72-c/134498.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>3</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-9206881974357368725</id><published>2011-12-26T11:04:00.004+01:00</published><updated>2011-12-28T20:10:38.943+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>American Horror Story - Retour du fils prodigue</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-sw-JgbABgT8/Tu260C81ZQI/AAAAAAAAG6s/KYfvu8ysFXw/s1600/1318192161_american-horror-story-saison-01-vostfr.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-sw-JgbABgT8/Tu260C81ZQI/AAAAAAAAG6s/KYfvu8ysFXw/s200/1318192161_american-horror-story-saison-01-vostfr.jpg" width="133" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;C'est une des plus agréables surprises de l'année : Ryan Murphy n'a pas encore vu son cerveau englouti par la niaiserie à force de bosser sur &lt;i&gt;Glee&lt;/i&gt;. Le créateur du sulfureux &lt;i&gt;Nip/Tuck&lt;/i&gt; griffe encore, plutôt pas mal et plutôt fort, et son retour sur FX avec une série autrement plus ambitieuse que la machine à vendre de la musique sur i-tunes vient en attester.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si elle n'est pas exempte de défauts, il ne faut que quelques minutes pour adhérer à &lt;b&gt;&lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, dont le pilote, comme celui de &lt;i&gt;Nip/Tuck&lt;/i&gt; autrefois, est remarquable de maîtrise et pourrait quasiment se suffire à lui-même. Montage ultra-serré, gimmicks visuels à coups d'images subliminales, atmosphère oppressante mélangeant suggestion et frustration sexuelle... &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; a beaucoup d'atouts dans sa manche sur la ligne de départ, qu'elle ne parvient pas tous à exploiter, principalement par flemme, mais qui suffisent à rendre parfois sévèrement accro.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'agit bien sûr d'une variation sur le mythe de la maison hantée, avec tout ce que le genre peut impliquer, en 2011, de clichés ou d'hommage - selon que l'on sera bien ou mal disposé vis-à-vis du tonitruant Murphy. En quelques épisodes, les références s'amoncellent et tentent, sans doute un brin vainement, de recouper tout ce que le genre a offert de - en gros - &lt;i&gt;La Maison du Diable&lt;/i&gt; à &lt;i&gt;The Grudge&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;The Others&lt;/i&gt;, avec de longs arrêts sur les cases &lt;i&gt;Rosemary's Baby&lt;/i&gt; (on y pense dès les premières secondes, et le sentiment ne fait évidemment que se renforcer lorsque l'héroïne tombe enceinte) et &lt;i&gt;Shining&lt;/i&gt; (outre deux scènes y faisant explicitement allusion, l'influence berce l'ensemble de la série, notamment dans le côté volontairement insaisissable entourant la géographie de la maison). On oscille entre le clin d'oeil très appuyé (Murphy n'est pas connu pour sa grande subtilité) et le pastiche entendu (certaines scènes sont à la limite du décalque), le tout étant noyé sous une esthétique&amp;nbsp;joliment&amp;nbsp;poisseuse et des effets visuels et sonores qui, pour irritants qu'ils soient par instants, confèrent immédiatement à la série une marque tout à fait personnelle et même un certain cachet (cf. le générique, remarquable). C'est à la fois rigoureusement classique et joyeusement post-moderne, et cela abat une jubilation évidente les frontières entre fantasme délirant et réalité sordide.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-79tlgmzhAPY/Tu27KfP5AMI/AAAAAAAAG68/uLxSBRbcPdY/s1600/american-horror-story.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-79tlgmzhAPY/Tu27KfP5AMI/AAAAAAAAG68/uLxSBRbcPdY/s400/american-horror-story.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mais si &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; est une réussite, malgré une chute relativement décevante, c'est bien évidemment parce que Murphy est parvenu à y injecter des obsessions toutes personnelles, en faisant la digne soeur de &lt;i&gt;Nip/Tuck&lt;/i&gt; ou de &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2010/05/les-ciseaux-vont-par-paires.html"&gt;Running with Scissors&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;. &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt;, parfois franchement dérangeante et occasionnellement très flippante, raconte avant tout l'histoire d'un couple en pleine dissolution. Le fait que son foyer se métamorphose en musée des horreurs n'est que la projection allégorique de son absence d'intimité, et les fantômes sont autant de fantasmes venus hanter la famille Harmon (la véritable &lt;i&gt;horror story&lt;/i&gt; ne serait-elle pas, dans le fond, la famille middle class&amp;nbsp;traditionnelle, et tout ce qu'elle charrie de formatage et d'hypocrisie ?) Le personnage de Ben Harmon, psychiatre incroyablement médiocre (c'est peu de le dire), est, en ce sens, un typique héros "murphyien", si aveuglé par son propre narcissisme que c'est à peine s'il s'aperçoit de la bizarrerie de l'endroit où il vit et travaille. Le carambolage entre sa culpabilité et son orgueil l'ont, certes, placé aux portes de la démence. Ce n'est pas une excuse : dans &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; comme autrefois dans &lt;i&gt;Nip/Tuck&lt;/i&gt;, tous les personnages en sont à peu près au même point.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La série, bien sûr, en fait des tonnes. Fidèle à la vision esthétique de son auteur, elle est violemment hyperbolique et sépare rarement le vraiment malsain du bêtement grand-guignol, l'absurde du grotesque. Son scénario, tortueux et parfois difficilement compréhensible, repose sur une surenchère permanente et des ellipses épileptiques, qui sont autant de prétextes à tripatouiller l'âme humaine. Ici peut-être le titre prend-il tout son sens : &lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; fonctionne comme une compilation des angoisses de l'Amérique puritaine (la bonne vieille Némésis de Murphy), et comme le Menu Maxi Best of de sa littérature horrifique. On en ressort repus, mais ravi.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;American Horror Story&lt;/i&gt; (saison 1), créée par Ryan Murphy &amp;amp; Brad Falchuk (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-p-iniLGm_PE/Tu269H0FjbI/AAAAAAAAG60/GvmavSOi9iM/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-p-iniLGm_PE/Tu269H0FjbI/AAAAAAAAG60/GvmavSOi9iM/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-9206881974357368725?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/9206881974357368725/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=9206881974357368725&amp;isPopup=true' title='20 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/9206881974357368725'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/9206881974357368725'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/american-horror-story-retour-du-fils.html' title='American Horror Story - Retour du fils prodigue'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-sw-JgbABgT8/Tu260C81ZQI/AAAAAAAAG6s/KYfvu8ysFXw/s72-c/1318192161_american-horror-story-saison-01-vostfr.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>20</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-338586377860527891</id><published>2011-12-23T12:00:00.002+01:00</published><updated>2012-01-06T09:51:52.965+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb this World'/><title type='text'>Les Animaux malades de la presse</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Grosses larmichettes, femmes de noir vêtues hurlant à la mort... que se passe-t-il, tavernier ? "Quoi, vous ne savez pas ? Mais d'où sortez vous ? Un journal est mort, pardi !" C'est vrai... un journal est mort il y a quelques jours, j'oubliais. L'heure est à la veillée funèbre, car un journal qui meurt, c'est mal, c'est affreux, c'est pire qu'un enfant. C'est la démocratie qui agonise. Oui, même quand c'est un journal devenu un torchon depuis quinze... peut-être vingt ans. Au lendemain de &lt;i&gt;la mort&lt;/i&gt; de France Soir, la corporation était unanime et tant pis si le véritable mal, plus que la mort d'un quotidien, est la quasi impossibilité d'en voir naître de nouveaux. La terre quotidienne ne semble pas très féconde, mais cela n'ennuie personne le plus gros de l'année, et l'on préfèrera pleurer sur l'extinction des dinosaures. On n'oserait rêver plus parfaite allégorie de notre époque.&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Alors la corporation a pleuré, beaucoup et bruyamment, avec plus ou moins de conviction et une honnêteté intellectuelle parfois relative quant aux causes du mal. Deux coupables se sont dégagés progressivement au fil des nécrologies complaisamment étalées par des confrères dont on sentait bien qu'ils avaient envie de se proclamer&lt;i&gt; survivants&lt;/i&gt; toute les deux lignes (et qui n'en font pas tant quand ferment une école, un bureau de poste, un médecin en zone rurale... etc.). Les suspects sont bien connus de nos services, pour avoir décimé tant de secteurs d'activités ces dernières années : l'Internet et le Gratuit (parfois confusément associés). Peu importe que les problèmes de France Soir aient remonté à l'époque du Minitel : il ne s'agit pas d'être rationnel, mais d'inscrire son propos dans cette litanie inconsciente que l'on finit à force par bien connaître. La même que celle des majors du disque, la même que celle des majors du cinéma, la même que celle des éditeurs de littérature d'ici à cinq ans. Le vieux monde est malade de la peste, mais allons : il a trouvé un baudet sur lequel crier haro. On m'opposera bien que les sommes brassées sont légèrement différentes d'une catégorie à l'autre ; je me contenterai de répondre que la presse française n'a jamais eu autant de pouvoir et de rayonnement qu'ailleurs et qu'après tout, on peut aussi bien s'étonner qu'elle puisse s'étonner de ne plus être ce qu'elle n'a jamais été.&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Qu'on ne se méprenne pas : j'aime la presse. J'allais même écrire &lt;i&gt;j'aime ma presse&lt;/i&gt;, c'est vous dire. C'est bien parce que je l'aime, parce que je l'estime nécessaire, essentielle.... qu'il me peine à ce point de la voir ainsi s'enliser dans une rancœur qui ne dit pas son nom. Qui peut sincèrement croire que les gratuits ou le Web sont responsable de la décrédibilisation de l'ensemble d'une profession, au demeurant ni plus ni moins respectable qu'une autre ? Ne peut-on supposer qu'elle serait avant tout victime d'elle-même, de son formalisme, de sa prévisibilité et de divers péchés passés ? Quand je lis mon Libé de A à Z, soit donc chaque jour que Dieu fait - et vous noterez que ce n'est pas par hasard que j'écris &lt;i&gt;mon Libé&lt;/i&gt; comme j'écrirais &lt;i&gt;mon quartier&lt;/i&gt;... quand je lis mon Libé, donc, j'ai suffisamment de griefs qui me viennent et qui me font me dire parfois que je devrais me désabonner. Je n'ai pas besoin d'aller chercher le Net pour justifier ce sentiment, encore moins les gratuits - cela reviendrait à comparer une orange et une paire de chaussettes. Je passe encore sur les rubriques de pure information, même s'il m'arrive trop souvent d'avoir le sentiment qu'il n'y a que deux journalistes qui rédigent les articles tant l'écriture - quand ce n'est pas la pensée - y est compassée à l'extrême &lt;b&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt; Systématiquement, lorsqu'arrivent les pages que l'on qualifiera d'&lt;i&gt;opinions&lt;/i&gt;, je suis taraudé par cette question : &lt;i&gt;mais pourquoi, bon Dieu de bordel de merde... POURQUOI est-ce que je lis ça ?&lt;/i&gt; Hormis Daniel Schneidermann et Pierre Marcelle qui, à chaque bout de la semaine et chacun à sa manière, offrent des voix un peu discordantes et développent un ton propre, le reste n'est qu'un enchainement pénible de plumes préfabriquées et de pensée Ikea. Songez donc que la chronique politique hebdomadaire est signée par rien moins qu'Alain Duhamel. Faut-il vraiment faire un commentaire tant il est l'archétype du journaliste &lt;i&gt;embed&lt;/i&gt;, le père spirituel de tous les Christophe Barbier de l'univers, celui qui depuis... combien ? trente ? quarante ? mille ans ?... incarne la presse politique tiède et bienséante qui a pignon sur rue dans ce pays (le commentaire vaut autant pour Bernard Guetta, lui aussi chroniqueur hebdomadaire dans le journal, et qui est un peu la version politique internationale d'Alain Duhamel).&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-d_z1tukIvLo/TvRIvhBowBI/AAAAAAAAG7I/qYQ1bDWpzz0/s1600/Stephane+Guillon+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://1.bp.blogspot.com/-d_z1tukIvLo/TvRIvhBowBI/AAAAAAAAG7I/qYQ1bDWpzz0/s400/Stephane+Guillon+-+BD.jpg" width="291" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Mais il y a mieux. Car figurez-vous que depuis quelques mois, tentative courageuse d'attirer un nouveau public (j'imagine), le journal s'est adjoint les services de Stéphane Guillon qui, l'air de rien, lui refile ses invendus chaque semaine. Quelque part, cela symbolise tout ce qui cloche dans la presse française aujourd'hui : déjà, ce n'est que rarement drôle et désarmant de facilité, mais à la limite ce n'est qu'un moindre mal. On s'affligera surtout qu'avec tous les gens de talent qui cherchent du travail dans ce pays il ait fallu que le journal aille débaucher un énième rat de télévision, incapable de tenir un stylo et dont les vannes sur Sarkozy ne pourraient même pas servir de bouche à un article de ce blog.&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;Bien sûr, je prends ici l'exemple que je connais le mieux, qui n'est pas nécessairement le plus pertinent. On peut considérer qu'il y a beaucoup de &lt;i&gt;qui aime bie châtie bien&lt;/i&gt; dans tous cela, et ce n'est certainement pas au lendemain du rachat de Rue89 par le groupe Nouvel Obs qu'on me surprendra à monter la presse traditionnelle contre la presse web - ce n'est pas le propos. Mais la disproportion entre l'importance de l'information et son traitement d'une part, et le côté décalé - voire à côté de la plaque - dudit traitement d'autre part... laissent quelque peu songeur. A plus forte raison lorsque l'on constate que dans ces longues élégies, la place des salariés désormais au chômage a été réduite à la portion congrue. Certes, on en parle, au moins, et tout le monde n'a pas cette chance. En étudiant d'un peu plus près les presses régionales, j'ai été étonné du nombre d'usines/entreprises menacées de fermeture qui n'avaient même pas droit à une ligne dans la presse nationale. J'imagine que comme pour toute info, il doit y avoir un casting, des conditions à remplir. Certains dépôts de bilan doivent être plus glamour que d'autres. &lt;/strike&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;Non mais on s'en fout de tout ça, l'actualité la plus essentielle c'est évidemment Noël, le repas de réveillon (il est encore temps de prendre de bons conseils) et les pauvres riches pris en otages dans des aéroports où les avions décolent quand même. Hein dites ?&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="color: #660000;"&gt;Beau Noël à tous.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;b&gt;(1)&lt;/b&gt;&lt;i&gt; &lt;strike&gt;Vous me direz... si trouver des plumes dans mon journal préféré m'impose de lire une chronique ampoulée et faussement pénétrée de Bayon sur un disque que j'ai déjà chroniqué il y a six mois... mieux vaut lire un bon bouquin.&lt;/strike&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-338586377860527891?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/338586377860527891/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=338586377860527891&amp;isPopup=true' title='19 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/338586377860527891'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/338586377860527891'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/les-animaux-malades-de-la-presse.html' title='Les Animaux malades de la presse'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-d_z1tukIvLo/TvRIvhBowBI/AAAAAAAAG7I/qYQ1bDWpzz0/s72-c/Stephane+Guillon+-+BD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>19</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5314681429254826764</id><published>2011-12-21T14:01:00.001+01:00</published><updated>2011-12-26T15:21:37.751+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb Hits'/><title type='text'>Homeland - Hitchcock revisité par 24 (ou l'inverse)</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Les&amp;nbsp;havres&amp;nbsp;de paix n'existent pas. Ils ne sont qu'illusion, auto-persuasion. Le foyer familial le plus cosy peut se métamorphoser en l'univers le plus anxiogène qui soit. Ce n'est pas nouveau : en la matière, &lt;i&gt;Rosemary's Baby&lt;/i&gt; a fait depuis longtemps école. Plus tôt encore, Hitchcock en avait fait le noeud et même la dynamique du méconnu - et fascinant - &lt;i&gt;Shadow of a Doubt&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-LAJdQxHFnL0/Tr-hg_l-viI/AAAAAAAAG0s/0T-t15L2zlU/s1600/Homeland.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="250" src="http://1.bp.blogspot.com/-LAJdQxHFnL0/Tr-hg_l-viI/AAAAAAAAG0s/0T-t15L2zlU/s400/Homeland.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Signée par deux des plus grands paranos du monde des séries, Alex Gansa (&lt;i&gt;X-Files&lt;/i&gt;) et Howard Gordon (&lt;i&gt;X-Files&lt;/i&gt; aussi, et surtout &lt;i&gt;24&lt;/i&gt;), et adaptée d'une série&amp;nbsp;israélienne&amp;nbsp;à succès, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Homeland&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;reprend ces considérations à son compte et s'applique à&amp;nbsp;démolir&amp;nbsp;méthodiquement la cellule familiale occidentale. Le pitch est simple comme un coup de fil crypté à un supérieur hiérarchique, façon &lt;i&gt;Retour de Martin Guerre&lt;/i&gt; post-11 septembre : le sergent Nicholas Brody est miraculeusement libéré après avoir été détenu en Irak durant sept ans. Côté pile : il est un héros national et une publicité vivante pour l'engagement dans l'armée, il retrouve sa femme (qui s'apprêtait à officialiser sa liaison avec son meilleur ami), sa fille et son fils (qu'il n'a quasiment pas connu). Côté face : Carrie Mathison, officière&amp;nbsp;opérationnelle&amp;nbsp;à la CIA, a appris au cours d'une mission quelques mois plus tôt qu'un prisonnier américain a pu être retourné par Al-Qaeda. Persuadée que c'est de Brody qu'il s'agit, dont le retour paraît si invraisemblable qu'il ne peut être dû au hasard, elle décide d'organiser sa surveillance, contre l'avis de son supérieur direct et mentor. Petit détail loin d'être subsidiaire : Carrie souffre de troubles bipolaires, maladie qu'elle auto-soigne puisque, comme de juste, elle ne peut la révéler à ses employeurs sous peine d'être conduite vers la sortie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-agwcXPEbR5A/Tr-h20QfvgI/AAAAAAAAG00/t3DSaPavqw8/s1600/Homeland-season1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-agwcXPEbR5A/Tr-h20QfvgI/AAAAAAAAG00/t3DSaPavqw8/s400/Homeland-season1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La série avance sur le fil fragile de cette double-narration, avec une subtilité aussi impressionnante que son sens de l'équilibre. Entièrement vouée à la cause de l'épure, elle se limite somme toute à son idée de départ durant plus de la moitié de la saison, jouant de toute les variations sur ce thème ô combien actuel et se contentant de mettre des petits coups d'accélarateur quand le rythme menace de devenir monotone. Se reposant énormément sur son formidable trio d'acteurs (Damian Lewis, mutique et effrayant ; Mandy Pantinkin, qu'on a rarement vu aussi bon ; Claire Danes, dont la pâleur et maigreur font exister son personnage torturé avec une vraie violence), elle accumule les &lt;i&gt;et si ?&lt;/i&gt; et les &lt;i&gt;peut-être que&lt;/i&gt; sans jamais s'égarer, en réduisant les intrigues secondaires au strict minimum (la caractérisation des personnages) pour parvenir, aussi stupéfiant que cela puisse paraître, à ménager les ambiguités jusqu'à la fin. En dosant ses effets et en ne donnant jamais plus que le nécessaire sur l'identité et l'état de Brody, dont on sait toujours juste assez pour le soupçonner - jamais suffisamment pour l'accuser. Paranoïaque jusque dans ses passages les plus anecdotiques (elle en contient de toute façon très peu), &lt;i&gt;Homeland&lt;/i&gt; réussit ainsi à être absolument captivante avec de simples hypothèses, presque uniquement par suggestion et en se payant un nombre de retournements de situation d'autant plus impressionnant que ces derniers sont, sur le papier, absolument invraisemblables. Rarement le sentiment d'insécurité aura été transcrit de manière aussi palpable à l'écran, comme si rien ne pouvait jamais être certain - comme si la certitude était déjà en soi une notion conditionnelle. Si Hitchcock avait vécu suffisamment longtemps pour s'atteler à la réalisation d'un film d'espionnage post-11 septembre, il ne s'y serait sans doute pas pris autrement. Bluffant, et incontournable.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Homeland&lt;/i&gt; (saison 1), créée par Alex Gansa &amp;amp; Howard Gordon, d'après &lt;i&gt;Prisoners of War&lt;/i&gt;, de Gideon Raff (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-TnBUkDQwam0/Tr-h87RXPJI/AAAAAAAAG08/ABrCCJn6Iwk/s1600/Diode6.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-TnBUkDQwam0/Tr-h87RXPJI/AAAAAAAAG08/ABrCCJn6Iwk/s1600/Diode6.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5314681429254826764?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/5314681429254826764/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=5314681429254826764&amp;isPopup=true' title='24 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5314681429254826764'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5314681429254826764'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/homeland-hitchcock-revisite-par-24-ou.html' title='Homeland - Hitchcock revisité par 24 (ou l&apos;inverse)'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-LAJdQxHFnL0/Tr-hg_l-viI/AAAAAAAAG0s/0T-t15L2zlU/s72-c/Homeland.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>24</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-7002940908044970736</id><published>2011-12-20T10:30:00.003+01:00</published><updated>2011-12-27T15:19:02.988+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Duff McKagan - Vieille canaille</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Duff McKagan est un survivant. Peut-être même un résistant. Quand la quasi totalité des autres hard-rockers des années quatre-vingts/quatre-vingt-dix n'ont pas été balayés par les temps, ils ont eux-mêmes suicidé leur carrière en sombrant dans le ridicule, le kitsch, l'aberrant. C'est évidemment d'autant plus vrai des anciens Guns'N'Roses, devenus au fil des décennies les champions toute catégorie du ratage en tout genre : c'est Axl Rose reconverti en pompier-pyromane et&amp;nbsp;boursouflant&amp;nbsp;ses pièces-montées avec amour ; c'est Slash et &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/04/slash-reunion-de-famille.html"&gt;son dernier album&lt;/a&gt;, rien d'autre que pathétique ; c'est Izzy Stradlin, has-been persistant à publier avec une incroyable régularité des albums que personne n'écoute, et que les rares tentant tout de même l'expérience détestent. Duff, lui, est toujours là. Presque inchangé quelques vingt-cinq ans après. Sympathique, borderline et cool comme au premier jour. Comme si le fait d'avoir vu son apport au groupe éternellement mésestimé (il a tout de même co-signé "It's so Easy", "Civil War", "Get in the Ring" et une poignée d'autres classiques du rock) l'avait miraculeusement préservé du ridicule. Même lorsqu'il n'est pas très bon, ce qui arrive relativement souvent, on n'arrive jamais complètement à ne pas avoir de l'affection pour ce mec, sans doute parce que sa carrière post-Guns est semée de morceaux de bravoure (ce premier album solo brillant et totalement mésestimé à sa sortie),&amp;nbsp;d’embûches&amp;nbsp;(une maladie l'ayant fait passer à deux doigts du cimetière, un second album solo victime collatérale de la fusion Universal/Polygram) et d'amitiés indéfectibles (avec Slash, bien sûr ; avec Mark Lanegan, qu'il accompagne sur ses deux derniers opus ; avec Rose lui-même, puisque le fut le dernier à quitter le navire Guns, presque contraint et forcé).&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-B0sEUWa_yMA/TbUxLsudBHI/AAAAAAAAGC0/whe28N8lMmM/s1600/duff-mckagans-loaded-the-taking.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-B0sEUWa_yMA/TbUxLsudBHI/AAAAAAAAGC0/whe28N8lMmM/s320/duff-mckagans-loaded-the-taking.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ouaip, le Duff est un type attachant, doublé d'un homme de principes, dont la préservation de l'intégrité a quelque chose de miraculeux lorsque l'on se rappelle du succès intersidéral de son ancien groupe. Musicalement, c'est à peu près pareil : Duff ne connaît ni le compromis ni l'air du temps. Trente ans cette année (son premier disque remonte à 1981 avec les Fastbacks) que ce bientôt quinquagénaire mélange sans complexe hard rock et punk, metal et rock'n'roll séminal, sans se prendre la tête et en ne faisant que ce qui lui plaît. Il n'est pas le plus grand compositeur du monde, mais il se démerde. Il n'a quasiment aucun succès en dehors de son supergroupe Velvet Revoler, mais il s'en tape. Avec Loaded, dont c'est déjà le troisième album (le temps passe vite en bonne compagnie), il se contente de faire son truc dans son coin sans faire chier qui que ce soit, entre heavy poisseux ("Lords of Abaddon") et vieux résidus de hard 80's ("Dead Skin", "Cocaine"). On le sait depuis longtemps, le Duff pailleté de la fin des années quatre-vingts était un grunger refoulé. Le gars vient de Seattle, traîne avec la scène locale depuis toujours et s'est empressé de revenir aux sources du metal plombé à peine sa démission des Guns entérinée. Dire qu'il y a vingt ans, on nous expliquait que l'un et l'autre étaient quasiment antinomique, alors que ce brave Duff était la preuve vivante du contraire. Ils nous ont bien bourré le mou, les carnards hard-rock-meutal d'alors.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Enfin. Tout cela n'a plus tellement d'importance aujourd'hui, désormais que McKagan revient un nouvel album comme de juste inégal, aussi plein de bons trucs ("Executioner's Song") que d'abominations ("We Win"). C'est écrit, croyez-le, sans la plus petite once de méchanceté. Le goût parfois douteux du personnage fait aussi partie de son charme, archétype du bon vieux rockeux comme on l'aime, mi-branleur mi-baltringue, produisant des albums mineurs et jouissifs avec une adorable régularité, aussi imperméable au génie qu'au qu'en-dira-t-on. Certains&amp;nbsp;préféreront&amp;nbsp;se défouler avec la reformation prétentieuse et indigne d'Alice in Chains. Chacun son truc. Duff a ce mérite de ne pas se la raconter, de ne pas poser (enfin : pas plus que le minimum syndical) et de signer des pépites hard FM comme on n'en fait plus de nos jours ("She's an Anchor"). Ringard ? Même pas : dans le monde merveilleux et clouté de Loaded, les années deux mille n'ont jamais eu lieu, 1996 est encore en cours et Terry Date, qui compose ici un son dense et pesant, toujours le producteur le plus hype du moment. Après tout, pourquoi pas ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Taking&lt;/i&gt;, du Duff McKagan's Loaded (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-fPFl3Dnh7vg/TbUxaSerQzI/AAAAAAAAGC4/YZUa7XK7Dqo/s1600/Diode3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-fPFl3Dnh7vg/TbUxaSerQzI/AAAAAAAAGC4/YZUa7XK7Dqo/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-7002940908044970736?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/7002940908044970736/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=7002940908044970736&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/7002940908044970736'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/7002940908044970736'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/duff-mckagan-vieille-canaille.html' title='Duff McKagan - Vieille canaille'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-B0sEUWa_yMA/TbUxLsudBHI/AAAAAAAAGC0/whe28N8lMmM/s72-c/duff-mckagans-loaded-the-taking.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2277699965984832265</id><published>2011-12-18T12:00:00.004+01:00</published><updated>2011-12-18T19:05:44.802+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>Hung - Des nus et des vivants</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-83IA3pdwdY0/TuYXExC6ATI/AAAAAAAAG58/KLjXK2qIUsk/s1600/Hung-Season-3-Front-Cover-60827.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://1.bp.blogspot.com/-83IA3pdwdY0/TuYXExC6ATI/AAAAAAAAG58/KLjXK2qIUsk/s200/Hung-Season-3-Front-Cover-60827.jpg" width="140" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Le temps passe et peu de choses changent pour le sympathique Ray Drecker. Il a eu beau voir son niveau de vie remonter légèrement (rien de rare : il a juste enfin un toit au-dessus de la tête), retrouver progressivement une certaine forme de confiance en lui (et surtout en son gros engin !)... il demeure foncièrement cette incarnation du loser moderne, brave type un peu couillon que la crise et les aléas de la vie ont pris en sandwich, pour mieux le faucher en pleine &lt;strike&gt;ascension&lt;/strike&gt; stagnation. Le sort continue même de s'acharner sur lui, plaçant ainsi sur sa route un second escort-guy d'autant plus dangereux pour lui que, d'une bonne quinzaine d'années son cadet, il s'exécute avec une jolie insouciance et un plaisir certain.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La métaphore, pas très subtile, est double : d'une part, Ray subit de plein fouet un rappel de crise de la quarantaine, se voyant préférer par certaines clientes un autre gigolo plus jeune et plus beau ; de l'autre, sa PME jusqu'alors juteuse souffre de la  concurrence d'une entreprise proposant un produit de qualité équivalente à meilleur marché. Voilà ce qu'on appelle une série tenant bien ses fondamentaux, puisque les deux thèmes (crise de la quarantaine et crise économique communiant dans un même torrent de merde) composent le centre névralgique de &lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2010/09/hung-trouble-with-ray.html"&gt;Hung&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; depuis ses tout débuts.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En parlant de fondamentaux, &lt;i&gt;Hung&lt;/i&gt; ne sacrifie rien au ton qui faisait son charme, à la fois sympathique un brin lourdaud... comme son héros, en fait, et comme son comédien vedette, pas vraiment un modèle d'expressivité. La série trouve même un second souffle à présent que la question des scrupules de Ray - qu'elle a toujours très mal gérée - a été écartée. Certes, elle a raté son "&lt;i&gt;dark turn&lt;/i&gt;", là où elle avait possibilité de devenir vraiment originale et dérangeante. Elle tient cependant très bien la route dans son genre, populaire et truculent (plus que sexy, malgré la multiplication des scènes de lit. Et de placard. Et de couloir. Et de banquette arrière.) Les situations sont amusantes, et les personnages, surtout, tiennent l'intrigue avec leur éternelle bonhommie (ah ! l'increvable enthousiasme de Tanya !) leur drôlerie et leur humanité (Thomas Jane réussit d'ailleurs assez bien à faire de ses limites des qualités dès lors qu'il doit incarner Monsieur Tout-le-monde). Certes, il n'est pas un épisode qui ne soit prévisible de A à Z. Mais, peut-être parce qu'elle parle avec tendresse et humour bon enfant d'une époque absolument sinistre, elle exerce sur le spectateur un charme évident.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Hung&lt;/i&gt; (saison 3), créée par Dmitry Lipkin &amp;amp; Colette Burson (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6Tfd-hcS3IA/TuYXR22weqI/AAAAAAAAG6E/BM7b8ziGyaA/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-6Tfd-hcS3IA/TuYXR22weqI/AAAAAAAAG6E/BM7b8ziGyaA/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2277699965984832265?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/2277699965984832265/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=2277699965984832265&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2277699965984832265'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2277699965984832265'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/hung-des-nus-et-des-vivants.html' title='Hung - Des nus et des vivants'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-83IA3pdwdY0/TuYXExC6ATI/AAAAAAAAG58/KLjXK2qIUsk/s72-c/Hung-Season-3-Front-Cover-60827.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4900792840045746195</id><published>2011-12-16T12:00:00.003+01:00</published><updated>2012-01-06T09:51:52.966+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb this World'/><title type='text'>Le Son de l'Amusement</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le monde tremble. Le monde s'effrite. Le monde s'effondre. La crise est partout, la France a le flingue sur la tempe et pourtant de manière étonnante... on s'en fout. On s'en fout parce que Noël approche et qu'il va être temps de gâter les gens que l'on aime. C'est peut-être la dernière fois que nous en avons les moyens.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alors à l'occasion de ce qui restera peut-être comme le dernier Noël de l'époque moderne (bon courage au passage à ceux qui devront trouver le nom de l'époque suivante), Le Golb a mis les petits plats dans les grands et s'est adonné à l'un  de ses plus coupables plaisirs : les jeux de société. En nos âmes et consciences, &lt;a href="http://crob-en-stock.blogspot.com/"&gt;&lt;b&gt;Alf&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; et moi-même avons tenu à tester les nouvelles éditions spéciales 2012 des jeux phares du siècle passé, toutes remises au goût du jour en cette année présidentielle. Toutes sauf une : le &lt;b&gt;&lt;i&gt;Twister&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; spécial DSK. On aurait bien voulu, d'autant que l'idée de reproduire le fameux jeu contorsionniste avec des positions du Kama Sutra était plutôt alléchante (sans mauvais jeu de mots). Mais Alf et moi-même nous emboitions assez mal (surtout moi, je l'avoue : je ne suis pas très souple).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-7RiQq8bHTng/TusHqjH7cvI/AAAAAAAAG6U/rTN27EewBAo/s1600/TWISTER+Sp%25C3%25A9cial+DSK+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="291" src="http://1.bp.blogspot.com/-7RiQq8bHTng/TusHqjH7cvI/AAAAAAAAG6U/rTN27EewBAo/s400/TWISTER+Sp%25C3%25A9cial+DSK+-+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Rien n'a été perdu cependant, puisque que nous avions eu le loisir quelques jours plus tôt, et en avant première mondiale (encore merci aux éditions de la Rose), de tester le &lt;b&gt;&lt;i&gt;Maxi Cluedo Sofitel&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, qui risque de provoquer des addictions (non, pas sexuelles) chez les joueurs les plus chevronnés. Dans ce jeu au plateau incroyablement grand par rapport à celui du Super Cluedo d'antan, le principe reste foncièrement le même mais le niveau de difficulté a été largement haussé. Il s'agit, vous l'aurez deviné, de découvrir qui a symboliquement tué DSK, en organisant l'horrible complot qui le vit chuter en moins de temps qu'il n'en faut pour dire &lt;i&gt;suck my dick&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-fA09Oe1lixQ/TusI2U9CmxI/AAAAAAAAG6c/_Gwx7mIGDMQ/s1600/SUPER+CLUEDO+-+Lady+Ann+St-Clair+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="400" src="http://3.bp.blogspot.com/-fA09Oe1lixQ/TusI2U9CmxI/AAAAAAAAG6c/_Gwx7mIGDMQ/s400/SUPER+CLUEDO+-+Lady+Ann+St-Clair+-+BD.jpg" width="290" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le jeu propose de nombreuses innovations, comme par exemple les cartes "caméras de surveillance", qui permettent d'aiguiller le joueur dans son enquête. Le procédé est légèrement pompé sur &lt;i&gt;Mystères à Pékin&lt;/i&gt;, mais il faut reconnaître qu'il n'est pas du luxe tant la multiplicité des suspects (dont DSK lui-même, grande nouveauté de cette édition) et des pièces (plus d'une centaine) rendent le jeu particulièrement complexe pour un joueur non averti. Ce qui est également le cas du &lt;b&gt;&lt;i&gt;Flambeur&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, jeu un peu oublié largement inspiré du &lt;i&gt;Qui perd gagne&lt;/i&gt;. La nouvelle édition propose d'incarner un trader gravissant les échelons et, en accord avec le principe fondamental du jeu, ruinant la planète pour mieux finir par entrer dans un gouvernement où il devra réparer ce qu'il vient de détruire. Très marrant dans l'absolu, mais très difficile à réaliser : on ne peut pas s'empêcher de gagner la plupart du temps, donc de perdre, faute d'être totalement amoral. La preuve s'il en était besoin que trader est un métier difficile. Trop pour qu'on s'en amuse. Dans un genre plus fun, plus intuitif pour ne pas dire plus sensuel, on pourra ainsi préférer à ces deux jeux le nouveau &lt;b&gt;&lt;i&gt;Docteur Maboule&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, revisité par George Tron. Accessible à tous, le principe est simple et amusant : il s'agit de faire jouir une femme en lui massant la plante des pieds. Attention toutefois : elle peut vous en mettre un coup si vous ne savez pas vous y prendre. Le jeu en équipe est autorisé, malheureusement - et ce sera mon seul bémol - la maîtresse vous permettant de maintenir le pied de la femme n'est disponible que dans l'extension vendue séparément (&lt;b&gt;&lt;i&gt;Docteur Maboule et son infimière cochonne&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Au rayon des grands classiques, cependant, rien ne vaudra jamais une bonne vieille partie de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Monopoly&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Présidentielles obliges, le jeu de plateau le plus populaire du monde a subi un lifting, ce qui n'étonnera que ceux qui n'ont jamais trouvé bizarre qu'il existe un &lt;i&gt;Monopoly : Le Havre&lt;/i&gt;. Le &lt;i&gt;Monopoly : Elysée&lt;/i&gt; ne modifie pas fondamentalement les règles connues de tout un chacun, mais il les amende en fonction des besoins du moment et des deux versions différentes qu'il propose : droite et gauche, qui opèrent chacune par rapport à l'autre quelques changements heureusement marginaux. Ainsi les rues sont-elles devenues des circonscriptions, et les hôtels des centrales nucléaires (si vous optez pour l'édition de gauche) ou des batiments ministériels (si vous lui préférez l'édition de droite). Tout est du même tonneau : l'indispensable &lt;i&gt;parc gratuit&lt;/i&gt; est devenu la case &lt;i&gt;parachutage&lt;/i&gt;, les cartes &lt;i&gt;chances&lt;/i&gt; sont devenues les cartes &lt;i&gt;sondages&lt;/i&gt;, et les cartes caisses de communauté ont été surppimées - puisque les caisses sont vides. Pas de panique cependant, elles ont été avantageusement remplacées par les cartes &lt;i&gt;malettes&lt;/i&gt;, bien pratique puisque presque uniquement synonyme d'argent (attention : une fois sur cinq la carte vous envoie en prison). A noter que les cases &lt;i&gt;Taxe de luxe&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Impot sur le revenu&lt;/i&gt; n'existent pas dans la version de droite, alors qu'elle sont toujours là dans la version de gauche. La case &lt;i&gt;prison&lt;/i&gt;, en revanche, voit son principe inchangé : 99 % du temps, vous tomberez sur "simple visite".&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-NXqDiWvd5xI/TusLSfeyEAI/AAAAAAAAG6k/CNbTLyLDk8c/s1600/MONOPOLY+ELYSEE+-+Carte+Malette+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="286" src="http://3.bp.blogspot.com/-NXqDiWvd5xI/TusLSfeyEAI/AAAAAAAAG6k/CNbTLyLDk8c/s400/MONOPOLY+ELYSEE+-+Carte+Malette+-+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Selon nos sources, les éditions du Conseil Constiutionnel n'excluraient pas de publier prochainement une édition du centre, d'un intérêt que l'on imagine moyen. Mais peu importe car dans le fond, notre véritable coup de coeur à Alf et moi-même, ou du moins celui auquel nous avons pris le plus de plaisir à jouer, c'est ce jeu ancestral mais toujours aussi jouissif qu'est le&lt;b&gt; &lt;i&gt;Puissance 4&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Vous connaissez le principe, inutile d'en faire des tonnes : on ne se lasse pas d'essayer de se coincer mutuellement, ni de s'écrier, euphorique "&lt;i&gt;PUISSANCE 4 ! UN DEUX TROIS QUATRE !!!&lt;/i&gt;". La mise à jour 2012, si elle ne change strictement rien au jeu en lui-même, ne manque pas de mettre du piment dans la sauce : il s'agit désormais de parvenir à aligner quatre électeurs de Hervé Morin. Autant vous dire que les parties sont souvent très longues et se soldent régulièrement par un match nul.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4900792840045746195?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4900792840045746195/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4900792840045746195&amp;isPopup=true' title='10 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4900792840045746195'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4900792840045746195'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/le-son-de-lamusement.html' title='Le Son de l&apos;Amusement'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-7RiQq8bHTng/TusHqjH7cvI/AAAAAAAAG6U/rTN27EewBAo/s72-c/TWISTER+Sp%25C3%25A9cial+DSK+-+BD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>10</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-706590002315525660</id><published>2011-12-14T18:37:00.000+01:00</published><updated>2011-12-14T18:37:55.378+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Top of the Flops'/><title type='text'>Harper's Island - La Fascination du Vide</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Le cerveau humain, cette grande inconnue ! On a tous déjà vécu cela un jour, cette capacité à finalement s'acclimater quelque chose qui, sur la ligne de départ, nous semblait insupportable. Ce morceau minable qu'à force d'entendre tous les jours, on ne peut plus s'empêcher de siffloter. Cette personne qu'à force de côtoyer quotidiennement, on finit par trouver presque attirante alors qu'elle ne nous faisait ni chaud ni froid de prime abord. Cet appart vraiment mal foutu et moche que l'on regrette malgré tout de quitter quelques années plus tard.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-xwk9UwimSTo/TqRcEfa0_OI/AAAAAAAAGnw/0sEBbC2Fe08/s1600/harpers-island-00.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="260" src="http://2.bp.blogspot.com/-xwk9UwimSTo/TqRcEfa0_OI/AAAAAAAAGnw/0sEBbC2Fe08/s400/harpers-island-00.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pour les séries, c'est évidemment exactement la même chose, d'autant qu'elles reviennent vers nous, régulièrement. &lt;b&gt;&lt;i&gt;Harper's Island&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, objectivement, est une très mauvaise série. On pourrait difficilement penser le contraire tant tout y est absolument médiocre, du casting complètement raté à la mise en scène ridicule - sans même parler d'une écriture erratique. Et pourtant, pour une raison défiant l'entendement, au bout d'un moment, on finit par ne plus pouvoir s'arrêter de regarder. Pas comme certaines séries qui, même si médiocres, même si un peu cons, demeurent suffisamment bien faites pour maintenir l'attention du spectateur. Même pas comme d'autres, que l'on regarde en se marrant, au quatre-vingt-septième degré. Non, &lt;i&gt;Harper's Island&lt;/i&gt; est plutôt de la trempe d'un &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/07/dead-set-chair-pas-fraiche.html"&gt;Dead Set&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de ces séries que l'on regarde comme l'on contemple un gouffre immense ou une grotte dont on ne verrait jamais la sortie. C'est d'autant plus magique que dès les premières minutes du pilote, la barre est placée très haut, mais que les scénaristes parviendront tout de même à se transcender treize épisodes durant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La différence fondamentale avec &lt;i&gt;Dead Set&lt;/i&gt;, c'est la manière. &lt;i&gt;Dead Set&lt;/i&gt;, c'est presque de la nullité expérimentale dans cette fascinante volonté ne rien raconter, de ne rien écrire, de ne rien mettre en scène. &lt;i&gt;Harper's Island&lt;/i&gt;, pour sa part, est une bouse beaucoup plus conventionnelle, avec sa cohorte de clichés, ses incohérences comme s'il en pleuvait et même son idée de départ, profondément con quand y pense deux minutes : faire un &lt;i&gt;slasher show&lt;/i&gt; comme on fait des &lt;i&gt;slasher movies&lt;/i&gt;, en puisant de sucroît ses influences dans la crème du genre (un peu &lt;i&gt;I Know What You Did Last Summer&lt;/i&gt;, un peu &lt;i&gt;Urban Legend&lt;/i&gt;, un peu &lt;i&gt;Final Destination&lt;/i&gt;... du lourd, donc). Le tout mâtiné d'une vague partie de &lt;i&gt;Cluedo&lt;/i&gt; pour ce qui est de deviner qui est le coupable (on n'osera pas ici exhumer le cadavre d'Agatha Christie et souiller son fabuleux &lt;i&gt;Ten Little Niggers&lt;/i&gt;), autant dire que le projet est déjà vicié à la base. Un instant, on a un peu peur, on se met à craindre que l'un des scénaristes se mette à vouloir rendre la série intéressante. Heureusement, l'honneur est rapidement sauf et cette bande de guignols n'arrive même pas à rendre l'histoire crédible trois secondes. Au contraire, ils tapent vite et fort, presque aussi vite que leur mystérieux tueur : ainsi si la première vraie victime est dissimulée par notre homme, il ne se donnera plus cette peine par la suite - il aurait bien tort puisque dès le chapitre deux ils s'en fait deux autres dont les disparitions&amp;nbsp;n’inquiéteront&amp;nbsp;personne avant des épisodes et des épisodes (pour la petite histoire, il s'agit du prêtre et d'une des demoiselles d'honneur, dont on aurait pu croire que l'absence à l'approche d'un mariage aurait su déranger un peu le train-train des autres... eh bien non, la mort de la pauvre demoiselle d'honneur ne sera découverte qu'à l'épisode sept, et encore, on la considèrera simplement morte faute d'avoir eu de ses nouvelles). Cela dit à leur décharge, il est un peu bizarre aussi, ce tueur, même s'il est incontestablement coriace et réussit à être partout, tout le temps, anticipant le moindre geste de ses proie : il tue tous les invités, un par un, tranquillement, et au lieu de le faire savoir, il planque les cadavres dans des endroits pas possibles (encore plus &lt;i&gt;pas possibles&lt;/i&gt; que les pièges qu'il tend à ses victimes). Jusqu'à ce qu'arrivé au milieu de la série il décide qu'il en a un peu marre et qu'en fait, maintenant, on va plutôt s'amuser à faire flipper les survivants. Le cerveau humain est &lt;i&gt;vraiment&lt;/i&gt; une grande inconnue (surtout chez les psychopathes).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-tDzGy0xOQ50/TqRchlnIP_I/AAAAAAAAGn4/dEsLyaWC6Oc/s1600/42359292.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="287" src="http://2.bp.blogspot.com/-tDzGy0xOQ50/TqRchlnIP_I/AAAAAAAAGn4/dEsLyaWC6Oc/s400/42359292.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lister tous les défauts de &lt;i&gt;Harper's Island&lt;/i&gt; étant bien trop long, et croyez bien que je regrette de ne pas pouvoir vous faire ce plaisir, contentons-nous de nous concentrer sur l'essentiel : si le projet ne pouvait de toute façon pas marcher c'est parce que le principe-même du slasher, c'est qu'il n'excède pas les deux heures et peut éventuellement occuper par un dimanche après-midi pluvieux. Étirer le concept n'est pas impossible en soi, encore faut-il faire un effort pour compenser ce qui généralement ne dérange pas plus que ça dans un &lt;i&gt;slasher movie&lt;/i&gt;, et a évidemment un impact décisif sur une série : les personnages. On ne va pas en dire du mal, surtout qu'il n'y a pas grand-chose à en dire tout court, vu qu'ils n'existent pas, à l'instar de leurs interprètes, qui en gros entre dans trois catégories : &lt;i&gt;je suis un bogosse/une bonnasse&lt;/i&gt; (Christopher Gorham, Katie Cassidy, Cameron Richardson, CJ Thomason), &lt;i&gt;j'ai besoin d'argent&lt;/i&gt; (Jim Beaver,&amp;nbsp;qui joue désormais Bobby Singer où qu'il aille ; le sempiternel Richard Burgi, qui joue désormais un gros con destiné à rapidement mourir où qu'il aille) et &lt;i&gt;je ne sers à rien de toute façon je suis là pour meubler puis mourir&lt;/i&gt; (à peu près tous les autres). A l'époque de la diffusion (qui fut un monumental flop), CBS avait organisé sur son site un jeu proposant aux spectateurs de miser pour savoir qui allait passer à la casserole dans le prochain épisode. C'était plutôt bien vu, vu qu'effectivement, c'est à peu près le seul intérêt de la série. Et encore, le jeu ne valait même pas vraiment la mise tant il est évident au bout de deux ou trois chapitres que les scénaristes ne feront rien, promis juré, pour nous surprendre. En fait, à ce stade, on pourrait presque déjà donner l'ordre exact dans lequel les mannequins de la Redoute vont se faire allumer. On sait que celui-ci et celle-là ne mourront pas (en même temps, elle est l'héroïne, il est le tueur (allez, soyons sport, il a fallu &lt;i&gt;au moins&lt;/i&gt; six épisodes pour deviner que c'était lui)), que lui et lui sont des porte-manteaux qui peuvent y passer à tout moment, que ce couple ou ce type-là ont plutôt la carrure de personnages qui vont survivre un moment et ne mourront que dans les deux ou trois derniers épisodes... au moins avec le &lt;i&gt;Cluedo&lt;/i&gt;, on a parfois des surprises, surtout quand les autres trichent. Pas de cela ici : les scénaristes sont d'une sincérité presqu'émouvante, respectant les codes du genre à la lettre, voire jusqu'à l'overdose (l'héroïne est un copié/collé pur et simple du personnage de Sid dans &lt;i&gt;Scream&lt;/i&gt;, la résolution elle-même étant en bonne partie pompée sur le classique de Wes Craven), comme s'ils étaient incapables d'avoir une seule idée potable par eux-mêmes. Notez qu'il vaut mieux : lorsqu'ils s'aventurent, contraints et forcés (tenir treize épisodes est extrêmement compliqué quand on n'a rien à raconter), à ajouter des trucs ne faisant pas partie du cahier des charges, cela donne un intermède à la &lt;i&gt;Petits meurtres entre amis&lt;/i&gt; absolument et indiscutablement pitoyable, avec décès mystérieux et sac d'argent, qui se conclut sans surprise sur la mort de personnage la plus ridicule de toute l'histoire des séries télé. Rien que pour ça, la série méritait un &lt;i&gt;Top of the Flops&lt;/i&gt; d'or pour services rendus à la Connerie Humaine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Harper's Island&lt;/i&gt;, créée par Ari Schlossberg &amp;amp; Jon Turtletaub (2009)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-cXTGOdxOXmw/TqRcmY0juPI/AAAAAAAAGoA/qj2WS4nupv4/s1600/Diode1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-cXTGOdxOXmw/TqRcmY0juPI/AAAAAAAAGoA/qj2WS4nupv4/s1600/Diode1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-706590002315525660?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/706590002315525660/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=706590002315525660&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/706590002315525660'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/706590002315525660'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/harpers-island-la-fascination-du-vide.html' title='Harper&apos;s Island - La Fascination du Vide'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-xwk9UwimSTo/TqRcEfa0_OI/AAAAAAAAGnw/0sEBbC2Fe08/s72-c/harpers-island-00.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-377220589913532850</id><published>2011-12-12T17:16:00.001+01:00</published><updated>2011-12-20T15:47:18.337+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Zarboth - Welcome to Their Nightmare</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Aujourd'hui, invitons le lecteur du Golb à faire un rêve avec nous. Le rêve d'un autre monde, où&amp;nbsp;régneraient&amp;nbsp;non pas la paix et l'amour (quel ennui !), mais l'intelligence, le bon goût et la créativité.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Dans ce monde, mettons tout de suite les choses aux clairs, la pop mainstream n'existerait pas plus que la musique indierockement correcte. Tout ne serait pas rose, bien sûr : les gens n'écouteraient pas que de la bonne musique, on trouverait encore ici ou là quelques poches de résistance chanson festive ou post-reggae, mais au moins pourrait discuter. Dans ce monde, un album comme le second opus de Zarboth ne serait pas marginal ni underground, ni même estampillé "indé" - il n'aurait absolument pas besoin d'être "indépendant" : il serait la norme. Pas une norme figée et restrictive, s'entend. La norme, ce serait juste d'échapper au formatage, de s'affirmer en tant qu'artiste sans chercher à ressembler au voisin ni à suivre une quelconque mode ni à caresser l'auditeur dans le sens du poil (ce qui ne signifierait pas pour autant l'agresser systématiquement). J'imagine que du coup, au bout de quelques années, des mecs se mettraient sans doute à jouer de la pop FM ultra-calibrée juste pour défier la norme - mais c'est une autre histoire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-eXhUuWGHHmg/TsUqp02da8I/AAAAAAAAG1s/a8ktJ3ybA94/s1600/5Pzq8uHXNUrXtFH606Wd5y.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-eXhUuWGHHmg/TsUqp02da8I/AAAAAAAAG1s/a8ktJ3ybA94/s320/5Pzq8uHXNUrXtFH606Wd5y.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Mauvaise nouvelle : ce monde n'existe pas. Bonne nouvelle : Zarboth existe bel et bien dans notre monde tout pourri à nous, et pour une somme modique, Etienne Gaillochet (We Insist!) et Phil Reptil (Osteti) vous offrent l'occasion de passer quelques minutes dans cet univers fantasmatique où une chanson fait le temps qu'on veut, reprend les motifs qu'on veut et est tout sauf quelque chose de monotone/chrome. Evidemment, le rendu sur l'auditeur lambda ne sera pas tout à fait le même que sur Terre 2. Le seul nom du groupe suffira à le faire écarquiller les yeux, et l'écoute lui sera peut-être laborieuse. Trop de signatures rythmiques, trop de faux-plats, trop de mélodies distendues jusqu'à explosion. Zarboth, comme ses grands frères, dont il compose une version à la fois plus rèche (dans le son) et plus sauvage (dans le ton), n'est pas le genre de groupe dont vous pourrez offrir les disques à votre maman pour Noël - non qu'il soit absrupte ou violent : c'est jusque que Maman n'est sans doute pas assez curieuse pour s'aventurer dans une telle expédition (mais vous pouvez essayer quand même, hein). &lt;b&gt;&lt;i&gt;Kwakiutls&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; est le genre d'album qui cultive sa différence, y compris au sein de la marge. Même du côté de la scène math-metal-rock-core, on entend finalement assez peu de choses comme "Saint-Louis du Ha-ha!" ou "Celtic Toupee", morceaux se situant quelque part entre les Dead Kennedys, Mr Bungle, Zappa et une usine de traitement des déchets de l'an 2035. Pour maman, c'est au minimum la garantie d'un tour de montagnes russes. Pour son fils, fin connaisseur du rock expérimental et des hybridations musicales, la promesse de réussir à se faire malgré tout surprendre au détour d'un morceau. Qui dit mieux ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.musicme.com/Zarboth/albums/Kwakiutls-3426300088536.html"&gt;Kwakiutls&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, de Zarboth (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-kE0Rw6hNRug/TsUtg0eilbI/AAAAAAAAG10/W5p0zM5QXX8/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-kE0Rw6hNRug/TsUtg0eilbI/AAAAAAAAG10/W5p0zM5QXX8/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-377220589913532850?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/377220589913532850/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=377220589913532850&amp;isPopup=true' title='1 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/377220589913532850'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/377220589913532850'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/zarboth-welcome-to-their-nightmare.html' title='Zarboth - Welcome to Their Nightmare'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-eXhUuWGHHmg/TsUqp02da8I/AAAAAAAAG1s/a8ktJ3ybA94/s72-c/5Pzq8uHXNUrXtFH606Wd5y.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>1</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1313698037210676068</id><published>2011-12-10T15:27:00.003+01:00</published><updated>2011-12-16T10:31:12.143+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Who&apos;s Got the Crack'/><title type='text'>Who's Got the Crack? - Les WGTC Drawas 2011</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Comme le veut désormais la tradition, &lt;i&gt;WGTC?&lt;/i&gt; revêt ses habits de fête à l'approche de la nouvelle année. Manteau rouge et postiche, voilà qu'arrive le &lt;i&gt;WGTC?&lt;/i&gt; spécial que vous attendiez tous (ne mentez pas), qui cette année se jouera de manière un peu différente des précédentes. En effet, nous vous proposons d'élire les &lt;i&gt;WGTC? Drawas 2011&lt;/i&gt; au cours d'une cérémonie de prix exceptionnelle, afin de récompenser le meilleur du pire de l'année sérielle qui s'achève.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe est simple, vous m'envoyez sous enveloppe timbrée à &lt;a href="mailto:golbthisworld@gmail.com"&gt;l'adresse que vous connaissez bien&lt;/a&gt;, votre gagnant dans les catégories suivantes (en cas d'égalité dans votre petit cœur insensible, vous pouvez bien sûr en mettre deux). Les résultats seront publiés sur Le Golb avec tenue correcte exigée et discours de Ricky Gervais (bon, on avait pas Ricky Gervais en fait, alors vous vous contenterez de Thomas Sinaeve), en toute fin d'année. Un disque de merde sera offert à ceux qui feront les commentaires les plus drôles (donc méchants) en accompagnement de leurs votes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Les Catégories :&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Prix génériques&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul style="text-align: center;"&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa du générique insupportable &lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa du pire acteur dans un premier rôle&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa de la pire actrice dans un premier rôle &lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa du pire acteur dans un second rôle&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa de la pire actrice dans un second rôle &lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa du pire acteur dans un rôle d'animal (ou l'inverse)&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa du personnage féminin le plus &lt;i&gt;fuckable&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa du personnage masculin le plus &lt;i&gt;fuckable&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;strike&gt;WGTC? Drawa de l'animal le plus &lt;i&gt;fuckable &lt;/i&gt;&lt;/strike&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa de l'enfant sur le cas duquel la DASS devrait sérieusement se pencher&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa du couple le plus improbable&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa de la série qui excite les intellos&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa de la série réactionnaire&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa de la série pseudo trash&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa de la série qui était bien - oui : &lt;i&gt;était&lt;/i&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li&gt;WGTC? Drawa de la série qui existe encore, mais personne ne sait pourquoi (ni qui la regarde)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Prix spéciaux&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;WGTC? Drawa Spécial de la comédie pas drôle&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;WGTC? Drawa Spécial de la série qui a été annulée tellement vite qu'on n'a même pas eu le temps de la voir&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;WGTC? Drawa Spécial du &lt;i&gt;il était temps que ça s'arrête&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;WGTC? Drawa Spécial de la série qui a tout pompé sur une autre&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;WGTC? Drawa Spécial du &lt;i&gt;beaucoup de bruit pour rien&lt;/i&gt;.&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;WGTC? Drawa Spécial de la série qui montre des fesses quand elle ne sait plus quoi raconter&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;WGTC? Drawa Spécial de la série qui ferait mieux de montrer des fesses plutôt que de raconter n'importe quoi&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Grands Prix WGTC? &lt;/b&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;(justifications obligatoires pour ces catégories)&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;Grand WGTC? Drawa de l’invraisemblance&amp;nbsp;&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;Grand WGTC? Drawa de la série que sa médiocrité rend incontournable &lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;Grand WGTC? Drawa du personnage le plus con de l'année&lt;/li&gt;&lt;li style="text-align: center;"&gt;Grand WGTC? Drawa de la plus mauvaise série de l'année&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="color: #660000;"&gt;A présent... c'est à vous. Bien entendu, personne n'est obligé de remplir toutes catégories. Ceci n'est qu'un jeu. Comme tous les WGTC?, mais encore un peu plus. Fermeture des guichets le 25/12 à minuit.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: xx-small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1313698037210676068?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/1313698037210676068/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=1313698037210676068&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/1313698037210676068'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/1313698037210676068'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/whos-got-crack-les-wgtc-drawas-2011.html' title='Who&apos;s Got the Crack? - Les WGTC Drawas 2011'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2787001883789731405</id><published>2011-12-08T11:49:00.001+01:00</published><updated>2012-01-12T11:08:56.355+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes livres à moi (et rien qu&apos;à moi)'/><title type='text'>Le Futur Roman ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b&gt;[Mes livres à moi (et rien qu'à moi) - N°52]&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Les Gommes&lt;/i&gt; - Alain Robbe-Grillet (1953)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alain Robbe-Grillet. LE Alain Robbe-Grillet. Certains auteurs se terrent, disparaissent pour se construire un mythe. Lui, a fait l’inverse : Alain Robbe-Grillet, durant de plus de cinquante ans, a été partout, tout le temps. Il illustre à lui seul la célèbre phrase de Cocteau : "&lt;i&gt;Plus vous me projetterez dans la lumière, plus je disparaîtrai"&lt;/i&gt;. Tout amateur de littérature est fatalement déjà tombé sur une interview de ce vieil homme indigne. Il a probablement donné un milliard de fois plus d’interviews qu’il n’a écrit de textes. Mais finalement, de lui, on sait bien peu de choses, sinon qu’il a toujours nié avoir été collabo tout en admettant ne jamais avoir été résistant, qu’il a paraît-il été ingénieur agronome et qu’il fut de son vivant le punching-ball préféré de Houellebecq.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On sait aussi qu’il a écrit le manifeste&lt;i&gt; Pour un nouveau roman&lt;/i&gt; qui, aujourd’hui encore (c’était en 63), pose de nombreuses interrogations sur ce qu’est le roman, ce qu’a été le roman et ce qu’il pourrait devenir… et qu’il fut aussi à la fin de sa vie le plus grand écrivain vivant autoproclamé, car l’homme était modeste.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne connais pas son œuvre intégrale. Je peux néanmoins citer &lt;i&gt;Le Voyageur&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Topographie d’une Cité fantôme&lt;/i&gt; comme deux des romans les plus importants du XXe siècle. Et je peux aussi déconseiller formellement ses films (oui parce que Robbe-Grillet est également le plus grand cinéaste vivant autoproclamé, de même que, s’il a vraiment été ingénieur agronome, c’était à n’en pas douter le plus grand ingénier agronome autoproclamé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-sNBggwxFRhQ/TuCWMszCDtI/AAAAAAAAG5U/7qRCOXzO_iY/s1600/9782707302564.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-sNBggwxFRhQ/TuCWMszCDtI/AAAAAAAAG5U/7qRCOXzO_iY/s320/9782707302564.jpg" width="236" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Les Gommes&lt;/i&gt;, donc. Coup d’envoi du nouveau roman. Nouveau, vraiment ? Avec le recul tout cela semble bien ridicule, puisque le nouveau roman de 1953 est a priori devenu aujourd’hui l’ancien roman… sauf que non.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Qu’avons nous là ? Une histoire improbable, décalée, hilarante. Un genre de polar démantibulé, démonté pièce par pièce, brouillé. Avec un enquêteur pathétique, des témoins ridicules, des coupables bizarroïdes et des victimes dont on n'est même pas sûr qu’elles en soient vraiment. Même les cadavres, les morts, on ne sait même pas vraiment s’ils le sont. La seule chose dont on est sûr, c’est que l’univers environnant, c’est-à-dire les objets, les chaises, les tables, les immeubles, les double-rideaux et les gommes (forcément) existent. Le décor, quoi. Le décorum est tangible, mais l’intrigue et les personnages nous échappent perpétuellement. Tout est en climat, en atmosphères… deux éléments totalement abstraits si difficiles à faire transparaître par le biais de l’écriture.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et Robbe-Grillet est là, derrière, l’auteur est le narrateur, il sait tout, il voit tout, il nous nargue, nous fait tourner en bourrique, et à la fin…&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En fait de nouveau roman, nous avons surtout là un anti-roman. Voire même un non-roman. Un roman qui refuse d’être romanesque avec des personnages qui semblent même parfois conscients de n’être que des personnages de roman (pardon : de non-roman). C’est sans doute ce qui fait que &lt;i&gt;Les Gommes&lt;/i&gt;, publié en 1953 (et qui n’est pas, contrairement à ce que peuvent écrire de nombreux internautes incultes, le premier livre de Robbe-Grillet), a infiniment moins vieilli que la plupart de ses « concurrents » de l’époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Un nouveau roman, je ne sais pas. Mais un grand roman, pas de doute là-dessus. Peut-être même un livre plus important aujourd’hui qu’à l’époque. Parce qu’alors qu’en 1953 il était un « nouveau roman » parmi beaucoup d’autres, il est de nos jours un « nouveau roman de 1953 » qu’on trouvera en librairie entre une multitudes d’ « anciens romans » écrits de nos jours.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que finalement, si les insolentes expérimentations de Robbe-Grillet n’ont pas pris une ride, elles rendent surtout affreusement caduques les trois quarts des publications d’après 53.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme si aucun nouveau romancier n’avait jamais lu son manifeste &lt;i&gt;Pour un nouveau roman&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2787001883789731405?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/2787001883789731405/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=2787001883789731405&amp;isPopup=true' title='4 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2787001883789731405'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2787001883789731405'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/le-futur-roman.html' title='Le Futur Roman ?'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-sNBggwxFRhQ/TuCWMszCDtI/AAAAAAAAG5U/7qRCOXzO_iY/s72-c/9782707302564.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>4</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5176923093450154898</id><published>2011-12-06T18:59:00.003+01:00</published><updated>2011-12-06T18:59:00.505+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes disques à moi (et rien qu&apos;à moi)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Antonymie interne</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b&gt;[Mes disques à moi (et rien qu'à moi) - N°100]&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Zombie Birdhouse&lt;/i&gt; - Iggy Pop (1982)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et voilà. Nous y sommes. &lt;i&gt;May 2006 to December 2011&lt;/i&gt; : le temps qu'il aura fallu pour parvenir au numéro 100 de &lt;i&gt;Mes disques à moi (et rien qu'à moi)&lt;/i&gt;, première rubrique créée sur ce blog. Et celle qui fut, initialement, sa raison d'être. Si j'étais du genre mélodramatique, je serais tenté d'en faire le dernier article de ce site. Mélodramatique, je l'étais d'ailleurs il y a cinq ans et demi. Snob, aussi. Ce qui explique sans doute ce choix.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Zombie Birdhouse&lt;/i&gt; a été introuvable durant vingt ans, l'archétype de l'album méconnu qu'on se refilait entre gens de bon goût (et surtout de bonne compagnie). Ne pas chercher plus loin la raison de l'aura considérable dont il jouit dans certains milieux. L'album mythique où un Pop cocaïné jusqu'aux poils est repêché par Chris Stein et s'illustre dans le post-punk/new-wave dégingandé, urgent et cadavérique. En fait, il n'est pas exceptionnel, cet album. C'est ça qui est drôle. Mais il faut le juger à l'aune de la discographie d'Iggy Pop, artiste solo. Un type qui n'a publié que cinq ou six albums potables, dont seulement trois ou quatre vraiment très bons et à peine deux qui soient réellement majeurs. Iggy Pop dont la doxa rocknfolkement correcte oublie poliment de rappeler qu'il n'a jamais té fichu de pondre un seul album correct sans un co-writer digne de ce nom.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-qK3fnHMurGs/TseMnyYas-I/AAAAAAAAG2k/dZgfWOWthWI/s1600/Iggy_Pop_-_Zombie_Birdhouse.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="318" src="http://4.bp.blogspot.com/-qK3fnHMurGs/TseMnyYas-I/AAAAAAAAG2k/dZgfWOWthWI/s320/Iggy_Pop_-_Zombie_Birdhouse.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Alors au milieu du marasme de ses LPs solo, terrain particulièrement miné passé 77 (soit donc... deux ans), mieux vaut &lt;i&gt;Zombie Birdhouse&lt;/i&gt; qu'un autre. &lt;i&gt;The Idiot&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Lust for Life&lt;/i&gt; sont de formidables albums, on n'aurait pas l'idée saugrenue de prétendre le contraire, mais &lt;i&gt;Zombie Birdhouse&lt;/i&gt; a ce petit grain de folie, ce côté gentiment fêlé et malsain indissociable du bonhomme. Détail qui ne gâte rien : ses trois premiers morceaux sont excellentissimes. La suite est plus confuse, un brin languide et légèrement brouillonne. Tout le contraire, en somme, de ce que peut produire Iggy Pop aujourd'hui (oui, il fait de la musique entre deux guests à la con et trois pubs). On repensera ce écoutant &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/05/les-lesions-dangereuses.html"&gt;à son dernier opus en date&lt;/a&gt;, lisse comme un cul de bébé et que l'on croirait tout fait pour être encensé par Télérama. En 1982, Iggy Pop est sans doute un pauvre type complètement paumé, absolument pas présentable et défoncé comme... euh... comme un ex-Stooges. Mais c'est encore un être humain, dont les failles sont béantes et qui donc peuvent encore étreindre le cœur (voir "Ordinary Bummer" ou "Bulldozer"). &lt;i&gt;Zombie Birdhouse&lt;/i&gt;, c'est l'inverse absolu de la respectabilité. Ou comment en l'espace de quelques années, deux mots - &lt;i&gt;Iggy&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Pop&lt;/i&gt; - purent devenir des antonymes d'eux-mêmes.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/ITnVF7ipevg" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Trois autres disques pour découvrir Iggy Pop en solo :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;The Idiot&lt;/i&gt; (1977)&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Lust for Life&lt;/i&gt; (1977)&lt;br /&gt;&lt;i&gt;American Caesar&lt;/i&gt; (1993)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5176923093450154898?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/5176923093450154898/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=5176923093450154898&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5176923093450154898'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5176923093450154898'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/antonymie-interne.html' title='Antonymie interne'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-qK3fnHMurGs/TseMnyYas-I/AAAAAAAAG2k/dZgfWOWthWI/s72-c/Iggy_Pop_-_Zombie_Birdhouse.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-8103971528741776566</id><published>2011-12-04T15:00:00.001+01:00</published><updated>2011-12-10T15:27:23.279+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><title type='text'>Jericho - The Lost Syndrom</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;A partir de 2004, la maladie s'est répandue comme une traînée de poudre, ravageant tout sur son passage, ruinant les défenses immunitaires des Networks les plus solides, décimant les vaccins anti-connerie humaine et rongeant jusqu'à l'os la bonne vieille série à papa. Identifiée rapidement, l’épidémie L04ABC, plus communément surnommée &lt;i&gt;Syndrome Lost&lt;/i&gt;, n'en fût pas moins longue à endiguer. Il est vrai que les médecins du paysage télévisuel américain eux-mêmes avaient une fâcheuse tendance à attraper la maladie, terminant leurs recherches dans un coin, prostrés, murmurant ces paroles que les spécialistes mirent longtemps à analyser : &lt;i&gt;Moi aussi, je veux mon &lt;/i&gt;Lost.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;On en rit aujourd'hui, bien sûr, mais ce n'est pas si drôle. Le fait est que les symptômes étaient extrêmement difficiles à isoler, car le virus mortel de l'Île n'arrêtait pas de muter. &lt;i&gt;Lost&lt;/i&gt; avait ses défauts ; elle avait surtout cette capacité hors-normes à se réinventer en permanence, si bien que pour la pomper, encore fallait-il parvenir à identifier ce qu'elle était réellement, à isoler son code génétique pour mieux le dupliquer. Beaucoup de Networks s'en crurent capables et apprirent à leurs dépends qu'il ne suffisait pas de faire du choral avec un peu de mystère pour déclencher un phénomène de société. A quoi reconnaît-on que &lt;i&gt;Lost&lt;/i&gt; était une série exceptionnelle ? A sa qualité ? Ses audiences ? Pas du tout : au simple fait que ses sous-produits se soient tous crashés contre un mur d'indifférence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-FSQiJILC7Mc/TWoozJYnMWI/AAAAAAAAFks/Z3itqMFjegg/s1600/jericho.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="https://lh6.googleusercontent.com/-FSQiJILC7Mc/TWoozJYnMWI/AAAAAAAAFks/Z3itqMFjegg/s320/jericho.jpg" width="262" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Lancée sur CBS en même temps que NBC lançait &lt;i&gt;Heroes&lt;/i&gt;, autre sous-produit lostien bien plus fin dans son approche (qui eût cru qu'un jour on parlerait de finesse à propos de la série de Tim Kring ?...), &lt;b&gt;&lt;i&gt;Jericho&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; est, plus qu'un feuilleton, un symbole de cette télévision mainstream américaine qui, si elle sait parfois faire preuve de courage, n'aime rien tant que s'auto-recycler à longueur d'années, recousant son hymen dévasté à l'infini. Le fait que &lt;i&gt;Jericho&lt;/i&gt; ait été signée par CBS deux ans après &lt;i&gt;Lost&lt;/i&gt; est en soi tordant, puisque s'il est bien une chaîne qui n'aurait jamais eu le courage d'investir dans un projet aussi cinglé et audacieux que le vrai &lt;i&gt;Lost&lt;/i&gt;, c'est assurément la sage CBS (rappelons qu'il s'agit de la merveilleuse chaîne de non pas une, mais de &lt;i&gt;deux&lt;/i&gt; des franchises les plus pénibles des dix dernières années, &lt;i&gt;CSI&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;NCIS&lt;/i&gt;... autant dire qu'&lt;i&gt;"auto-recyclage"&lt;/i&gt; est le terme juste).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, succédané ne veut pas pour autant dire nul. Si l'on fait les meilleurs soupes dans les vieux pots, on peut sans doute en faire une excellente en tentant de dupliquer la recette du voisin. Il y a un peu de ça dans &lt;i&gt;Jericho&lt;/i&gt;. Disons qu'il y a, passées les similitudes troublantes (notamment tout le schéma narratif s'articulant autour de Robert Hawkins, décalqué sur le traitement de John Locke dans la saison un de ce-que-vous-savez), un potentiel réel, malheureusement très tardivement et très mal exploité. Le point de départ n'est pas idiot : suite à une explosion atomique (incident ? attaque ?), un petit village du Texas se retrouve livré à lui-même, les moyens de transports, de communications ainsi que tous les médias de masses ayant tous été brutalement coupés (la série emprunte évidemment pas mal aussi au &lt;i&gt;Walking Dead&lt;/i&gt; version comics). A cette situation totalement anxiogène à la base s'ajoute la difficulté à maintenir l'ordre dans un monde qui n'est plus tout à fait le même, ainsi que la question délicate du devenir de Jericho : la ville doit-elle se replier sur elle-même afin de conserver assez de vivres et d'énergie pour survivre, ou bien doit-elle au contraire tout faire pour entrer en contact avec les villes les plus proches ? Survivre ou comprendre, comme l'équation est intéressante. Et comme elle maltraitée par les scénaristes qui, syndrome &lt;i&gt;Lost&lt;/i&gt; toujours, préfèrent nous ennuyer durant presque toute la première saison avec la vie quotidienne de ces braves gens ordinaires plutôt que de faire avancer leur intrigue.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh5.googleusercontent.com/-lVUAOc-V9RY/TWopuQJBFiI/AAAAAAAAFkw/zCcPVASNl_Y/s1600/38991.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="302" src="https://lh5.googleusercontent.com/-lVUAOc-V9RY/TWopuQJBFiI/AAAAAAAAFkw/zCcPVASNl_Y/s400/38991.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;D'une certaine manière, voir &lt;i&gt;Jericho&lt;/i&gt; redonne encore un peu plus de valeur à &lt;i&gt;Lost&lt;/i&gt; et à son premier chapitre, souvent considéré comme une (trop) longue exposition. Car lorsque le show de CBS et de John Turtletaub (le mémorable réalisateur de &lt;i&gt;Phenomenon&lt;/i&gt; - on aurait dû se méfier) tente de faire pareil, cela ne fonctionne absolument jamais. Déjà, le casting et effroyablement mauvais, si l'on excepte Lennie James (Robert Hawkins, donc) et quelques très bons seconds rôles (Sprague Grayden, James Remar ou le toujours impeccable Gerald McRaney). Ceux qui se moquèrent six années durant de Matthew Fox en Jack Shephard n'ont sans doute jamais vu &lt;i&gt;Jericho&lt;/i&gt;, et ignorent donc ce à quoi peut bien ressembler Skeet Ulrich en sheriff du dimanche, héros romantique provocant l'humidification immédiate de toutes les petites culottes de la ville. Quel mauvais acteur que ce type, avec son jeu à la Elijah Wood Actor's Studio (tous les yeux, rien dans le f... la tête) et ses deux expressions et demi. Encore Ulrich fait-il (difficilement) le taf, puisqu'on imagine qu'il plaira bien à quelques femmes. Tout le monde n'a  pas cette chance, et ainsi le frère fade est-il... fade, la sourde est-elle... gavante, la bourgeoise qui découvre les vraies valeurs dans les bras d'un brave fermier est-elle... conne, etc, etc. Quant à la blonde à gros seins de services, elle n'est même pas vraiment sexy, c'est vous dire l'échec cuisant de ce casting bancal où les bons comédiens sont relégués au second plan (citons également Darby Stranchfield, qui fuira rapidement ce naufrage pour aller jouer dans &lt;i&gt;Mad Men&lt;/i&gt;, comme on la comprend). Pas étonnant que la mayonnaise ne prenne pas : un Naveen Andrews ou une Evangeline Lilly ne sont sans doute pas les meilleurs comédiens du monde (ils sont mêmes, soyons francs, assez mauvais), mais ils avaient au moins ce mérite d'incarner réellement leurs personnages, de les faire exister, voire de changer leurs limites de comédiens en traits de caractères des rôles (mais non, Andrews n'est pas sans expression, c'est Sayid qui intériorise, voyons !). Rien cela dans la brochette de médiocres de &lt;i&gt;Jericho&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Mais le plus encombrant avec ce show, c'est qu'il n'est pas exempt de bonnes idées et de bons épisodes. La manière dont la population de la ville se rabat sur l'hypothèse sécuritaire en changeant de maire est pertinente et amenée avec une certaine finesse. Les relations entre Robert Hawkins et sa famille ne sont pas inintéressantes, tout comme la relation qu'il noue avec l'autre bellâtre joué par Skeet Ulrich. Et lorsque les scénaristes ont décidé qu'ils en avaient assez fait sur la vie quotidienne, &lt;i&gt;Jericho&lt;/i&gt; évolue de manière intéressante vers une vraie fiction post-apocalypstique, matinée de western et de SF. Le problème, c'est qu'elle a été annulée avant d'avoir réellement pu exploiter ce potentiel, et que l'on n'arrive jamais complètement à le déplorer tant on a souffert durant les quinze premiers épisodes. Oui, parce qu'en plus il n'y a pas de fin. Autant dire que l'intérêt de la regarder devient dès lors assez limité.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Jericho&lt;/i&gt; (saisons 1 &amp;amp; 2), créée par Jon Turteltaub, Stephen Chbosky, and Carol Barbee (2006-08)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="https://lh6.googleusercontent.com/-zLjXq6nwYKE/TWop0Hy3E2I/AAAAAAAAFk0/UAgAzA_2gKw/s1600/Diode2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="https://lh6.googleusercontent.com/-zLjXq6nwYKE/TWop0Hy3E2I/AAAAAAAAFk0/UAgAzA_2gKw/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-8103971528741776566?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/8103971528741776566/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=8103971528741776566&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8103971528741776566'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8103971528741776566'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/jericho-lost-syndrom.html' title='Jericho - The Lost Syndrom'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='https://lh6.googleusercontent.com/-FSQiJILC7Mc/TWoozJYnMWI/AAAAAAAAFks/Z3itqMFjegg/s72-c/jericho.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1801458600254564923</id><published>2011-12-01T17:00:00.008+01:00</published><updated>2012-01-19T18:06:37.458+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='CDG'/><title type='text'>CDG - Le Classement où les pronostics, c'est pas pour les gogos</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;Rappel des règles :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- par convention et afin que les albums puissent avoir une exposition équitable, &lt;i style="color: #660000;"&gt;ne sont intégrés que les disques déjà sortis officiellement&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- certains disques de toute fin de mois sont, faute d'écoutes suffisantes, reversés sur le mois suivant.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- le classement évolutif étant évolutif (oui, je sais, c'est ouf), la progression de chaque album est indiquée entre parenthèses.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;- comme toujours n'hésitez pas à faire vos propres suggestions d'albums dans les commentaires...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;hr /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-i1qFlUukpeU/TtZmc0GovmI/AAAAAAAAG40/x5jUi7j4okk/s1600/Forest-Fire-Staring-at-the-X-500x500.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="font-family: inherit; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;CLASSEMENT DU GOLB, Novembre 2011&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-ADiuLBk6pss/ToBB_70XbNI/AAAAAAAAGiw/UQ_V0_Vo52k/s1600/gunstreet.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-ADiuLBk6pss/ToBB_70XbNI/AAAAAAAAGiw/UQ_V0_Vo52k/s1600/gunstreet.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-I8SG6BEYG68/TtZmgryQChI/AAAAAAAAG48/t2SGXDrN3T4/s1600/226152654.3.png" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 1em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-I8SG6BEYG68/TtZmgryQChI/AAAAAAAAG48/t2SGXDrN3T4/s1600/226152654.3.png" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-i1qFlUukpeU/TtZmc0GovmI/AAAAAAAAG40/x5jUi7j4okk/s1600/Forest-Fire-Staring-at-the-X-500x500.jpg" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-i1qFlUukpeU/TtZmc0GovmI/AAAAAAAAG40/x5jUi7j4okk/s1600/Forest-Fire-Staring-at-the-X-500x500.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;table style="margin-left: auto; margin-right: auto; text-align: left; width: auto;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;table style="width: auto;"&gt;&lt;tbody&gt;&lt;tr&gt;&lt;td&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;tr&gt;&lt;td style="font-family: arial,sans-serif; font-size: 11px; text-align: right;"&gt;&lt;/td&gt;&lt;/tr&gt;&lt;/tbody&gt;&lt;/table&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div style="color: #660000;"&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;1. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/10/forest-fire-entre-euphorie-et-gueule-de.html"&gt;Staring at the X&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Forest Fire (&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: black;"&gt;+2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: large;"&gt;&lt;b&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;2. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/cheveu-stupid-contagious.html"&gt;&lt;i&gt;Gun Street&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - VIOL (&lt;span style="color: #660000;"&gt;--&lt;/span&gt;)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;3. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/cheveu-stupid-contagious.html"&gt;&lt;i&gt;1000&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Cheveu (&lt;span style="color: #660000;"&gt;-2&lt;/span&gt;) &lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;4. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/marcel-kanche-diamantaire-discret.html"&gt;&lt;i&gt;Vigiles de l'Aube&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Marcel Kanche (&lt;/b&gt;&lt;b style="color: #660000;"&gt;--&lt;/b&gt;&lt;b&gt;)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;5. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/lets-wrestle-z-generation.html"&gt;&lt;i&gt;Nursing Home&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Let's Wrestle (&lt;/b&gt;&lt;b style="color: #660000;"&gt;--&lt;/b&gt;&lt;b&gt;)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;6. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/09/kouyate-neerman-villes-invisibles.html"&gt;Skyscrapers &amp;amp; Deities&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - Kouyaté-Neerman (&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #660000;"&gt;--&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;)&lt;br /&gt;7. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/male-bonding-seattle-is-my-lady.html"&gt;&lt;i&gt;Endless Now&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Male Bonding (&lt;b style="color: #660000;"&gt;+7&lt;/b&gt;)&lt;br /&gt;8. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/stranded-horse-sea-breezes.html"&gt;&lt;i&gt;Humbling Tides&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Stranded Horse (&lt;b&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;--&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;)&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;9. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/03/robin-adams-monte-en-grade.html"&gt;&lt;i&gt;Robin Adams' Train Choir&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Robin Adams (&lt;b&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;--&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;)&lt;br /&gt;10. &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.arbobo.fr/za-megaflow-mega-album/"&gt;Megaflow&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; - ZA! (&lt;span style="color: #660000; font-weight: bold;"&gt;-3&lt;/span&gt;)&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;11. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/04/j-mascis-vous-fendre-le-cur.html"&gt;&lt;i&gt;Several Shades of Why&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - J Mascis (&lt;b style="color: #660000;"&gt;--&lt;/b&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;12.&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://interlignage.fr/2011/09/seconde-rencontre-avec-anthony-joseph-a-loccasion-de-la-sortie-de-rubber-orchestras/"&gt;Rubber Orchestras&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&amp;nbsp;- Anthony Joseph &amp;amp; The Spasm Band (&lt;b style="color: #660000;"&gt;+2&lt;/b&gt;)&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;13. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/04/current-93.html"&gt;&lt;i&gt;HoneySuckle Æons&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Current 93 (&lt;b style="color: #660000;"&gt;-3&lt;/b&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;14.&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/iceage-fingers-in-noise.html"&gt;&lt;i&gt;New Brigade&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- Ice Age (&lt;b style="color: #660000;"&gt;-1&lt;/b&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;15. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/02/akronfamily-valeur-refuge.html"&gt;&lt;i&gt;The Cosmic Birth &amp;amp; Journey of Shinju TNT&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Akron/Family (&lt;b&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;+2&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;16.&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/07/cowgirls-in-sand-or-so.html"&gt;&lt;i&gt;The Harrow &amp;amp; The Harvest&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- Gillian Welch (&lt;b style="color: #660000;"&gt;-1&lt;/b&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;17. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/11/kimya-dawson-friends-family-first.html"&gt;&lt;i&gt;Thunder Thighs&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Kimya Dawson (&lt;b style="color: #660000;"&gt;E&lt;/b&gt;)&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;18.&amp;nbsp; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/michel-cloup-presence-humaine.html"&gt;&lt;i&gt;Notre Silence&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; - Michel Cloup (duo) (&lt;b style="color: #660000;"&gt;+7&lt;/b&gt;) &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;19. &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/05/capillary-action-2011-lannee-du-cheveu.html"&gt;&lt;i&gt;Capsized&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; - Capillary Action (&lt;b style="color: #660000;"&gt;-3&lt;/b&gt;)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;20.&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/09/jayhawks-retrouvailles-au-coin-du-feu.html"&gt;&lt;i&gt;Mockingbird Time&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;- The Jayhawks (&lt;b style="color: #660000;"&gt;-1&lt;/b&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;A deux pas de là...&lt;/b&gt; (et qui pourraient donc (re)rentrer dans le top, au gré des chutes des autres...) : &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://chipsetrose.blogspot.com/2011/09/wooden-shjips-west-73.html"&gt;&lt;i&gt;West&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (Wooden Shjips),&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/storm-of-light-tempete-dans-un-verre.html"&gt;&lt;i&gt;As the Valley of Death Becomes Us...&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (A Storm Of Light),&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/06/crooked-mountain-crooked-sea-promesses.html"&gt;&lt;i&gt;What's There to Write About?&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&amp;nbsp;(Crooked Mountain, Crooked Sea)&lt;/span&gt;,&lt;span style="font-size: small;"&gt;&amp;nbsp;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/speed-trials-m10.html"&gt;&lt;i&gt;Les Contes du Chaos&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; (Zone Libre V.S. Casey &amp;amp; B. James), &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/10/general-elektriks-bain-de-minuit.html"&gt;Parker Street&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (General Elektriks)...&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;Voir aussi le classement du gars &lt;a href="http://jazzbluesandco.over-blog.com/categorie-11788950.html"&gt;Thierry&lt;/a&gt;, celui du bondissant &lt;a href="http://mmarsup.blogspot.com/2011/04/le-best-du-meilleur-2011-arret-sur.html"&gt;Mmarsup&lt;/a&gt; , celui de l'inénarrable &lt;a href="http://alternativesound.musicblog.fr/r58425/Les-albums-de-2011/"&gt;Nyko&lt;/a&gt;, celui du facétieux &lt;a href="http://www.arbobo.fr/2011-etape-3-oh-les-surprises/"&gt;Arbobo&lt;/a&gt;, celui de l'indispensable &lt;a href="http://www.musiclodge.fr/article-les-albums-de-2011-65279270.html"&gt;GT&lt;/a&gt;, celui de &lt;a href="http://tascapotosina.blogspot.com/2011/10/bilan-davant-la-fin-de-lannee-des.html"&gt;Joris&lt;/a&gt;, chien-fou modéré de son état et celui, sobre et élégant, de &lt;a href="http://poprevuexpress.blogspot.com/p/classements-mensuels.html"&gt;Benoit&lt;/a&gt;...&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1801458600254564923?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/1801458600254564923/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=1801458600254564923&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/1801458600254564923'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/1801458600254564923'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/12/cdg-le-classement-ou-les-pronostics.html' title='CDG - Le Classement où les pronostics, c&apos;est pas pour les gogos'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-ADiuLBk6pss/ToBB_70XbNI/AAAAAAAAGiw/UQ_V0_Vo52k/s72-c/gunstreet.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-6577315674292620604</id><published>2011-11-29T18:26:00.003+01:00</published><updated>2011-12-04T15:24:00.716+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Top of the Flops'/><title type='text'>Les Séries dont on ne parlera pas cette année...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Pas toujours facile de trouver le temps d'évoquer les 14 000 séries qu'on regarde simultanément, d'autant que toutes n'inspirent pas un nombre égal de commentaires. Il&amp;nbsp;était étonnant que la rubrique &lt;i&gt;Speed Trials&lt;/i&gt; ne se soit jamais étendue à la télévision jusqu'ici, non ? J'y ai sérieusement songé ces dernières semaines, et puis&amp;nbsp;non. Le format ne s'y prêtait pas. Je vous propose donc à la place un petit arrêt sur image(s), un petit moment de détente, un article zappable du début à la fin : les&amp;nbsp;séries dont on ne parlera pas cette année sur Le Golb. Pour des raisons diverses, variées, mais le plus souvent parce qu'il n'est pas grand-chose à en dire.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Prenons un exemple (presque) au hasard : &lt;b&gt;&lt;i&gt;Treme&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. Une fois énumérées &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/08/treme-ville-orchestre.html"&gt;toutes ses qualités&lt;/a&gt;, qui ne se démentent pas en saison deux, pas facile de trouver&amp;nbsp;quelque chose à ajouter. Le parti pris de David Simon, qui accumule méthodiquement les tranches de vie, a ceci de piégeux qu'il donne le sentiment - partiellement&amp;nbsp;juste - de ne suivre aucune ligne directrice en particulier. La ville se reconstruit (très) lentement, et cette reconstruction est symbolisée par l'importance nouvelle&amp;nbsp;accordée à des populations jusqu'alors reléguées au second plan de la narration : politiques, flics, promoteurs... mais ceci mis à part, la série n'évolue pas&amp;nbsp;réellement. Elle ne peut pas : elle dresse le portrait d'une ville que Katrina d'une part et l'incompétence du pouvoir politique de l'autre ont figée dans le temps.&amp;nbsp;Une ville où toutes les existences sont en suspens et où la seule entité qui semble rester en mouvement est la musique, encore plus présente que dans la première&amp;nbsp;saison. Trop ? Disons que si l'approche séduit au premier abord un passionné de musique (genre : moi), on peut se demander l'intérêt de plages musicales étirées&amp;nbsp;parfois sur vingt minutes (sur cinquante-cinq en moyenne... et sans compter les plages musicales intermédiaires), quand la logique&amp;nbsp;narrative&amp;nbsp;était de considérer qu'il&amp;nbsp;était désormais acquis pour le spectateur que la musique était le cœur de cette ville - et donc de réduire un peu la place qui lui est accordée (d'autant que tout&amp;nbsp;passionné sait qu'il n'est rien de plus anti-musical qu'un concert filmé). Ici c'est l'inverse, puisque tous les personnages les uns après les autres semblent&amp;nbsp;contaminés par ce virus et montent un projet musical ; et l'on ajoutera sans vouloir être mauvaise langue qu'autant le personnage d'Antoine Batiste est sympathique,&amp;nbsp;autant les performances vocales de Wendell Pierce (désormais chanteur, donc) laissent franchement à désirer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-Cu4GbKP12jU/TtUTVGcuecI/AAAAAAAAG30/mo5JQJx05w8/s1600/Treme-Season2_ad1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://1.bp.blogspot.com/-Cu4GbKP12jU/TtUTVGcuecI/AAAAAAAAG30/mo5JQJx05w8/s400/Treme-Season2_ad1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le constat est similaire, en pire et en mieux à la fois, concernant &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/10/curb-your-enthusiasm-enfoire-inc.html"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Curb Your Enthusiasm&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt;. Là aussi, l'évolution est bannie du code génétique de la&amp;nbsp;série. Larry-personnage est figé dans sa médiocrité et ses petits principes étriqués (pour le meilleur), tandis que Larry-auteur est figé dans ses formules et ficelles narratives - toujours peu ou prou les mêmes depuis l'époque &lt;i&gt;Seinfeld&lt;/i&gt;. L'efficacité est au rendez-vous, et si la saison huit propose peu d'épisodes cultes, elle contient en revanche quelques gimmicks percutants (ah ! le coup du black avec des lunettes !). On serait donc malvenu de se plaindre. Il n'empêche : difficile de ne pas se dire que la saison sept, avec la réunion de &lt;i&gt;Seinfeld&lt;/i&gt;, était une apothéose autant qu'une manière remarquable de boucler la boucle. La série, sans doute, aurait pu s'arrêter là. Elle continue avec pas mal d'inspiration. C'est déjà plus que d'autres.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-6qNtr3w7ZzI/TtUWMSlXUxI/AAAAAAAAG38/1i0KnS47iB4/s1600/curb-your-enthusiasm-season-8-2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-6qNtr3w7ZzI/TtUWMSlXUxI/AAAAAAAAG38/1i0KnS47iB4/s400/curb-your-enthusiasm-season-8-2.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Le cas de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Bored to Death&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; est un peu différent (et je précise au passage que je n'ai rien contre le HBO... même si le déclin du network qui révolutionna la télévision semble être un peu plus prononcé chaque année). On ne peut pas dire que la série n'évolue pas, elle s'est même trouvé - grande nouveauté - un fil rouge hebdomadaire (la quête du père de Jonathan). Elle lasse simplement. C'est peut-être purement subjectif, mais une série ne racontant rien et reposant uniquement sur un trio d'acteurs cabots, je peux trouver cela charmant une, deux saisons... mais au bout d'un moment je commence à me demander ce que je regarde, et pourquoi - ce qui n'est jamais bon signe. Il m'était arrivé la même chose il y a quelques années avec &lt;b&gt;&lt;i&gt;Weeds&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, dont j'ai découvert récemment avec stupeur qu'elle existait toujours et que, pire encore, des gens semblaient la regarder. Acte contrition qui m'honore, j'ai remis les compteurs à zéro. Las, le constat est toujours le même : à partir du milieu de la saison deux, la comédie dramatique piquante se transforme en caricature d'elle-même, versant dans le toujours plus trop. Arrivé à la saison sept (non sans éprouver de grosses souffrances passée la quatre), le jugement est sans appel : cette série ne sert plus à rien, n'a plus aucune raison d'être hormis de voir et revoir Mary-Louise Parker, actrice géniale mais dernière à croire que le maniérisme irritant de son personnage cache autre chose que du vide. Il faut se pincer pour se souvenir qu'à l'origine, les minauderies de Nancy Botwin faisaient fondre n'importe quel spectateur, et qu'elle composait l'un des personnages féminins les plus riches et fascinants de la télé US.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-6jJUF1jVep4/TtUWZjmdToI/AAAAAAAAG4M/nTfoKvR-FBo/s1600/weeds-saison-7-episode-13-ce-soir-showtime.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="265" src="http://2.bp.blogspot.com/-6jJUF1jVep4/TtUWZjmdToI/AAAAAAAAG4M/nTfoKvR-FBo/s400/weeds-saison-7-episode-13-ce-soir-showtime.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Notez je vous prie que ce n'est pas forcément plus facile de trouver quelque chose à dire sur une "nouvelle série". Au contraire: n'étant pas familier avec leurs univers, on peut éprouver d'autant plus de mal à aller au bout. Parmi les shows abandonnés sans se retourner depuis le début de la saison, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Persons of Interest&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; tient la corde, puisque je n'ai même pas tenu jusqu'au traditionnel - et même réglementaire - sixième épisode. Impossible tant le sentiment de répétition me foutait le bourdon. Certes, c'est du Jonathan Nolan, frère de l'autre, scénariste de tous ses films sauf &lt;i&gt;Inception&lt;/i&gt;. On retrouve bien sa patte : un point de départ potentiellement passionnant et vertigineux (une machine capable de prédire quelles personnes seront impliquées dans des crimes) et un traitement digne d'un blockbuster du dimanche soir. C'est lourd, pas nécessairement idiot mais manquant à ce point d'âme que même Michael Linus (le pauvre Emerson semble ne savoir jouer que cela) n'y peut rien. Vous me direz, &lt;i&gt;Persons of Interest&lt;/i&gt; pourrait presque faire figure d’œuvre majeure en comparaison de &lt;b&gt;&lt;i&gt;2 Broke Girls&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, qui bat des records historiques dans la catégorie &lt;i&gt;comédie pas drôle&lt;/i&gt;. On s'inquiétait depuis que Charlie Sheen avait été viré de &lt;i&gt;Two and a Half Men&lt;/i&gt; - nous voilà rassurés : la relève en matière de sitcom US de base est désormais assurée et la machine à fabriquer des gags sous cellophane ne risque pas d'être démantelée de sitôt. De quoi regretter d'avoir médit l'an passé sur &lt;b&gt;&lt;i&gt;How I Met Your Mother&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, dont deux minutes contiennent plus d'idées que toute l’œuvre de Whitney Cummings mise bout à bout (ok : c'est pas trop dur). &lt;i&gt;HIMYM&lt;/i&gt; qui, d'ailleurs, est en train de signer une de ses saisons les moins inégales depuis un bail, alors même qu'on n'était plus très loin d'avoir oublié son existence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-udsnlVx9Z2E/TtUWYU1vqlI/AAAAAAAAG4E/twgrc1Rn7ik/s1600/2-broke-girls-cbs-02.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="280" src="http://2.bp.blogspot.com/-udsnlVx9Z2E/TtUWYU1vqlI/AAAAAAAAG4E/twgrc1Rn7ik/s400/2-broke-girls-cbs-02.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Allez, finissons cette rubrique par quelques pronostics - les prochaines séries qui devraient théoriquement rejoindre la poubelle : &lt;b&gt;&lt;i&gt;Dexter&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (la dernière saison touche le fond, à tout point de vue), &lt;b&gt;&lt;i&gt;Grimm&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (ça ne décolle décidément pas) et &lt;b&gt;&lt;i&gt;The Walking Dead&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, dont les critiques de la seconde saison sont toutes si effroyables qu'elle semble bien parti pour recevoir l'insigne honneur d'un &lt;i&gt;Top of the Flops&lt;/i&gt; sans même que je le regarde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Treme&lt;/i&gt; (saison 2), créée par David Simon &amp;amp; Eric Overmeyer (2011)&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OJ1SSNuAWRg/TtUWiSxiUsI/AAAAAAAAG4U/it88bC10y-I/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-OJ1SSNuAWRg/TtUWiSxiUsI/AAAAAAAAG4U/it88bC10y-I/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Curb Your Enthusiasm &lt;/i&gt;(saison 8), créée par Larry David (2011)&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OJ1SSNuAWRg/TtUWiSxiUsI/AAAAAAAAG4U/it88bC10y-I/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-OJ1SSNuAWRg/TtUWiSxiUsI/AAAAAAAAG4U/it88bC10y-I/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;Bored to Death&lt;/i&gt; &lt;/i&gt;(saison 3), créée par Jonathan Ames (2011)&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-N-u309sSiQQ/TtUWsYltFNI/AAAAAAAAG4c/jkK5JIgETSM/s1600/Diode3.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-N-u309sSiQQ/TtUWsYltFNI/AAAAAAAAG4c/jkK5JIgETSM/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;Weeds&lt;/i&gt; &lt;/i&gt;(saisons 1 - 7), créée par Jenji Kohan (2005-11)&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-L9vNYmNskXk/TtUWzvRThQI/AAAAAAAAG4k/pBckqnAC0ZY/s1600/Diode2.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-L9vNYmNskXk/TtUWzvRThQI/AAAAAAAAG4k/pBckqnAC0ZY/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;Persons of Interest&lt;/i&gt; &lt;/i&gt;(saison 1), créée Jonathan Nolan (2011-12)&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-L9vNYmNskXk/TtUWzvRThQI/AAAAAAAAG4k/pBckqnAC0ZY/s1600/Diode2.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-L9vNYmNskXk/TtUWzvRThQI/AAAAAAAAG4k/pBckqnAC0ZY/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;2 Broke Girls&lt;/i&gt; &lt;/i&gt;(saison 1), créée par Michael Patrick King &amp;amp; Whitney Cummings (2011-12)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-XvHEa5qJ_fs/TtUXQbywx4I/AAAAAAAAG4s/r5mwv9xxu70/s1600/Diode1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-XvHEa5qJ_fs/TtUXQbywx4I/AAAAAAAAG4s/r5mwv9xxu70/s1600/Diode1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;i&gt;How I Met Your Mother&lt;/i&gt; &lt;/i&gt;(saison 7), créée par Carter Bays et Craig Thomas (2011-12)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-OJ1SSNuAWRg/TtUWiSxiUsI/AAAAAAAAG4U/it88bC10y-I/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-OJ1SSNuAWRg/TtUWiSxiUsI/AAAAAAAAG4U/it88bC10y-I/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-6577315674292620604?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/6577315674292620604/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=6577315674292620604&amp;isPopup=true' title='34 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/6577315674292620604'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/6577315674292620604'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/les-series-dont-on-ne-parlera-pas-cette.html' title='Les Séries dont on ne parlera pas cette année...'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-Cu4GbKP12jU/TtUTVGcuecI/AAAAAAAAG30/mo5JQJx05w8/s72-c/Treme-Season2_ad1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>34</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2061331728162549349</id><published>2011-11-28T17:39:00.001+01:00</published><updated>2012-01-12T09:36:31.304+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>J.C. Satàn – Samba du Démon</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b style="color: #660000;"&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;[Article précédemment paru sur &lt;a href="http://interlignage.fr/"&gt;&lt;i&gt;Interlignage&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt; &lt;/b&gt;Le Diable ne recule décidément devant aucune bassesse. Certes, il a  ses raisons : soixante ans qu’on n’arrête pas de dire que le rock’n'roll  est sa musique, à lui, qu’il l’a inventée et possédée, et à côté de  cela les hommages que lui a rendus la scène rock durant ce laps de temps  demeurent assez ridicules. Le Diable, qui se cache comme chacun sait  dans les détails, n’a jamais pu encadrer Black Sabbath et tous ces  groupes à colifichets. Il trouve qu’ils nuisent à son image. N’allez pas  lui parler de black metal, vous ne feriez que l’irriter.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Alors un beau matin, Satan a décidé de prendre les choses en main. Il  a ouvert son annuaire, cherché rapidement quel était le guitariste le  plus démoniaque du moment, a hésité quelques instants avec Jack White  puis, bien conscient que ce dernier filait un mauvais coton, a composé  le numéro qui lui semblait le plus approprié à ce qu’il voulait faire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-g716Ozp9O_U/TtMs9z3peVI/AAAAAAAAG3k/DpBibswnDy4/s1600/416465313-1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-g716Ozp9O_U/TtMs9z3peVI/AAAAAAAAG3k/DpBibswnDy4/s320/416465313-1.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;«&amp;nbsp;Oui allô ? Je suis bien chez Graham Coxon ?&lt;br /&gt;– …&lt;br /&gt;– Allô ?&lt;br /&gt;– Oui. C’est moi.&lt;br /&gt;– Bonjour, Luke Yfer à l’appareil. Je ne vous dérange pas trop j’espère ?&lt;br /&gt;– …&lt;br /&gt;– Bon, super ! Je vous appelle pour vous proposer une petite affaire qui, j’en suis sûr, saura retenir votre intérêt.&lt;br /&gt;– …&lt;br /&gt;– Alors voilà : il s’agirait de m’écrire un album, plutôt garage, hein, je n’aime pas trop les productions clinquantes.&lt;br /&gt;– …&lt;br /&gt;– Vous êtes là ?&lt;br /&gt;– Oui.&lt;br /&gt;– Dites, z’êtes pas très bavard – c’est vrai ce qu’on m’a raconté. Alors  je disais quoi ? Ah oui, donc, vous me faites un album, et moi en  échange, je fais de vous une superstar internationale.&lt;br /&gt;– …&lt;br /&gt;– Alors ? Vendu ?&lt;br /&gt;– Je suis désolé Monsieur Yfer, ça ne m’intéresse pas.&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Furieux Satan décida d’agir immédiatement. C’est que hé, quand même :  c’était le Diable, Lucifer, le Démon – la Bête quoi ! Il n’allait tout  de même pas s’en laisser remontrer par un petit guitariste de rien du  tout.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et c’est ainsi que le Diable kidnappa Graham Coxon et l’entraîna aux  Enfers. Là, il l’attacha à une chaise, ne lui laissant que les bras  libres pour tenir sa guitare, et les pieds pour digonner ses pédales  d’effets. Afin de le forcer à composer, il l’affamma, l’assoiffa, et  l’empêcha de dormir en le réveillant tous les quarts d’heure avec un  extrait du dernier Gorillaz &lt;b&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;. Sonné et désorienté, Coxon finit par craquer et gratouiller quelques titres, balancer quelques riffs bien &lt;i&gt;grit&lt;/i&gt;  qui firent pogoter Satan comme un seul homme. Braillant des vocaux  incompréhensibles dans cette langue démonique qu’il avait largement  contribuée à créer un millénaire plus tôt, le Diable s’amusait comme un  petit fou et fut comblé en entendant que Graham avait même réussi à  sortir un titre à la Starlight Mints, sur lequel il broda un texte  blasphématoire – &lt;i&gt;Heil Mary&lt;/i&gt;. Lorsqu’il entendit ce qui allait devenir &lt;i&gt;Hell Death Samba&lt;/i&gt;,  il sut : il tenait là un sacré bon album, et probablement le tube du  prochain été. Il mit donc un terme à son plan diabolique, ne rougissant  même pas devant ce pléonasme. Décapitant furieusement le guitariste, il  donna son cadavre à manger aux chiens, prit un pseudonyme sarcastique (&lt;a href="http://jcsatan.bandcamp.com/" title="Bandcamp avec cet album -et tous les autres- en écoute"&gt;JC Satàn&lt;/a&gt;, la bonne blague) et s’appropria la gloire de cette belle ouvrage garage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="color: #660000;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;La Rédaction t&lt;/i&gt;&lt;i&gt;ient  à assurer à ses lecteurs que cet article a été écrit a jeun, un  mercredi à 10h14 du matin. Elle tient également à préciser que ni Graham  Coxon ni le Diable ne jouent sur l’album&lt;/i&gt; Hell Death Samba&lt;i&gt;, ce qui ne l’en rend que plus recommandable encore.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #660000;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="color: #660000;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Aucun guitariste, aucun Malin ni aucun chien n’ont été maltraités pendant l’écriture de cette chronique.&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: red;"&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://slovenly.bandcamp.com/album/j-c-sat-n-hell-death-samba-lp"&gt;&lt;i&gt;Hell Death Samba&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, de JC Satàn (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-OsFxMBGTdTk/TtMtxgowq_I/AAAAAAAAG3s/BGUnp6erBvI/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-OsFxMBGTdTk/TtMtxgowq_I/AAAAAAAAG3s/BGUnp6erBvI/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;b&gt;1.&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Cruel, pour le moins, à tel point que le Diable lui-même en rougit en me le confiant.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2061331728162549349?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/2061331728162549349/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=2061331728162549349&amp;isPopup=true' title='12 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2061331728162549349'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2061331728162549349'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/jc-satan-samba-du-demon.html' title='J.C. Satàn – Samba du Démon'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-g716Ozp9O_U/TtMs9z3peVI/AAAAAAAAG3k/DpBibswnDy4/s72-c/416465313-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>12</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1615735086583086782</id><published>2011-11-27T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-11-29T18:37:28.408+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>Death Valley - The Walking Dumb</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-oMpSx05E2_8/TsDeFFA9gZI/AAAAAAAAG1E/9LwETFgfrc4/s1600/Maimage____l_63251077383.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-oMpSx05E2_8/TsDeFFA9gZI/AAAAAAAAG1E/9LwETFgfrc4/s200/Maimage____l_63251077383.jpg" width="150" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;C'est un fait : les imbéciles sont des gens heureux. C'est un fait, et si vous en doutiez encore &lt;b&gt;&lt;i&gt;Death Valley&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; devrait vous en apporter la preuve irréfutable. Tous ses personnages (les flics comme les autres) sont des crétins finis, limite congénitaux, et pourtant ils ne peuvent se départir d'une indécrottable bonne humeur qui, dans un monde peuplé de zombies, de vampires et de loups garous, a au minimum de quoi légèrement déstabiliser. En y pensant bien d'ailleurs, on notera que les deux seuls personnages paraissant pourvus d'un cerveau (les officiers Joe Stubek et Carla Rinaldi) passent leur temps à ronchonner et à faire la gueule. CQFD.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;La principale drôlerie de &lt;i&gt;Death Valley&lt;/i&gt; provient de ce que, prenant à contrepied la plupart des séries du genre, elle ne raconte pas une invasion ni une résistance à une invasion, pas même une survie, mais tout simplement une vie, quotidienne, presque normale. En fait, la plupart du temps, c'est comme si les zombies n'étaient que des parasites un peu gênant, et les vampires et les loups garous des citoyens ordinaires - du moment qu'ils respectent la loi. Pas de doute : on est bien au cœur de la très libérale Californie, seul état au monde sans doute qui ne s'offusquerait pas de devoir partager sa surface avec ce genre de créatures. L'invasion ayant eu lieu un an plus tôt, la présence des monstres est ici on ne peut plus naturelle, ce qui ne manque pas de créer quelques décalages amusants : les flics comme les citoyens, pas apeurés pour deux sous, défoncent du zombie et se roulent dans la fange sans ciller une seconde ; pour le reste, citoyen ordinaire ou non un loup garou court vite et un vampire peut être particulièrement dangereux (on apprendra au fil des épisodes que les premiers sont majoritairement des braves gens tandis que les seconds sont assez vicieux). Dans ces conditions, faire régner l'ordre peut rapidement devenir aussi compliqué qu'essentiel.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-nTwfuJ3lBfQ/TsDfEUIz1UI/AAAAAAAAG1M/oWuG7SRarAk/s1600/Death-Valley-Poster-Ban1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-nTwfuJ3lBfQ/TsDfEUIz1UI/AAAAAAAAG1M/oWuG7SRarAk/s400/Death-Valley-Poster-Ban1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Pas de quoi s'inquiéter cependant, les officiers de l'UTF (&lt;i&gt;Undead Task Force&lt;/i&gt;) sont loin d'être écrasés par le poids de leur responsabilité. Bêtes et gentils, maladroits, obsédés sexuels voire tout cela à la fois, ils ont assurément d'autres préoccupations que de s’apitoyer sur leur difficile condition. Ce n'est pas la moindre des qualités de &lt;i&gt;Death Valley&lt;/i&gt; que de se présenter comme une parodie &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; de films de zombies &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; de séries B option surnaturel &lt;i&gt;et&lt;/i&gt; de séries de flics. Avec toutes les figures imposées de ce dernier genre (patrouilles, planquent, rapprochement entre collègues...) contaminées par les figures imposées des autres, histoire d'être bien certain que le tout soit correctement perverti. L'ironie du procédé, c'est qu'il n'est pas forcément le plus efficace en terme de résultats comiques : on s'amuse beaucoup plus des caractères, gentiment fêlés voire complètement chtarbé (ah ! ce capitaine ! Tellement tout un poème que l'on a du mal à identifier quelle est exactement sa pathologie).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'ensemble est assez drôle, quoique parfois relativement inégal d'un épisode à l'autre. Ce qui pour une série se plaçant à l'intersection de &lt;i&gt;Zombieland&lt;/i&gt; et de &lt;i&gt;Police Academy&lt;/i&gt; n'est certes pas très étonnant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Death Valley&lt;/i&gt; (saison 1), créée par Eric Weinberg &amp;amp; Curtis Gwinn, sur une idée originale de Spider One (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-xJAiOJtEAYQ/TsDfKnr9qfI/AAAAAAAAG1U/PVRw7ebyX0I/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-xJAiOJtEAYQ/TsDfKnr9qfI/AAAAAAAAG1U/PVRw7ebyX0I/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1615735086583086782?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/1615735086583086782/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=1615735086583086782&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/1615735086583086782'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/1615735086583086782'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/death-valley-walking-dumb.html' title='Death Valley - The Walking Dumb'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-oMpSx05E2_8/TsDeFFA9gZI/AAAAAAAAG1E/9LwETFgfrc4/s72-c/Maimage____l_63251077383.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4073023187978154724</id><published>2011-11-26T12:00:00.002+01:00</published><updated>2011-12-08T11:50:09.387+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>Un livre de Philippe Djian</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Si la grandeur d'un artiste se mesurait à la manière dont on peut ou non découper son œuvre en tranches, en périodes définies, évidentes... peu d'auteurs français vivants atteindraient les hauteurs dans lesquelles Philippe Djian promène sa plume. Car si certains mauvais coucheurs prennent un malin plaisir, par raccourci (normal, c'est long d'atteindre un sommet), à dire qu'il écrit toujours le même bouquin, la vérité est plutôt qu'il raconte toujours la même histoire, mais uniquement par tranches de deux, trois, quatre livres... avant de changer de période et de commencer à découper une nouvelle tranche de son imaginaire.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ainsi après l'époque "&lt;i&gt;je suis un écrivain loser alcoolique qui fuck ta bonne morale&lt;/i&gt;" (en gros, ses années quatre-vingts), après la période "&lt;i&gt;Hemingway mon amour&lt;/i&gt;" (&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2007/12/djian-goes-americana.html"&gt;Lent dehors&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2006/10/philippe-djian-hemingway-faulkner-et.html"&gt;Sotos&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;), après le chapitre "&lt;i&gt;soyons sérieux deux minutes&lt;/i&gt;" (la trilogie entamée avec &lt;i&gt;Assassins&lt;/i&gt;) et l'inévitable phase dite "&lt;i&gt;expérimentale&lt;/i&gt;" (romans en forme d'exercices de styles, tentative de &lt;i&gt;série télé littéraire&lt;/i&gt;)... ainsi après tout cela, donc, Philippe Djian est-il depuis quelques années entré dans sa période "&lt;i&gt;je suis un vieux con, je ne comprends plus les jeunes mais je les aime très fort&lt;/i&gt;". Particulièrement convaincant dans le formidable &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2007/12/philippe-djian-oh-were-so-pretty-oh-so.html"&gt;Impuretés&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (2005), le procédé a eu tendance à n'être progressivement plus que cela - un procédé - au fil des romans suivants. Avec &lt;b&gt;&lt;i&gt;Vengeances&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;, dans lequel l'auteur abat un jeune avant même la première page pour la quatrième fois consécutive, on finit par avoir du mal à être surpris et, plus ennuyeux, à comprendre vraiment où il veut en venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-ceaVt5oDDxI/Ts6D24wXZRI/AAAAAAAAG3M/zUjF7ePt6cE/s1600/Philippe-Djian-Vengeances3.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://1.bp.blogspot.com/-ceaVt5oDDxI/Ts6D24wXZRI/AAAAAAAAG3M/zUjF7ePt6cE/s320/Philippe-Djian-Vengeances3.jpg" width="219" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On entend bien que Djian, dont les qualités stylistiques ne sont pas en cause, ait quelques difficultés à comprendre la "génération actuelle" (si je puis dire), et qu'il éprouve un mélange de fascination et de malaise vis-à-vis de l'attirance&amp;nbsp;irrépressible&amp;nbsp;des gosses d'aujourd'hui pour le vide et la destruction de soi. Le problème, c'est que comme dans le très bon&amp;nbsp;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2009/01/trs-bon-trs-sombre.html"&gt;Impardonnables&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; ou le moyennement réussi&amp;nbsp;&lt;i&gt;Incidences&lt;/i&gt;, mais ici en plus voyant, tout cela n'est qu'un prétexte à enchaîner sur une histoire relativement convenue, avec un narrateur djianesque typique et dont a le désagréable de sentiment de connaître chaque page avant même de la lire. Il y a bien un début chaotique assez intéressant, un dernier quart incroyable, aussi splendide que décousu. Mais entre les deux, hélas, pas grand-chose à se mettre sous la dent. Le narrateur est taraudé par son propre vieillissement (bien plus, d'ailleurs, que par le suicide de son fils, dont le deuil est quasiment et problématiquement impalpable), les autres "vieux" sont tous des cons, les jeunes sont incontrôlables. Bon. D'accord. Cela ne fait que quatre romans que Djian nous dit la même chose. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On arguera - à raison - que ce sentiment de répétition n'était pas spécialement dérangeant il y a vingt ans, alors qu'il existait déjà dans ses romans les plus populaires. C'est vrai, et en même temps, pas vraiment. Il y avait dans ces romans-là une vigueur, une vitalité, même, que l'on ne retrouve absolument jamais dans &lt;i&gt;Vengeances&lt;/i&gt;. On n'avait pas le sentiment, alors, de lire quelque chose de globalement plan plan, de suivre un itinéraire fléché. En deux livres et demi, c'est comme si l'auteur était passé de l'aventure sac au dos au voyage organisé, avec parfois quelques surprises mais surtout une absolue absence de risques. Vous me direz qu'il nous procure ce faisant une jolie métaphore du vieillissement. Certes, mais ce n'était de toute évidence pas celle qu'il ambitionnait de livrer.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Vengeances&lt;/i&gt;, de Philippe Djian (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-jst0TTMKFqo/Ts6D7yTUlJI/AAAAAAAAG3U/6vRFv0D1VcA/s1600/Diode2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-jst0TTMKFqo/Ts6D7yTUlJI/AAAAAAAAG3U/6vRFv0D1VcA/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4073023187978154724?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4073023187978154724/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4073023187978154724&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4073023187978154724'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4073023187978154724'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/un-livre-de-philippe-djian.html' title='Un livre de Philippe Djian'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-ceaVt5oDDxI/Ts6D24wXZRI/AAAAAAAAG3M/zUjF7ePt6cE/s72-c/Philippe-Djian-Vengeances3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2094260570371474518</id><published>2011-11-24T17:15:00.001+01:00</published><updated>2012-01-12T09:36:31.305+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>RKC - The Turning Point</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-TnT1ftfgKq4/TsaS502wZSI/AAAAAAAAG2U/cZ2b3lRx2Io/s1600/3239289577-1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-TnT1ftfgKq4/TsaS502wZSI/AAAAAAAAG2U/cZ2b3lRx2Io/s200/3239289577-1.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Pour RKC, formerly known as Roses Kings Castles, formerly known as Adam Ficek, formerly knows as le-type-sympa-qui-jouait-de-la-batterie-dans-Babyshambes, l'heure des comptes a sonné. Une demi-surprise sans doute, puisqu'&lt;a href="http://interlignage.fr/2011/01/meeting-adam-ficek-aka-roses-kings-castles/"&gt;il nous avait prévenu dès le début de l'année&lt;/a&gt; que la suite de ses aventures discographiques allait marquer une rupture avec ses deux premiers albums, mais une surprise quand même, et de taille.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;En fait, on est plus surpris par la différence musicale que par le ton lui-même. Sous ses dehors twee, &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/12/roses-kings-castles-la-revolution-na.html"&gt;&lt;i&gt;Suburban Timebombs&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; était déjà un album énervé, bouffé par l'amertume. &lt;b&gt;&lt;i&gt;British Plastic&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; ne l'est pas plus, mais il l'illustre de manière plus évidente, en un regain de tension électrique tranchant violemment avec le côté nice guy du personnage. Comme s'il avait subitement redécouvert quelque chose qu'on adore, nous, en France, et qu'on appelle faute de mieux &lt;i&gt;le britrock&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Aussi au revoir Belle &amp;amp; Sebastian et bonjour blur (très bon riff grit sur "People &amp;amp; Places"), la noisy-pop ("Tapping") et l'énergie faussement brut ("Here Comes the Summer", "Seeds of Moscow"). Ne fût-ce cette voix décidément ravissante, c'est à peine si l'on reconnaîtrait notre Adam au milieu de cet album volontiers écorché, souvent décalé, parfois branlant. Les orchestrations ont gagné en richesse, mais à l'inverse le songwriting s'est considérablement épuré. Le résultat est paradoxal, faisant de &lt;i&gt;British Plastic&lt;/i&gt; un album à la fois plus pêchu (beaucoup plus !) et moins immédiat (nettement moins !) que ses deux prédécesseurs. L'avantage de ne pas vendre de disques : on peut faire ce qu'on veut. Reste que Ficek se trouve à la croisée des chemins. Soit il perd pas mal de ses rares fans, qui ne retrouveront pas - et on ne saurait leur donner tort - dans ce disque ce qu'ils aimaient sur les précédents ; soit il en conquiert de nouveaux, impressionnés par son courage artistique. Car oui : c'est courageux, en 2011, de publier un album qui vous ressemble. C'est dire l'état du monde de la musique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/zcRLzsw9UQs" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;British Plastic&lt;/i&gt;, de RKC (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-EqC2g7ugLM4/TsaTAnjB6hI/AAAAAAAAG2c/5W6sQ6t62XY/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-EqC2g7ugLM4/TsaTAnjB6hI/AAAAAAAAG2c/5W6sQ6t62XY/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2094260570371474518?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/2094260570371474518/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=2094260570371474518&amp;isPopup=true' title='8 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2094260570371474518'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/2094260570371474518'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/rkc-turning-point.html' title='RKC - The Turning Point'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-TnT1ftfgKq4/TsaS502wZSI/AAAAAAAAG2U/cZ2b3lRx2Io/s72-c/3239289577-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>8</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5421464101927606174</id><published>2011-11-22T17:00:00.004+01:00</published><updated>2011-12-16T10:29:56.022+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb this World'/><title type='text'>It's the Anesthesia, Stoopid!</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;J'avais commencé un très long édito. Un vrai, un beau, à l'ancienne, avec du démontage en règle, de la morgue et même des idées. Et puis je ne sais pas pourquoi, je me suis arrêté net. D'un coup, je n'avais plus envie. Ce genre de chose m'arrive assez régulièrement, et pas que sur des éditos d'ailleurs, mais rarement aussi proche de la conclusion. J'arrive généralement à mettre un dernier coup de pédale. Là, non.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce n'était pas relatif au sujet, d'autant que celui-ci me tenait particulièrement à cœur (l'enseignement, pensez donc !). Ce n'était pas non plus une question d'inspiration - j'avais déjà écrit trois pages. Non, c'était quelque chose de plus profond : je n'avais tout simplement pas &lt;i&gt;envie&lt;/i&gt; de publier ce genre de texte. De même que bien souvent, sur ce site ou d'autres, lorsqu'une polémique éclate, j'ai de moins en moins souvent &lt;i&gt;envie&lt;/i&gt; de réagir. J'écris un brouillon bien senti, et puis au moment de donner le coup de boule fatal, je me dégonfle et allume une cigarette.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;J'aimerais y voir la manifestation d'une quelconque sagesse. J'aimerais me dire que je vieillis bien, et que la bagarre m'échauffe tout simplement moins les neurones. Je sais qu'il n'en est rien. Que je suis juste fatigué, comme anesthésié sur toute une kyrielle de sujets - la même qui me faisait grimper aux rideaux il y a peu. Le bon côté des choses, c'est que rien ne me blesse. Le mauvais, c'est que j'en viens à m'ennuyer moi-même, et que cette mollesse me dégoûte un peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Y-a-t-il encore une chose en ce monde qui saurait m'arracher autre chose qu'un soupir, las et entendu ? Je me faisais une joie de faire quelques éditos durant cette saison présidentielle, et finalement je m'aperçois que cela ne m'intéresse pas particulièrement. Le contexte, c'est vrai, n'aide pas trop. Quand le vote se limite à choisir entre la rigueur de droite et la rigueur de gauche, difficile de se sentir motivé. J'entends déjà s'élever des voix : &lt;i&gt;non, mais attends, il n'y a pas que cela quand même, il faut aussi prendre en compte...&lt;/i&gt; Mais... si : au bout du compte, il n'y a que cela. La rigueur - comment ? Avec qui ? Combien de temps ? Dans quelle proportions ? On notera au passage l'absence de la question &lt;i&gt;pourquoi ?&lt;/i&gt;, égarée en route. La rigueur est nécessaire, indispensable, ce n'est pas discutable et ce ne sera pas discuté.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne suis certes pas aidé sur ce genre de sujet car, comme tout un chacun, je n'y connais pas grand-chose. Parlez-moi d'art, d'enseignement, de droit, de métaphysique, de rhétorique, de société, de la nature humaine... là, j'aurai sans doute des choses à dire. L'économie, comme pour une écrasante majorité de la population, ne fait en revanche pas partie de mes sujets de prédilection. Je ne suis pas le seul. C'est bien parce que trop peu de gens, y compris parmi les plus hautes autorités, sont pointues sur le sujet que &lt;i&gt;les marchés&lt;/i&gt;, les &lt;i&gt;agences de notation&lt;/i&gt;, ces entités abstraites, impalpables, peuvent régner sur un monde qui, inexorablement, nous échappe. Et comme &lt;i&gt;ceux qui savent&lt;/i&gt; pensent tous peu ou prou la même chose...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-PhrTH0NqKkM/TsvHSSM-MJI/AAAAAAAAG20/YHJSG1l4xwQ/s1600/Goldman-Sucks+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="367" src="http://4.bp.blogspot.com/-PhrTH0NqKkM/TsvHSSM-MJI/AAAAAAAAG20/YHJSG1l4xwQ/s400/Goldman-Sucks+-+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C'est un sentiment étrange, de se dire que notre destin ne nous appartient plus. C'est troublant et c'est violent, d'en arriver à se dire que quoique l'on dise ou fasse, notre influence est proche du néant. Récemment, mon collègue, mon ami &lt;a href="http://www.musiclodge.fr/article-le-mensonge-democratique-88469186.html"&gt;&lt;b&gt;GT&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; montait au créneau, s'insurgeant que l'on interroge si peu le peuple sur les questions importantes. Mais GT... qu'aurions-nous à dire de si intéressant ? Que saurions nous faire qui soit susceptible de changer quoi que ce soit ? Rien. Cette crise a ceci de terrible qu'il n'y a personne que l'on ne sache/puisse identifier comme "le méchant". On ne peut décemment pas supposer, sauf à tomber dans la bêtise partisane la plus crasse, que Sarkozy cherche sincèrement à ruiner le pays. Cette crise est fascinante et horrifiante à la fois, parce qu'elle met au grand jour ce que l'on a su feindre d'ignorer durant des décennies : que personne n'y comprend rien et que personne n'y peut rien changer. C'est une apocalypse sans bruit et sans explosion, sans catastrophe naturelle et sans immolation par le feu. C'est un monde qui se consume lentement et en silence, et que l'on regarde se consumer comme si cela n'avait aucune importance - et peut-être dans le fond cela n'en a-t-il aucune. Le bon côté des choses, quand on est pauvre, c'est qu'on l'est déjà. Je vis &lt;i&gt;déjà&lt;/i&gt; dans la débrouille, je jongle &lt;i&gt;déjà&lt;/i&gt; avec les découverts, j'ai renoncé depuis longtemps à la propriété et compris ce qu'était la précarité. Si le pays achève de s'effondrer, je continuerai à me débrouiller, à ne compter que sur moi-même, à jongler avec les découverts. J'ai renoncé au mieux depuis longtemps. C'est une erreur de croire et de laisser dire que dans l'avenir, ce sera tellement plus dur pour les pauvres comme moi. Ce ne sera jamais aussi dur que pour les moins pauvres, les plus aisés. Eux verront vraiment la différence. On a plus de regret lorsque l'on sait ce qu'on perd - et encore un peu plus lorsque l'on a quelque chose à perdre. Je suis de ces gens, innombrables, majoritaires, sur l'existence desquels l'économie et la politique n'ont plus depuis longtemps qu'un impact marginal. Des gens pour qui la crise n'est jamais que la normalité - et n'entends-je d'ailleurs pas dire que &lt;i&gt;C'EST LA CRISE&lt;/i&gt; depuis ma plus tendre enfance ? Cela ne signifie pas ne plus y croire, ne plus s'y intéresser. Cela signifie juste la torpeur. &lt;i&gt;L’anesthésie&lt;/i&gt;, au sens le plus littéral du terme : on sent moins la douleur.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5421464101927606174?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/5421464101927606174/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=5421464101927606174&amp;isPopup=true' title='29 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5421464101927606174'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5421464101927606174'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/its-anesthesia-stoopid.html' title='It&apos;s the Anesthesia, Stoopid!'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-PhrTH0NqKkM/TsvHSSM-MJI/AAAAAAAAG20/YHJSG1l4xwQ/s72-c/Goldman-Sucks+-+BD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>29</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5268171993625141356</id><published>2011-11-20T12:07:00.001+01:00</published><updated>2011-11-27T12:02:35.575+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><title type='text'>Ce bon vieux cop-show...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Assez méprisé, le plus souvent royalement ignoré par la critque dite sérieuse, le cop-show est pourtant l'un des genres télévisés les plus anciens et les plus nobles&amp;nbsp;qui soient. En fait, a l'instar du soap, il est là depuis la nuit des temps télévisuels. Et, a l'instar du soap, il est quasiment indéboulonable. Oh bien sur, il ne&amp;nbsp;surprend pas bien souvent. Ce n'est plus sa fonction depuis des lustres. Il ne dérange pas. Ne fait pas réfléchir. Il arrive qu'il fasse une entorse à sa&amp;nbsp;traditionnelle sobriété, mais des gifles telles que le furent les premières saisons de &lt;i&gt;NYPD Blue&lt;/i&gt;, &lt;i&gt;The Shield&lt;/i&gt; ou même &lt;i&gt;CSI&lt;/i&gt; n'arrivent qu'une fois&amp;nbsp;par décennie - deux quand l'alignement des planètes est particulièrement favorable. La plupart du temps, le cop-show fait surtout office de bonne vieille série à papa,&amp;nbsp;bouchant les grilles à peu de frais, et pouvant occasionnellement rapporter gros (&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/law-order-crepuscule-dun-empire.html"&gt;ce n'est pas Dick Wolf qui dira le contraire&lt;/a&gt;).&amp;nbsp;Ça&amp;nbsp;n'empêche pas les sentiments. Ou&amp;nbsp;peut-être bien que si, puisque depuis quelques temps les cop-shows ont pris la mauvaise habitude de tomber comme des mouches. Il est vrai aussi qu'ils se reproduisent&amp;nbsp;presque aussi vite que les fourmis, pour grouiller sur les networks comme aucun autre genre. Cela n'enlève rien au fait que la belle époque où un cop-show vous occupait&amp;nbsp;quatre, cinq, dix ans... semble belle et bien révolue. En témoignent deux&amp;nbsp;spécimens&amp;nbsp;lancés la saison dernière à grand renfort de moulinets avec les bras et d'annonces&amp;nbsp;fantasmatiques (&lt;i&gt;Le nouveau cop-show qui va révolutionner vos soirées&lt;/i&gt;... les chargés de com' adorent les oxymores), qui à peine quelques semaines plus tard se&amp;nbsp;faisaient euthanasier dans une indifférence à peu près générale. A ma droite, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Detroit 1-8-7&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (ABC). A ma gauche, &lt;b&gt;&lt;i&gt;The Chicago Code&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; (FOX).&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Bref rappel des méfaits, avant de prononcer le certificat d'inhumation et de les oublier aussi sec.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-HM17Ltjf7dI/TomHkcXFLnI/AAAAAAAAGjY/XzmrHFASPoY/s1600/Detroit+vs+Chicago.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="291" src="http://3.bp.blogspot.com/-HM17Ltjf7dI/TomHkcXFLnI/AAAAAAAAGjY/XzmrHFASPoY/s400/Detroit+vs+Chicago.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Ça&amp;nbsp;penche de quel côté ?&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Chicago Code&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2010/04/shield-desolation.html"&gt;The Shield&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, mais à l'envers. Comprendre par-là qu'après avoir passé sept années à suivre les efforts de Vic Mackey pour&amp;nbsp;pratiquer la corruption sans se faire gauler, Shawn Ryan, avec &lt;i&gt;The Chicago Code,&lt;/i&gt; met en scène ceux qui essaient d'éradiquer (ou du moins d'aménuiser) la&amp;nbsp;corruption dans la ville-titre. Bon évidemment, pour faire bonne figure, un petit côté &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2010/11/southland-lapd-blues.html"&gt;Southland&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; a été ajouté (je sais, je sais : &lt;i&gt;Southland&lt;/i&gt;, à la base,&amp;nbsp;est déjà très inspiré par &lt;i&gt;The Shield&lt;/i&gt;), le docu-fiction ayant été remplacé, pour éviter que cela se voie trop, par des séquences où chaque personnage à tour de&amp;nbsp;rôle devient le narrateur et évoque son enfance et le passé de la ville.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Detroit&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : indiscutablement, celui de &lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2009/10/nypd-blue-sad-beautiful-world.html"&gt;NYPD Blue&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, référence absolue en matière de chroniques-de-la-vie-ordinaire-de-flics-humains-trop-humains.&amp;nbsp;Certes, ça se passe à la crim', quand les aventures de Sipo &amp;amp; Co. se déroulaient dans une brigade de quartier. Mais pour le reste, la référence est évidente, à plus&amp;nbsp;forte raison parce que l'un des premiers rôles est tenu par l'excellent James McDaniel, qui incarnait le patron (évidemment humaniste) de ladite brigade dans les huit&amp;nbsp;premières (et meilleures) saisons de ce classique des nineties. 2011 oblige, la photographie et la mise en scène rappellent parfois le parti-pris docu-fiction de&amp;nbsp;&lt;i&gt;Southland&lt;/i&gt;. Mais on ne s'y trompera pas : la révolution shieldienne n'a pas eu lieu du côté de la Motor City. Les héros de &lt;i&gt;Detroit 1-8-7&lt;/i&gt; sont de vrais&amp;nbsp;gentils aux vocations solides et au regard souvent affligé par l'horreur du quotidien.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-w_6UPxGnYWA/TomKk2TZhhI/AAAAAAAAGjg/6_aGu4-2XNM/s1600/Louis-Fitch-detroit-1-8-7-18324962-2560-1708.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://3.bp.blogspot.com/-w_6UPxGnYWA/TomKk2TZhhI/AAAAAAAAGjg/6_aGu4-2XNM/s400/Louis-Fitch-detroit-1-8-7-18324962-2560-1708.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;Detroit : un cop-show où les bureaux sont trop bien rangés pour convaincre ?&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ça se regarde avec plaisir&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Chicago Code&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : Parce que c'est un feuilleton accrocheur, parce que le personnage central est un femme subtilement dessinée (c'est si rare), parce que&amp;nbsp;le casting est impeccable, parce que Delroy Lindo campe l'un des bad-guy les ambigus et fascinants qu'on ait vus depuis longtemps, parce que la série, au moins aussi politique que policière, interroge&amp;nbsp;perpétuellement sur la difficulté de combattre le Mal sans se laisser contaminer par lui - entre autres obsessions typiques de Shawn Ryan. Sur le papier, c'est simple&amp;nbsp;: &lt;i&gt;The Chicago Code&lt;/i&gt; a tout pour plaire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Detroit&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : principalement parce que le rôle principal est dévolu à Michael Imperioli. Il a pris du bide, il grisonne, il n'a plus grand-chose à voir avec&amp;nbsp;Christopher Moltisanti... mais il reste un formidable acteur, qui excelle dans le registre du flic renfrogné-mais-au-coeur-d'or, héros ordinaire n'hésitant pas à&amp;nbsp;mettre les mains dans le cambouis pour tenter (le plus souvent vainement) de rendre ce monde meilleur. Si l'on ajoute à cela un solide sens de l'humour, &lt;i&gt;Detroit&amp;nbsp;&lt;/i&gt;présentait sur la ligne de départ quelques atouts de poids pour s'installer dans la durée.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-b_E_5edDZFs/TomJB5XLHZI/AAAAAAAAGjc/GwZNGs615NY/s1600/Delroy+Lindo+in+The+Chicago+Code+Season+1.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://4.bp.blogspot.com/-b_E_5edDZFs/TomJB5XLHZI/AAAAAAAAGjc/GwZNGs615NY/s400/Delroy+Lindo+in+The+Chicago+Code+Season+1.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: x-small;"&gt;&lt;i&gt;Delroy Lindo, conseiller municipal corrompu mais humain, trop humain, dans&lt;/i&gt; The Chicago Code&lt;i&gt;.&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Pourquoi ça ne pouvait pas le faire&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Chicago Code&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&amp;nbsp;: Difficile d'être catégorique tant les derniers épisodes, particulièrement intenses et enlevés, donnent le sentiment d'un gros gâchis et d'une&amp;nbsp;série sacrifiée en dépit d'un véritable potentiel. Il est certain que &lt;i&gt;The Chicago Code&lt;/i&gt; n'était pas &lt;i&gt;The Shield&lt;/i&gt;. Mise en scène rigoureuse mais très&amp;nbsp;classique, héros plutôt positifs... le pouvoir de fascination ne pouvait évidemment pas être le même, d'autant que la série, les premières semaines, manquait pas mal&amp;nbsp;d'atmosphère et perdait un peu trop de temps à suivre des personnages secondaires. Cependant le vrai problème de &lt;i&gt;The Chicago Code&lt;/i&gt; était plus probablement d'être&amp;nbsp;diffusée non sur FX, mais sur la FOX elle-même, le lundi soir qui plus est - soit donc face à une concurrence implacable. Il n'en fallait sans doute pas plus pour la&amp;nbsp;condamner assez rapidement aux oubliettes, ce qui n'était ni juste ni pertinent : passe encore que l'on veuille faire des cop-shows à la manière des années quatre-&amp;nbsp;vingt-dix - de là à espérer qu'ils  fassent les mêmes audiences qu'à l'époque... moralité : avec des scores nettement supérieurs à ceux de &lt;i&gt;Fringe&lt;/i&gt; sur la même chaîne, le seul cop-show réellement intéressant de ces dernières années a pris la porte. Merci la FOX.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Detroit&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; : passons sur le fait qu'une série donnant les deux rôles principaux à Michael Imperioli et James McDaniel peut difficilement être tournée vers&amp;nbsp;l'avenir. Le véritable problème de &lt;i&gt;Detroit 1-8-7&lt;/i&gt; était inhérent au concept-même de cop-show : ce genre de série repose sur la répétition dans la durée, la&amp;nbsp;proximité qui devient une forme de familiarité avec les personnages. On doit pouvoir entrer dans un cop-show comme on enfile une vieille paire de&amp;nbsp;pantoufles&amp;nbsp;- or dans&amp;nbsp;&lt;i&gt;Detroit&lt;/i&gt; seules les intrigues sont vraiment pantouflardes. Les personnages, eux, manquent de corps. Paradoxe que peu ont su saisir : &lt;i&gt;NYPD Blue&lt;/i&gt; était&amp;nbsp;remarquablement efficace parce que ses caractères étaient toujours archétypaux. Dès les premiers épisodes, on savait les situer et les reconnaître : Fancy était &lt;i&gt;le&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;i&gt;boss&lt;/i&gt;, Sipowicz était &lt;i&gt;le bourrin&lt;/i&gt;, Kelly puis Simone étaient &lt;i&gt;les héros indignés&lt;/i&gt;, Medavoy était &lt;i&gt;le boulet&lt;/i&gt;, Martinez &lt;i&gt;le jeune chien fou&lt;/i&gt;...&amp;nbsp;etc. C'est parce qu'ils étaient cernés et définis d'emblée que l'on adorait les voir se nuancer au fil des épisodes. Ils pourfendaient les clichés. Ironiquement,&amp;nbsp;&lt;i&gt;Detroit 1-8-7&lt;/i&gt; pèche par son envie de vouloir contourner les clichés plutôt que leur tordre le cou. Du coup, ses personnages sont assez tièdes, mollement&amp;nbsp;caractérisés et peu attachants. On a d'ailleurs bien du mal à retenir leur nom, quand on se souvenait d'un Greg Medavoy dès sa première apparition (alors même qu'il ne&amp;nbsp;jouait qu'un rôle tertiaire dans les premières saisons). Et quand on se rappelle à peine qui est qui, l'avenir est mal engagé pour une série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Chicago Code&lt;/i&gt;, créée par Shawn Ryan (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-tXuABpZfuT0/TomK5IhZUlI/AAAAAAAAGjk/m0Mawhhqqlo/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-tXuABpZfuT0/TomK5IhZUlI/AAAAAAAAGjk/m0Mawhhqqlo/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Detroit 1-8-7&lt;/i&gt;, créée par Jason Richman (2010-11)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TX_bhGFsPfk/TomLWs3ZZiI/AAAAAAAAGjo/lbYQHRpIOOs/s1600/Diode3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-TX_bhGFsPfk/TomLWs3ZZiI/AAAAAAAAGjo/lbYQHRpIOOs/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5268171993625141356?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/5268171993625141356/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=5268171993625141356&amp;isPopup=true' title='14 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5268171993625141356'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/5268171993625141356'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/ce-bon-vieux-cop-show.html' title='Ce bon vieux cop-show...'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-HM17Ltjf7dI/TomHkcXFLnI/AAAAAAAAGjY/XzmrHFASPoY/s72-c/Detroit+vs+Chicago.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>14</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-8795195931936803394</id><published>2011-11-19T12:00:00.001+01:00</published><updated>2012-01-12T09:36:31.305+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Didier Wampas - Devine qui passe pour l'apéro ?</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-Yni2VKYQ7dQ/Tr-Ck63hJZI/AAAAAAAAGy8/g0j9xURjJIg/s1600/didier-wampas-taisez-moi.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-Yni2VKYQ7dQ/Tr-Ck63hJZI/AAAAAAAAGy8/g0j9xURjJIg/s200/didier-wampas-taisez-moi.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Didier Wampas, évidemment. Vous ne pensiez pas sérieusement que Le Golb passerait à côté d'un nouvel album de l'inventeur du rock'n'roll, si ? Non, bien sûr que non. Didier Wampas, avec ou sans son groupe éponyme, fait partie des rares dont ce blog parlera jusqu'au dernier jour, quoiqu'ils disent, quoiqu'ils fassent. Didier Wampas pourrait bien envoyer un mail dès ce soir pour exiger la suppression des articles sur les groupes qu'il n'aime pas, ce serait fait dans le quart d'heure qui suit.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Ce qui est marrant c'est qu'après Dieu sait combien d'articles, on pourrait être tenté de se dire que le cas Wampas a été largement exploré dans ces pages. D'autant qu'on ne peut pas dire que son univers évolue particulièrement, que son écriture subisse une quelconque transformation ou que cet album soit en quoi que ce soit surprenant - même s'il est incontestablement moins électrique et teigneux que ceux des Wampas. Pourtant, on n'aurait pas l'idée de lui faire le bon vieux procès du "à quoi bon faire un disque en solo quand on écrit déjà 90 % des morceaux de son groupe". Avoir droit à douze nouveaux morceaux signés par Didier suffit amplement au bonheur de l'auditeur. Qui retrouve avec un plaisir teinté d'émotion ce mélange si singulier d'humour et de mélancolie, de fausse naïveté et de vraie candeur, auquel un jour, peut-être, on rendra un véritable hommage.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Car Didier Wampas écrit des classiques pop comme d'autres se sont fait une spécialité des slows larmoyants. Avec la même régularité et la même efficacité, avec parfois quelques ficelles, aussi, et en étant rarement pris à défaut en terme d'inspiration. Ici, "Punk ouvrier" ou "Magritte" s'inscrivent dans une tradition dont lui seul est le dépositaire, à la fois inédites et immédiatement familières. "La propriété c'est du vol" appartient à une ligne voisine où l'on s'échine à détourner un slogan potentiellement clivant pour en faire une adorable bluette ou le contraire (façon "Chirac en Prison" ou "La Liste de droite"), tandis que "Chanteur de Droite" arpente le no man's land de la culture populo avec la même tendresse et la même (im)pertinence qu'autrefois un "Jalabert" ("&lt;i&gt;Tout le monde ne peut pas être Jean Ferrat&lt;/i&gt;", certes). Comme de plus en plus souvent ces dernières années, ce sont les ballades qui se taillent la part du lion, particulièrement soignées et touchantes ("Le Mans", "Karmann", "Magique"...), oscillant avec un certain talent entre rire et larmes, ce qui n'est assurément pas donné au premier venu. &lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'il y avait d'ailleurs un changement notable à souligner dans les chansons récentes de Didier, ce serait cette manière de se réinventer en crooner crissant qui lui va somme toute plutôt bien. Le reste, ma foi, est à l'image de ce que l'on pouvait attendre d'un tel disque : du bon ("Eternellement"), du plus dispensable. Pas de mauvais, et c'est le principal.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" height="150" id="gsPlaylist6360657973" name="gsPlaylist6360657973" width="250"&gt;&lt;param name="movie" value="http://grooveshark.com/widget.swf" /&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=63606579&amp;bbg=b30b0b&amp;bth=b30b0b&amp;pfg=b30b0b&amp;lfg=b30b0b&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;!--[if !IE]&gt;--&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://grooveshark.com/widget.swf" width="250" height="150"&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=63606579&amp;bbg=b30b0b&amp;bth=b30b0b&amp;pfg=b30b0b&amp;lfg=b30b0b&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://grooveshark.com/playlist/Didier+Wampas+Taisez+Moi/63606579" title="Didier Wampas - Taisez moi by T. Sinaeve on Grooveshark"&gt;Didier Wampas - Taisez moi by T. Sinaeve on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;!--&lt;![endif]--&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Taisez moi&lt;/i&gt;, de Didier Wampas (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-bgSa20er4GM/Tr-CqeOCG1I/AAAAAAAAGzE/hsicKh--4Mw/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-bgSa20er4GM/Tr-CqeOCG1I/AAAAAAAAGzE/hsicKh--4Mw/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-8795195931936803394?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/8795195931936803394/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=8795195931936803394&amp;isPopup=true' title='5 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8795195931936803394'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8795195931936803394'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/didier-wampas-devine-qui-passe-pour.html' title='Didier Wampas - Devine qui passe pour l&apos;apéro ?'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-Yni2VKYQ7dQ/Tr-Ck63hJZI/AAAAAAAAGy8/g0j9xURjJIg/s72-c/didier-wampas-taisez-moi.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>5</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4972196689660577858</id><published>2011-11-18T09:30:00.002+01:00</published><updated>2011-11-26T11:15:57.205+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes livres à moi (et rien qu&apos;à moi)'/><title type='text'>À bout de souffle...</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;[Mes livres à moi (et rien qu'à moi) - N°51]&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;1980&lt;/span&gt; - David Peace&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/S-pZrvgwW7I/AAAAAAAADGc/1WhzDv6IiMo/s1600/1980.jpg"&gt;&lt;img alt="" border="0" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5470283305417989042" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/S-pZrvgwW7I/AAAAAAAADGc/1WhzDv6IiMo/s200/1980.jpg" style="cursor: pointer; float: left; height: 200px; margin: 0pt 10px 5px 0pt; width: 125px;" /&gt;&lt;/a&gt;C'est le troisième roman de David Peace et le troisième tome de son quartet. Sans doute eût-il fallu retenir dans cette rubrique l'ensemble de cette tétraologie, dite &lt;i&gt;du Yorkshire&lt;/i&gt;, avant qu'elle ne soit rebaptisée a posteriori &lt;i&gt;Red Riding Quartet&lt;/i&gt;. Faute de temps, et cela n'ira pas en s'arrangeant dans les semaines à venir, on se contentera du troisième. Cela tombe bien : c'est le meilleur. Après un premier roman exceptionnel (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;1974&lt;/span&gt;) et  un second à peine moins excellent (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;1977&lt;/span&gt;),  David Peace y franchit clairement un cap. Tout en conservant le style     habité et les atmosphères poisseuses qui lui confèrent toute sa  singularité, voilà qu’il injecte une bonne dose de polar procédural dans  son roman black de chez black. Inutile de tourner autour     du pot : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1980&lt;/span&gt; est son chef-d’œuvre.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Si la toile de fond reste fondamentalement la même que dans le  précédent livre (l’Eventreur du Yorkshire sévit toujours, la police le  poursuit toujours, la psychose règne toujours) beaucoup de     procédés usés jusqu'à la corde dans les précédents volets, sinon en passe de devenir des gimmicks, ont été remisés dans  l’armoire à souvenirs : les références musicales parfois maladroites (ou  alors David Peace n’aime tout simplement pas la musique des     80’s, ce qui est fort possible), les monologues intérieurs  interminables qui finissaient par donner l’impression que le Yorkshire  était uniquement peuplé de psychotiques (monologues qui     sont en fait toujours là, mais plus de manière aussi systématique),  la manière parfois un peu simpliste de résoudre certains conflits  (manière qui jusqu’alors se résumait à tuer tout le     monde)… tout ceci est oublié, ou parfaitement maîtrisé dans le pire  des cas. Et l’auteur peut ainsi se lancer dans un nouveau domaine  autrement plus palpitant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est rare qu’il y ait une rupture     dans la continuité d’un cycle littéraire. Pourtant, sans atteindre  cette extrémité, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1980 &lt;/span&gt;parvient à rester dans la droite lignée de ses  prédécesseurs tout en présentant un nombre de     différences assez saisissant. On a en fait réellement la sensation  que l’auteur a progressé entre &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1977&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1980&lt;/span&gt;, et c’est tant  mieux. Car ici il touche dans le fond à ce qu’il a toujours     voulu toucher. Il raconte l’histoire d’une quête interminable et  perdue d’avance et semble enfin avoir compris qu’il ne peut le faire  qu’en s’attachant à un personnage en particulier. Ce sera     Peter Hunter, directeur adjoint de la police de Manchester que le  ministère de l’intérieur dépêche à Leeds dans non pas un, mais deux buts  : arrêter si possible l’Eventreur (mais personne ne     paraît vraiment compter là-dessus) tout en pointant du doigt les dysfonctionnements policiers venus parasiter l’enquête depuis son  commencement quatre ans plus tôt. Ainsi Hunter, bon petit     soldat, se trouve t’il écartelé entre son désir profond de coffrer  le monstre et son obligation de rentre des comptes, sa quête première  étant perpétuellement mise en suspen par sa mission     subsidiaire. On imaginera sans peine la torture subie par ce pauvre  bougre – et ici réside l’autre grande nouveauté de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1980&lt;/span&gt; : dans les  précédents épisodes, les héros n’en étaient pas tout en     n’étant pas plus des antihéros. L’Eddie de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1974&lt;/span&gt;, la paire Jack  Bob de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1977&lt;/span&gt;… tous ceux là n’étaient ni plus ni moins qu’une belle  bande de pourris auxquels il était parfois extrêmement     difficile de trouver des circonstances atténuantes (quant à  s’identifier à eux n’en parlons pas). Hunter, lui, est un brave type  ordinaire fou amoureux de sa femme avec laquelle il n’arrive pas à     avoir d’enfant, doublé d’un limier de haut vol. Bien sûr, comme tout  héros tragique (car la tétralogie de Peace n’est finalement rien d’autre  qu’une colossale tragédie antique transposée dans     l’Angleterre presque contemporaine) il va être littéralement broyé  par son destin. Mais au moins aura-t-il été, le temps des premières  pages, un personnage positif et humain à défaut d’être     humaniste. La machine infernale de l’auteur le détruira avec  d’autant plus de violence que contrairement aux autres héros de Peace il  essaiera de la combattre. Mais sa quête, bien entendue,     s’avère perdue d’avance. Exactement comme celle de Graysmith dans le  film&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Zodiac&lt;/span&gt; (que j’avais vu la semaine où je lisais… &lt;span style="font-style: italic;"&gt;1974&lt;/span&gt; et qui  m’avait d’autant plus intéressé que les deux œuvres     semblaient se répondre). Exactement comme celle de tous les flics  qui consacrent leur vie à l’arrestation d’un monstre et qui, bien  souvent, échouent juste avant que d’autres viennent récolter     les lauriers. Pas besoin d’avoir lu le quatrième volet pour savoir  ce qui suit : selon la chronologie originelle, que David Peace respecte  scrupuleusement depuis le départ, l’Eventreur du     Yorkshire a été arrêté le 2 janvier 1981. Soit donc une poignée de  jours après la mort de Peter Hunter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le &lt;i&gt;Red Riding Quartet&lt;/i&gt; sur Le Golb :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2007/05/david-peace-we-are-dead.html"&gt;1974&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2007/06/david-peace-ca-recommence.html"&gt;1977&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2008/07/david-peace-turn-off-bright-lights.html"&gt;1983&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2010/04/red-riding-days-of-lords.html"&gt;The Red Riding Trilogy&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;(série TV)&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Autres ouvrages de David Peace :&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/06/david-peace-new-world-order.html"&gt;&lt;i&gt;GB1984&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2009/02/david-peace-fuckin-leed-dirty-leeds.html"&gt;The Damned Utd&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;&lt;/li&gt;&lt;li&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2011/01/david-peace-necropolis.html"&gt;&lt;i&gt;Tokyo Year Zero&lt;/i&gt; &amp;amp; &lt;i&gt;Occupied City&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4972196689660577858?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4972196689660577858/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4972196689660577858&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4972196689660577858'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4972196689660577858'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/bout-de-souffle.html' title='À bout de souffle...'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/S-pZrvgwW7I/AAAAAAAADGc/1WhzDv6IiMo/s72-c/1980.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1552787270896139444</id><published>2011-11-16T12:00:00.007+01:00</published><updated>2011-11-20T12:08:15.511+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>Borgia - Je suis Nous</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-TXcte5nWCyI/Tq5ilFkk-TI/AAAAAAAAGrk/djswgIyiz-0/s1600/borgia-creation-originalle-la-serie-evenement.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-TXcte5nWCyI/Tq5ilFkk-TI/AAAAAAAAGrk/djswgIyiz-0/s200/borgia-creation-originalle-la-serie-evenement.jpg" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Ils ont l'air fin, à Canal +. Six ans au bas mot qu'ils nous vendent tous les six mois la série-évènement-qui-va-révolutionner-la-fiction-française-de-l'année, et du coup lorsqu'ils en tiennent une de vraie, de série évènement, on a l'impression qu'ils ne savent pas comme marquer sa différence. Il faut dire qu'ils ne sont pas servis sur le papier : comme showrunner et principal scénariste, ils ont embauché Tom Fontana, autant dire personne pour le commun des spectateurs, d'autant que la chaîne n'a jamais diffusé aucune de ses séries. Comme tête d'affiche, ils ont débauché John Doman, ce gros connard de Rawls dans &lt;i&gt;The Wire&lt;/i&gt;... série que Canal n'a évidemment jamais diffusée non plus. Du coup, pour Jean-Pierre Lemoine, qui se passionne vraiment pour les séries depuis &lt;a href="http://www.legolb.com/2010/06/braquo-vic-mackey-peut-dormir-sur-ses.html"&gt;l'électro-choc &lt;i&gt;Braquo&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, &lt;b&gt;&lt;i&gt;Borgia&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; est une série comme les autres, en plus chiante puisqu'elle est historique.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Mais ne soyons pas salauds : cette énième adaptation de la vie de la famille la plus décadente de la Renaissance est une exceptionnelle réussite, sans doute d'ailleurs en grande partie parce qu'elle s'éloigne de la ligne choc et toc qui prédominait dans les "créations originales" depuis quelques années (de toute façon si Fontana a commis &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/09/philanthropist-gauche-caviardee.html"&gt;quelques cochonneries&lt;/a&gt;, on pourrait difficilement lui reprocher d'être un auteur superficiel). Il est vrai que le matériau est idéal, puisque les Borgia sont déjà, à la base des personnages de fiction, tellement improbables, tellement &lt;i&gt;larger than life&lt;/i&gt; qu'il n'y a pas grand-chose à faire pour que leurs péripéties se suivent comme un bon thriller. Ce qui n'empêche pas&amp;nbsp; la version commandée par Showtime à Neil Jordan, très inférieure, d'avoir démontré qu'un sujet fascinant ne suffisait pas à faire une excellente série.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On ne s'amusera pas à lister les différences, si considérables qu'on y passerait des heures. Disons qu'il y a peu près autant de points commun entre &lt;i&gt;Borgia&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;The Borgias&lt;/i&gt; qu'il y en a entre &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/09/oz-si-dieu-est-en-moi-cest-une-tumeur.html"&gt;&lt;i&gt;Oz&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; et &lt;i&gt;Prison Break&lt;/i&gt; - c'est-à-dire que le cadre mis à part l'une et l'autre n'ont rien à voir. On peut d'ailleurs apprécier les deux pour des raisons différentes, la version de Showtime pouvant se consommer comme un divertissement agréable. Le projet de Canal n'en est pas moins, du point de vue narratif, autrement plus ambitieux ; il suffit pour s'en convaincre de comparer le traitement du conclave qui aboutira à l'élection d'Alexandre VI, un demi-épisode expédié comme une formalité chez Jordan, quand Fontana y passe presque deux épisodes captivants plongeant littéralement le spectateur dans cette atmosphère oppressante, et dans la psyché machiavélique du futur pape. Et s'il ne s'en arrange pas moins souvent avec la réalité historique, il le fait de la seule bonne manière qui soit : en s'échinant avant tout à écrire une fiction cohérente plutôt qu'à vouloir absolument coller à des faits pour certains très obscurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-IS2qY1veMLI/Tq5iqdC7huI/AAAAAAAAGrs/q43mO7G0QOo/s1600/220968_ed90adc8f4353eb4bf2eeca73b650525.jpg" imageanchor="1" style="clear: right; float: right; margin-bottom: 0em; margin-left: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-IS2qY1veMLI/Tq5iqdC7huI/AAAAAAAAGrs/q43mO7G0QOo/s1600/220968_ed90adc8f4353eb4bf2eeca73b650525.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Première saison oblige, c'est sur Alexandre, personnage trouble et mégalomane, luttant contre la corruption autant que corrupteur, que Fontana concentre pour l'instant ses efforts, suggérant notamment que Rodrigo Borgia (de son véritable nom) n'est qu'un pur produit de cette époque chaotique : l'univers dans lequel il évolue est tout aussi corrompu que lui, son prédécesseur avait officiellement reconnu son bâtard, et les cardinaux sont tous plus magouilleurs les uns que les autres. Fidèle à ses thèmes de prédilection, Fontana démonte habilement les mécanismes qui, en voulant éviter le pire (une guerre entre Milan et Naples, les deux surpuissances italiennes de l'époque), amènent à porter un véritable tyran au pouvoir. Car le Pape, en cette époque où l'Italie est éclatée en une douzaine de royaumes, est un souverain autant et peut-être plus encore qu'un homme de Dieu. Le choix de casting est astucieux, car en effet, du haut de son mètre quatre-vingt-dix, John Doman domine dans tous les sens du terme le reste de la distribution, donnant souvent le sentiment que les interlocuteurs du Pape sont minuscules face à cet être surhumain. L'ironie de la chose étant qu'évidemment, si le personnage fascine ici plus encore que dans d'autres adaptations, c'est bien parce qu'il a ce côté &lt;i&gt;humain, trop humain&lt;/i&gt;. On pourrait même considérer que Rodrigo Borgia concentre en un seul caractère tout ce que l'humanité compte de défauts et tout ce que la religion catholique, dont il est le chef suprême, condamne : orgueilleux, violent, ombrageux, arrogant, mégalomane, manipulateur, cupide, népotique... le Borgia façon Doman/Fontana est un formidable monstre de télévision, qui détruit tout ce qu'il touche (ses enfants, pions quasiment interchangeables sur l’échiquier de ses ambitions, composent une jolie brochette de psychopathes, et la série raconte presque par le menu comment l'indifférence et les exigences paternelles conduiront progressivement Lucrezia et Cesare vers la folie qui fit d'eux des légendes) et vendrait jusqu'à son âme pour détenir le pouvoir absolu. Ce n'est certes pas une nouveauté, les livres sur le sujet ne manquant pas. Mais &lt;i&gt;Borgia&lt;/i&gt; le met en scène avec une véritable virtuosité, et l'application avec laquelle elle souligne que ce sont en grande partie des réformateurs qui l'ont placé sur le Trône de Saint-Pierre en dit long, très long sur l'aveuglement de ses contemporains, qui mettront du temps à mesurer l'étendue de sa folie. Et sur ses talents en matière de manipulation.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Borgia&lt;/i&gt; (saison 1), créée par Tom Fontana (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-Mbx4f9ykprQ/Tq5ix3Rwr2I/AAAAAAAAGr0/F20WILiVnRE/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-Mbx4f9ykprQ/Tq5ix3Rwr2I/AAAAAAAAGr0/F20WILiVnRE/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1552787270896139444?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/1552787270896139444/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=1552787270896139444&amp;isPopup=true' title='15 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/1552787270896139444'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/1552787270896139444'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/borgia-je-suis-nous.html' title='Borgia - Je suis Nous'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-TXcte5nWCyI/Tq5ilFkk-TI/AAAAAAAAGrk/djswgIyiz-0/s72-c/borgia-creation-originalle-la-serie-evenement.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>15</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-8785137170953426162</id><published>2011-11-15T10:00:00.016+01:00</published><updated>2012-01-12T09:36:31.305+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Jacques Duvall - Désespoir : Mode d'emploi</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-u3lXBG1qcWs/Tr-Ggu4rGcI/AAAAAAAAGzU/w2-MO5qZZes/s1600/Jacques+Duvall+-1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-u3lXBG1qcWs/Tr-Ggu4rGcI/AAAAAAAAGzU/w2-MO5qZZes/s320/Jacques+Duvall+-1.jpg" width="232" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size: small;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="color: #660000;"&gt;[A l'occasion &lt;strike&gt;de son passage ce soir à Paris&lt;/strike&gt; du concert qu'il ne donnera pas ce soir à Paris &lt;sup&gt;0&lt;/sup&gt;, réédition de ce &lt;i&gt;Meeting...&lt;/i&gt; réalisé en avril dernier sur &lt;a href="http://interlignage.fr/"&gt;&lt;i&gt;Interlignage&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/span&gt; Il arrive que l’on se fasse une montagne de pas grand-chose, et des  gens – c’est évidemment encore plus vrai des artistes – une image on ne  peut plus erronée. Peut-être parce que je n’ai réellement commencé à  m’intéresser à ce qu’il faisait qu’à partir du &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/04/good-news-from-western-stars.html"&gt;&lt;i&gt;Cowboy et la Call-girl&lt;/i&gt;&lt;/a&gt;, album de pop rugueuse hantée par le blues, j’imaginais en allant rencontrer Jacques Duvall  tomber sur un type un peu bourru, façon cowboy solitaire revenu de  tout, du genre qui en impose et face à qui l’on rougit d’avance à l’idée  de questions que l’on devine banales. Je n’aurais pu tomber plus à côté  de la plaque : tranquillement attablé dans un café, je trouve un type  on ne peut plus charmant, riant beaucoup, dont le regard doux et  mélancolique le place assurément plus proche du clown triste de la  pochette de son petit dernier que de l’interprète du crépusculaire "Marianne Renoir". Le cowboy solitaire ne porte pas de chapeau et en plus, il n’est pas même venu seul. Tout fout le camp.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Duvall, c’est une drôle de carrière, sans doute l’une des plus  bizarres qu’ait généré une scène francophone il est vrai plus prompte à  produire des artistes cultes et/ou maudits que des rockstars. Plus de  trente ans au service de la pop, des tubes (plein) et des bides (au  moins autant), le plus souvent dans l’ombre des autres (la minceur de sa  discographie personnelle – cinq albums en vingt-sept ans – est  inversement proportionnelle au nombre de chansons – incalculable – qu’il  a écrites). Une carrière faite de rencontres (avec ses pairs) et de  disparitions (la sienne avant tout, durant quinze ans). Une carrière qui  ressemble beaucoup à une vie, quoi. Avec ses silences comme ses amitiés  plus ou moins indéfectibles. Jay Alanski, tout d’abord (« &lt;i&gt;J’ai  commencé la musique avec lui à la fin des années soixante-dix. Il avait  un groupe qui s’appelait les Beautiful Losers, et on a s’est mis à  écrire ensemble des chansons en français. C’était avant Téléphone, ça ne  se faisait pas du tout à l’époque quand tu voulais faire du rock &lt;/i&gt;»), puis Marie-France. Et puis «&amp;nbsp;&lt;i&gt;une gamine de 14 ans, qui s’appelait Wanda de Vasconcelos, et qui devenue Lio&lt;/i&gt; ». Une amie de trente ans, comme dirait l’autre, dont Jacques écrira, de &lt;i&gt;Banana Split&lt;/i&gt; en 79 à &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/10/phantom-feat-lio-lancienne-star-se-paie.html"&gt;&lt;i&gt;Phantom featuring Lio&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; il y a deux ans, l’écrasante majorité des textes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-or9IbhsWC40/Tr-HElyas6I/AAAAAAAAGzc/ZcDvmv-7eEU/s1600/ILS-ONT-DIT-Interview-Lio-et-Jacques-Duvall_image_article_paysage_new.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="298" src="http://3.bp.blogspot.com/-or9IbhsWC40/Tr-HElyas6I/AAAAAAAAGzc/ZcDvmv-7eEU/s400/ILS-ONT-DIT-Interview-Lio-et-Jacques-Duvall_image_article_paysage_new.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;On le sait, le succès sera fulgurant, ce dès le premier single. Mis  en orbite, Jacques écrira par la suite pour Chamfort (dont il sera en  quelque sorte le «&amp;nbsp;parolier fétiche&amp;nbsp;»&lt;b&gt; &lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;, notamment sur le superbe &lt;i&gt;Secrets glacés&lt;/i&gt;), Daho ou Birkin (mais quel article précisa à l’époque que "Les Clés du Paradis", composé par le susnommé Chamfort, était un texte signé Duvall ?…). Jusqu’à la rencontre avec Miam Monster Miam, qui le sortira de sa retraite au milieu des années 2000. Pas à coup de pied au cul quand même. Pas loin. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;C’est un des rares belges francophone à aimer – comme moi – la&lt;/i&gt; country-music&lt;i&gt;…  il voulait faire à cette époque-là un album avec des classiques du  genre adaptés en français. On s’est donc rencontré deux trois fois,  jusqu’au jour où il est entré en studio avec le groupe Phantom et a  enregistré neuf morceaux en une répète ; il me les a envoyés et m’a dit :&lt;/i&gt; Voilà, j’ai ces compos, il me faut des textes et un chanteur. Et on a pensé à toi. &lt;i&gt;Evidemment m’a première réaction a été de dire&lt;/i&gt; Va te faire foutre (rires)&lt;i&gt;  Hélas ! J’ai commis l’erreur fatale d’écouter le premier morceau… et là  c’était trop tard, j’avais mis le doigt dans l’engrenage. J’en suis  sorti en me disant :&lt;/i&gt; Bon, de toute façon qu’est-ce je perds à aller  le voir avec les neufs derniers textes que j’ai faits et que neuf  chanteurs de variétés enfoirés m’ont refusé ?&lt;i&gt; Et donc j’ai débarqué à  Liège avec mes neufs textes, on s’est rendu compte qu’ils rentraient  comme par magie… et on a enregistré&lt;/i&gt; Hantises &lt;i&gt;en une journée.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/--iNHKKs62jk/Tr-Hv6oJubI/AAAAAAAAGzk/qyaFGE0jmmY/s1600/hantises.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="318" src="http://1.bp.blogspot.com/--iNHKKs62jk/Tr-Hv6oJubI/AAAAAAAAGzk/qyaFGE0jmmY/s320/hantises.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Avant ça, Duvall n’était pourtant pas tout à fait puceau du micro. Il y a eu un premier album, &lt;i&gt;Comme la romaine&lt;/i&gt; &lt;b&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;, au milieu des années 80. Une carrière &lt;i&gt;eighties&lt;/i&gt;  météoritique dont on n’ira pas jusqu’à dire que Jacques la renie, mais  dont ce qu’il dit ne donne pas plus que ça envie de s’y attarder. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;De  toute façon je préférais de loin écrire pour les autres. Je me marrais  pas des masses, en fait. Ramasser un guitariste par-ci, un bassiste  par-là… c’était pas mon truc, moi c’est surtout l’écriture qui  m’intéresse. Jusqu’à ce que je commence à jouer avec Phantom – un vrai  groupe de vrais amis – je m’étais jamais vraiment éclaté sur une scène.  Ça me faisait même plutôt chier.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» En somme, voici ce qu’on appelle une rencontre déterminante. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;C’est le grand tournant&lt;/i&gt; », sourit Jacques. Avec Miam et sa nouvelle implication dans la famille &lt;a href="http://www.freaksvillerec.com/" title="Site officiel (en français)"&gt;Freaksville&lt;/a&gt;, celui qui avait «&amp;nbsp;&lt;i&gt;un tronc d’arbre dans la main&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»  se retrouve embarqué dans un engrenage infernal, non seulement chanteur  mais désormais plus productif que jamais (quatre albums à lui plus deux  en tant que parolier – pour Lio et Marie-France – en cinq ans, sans  compter les contributions ponctuelles et les innombrables projets  freaksvillois). L’ironie du sort étant qu’à ce jour, le fameux album de  country de Duvall reste encore à faire. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;C’est vrai que finalement on a tout joué, sauf de la country ! Mais je pense qu’un jour je le ferai.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Cela n’empêche que cette musique persiste à hanter les chansons de Jacques, sur son nouvel &lt;b&gt;&lt;i&gt;Expert en désespoir&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;  comme sur les précédents. Sur l’excellente pochette réalisée par son  frère, il pose d’ailleurs en cowboy droopyesque. Peu importe dès lors  que le disque en lui-même n’ait pas grand-chose à voir avec le Texas ou  le Far West : ils sont là, partout, en filligranes, jusque dans cette "Chanson la plus triste du monde", qui se trouve aussi être la plus drôle : «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Je  m’étais dit : je vais essayer d’écrire la chanson la plus triste du  monde &lt;/i&gt;[...]&lt;i&gt; / Plus triste que n’importe quelle chanson de Townes Van  Zandt / Un cowboy texan qui n’a écrit que des chansons tristes / Plus  triste que&lt;/i&gt; Je me suis souvent demandé&lt;i&gt; de &lt;a href="http://fr.wikipedia.org/wiki/Bobbejaan_Schoepen" title="Sa fiche Wikipedia"&gt;Bobbejaan Schoepen&lt;/a&gt;  / Un chanteur belge qui portait un chapeau de cowboy comme Townes Van  Zandt / Tiens, peut-être que les chapeaux de cowboy ça donne le bourdon /  Faudrait se pencher sur la question.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» Si l’album a de quoi surprendre ceux qui avaient adoré &lt;i&gt;Hantises&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Le Cowboy et la Call-girl&lt;/i&gt;, l’obsession est bien là, entre un "Insecte" bluesy comme pas permis et un "Je l’emporterai au Paradis" qui semble évadé qu’un quelconque bouge &lt;i&gt;mexicano&lt;/i&gt;. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Ah  mais je suis vraiment fan de country, ce qui est finalement assez rare  dans la francohophonie. Parce que contrairement à ce que les gens  croient les chansons de country sont beaucoup plus évoluées que l’image  du vieux&lt;/i&gt; redneck&lt;i&gt; attardé et raciste… Alors bien sûr dans la  campagne américaine t’as quand même pas mal de bons vieux beaufs, mais  ça reste le blues de l’homme blanc, vraiment. Ce que j’aime dans la  country c’est la simplicité. C’est des chansons simples, t’as ta  guitare, tu racontes un peu la vie…&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» De là à être fasciné par  l’esthétique, il n’y a qu’un pas qu’il franchit allègrement… et bien  évidemment le sourire aux lèvres : «&amp;nbsp;&lt;i&gt;J’ai toujours aimé les chansons  tristes, j’ai toujours aimé la bédé belge – donc Lucky Luke – et…  j’avoue que j’ai toujours eu un petit faible pour… les gens ridicules,  quoi. &lt;/i&gt;» Il rit franchement. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;De ce point de vue le chapeau de  cowboy c’est radical : quand t’en mets un sur la tête t’as quand même  bien l’air d’un con, et je reconnais que ça ne me déplait pas. Donc j’en  ai une collection… et encore, sur la pochette &lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt; on a fait dans la sobriété parce que les miens sont plutôt rouges ou roses…&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-NDZ3QVvlOIM/Tr-ImiPy36I/AAAAAAAAGzs/usX8krpCYks/s1600/duvall0428of4.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="266" src="http://4.bp.blogspot.com/-NDZ3QVvlOIM/Tr-ImiPy36I/AAAAAAAAGzs/usX8krpCYks/s400/duvall0428of4.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Reste que l’album, franchement pop, s’amuse à prendre ladite esthétique à contrepied, après deux opus nettement plus &lt;i&gt;roots&lt;/i&gt;, entre rugosité et rétro &lt;i&gt;sixties&lt;/i&gt;.  Duvall ne fait pas grand mystère de ce qu’il s’agit moins de son fait  que de celui de son imprévisible binôme, l’inénarrable Miam Monster  Miam, qui «&amp;nbsp;&lt;i&gt;fait ce qu’il veut &lt;/i&gt;». «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Il me connaît, il sait  ce que j’aime. Là il a commencé à faire des petits trucs de son côté…  c’est un grand fan de rock des années 80, Cure, Joy Division, Smiths –  ce qui n’est pas du tout ma came parce que c’est à cette époque j’ai  arrêté le rock pour ne plus écouter que des vieux trucs de blues et de  bluegrass. Et je me suis&lt;/i&gt; tiens, qu’est-ce que ça donnerait avec mes textes en français, avec ma voix de mec qui sait pas chanter ?&lt;i&gt;…  il y avait quand même des chances pour que ça ne ressemble pas du tout à  du Joy Division. Donc il s’est amusé, et moi je me suis contenté de  rebondir dessus.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» Le truc, cher Jacques, c’est qu’on est quand même à des années lumières des Smiths, non ? «&amp;nbsp;&lt;i&gt;C’est  ça qui est étonnant si tu veux, parce que moi au départ j’avais  justement peur que ce soit un peu trop rétro. C’était quand même assez  ciblé rock anglais des années 80, et si t’écoutes&lt;/i&gt; &lt;i&gt;"Comme par désenchantement" sans les voix &lt;/i&gt;&lt;b&gt;&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;&lt;i&gt;  tu te rends compte que c’est quasiment du Joy Division. Alors que quand  tu mets les voix dessus, effectivement ça pourrait être de la variété  française d’aujourd’hui, du Daniel Darc, par exemple.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» On pense effectivement par éclats (au hasard : "La Grève des éboueurs") à l’auteur de &lt;i&gt;Ninjinski&lt;/i&gt;, et de manière générale à une certaine pop francophone des années 80/90, brillamment classe ("Désespère", "Trop tard") aussi souvent qu’un peu peu kitsch (ce "Chagrin de beauté",  tout de même…), une famille ayant basculé brutalement (et  inexplicablement) du mainstream à l’underground, dans laquelle le  précieux collaborateur de Lio ou de Chamfort s’inscrirait presque  naturellement. A l’évidence, Jacques s’éclate ici avec des textes dont  certains comptent parmi les sommets de sa longue carrière de parolier ("La Grève des éboueurs" et "La Chanson la plus triste du monde"  sont de petits chefs-d’œuvre d’humour noir), croone avec désinvolture  et même… chante, oui. Jacques Duvall chante pour de vrai à plusieurs  reprises (pour vous dire, à la rédac’ on a tous cru que l’album était un  &lt;i&gt;fake&lt;/i&gt;). Ce qui de toute évidence le fait bien marrer. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;C’est de loin le plus mélodique de tous les disques que j’ai faits. Parce qu’en général Miam tient compte de mes limites&lt;/i&gt; : bon, ne l’accablons avec une mélodie qui monte un petit peu et qui descend un petit peu… (rire général)&lt;i&gt; Bref, c’est un disque moins &lt;/i&gt;laidback&lt;i&gt;, moins…&lt;/i&gt; swampy&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-niRYMLRyejE/Tr-JYEo7ppI/AAAAAAAAGz0/tuH47rxLvwY/s1600/expertdesespoir.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://2.bp.blogspot.com/-niRYMLRyejE/Tr-JYEo7ppI/AAAAAAAAGz0/tuH47rxLvwY/s320/expertdesespoir.jpg" width="318" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Surtout, c’est un disque incroyablement riche en terme d’ambiances et  d’humeurs, a contrario de ce que peut laisser imaginer son titre (il  est vrai largement relativisé, au moment de son acquisition, par l’&lt;i&gt;artwork&lt;/i&gt;).  Comme d’habitude, mais encore peu mieux que d’habitude, Duvall s’y  illustre par sa virtuosité en matière de tristesse hilarante, de  jovialité désolée et d’espoir désespéré. On ne va pas ressortir la  vielle antienne de l’humour qui est la politesse du désespoir, pauvre  rengaine tellement clichesque que plus personne ne sait qui l’a énoncée  le premier. Il n’empêche, dans le genre héros torturé masquant ses  névroses derrières trois couches de sarcasmes, le Jacques se pose là. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Je  suis effectivement un vrai dépressif et c’est vrai, je me suis rendu  compte que les gens les plus drôles autour de moi sont les bouffeurs de  Prozac. Il y a une émission assez célèbre en Belgique,&lt;/i&gt; Le Jeu des dictionnaires&lt;i&gt;… c’est un peu&lt;/i&gt; Les Grosses Têtes&lt;i&gt;  en plus jeunes… et donc la première fois que j’ai été faire cette  émission, je me suis rendu compte qu’avant de monter sur scène les mecs  avaient tous leur petite pilule magique. Enfin je pense que c’est  relativement connu que de Funès et les autres étaient des types  sinistres… mais hé, attends, tu rigoles…&lt;/i&gt;&amp;nbsp;» Et Jacques de sortir de  sa poche une petite boîte métallique qu’il se met à secouer devant  l’enregistreur. Ses propres pilules, bien sûr, car un bon expert en  désespoir ne sort évidemment jamais sans ses outils. «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Voici le son de l’amusement !&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L’occasion est trop belle de demander quelques bons conseils à un  spécialiste du genre : quelles recommandations peut-il fournir à un  jeune – mettons qu’il vienne d’expérimenter son premier chagrin d’amour –  qui se destinerait à une carrière d’expert en désespoir ? Quels sont  les tuyaux, les filières, les pièges à éviter et les livres à lire  absolument sur le sujet ? Pour changer, pour conclure, Jacques se marre :  «&amp;nbsp;&lt;i&gt;Je le rassure immédiatement : reste toi-même et tu finiras  irrémédiablement expert en désespoir, je te le garantis. Tous les  chemins mènent à Rome et on finira tous comme ça. Mais ce qui est bien  c’est qu’on en sort, aussi. Enfin pas tous, il y en a qui n’en sortent  jamais&lt;/i&gt; (sourire) &lt;i&gt;Townes Van Zandt lui n’en est jamais sorti.&lt;/i&gt;&amp;nbsp;»&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" height="250" id="gsPlaylist6330235744" name="gsPlaylist6330235744" width="350"&gt;&lt;param name="movie" value="http://grooveshark.com/widget.swf" /&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=63302357&amp;bbg=ab0505&amp;bth=ab0505&amp;pfg=ab0505&amp;lfg=ab0505&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;!--[if !IE]&gt;--&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://grooveshark.com/widget.swf" width="350" height="250"&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=63302357&amp;bbg=ab0505&amp;bth=ab0505&amp;pfg=ab0505&amp;lfg=ab0505&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://grooveshark.com/playlist/Jacques+Duvall/63302357" title="Jacques Duvall by T. 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Sinaeve on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;!--&lt;![endif]--&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;strike&gt;&lt;b&gt;En concert ce soir à Paris, aux Trois Baudets&lt;/b&gt;&lt;/strike&gt;&lt;b&gt; (bah non, en fait)&lt;/b&gt;&lt;strike&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/strike&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Expert en désespoir&lt;/i&gt;, de Jacques Duvall (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-t9WTNF8vpas/Tr-J-BabXCI/AAAAAAAAGz8/hbyAAF-P_jg/s1600/Diode4.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-t9WTNF8vpas/Tr-J-BabXCI/AAAAAAAAGz8/hbyAAF-P_jg/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;b&gt;(0) &lt;/b&gt;&lt;i&gt;Excusé, le cowboy sera remplacé au pied quasiment levé par ses compagnons de route Miam Monster Miam et Marie-France, qui interprèterons son répertoire, ce soir, aux Trois Baudets.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(1)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Oui, l’expression fait sourire, c’est pourquoi je l’ai chourée à wikipedia.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(2)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;(Ré)édité en France en 1989 sous une forme différente et alors intitulé &lt;/i&gt;Je déçois &lt;i&gt;(«&lt;/i&gt; Ma profession de foi&lt;i&gt; », rigole Jacques).&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(3)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;«&lt;/i&gt;&amp;nbsp;Ce qui est marrant c’est qu’au départ c’était pas du tout prévu pour être une pochette, c’est juste mon frère qui m’a dit :&lt;i&gt; J’ai pas de photo de toi avec un costard. &lt;/i&gt;Ma fiancée a ajouté &lt;i&gt;J’ai pas de photo de toi avec un chapeau&lt;/i&gt;,  j’ai mis tout ça… et donc ce qu’il y a derrière ce n’est pas du tout un  superbe fond rouge de studio, c’est juste le mur de ma cuisine. Par  manque de moyens on a fait fabriquer la pochette en Hongrie et ces  salopards de Hongrois ont transformé mon rouge vif en cet espèce de brun  pisseux&lt;i&gt; (rires)&amp;nbsp;»&lt;/i&gt;&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;b&gt;(4)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;La sienne et celle de Coralie Clément.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-8785137170953426162?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/8785137170953426162/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=8785137170953426162&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8785137170953426162'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/8785137170953426162'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/jacques-duvall-desespoir-mode-demploi.html' title='Jacques Duvall - Désespoir : Mode d&apos;emploi'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-u3lXBG1qcWs/Tr-Ggu4rGcI/AAAAAAAAGzU/w2-MO5qZZes/s72-c/Jacques+Duvall+-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-9175784431742116684</id><published>2011-11-14T09:00:00.001+01:00</published><updated>2012-01-12T09:36:31.306+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Wooden Wand - Antiquaire au taquet</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-rlQtb_28uQQ/Tr0JhbRULiI/AAAAAAAAGws/CaaFsYPHtew/s1600/wooden-wand-briarwood.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-rlQtb_28uQQ/Tr0JhbRULiI/AAAAAAAAGws/CaaFsYPHtew/s200/wooden-wand-briarwood.jpg" width="200" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;i&gt;Pourquoi celui-ci plutôt qu’un autre ?&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La question vient immédiatement en tête chaque fois qu’il s’agit  d’apprécier (et le cas échéant de chroniquer) un album de folk-rock. Le  genre, on le sait, a plutôt les faveurs de ce site. Cependant, on le  sait aussi, rien ne ressemble plus à un album de folk-rock qu’un autre  album de folk-rock&lt;b&gt;&lt;sup&gt;1&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;. Pourquoi nous arrêter spécialement aujourd’hui sur l’album de Wooden Wand,  alors que nous en laissons tellement de côté chaque mois ? Tentative  piteuse mais effrontée d’explication embryonnaire, en cinq points  capitaux.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Embryon de raison N°1 : on sait d’où il vient.&lt;/b&gt; En folk, à un ou deux Dylan près&lt;b&gt;&lt;sup&gt;2&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;,  on n’aime pas trop les poseurs. Ça tombe bien : des années (depuis un  peu avant le milieu des années 2000) que Wooden Wand végète en ne  connaissant qu’un succès modéré (c’est toujours très bien vu de la part  d’un folkeux), à faire ses petits disques dans son coin sans emmerder  personne, à changer de style aussi souvent que de chemise à carreaux  (outlaw country, rock psyché et même occasionnellement free-jazz) et à  s’occuper principalement d’écrire de bonnes chansons. Bref, par le  premier gogo venu, du genre qui va se faire signer par une major ou un  gros indé trois semaines après avoir appris à jouer de la gratte. Plutôt  un bon gros besogneux, un vrai &lt;i&gt;long distance runner&lt;/i&gt; comme les  amateurs de folk les adorent – de ceux dont on n’écoutera peut-être  qu’un album sur trois tout en ayant chaque fois la certitude de ne  jamais être déçu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Embryon de raison N°2 : il n’invente rien.&lt;/b&gt; Ce serait  un défaut, ou à tout le moins une critique, dans à peu près n’importe  quel domaine… mais certainement pas en matière de folk-rock. On aurait  même plutôt tendance à s’inquiéter lorsqu’un folkeux, probablement  défoncé, vient annoncer que son nouvel album va révolutionner l’histoire  du genre&lt;b&gt;&lt;sup&gt;3&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;. Rien de tel ici : tout au long de &lt;b&gt;&lt;i&gt;Briarwood&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;  on pensera successivement à Neil Young, à Springsteen, à John Fahey  voire à Ryan Adams pour citer un contemporain… en somme, on rentre dans  cet album comme dans une vieille paire de pantoufles, ce qui est  rappelons le l’un des commandements numéro 1 de tout opus folk qui se  respecte (et respecte son auditeur). Parce que voilà, c’est comme ça :  on attend du &lt;i&gt;singer-&lt;/i&gt;&lt;i&gt;songwriter&lt;/i&gt; qu’il s’inscrive dans  un héritage, une «&amp;nbsp;tradition&amp;nbsp;» même. Qu’il marche dans les pas de ses  aînés plutôt que de vouloir à tout prix faire «&amp;nbsp;avancer la musique&amp;nbsp;»  (rien que l’écrire fait mal).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Embryon de raison N°3 : le son est chaud, dense, et donne une belle cohérence à l’ensemble.&lt;/b&gt;  Non parce qu’appartenir à une lignée, ça ne veut pas dire non plus  sonner mille autres avant soi (je sais, la nuance est parfois ténue). Si  &lt;i&gt;Briarwood&lt;/i&gt; séduit dès la première écoute,  c’est bien parce qu’il a un truc en plus, à savoir un sens de l’harmonie  qui fait défaut à beaucoup d’autres (qui pensent que le lo/fi ça peut  marcher à tous les coups), et est produit avec suffisamment de finesse  pour qu’on se sente immédiatement en agréable compagnie à ses côtés. Si  c’est probablement l’album le plus «&amp;nbsp;ordinaire&amp;nbsp;» que nous ait offert  James Toth (de son vrai nom) ces dernières années, c’est aussi et  surtout un ouvrage parfaitement tressé. Dans un genre plus pop, on  parlerait d’&lt;i&gt;orfèvrerie&lt;/i&gt;. Ici, &lt;i&gt;roots attitude&lt;/i&gt; oblige, on dira que Wooden Wand se révèle un antiquaire au goût très sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;Embryon de raison N°4 : &lt;i&gt;Briarwood&lt;/i&gt;, c’est surtout neuf bonnes chansons.&lt;/b&gt; Avec une nette préférence pour les trois premières, particulièrement bien torchées, ainsi que pour la ballade "Motel Stationary", qui avec son accompagnement de bière tiède&lt;b&gt;&lt;sup&gt;4&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt;  saura illustrer avec pertinence vos soirées post-rupture. Et après  tout, c’est bien là l’essentiel. Du simple et efficace, des textes pas  cons, des riffs habiles… il n’est pas sûr qu’on demandait beaucoup plus.&lt;b&gt;&lt;i&gt;&amp;nbsp;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object classid="clsid:D27CDB6E-AE6D-11cf-96B8-444553540000" height="150" id="gsPlaylist6334507293" name="gsPlaylist6334507293" width="250"&gt;&lt;param name="movie" value="http://grooveshark.com/widget.swf" /&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=63345072&amp;bbg=ab0707&amp;bth=ab0707&amp;pfg=ab0707&amp;lfg=ab0707&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;!--[if !IE]&gt;--&gt;&lt;object type="application/x-shockwave-flash" data="http://grooveshark.com/widget.swf" width="250" height="150"&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=63345072&amp;bbg=ab0707&amp;bth=ab0707&amp;pfg=ab0707&amp;lfg=ab0707&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;span&gt;&lt;a href="http://grooveshark.com/playlist/Wooden+Wand+Briarwood/63345072" title="Wooden Wand - Briarwood by T. Sinaeve on Grooveshark"&gt;Wooden Wand - Briarwood by T. Sinaeve on Grooveshark&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/object&gt;&lt;!--&lt;![endif]--&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Briarwood&lt;/i&gt;, de Wooden Wand &amp;amp; The Briarwood Virgins (2011)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-_804WTNO1x4/Tr0JvTRyseI/AAAAAAAAGw0/gu0kH0JSyhM/s1600/Diode4.jpg" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-_804WTNO1x4/Tr0JvTRyseI/AAAAAAAAGw0/gu0kH0JSyhM/s1600/Diode4.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;b&gt;(1)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Afin de simplifier la démonstration, nous  laisserons volontairement de côté les albums de country-rock, de crainte  de vous perdre en route, chers lecteurs.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(2)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Je déconne : il n’y a bien entendu qu’un seul Dylan.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(3)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Je dis&lt;/i&gt; quand&lt;i&gt;, le mot exact serait plutôt&lt;/i&gt; si&lt;i&gt; tant cette hypothèse-même semble improbable.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;(4)&lt;/b&gt; &lt;i&gt;Échantillon vendu séparément.&lt;/i&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-9175784431742116684?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/9175784431742116684/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=9175784431742116684&amp;isPopup=true' title='2 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/9175784431742116684'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/9175784431742116684'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/wooden-wand-antiquaire-au-taquet.html' title='Wooden Wand - Antiquaire au taquet'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-rlQtb_28uQQ/Tr0JhbRULiI/AAAAAAAAGws/CaaFsYPHtew/s72-c/wooden-wand-briarwood.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>2</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-79773982774842880</id><published>2011-11-12T12:00:00.003+01:00</published><updated>2011-11-16T12:12:13.220+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>The Killing - 95,9 % géniale</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-PoxD9F0FpG0/TqvKbS3BkgI/AAAAAAAAGpg/3x-TaEWYUwE/s1600/1316642529_forbrydelsen-season-2-danish-drama-01.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://3.bp.blogspot.com/-PoxD9F0FpG0/TqvKbS3BkgI/AAAAAAAAGpg/3x-TaEWYUwE/s200/1316642529_forbrydelsen-season-2-danish-drama-01.jpg" width="141" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Une fois n'est pas coutume, commençons par la fin. Celle de &lt;a href="http://www.legolb.com/2011/08/blog-post.html"&gt;la première saison de &lt;b&gt;&lt;i&gt;The Killing&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/a&gt; en avait laissé plus d'un sceptique, par sa brutalité, par sa sécheresse, par cette manière de couper court à toute tergiversation qui, pour raccord qu'elle fût avec l'esprit de la série, n'était tout de même pas très nourrissante. Celle de la seconde, elle, laisse carrément pantois. &lt;i&gt;C'était donc ça !&lt;/i&gt;, s'exclame-t-on comme un seul homme. Mais pas pantois sur le mode &lt;i&gt;Mon Dieu ! Il faut absolument que je revois tous les épisodes, histoire de trouver les indices.&lt;/i&gt; Plutôt sur le mode &lt;i&gt;Mon Dieu, je promets de ne jamais revoir tous ces épisodes afin de ne surtout pas m'apercevoir des béances narratives et des incohérences qui s'y trouvent très probablement.&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Il est impossible de ne pas commencer par la fin car, autant la première saison avait démasqué le coupable de manière progressive et avec une relative habileté (même si on avait deviné depuis quelques épisodes), autant cette fois-ci on a tout de même du mal à se défaire du sentiment que les scénaristes se sont fait plaisir en prenant à revers le pauvre spectateur - pour ne pas dire en le prenant pour un con. Et &lt;i&gt;c'est lamentable&lt;/i&gt;. Pas comme ça, en soi. C'est lamentable parce qu'à un demi-final mis à part, &lt;i&gt;The Killing&lt;/i&gt; avait réussi un sans faute, une seconde quasi-parfaite et largement à la hauteur de la première (ce n'est pas si courant), qui plus est en amorçant une vraie tentative de renouvellement, aussi bien dans l'intrigue (très différente) que dans le casting (rien que des nouveaux personnages, à part deux) ou la structure du récit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;S'intéressant désormais aux dommages collatéraux de la Guerre d'Afghanistan, pour laquelle le Danemark a fourni l'un des plus gros contingents de soldats, le feuilleton reste fidèle à son goût pour les intrigues les plus touffues et à son approche chorale des faits divers les plus sordides. Peut-être plus encore qu'avec la mort de l'enfant, Søren Sveistrup démontre avec une remarquable intelligence comme l'état de guerre s'insinue dans l'inconscient collectif, même et peut-être surtout lorsque - le cas échéant - la guerre a duré si longtemps, si loin  des yeux comme du cœur de la population, qu'elle a fini par en devenir abstraite. C'est parce que le Danemark - comme la France - ne se vit pas comme un pays en guerre que toutes les dérives sont possibles, et que la série de meurtres à laquelle est confrontée Sarah Lund heurte d'autant plus violemment l'opinion publique.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Plus rammassée (dix épisodes seulement), la série gagnée en efficacité ce qu'elle a tendance à perdre en simplicité, tant les ramifications de l'affaire sont multiples et complexes, avec notamment des personnages secondaires encore plus nombreux et présents, quand la précédente saison avait tendance à les faire disparaître subitement lorsqu'ils ne servaient plus à rien. Et pourtant, elle tient. Enfin, jusqu'à la résolution finale, que l'on se doit de mettre en quarantaine dans un coin de nos têtes afin de préserver le plaisir (réel et intense) qu'ont procuré les neufs épisodes et demi qui viennent de s'écouler. Et confirment sans problème que &lt;i&gt;The Killing&lt;/i&gt; est une des toutes meilleures séries en activité, voire une possible prétendante au trône... le jour où elle saura un peu mieux soigner ces sorties.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Killing&lt;/i&gt; &lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: small;"&gt;[Forbrydelsen] (&lt;/span&gt;saison 2), créée par&amp;nbsp;Søren Sveistrup&amp;nbsp;(2009)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-2qjeJvjUbyY/TqvK1kUK6lI/AAAAAAAAGpo/gB9hhhPd1z4/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-2qjeJvjUbyY/TqvK1kUK6lI/AAAAAAAAGpo/gB9hhhPd1z4/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-79773982774842880?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/79773982774842880/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=79773982774842880&amp;isPopup=true' title='18 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/79773982774842880'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/79773982774842880'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/killing-959-geniale.html' title='The Killing - 95,9 % géniale'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-PoxD9F0FpG0/TqvKbS3BkgI/AAAAAAAAGpg/3x-TaEWYUwE/s72-c/1316642529_forbrydelsen-season-2-danish-drama-01.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>18</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-3154827584768799627</id><published>2011-11-11T10:18:00.008+01:00</published><updated>2011-11-14T19:57:47.271+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Mes disques à moi (et rien qu&apos;à moi)'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>I Took the Blame</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;b&gt;[Mes disques à moi (et rien qu'à moi) - N°99]&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: right;"&gt;&lt;i&gt;Your Arsenal&lt;/i&gt; - Morrissey (1992)&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Je n'ai jamais été vraiment à l'aise avec la carrière solo de Morrissey. Peut-être parce que j'aimais chez les Smiths une forme de radicalité, une ascèse que je&amp;nbsp;n'ai&amp;nbsp;jamais pu retrouver dans ces albums trop produits et souvent bâclés tout à la fois. Peut-être parce que Morrissey sans Johnny Marr et ses guitares mutines&amp;nbsp;m'a toujours&amp;nbsp;paru plus ou moins incomplet. Ne trouvant pas d'album parfait, je me suis en tout cas longtemps résolu à n'écouter que des compiles personnelles.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Je ne sais pas exactement à quel moment &lt;i&gt;Your Arsenal&lt;/i&gt; est devenu mon album préféré, ni même s'il l'est à 100 % aujourd'hui. Je ne dirais pas qu'il a plus&amp;nbsp;compté&amp;nbsp;qu'un autre, même si "We'll Let You Know" m'a hanté durant des années. Le choix est même paradoxal  par bien des aspects. C'est sans doute l'album le plus&amp;nbsp;rock du Moz,&amp;nbsp;et celui où ses textes, habituellement si fins et racés, sont les plus paresseux, usant et abusant de formules anathématiques ("You're the One for&amp;nbsp;Me, Fatty", "The&amp;nbsp;National Front Disco", "We'll Let You Know", donc).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-QNsQAWv5pRw/To7a5CZ24MI/AAAAAAAAGko/-fQhl8Lmau0/s1600/Morrissey-Your_Arsenal-Frontal.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://4.bp.blogspot.com/-QNsQAWv5pRw/To7a5CZ24MI/AAAAAAAAGko/-fQhl8Lmau0/s320/Morrissey-Your_Arsenal-Frontal.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Et pourtant, j'aime cet album d'un amour violent et irraisonné. Je l'ai aimé dès que je l'ai lu son titre, dès que j'ai vu sa pochette. Il est possible qu'&lt;i&gt;Your Arsenal&lt;/i&gt; ait été mon album préféré de Morrissey bien des années avant que j'en aie entendu la moindre note, ce qui serait étonnant concernant à peu près&amp;nbsp;n'importe&amp;nbsp;quel autre artiste - pas celui-ci. Après tout, dans un album de Morrissey, ce qu'on aime avant tout, c'est Morrissey lui-même. Bien sûr ici, j'aime&amp;nbsp;aussi la prod aérée&amp;nbsp;- tellement plus aérée qu'ailleurs - signée par le grand Mick Ronson. Et le côté glam, et l'obsession rockab' ("You're Gonna Need Someone on Your&amp;nbsp;Side"). C'est peut-être le dernier album où Morrissey tente réellement - et surtout sincèrement - de faire&amp;nbsp;autre chose que du Morrissey ("Seasick, Yet Still Docked"), ne s'encombrant pas de grandes&amp;nbsp;ballades mélodramatiques, et réservant son numéro de héros virgino-shakespearien foudroyé pour un unique - et grandiose - morceau ("I &amp;nbsp;Know It's Gonna Happen&amp;nbsp;Someday", vous l'aurez deviné).&amp;nbsp;&lt;i&gt;Southpaw Grammar&lt;/i&gt; ne pouvant complètement compter dans ce raisonnement, puisque le Moz y tente surtout de raccrocher les wagons de la mode du moment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors oui, j'aime tout cela bien sûr, mais avec Morrissey c'est toujours un peu secondaire. &lt;i&gt;Your Arsenal&lt;/i&gt;, c'était aussi et surtout un album que j'étais fier de&amp;nbsp;posséder.&amp;nbsp;Ce qu'il provoquait en moi - et provoque toujours d'ailleurs - n'avait que peu à voir avec la musique ou l'esthétique. Pas des choses que l'on dit, pas&amp;nbsp;des choses que l'on écrit dans une chronique. Un vrai disque rien qu'à soi, pour le coup.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/EIwA8LtmkkQ" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;Trois autres disques pour découvrir Morrissey (pour les Smiths, voir &lt;a href="http://www.legolb.com/2008/11/un-certain-sens-du-gout.html"&gt;ICI&lt;/a&gt;)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2010/10/morrissey-une-epoque-formidable.html"&gt;Bona Drag&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (singles, 1990)&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Maladjusted&lt;/i&gt; (1997)&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/2008/01/morrissey-be-here-now.html"&gt;Live at Earl's Court&lt;/a&gt;&lt;/i&gt; (live, 2005)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-3154827584768799627?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/3154827584768799627/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=3154827584768799627&amp;isPopup=true' title='6 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/3154827584768799627'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/3154827584768799627'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/i-took-blame.html' title='I Took the Blame'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/-QNsQAWv5pRw/To7a5CZ24MI/AAAAAAAAGko/-fQhl8Lmau0/s72-c/Morrissey-Your_Arsenal-Frontal.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>6</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-378060145359225132</id><published>2011-11-09T12:00:00.003+01:00</published><updated>2011-12-16T10:30:49.204+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Golb this World'/><title type='text'>Les Éditos auxquels vous avez échappé</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Muhammad Doesn't Want Me for a Sunbeam&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Je ne ferai pas de blague sur Mahomet. J'y ai songé, mais j'ai renoncé. Non par peur des représailles, mais parce qu'il s'en charge tout seul, des blagues. Ça m'a&amp;nbsp;frappé l'autre jour : sur la plupart des caricatures, dans la plupart des parodies, Mahomet est toujours en train de se marrer. Ils ne ressemble pas à un prophète,&amp;nbsp;mais à un petit lutin sarcastique qui fait des jeux de mots et des blagues et qui d'une manière ou d'une autre se tamponne toujours le chichigneux de ses fidèles. Vous&amp;nbsp;allez me dire que Jésus, pour sa part, est presque toujours représenté comme un type qui fait la gueule, voire le gars un brin geignard sur les bords. Certes mais&amp;nbsp;justement : on sait pourquoi. Le héros sacrificiel qui va mourir sur la croix pour les péchés des hommes, ça fait un peu personnage premier degré malgré lui. Sauf&amp;nbsp;que, précisément, Mahomet non plus, n'était pas tout à fait un &lt;i&gt;party animal&lt;/i&gt;. Je me demande d'où vient cette différence de traitement.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Littlefinger in the Noise&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'image est troublante. Non : fascinante. L'homme politique préféré des Français aux côté de celui qu'ils détestent le plus, se renvoyant des assauts de politesses à&amp;nbsp;faire passer une chanson de Chimène Badi pour du post-hardcore. Et que je loue ton efficacité et ton leadership, et que tu loues mon incroyable capacité à être moi.&amp;nbsp;Sarkozy a toujours l'air aussi irritant ; il aurait cependant l'air presque humaine à côté de cet Obama, robotique comme une star hollywoodienne venant faire la promo&amp;nbsp;de son nouveau blockbuster (en 3D dans les salles équipées).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;La Rigueur ou la Mort.&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bah quoi ? Il vous plaît pas mon titre ? C'est pas comme ça qu'on dit ? Non, bon, d'accord : c'est peut-être pas comme ça qu'on dit. Mais reconnaissez que malgré tout, la&amp;nbsp;plupart du temps, c'est comme ça qu'on vit. Et reconnaissez que si, très tôt, on nous avait appris ce genre de proverbe, on serait sans doute tous beaucoup moins&amp;nbsp;malheureux aujourd'hui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-MWxw_CAatnk/TrpPtyMhnCI/AAAAAAAAGwc/icbX7jxaE9c/s1600/La+Rigueur+ou+la+Mort+-+BD.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="291" src="http://1.bp.blogspot.com/-MWxw_CAatnk/TrpPtyMhnCI/AAAAAAAAGwc/icbX7jxaE9c/s400/La+Rigueur+ou+la+Mort+-+BD.jpg" width="400" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;N'habite plus à l'adresse indiquée&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Papandreou a un nom à la consonance rigolote et une tête plutôt marrante. Lui, il n'est pas très drôle. On ne peut guère lui en vouloir : son pays est dans une merde&amp;nbsp;noire, une merde cataclysmique, on comprend qu'il n'ait pas trop le cœur à rire. Cela ne l'empêche pas de faire quelques petites blagounettes. Qu'on n'aille pas croire qu'il se soit contenté de sortir son idée de référendum comme d'autres auraient glissé un coussin péteur sous les fesses d'Angela Merkel (non, ceci n'est pas une réflexion misogyne, c'est juste que personne n'oserait le faire sous celles de Sarkozy de peur qu'il lui en retourne une). C'est sous les fesses de tous les démocrates du monde, qu'il a mis des coussins péteurs - sinon directement des pétards. Réussir à ce que cela pose un problème à tant de gens qu'on interroge un peuple sur son avenir, réussir à ce que personne ne soit complètement à l'aise avec ça, c'est une sacrée plaisanterie. Bon, c'est vrai aussi que nous, en France, on n'est pas trop habitué - la dernière fois qu'on nous a interrogés par référendum on a passé les deux années suivantes à nous expliquer pourquoi on était des crétins et pourquoi on allait faire quand même tout ce qu'on venait de dire qu'on ne ferait pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Dead to the World&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;L'autre jour, j'ai fait un rêve étrange. J'ai révé de ma mort, ou plutôt de ma mort ratée - un suicide manqué en pleine partie de &lt;i&gt;Chrono Trigger&lt;/i&gt; (si vous ne&amp;nbsp;comprenez rien à cette phrase, ne vous inquiétez pas : moi non plus). Cela faisait longtemps - des années sans doute - que je n'avais pas rêvé de ma propre mort (ni de&amp;nbsp;la mort de quiconque, je vous rassure tout de suite). Maintenant que j'y pense cela faisait sans doute encore plus longtemps que je n'avais pas rêvé d'un jeu vidéo,&amp;nbsp;mais allez comprendre pourquoi, je l'ai le sentiment que c'est une information tout de même un tantinet moins signifiante (ou dont la signifiance est tout simplement&amp;nbsp;plus évidente puisque, figurez-vous, j'avais joué à &lt;i&gt;Chrono Trigger&lt;/i&gt; le jour même).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;&lt;u&gt;Nice Guys Finish Last&lt;/u&gt;&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est donc vrai que les gentils ne gagnent jamais à la fin. Buisson a senti le vent du boulet, mais ce n'était qu'un trou d'air, et voilà donc que la cour d'appel lui&amp;nbsp;évite de voir subitement plein de nez se pointer des affaires. Peu importe, dans le fond, qu'il s'agisse de Buisson ou d'un autre. C'est le principe même, rendant les&amp;nbsp;collaborateurs du Chef de l'Etat intouchables comme par ricochet, qui paraît effarant. Dans le temps, les criminels se réfugiaient dans les églises ; aujourd'hui, on serait&amp;nbsp;tenté de leur recommander d'aller se barricader à l'Elysée et de s'y faire embaucher comme domestiques - rien n'est plus flou que la notion de "&lt;i&gt;collaborateur&lt;/i&gt;".&amp;nbsp;N'était-ce pas déjà le statut de François Fillon, fut un temps ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-378060145359225132?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/378060145359225132/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=378060145359225132&amp;isPopup=true' title='31 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/378060145359225132'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/378060145359225132'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/les-editos-auxquels-vous-avez-echappe.html' title='Les Éditos auxquels vous avez échappé'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/-MWxw_CAatnk/TrpPtyMhnCI/AAAAAAAAGwc/icbX7jxaE9c/s72-c/La+Rigueur+ou+la+Mort+-+BD.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>31</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4401038279355420319</id><published>2011-11-08T10:39:00.005+01:00</published><updated>2011-11-18T11:15:47.816+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Littérature'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Spotlights'/><title type='text'>John Burnside - Presque monde</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-kuAJyAd6Dtc/TrOy05QQ09I/AAAAAAAAGvU/y6ruyO2ABPk/s1600/glister.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-kuAJyAd6Dtc/TrOy05QQ09I/AAAAAAAAGvU/y6ruyO2ABPk/s200/glister.jpg" width="125" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;Curieux roman que ce septième John Burnside, auteur dont on pensait pourtant qu'après &lt;i&gt;The Dumb House&lt;/i&gt; (1997) ou &lt;i&gt;The Devil's Footprints&lt;/i&gt; (2007) il aurait bien du mal à aller toujours plus loin dans l'étrangeté. Le voici ici, pourtant, au carrefour d'influences que l'on aurait pensé inconciliables, dans ce récit au titre aussi sec et beau que l'univers qu'il dépeint : &lt;b&gt;&lt;i&gt;Glister&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;. De l'onirique et du social, vraiment ? Au sein du même récit ?&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;De l'onirique et du social, oui, et aussi un zest d'horreur et pas mal d'étrange, pour un livre mettant un point d'honneur à défier les pronostics et à échapper aux classifications rigides. Polar, roman noir, &lt;i&gt;Glister&lt;/i&gt; l'est par définition, mais il dépasse constamment son argument de départ (les mystérieuses disparations de jeunes garçons dans une friche industrielle quasiment rayée des cartes) pour se perdre en digressions, en changements de points de vue, en explosions de violence comme en cassures narratives brutales... perdu dans la contemplation d'une micro-société en pleine décrépitude. Ne serait-ce un style habité et étincelant (Burnside était un poète reconnu bien avant de se frotter à l'art romanesque), on sentirait presque le moisi de cette bourgade sans nom et sans visage, dominée par l'immense usine chimique désaffectée dont la fonction première a fini par se perdre dans la mémoire des gens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;Glister&lt;/i&gt; est un roman atmosphérique. C'est sa principale vocation et c'est, à n'en pas douter, sa principale qualité. On comprend rapidement que ce qui compte est bien plus l'aura mystérieuse entourant la ville et l'usine que le mystère en lui-même, qui entraîne d'ailleurs plus de dommages collatéraux qu'il ne provoque d'enquête. Non seulement celle-ci n'avance-t-elle pas, mais encore a-t-elle tendance à reculer, de souvenir en flashback, comme pour mieux redessiner les contours d'une ville dont on comprend assez rapidement qu'elle est absolument figée dans le temps et dans l'espace, là, tout au bout de sa presqu'île. De toute façon, au moment où s'ouvre le récit, le mal est déjà fait - déjà &lt;i&gt;venu&lt;/i&gt;. Et a rongé les choses comme les âmes, car &lt;i&gt;Glister&lt;/i&gt; ne parle dans le fond que de cela : de la corrosion d'un monde. Par le cynisme, par la désillusion. Par l'homme, en grande partie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Glister&lt;/i&gt; &lt;span style="font-size: small;"&gt;[Scintillation]&lt;/span&gt;, de John Burnside (2008 ; 2011 pour l'édition française)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-_mgBgijoXl0/TrOzDzArHtI/AAAAAAAAGvc/mj_KB2TgAWc/s1600/Diode5.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-_mgBgijoXl0/TrOzDzArHtI/AAAAAAAAGvc/mj_KB2TgAWc/s1600/Diode5.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4401038279355420319?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4401038279355420319/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4401038279355420319&amp;isPopup=true' title='11 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4401038279355420319'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4401038279355420319'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/john-burnside-presque-monde.html' title='John Burnside - Presque monde'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-kuAJyAd6Dtc/TrOy05QQ09I/AAAAAAAAGvU/y6ruyO2ABPk/s72-c/glister.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>11</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4456102806366197646</id><published>2011-11-07T10:00:00.002+01:00</published><updated>2012-01-12T09:36:31.306+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Top of the Flops'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Groupes au bord de la CRISE de nerfs</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: #660000; font-size: small;"&gt;[Article précédemment paru sur &lt;em&gt;&lt;a href="http://interlignage.fr/"&gt;Interlignage&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;]&lt;/span&gt;&lt;/b&gt; Les Présidentielles approchent, les programmes sont en cours de  bouclage, les esprits commencent à s’échauffer… et pourtant, pourtant,  certains sujets demeurent discrètement escamotés du débat public, alors  qu’ils sont de première importance. Non qu’on demande aux candidats une  nouvelle réforme de la réforme de la réforme des retraites. Mais  quelques aménagements pourraient s’imposer, dans des domaines hautement  sclérosés tel – au hasard – celui de la musique. On sait que l’industrie  a du mal à s’en sortir. C’est la crise, le marasme, des patrons de  majors ne parviennent plus à payer leurs impôts et des artistes  souffrent. La précarisation du statut de rockstar devient de plus en  plus inquiétante chaque année, et comme souvent dans ce genre de  situation, ce sont les seniors qui morflent le plus. Imaginez le topo :  vous avez bien gagné votre vie dans les années 80, vous avez épargné  comme vous pouvez (la drogue et les putes demandent, un certain  investissement, tout de même), vous avez trimé comme un malade à faire  des concerts dans des patelins pas possible, et alors que vous songiez  tranquillement à prendre votre retraite, voilà que vous découvrez que  vous n’avez plus un rond. Vous blâmez bien sûr le téléchargement ou les  jeunes (de toute façon c’est pareil), vous faites un point rapide sur  vos annuités, et puis vous finissez par vous rendre à l’évidence : vous  allez encore devoir bosser quelques années, et donc tourner, puisque  plus personne n’achète vos disques (que vous êtes quand même obligé de  faire parce que – système pervers – vous devez quand même sortir un  disque pour qu’on vous laisse tourner. Bonjour la pénibilité du  travail).&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-ALH4Qg9OimE/TrFXNj2mXPI/AAAAAAAAGss/cLlWW1ZUf9k/s1600/primus-green-naugahyde.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="320" src="http://3.bp.blogspot.com/-ALH4Qg9OimE/TrFXNj2mXPI/AAAAAAAAGss/cLlWW1ZUf9k/s320/primus-green-naugahyde.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Prenez ce cher vieux Les. On pourrait croire qu’à son âge (48 ans  dont dix passés à faire des petits disques solo dans son coin sans faire  chier personne), il se destine désormais à finir sa carrière  tranquillement, un demi-pied déjà dans la maison de retraite à taper le  bœuf avec des plus vieux que lui (comme le sympathique &lt;a href="http://www.legolb.com/2009/11/tom-waits-omerta-chez-les-blogueurs.html"&gt;Tom)&lt;/a&gt;.  Eh bien non. Voilà que, la crise aidant, il se retrouve à sillonner de  nouveau les routes de province avec son ex-bande d’allumés, &lt;strong&gt;Primus&lt;/strong&gt;.  Couinant entre chaque titre qu’il est trop vieux pour ces conneries (et  Dieu sait qu’ils en font, chez Primus), il applique cependant la règle à  la lettre : le groupe s’ébrouera jusqu’à ce qu’album s’ensuive, et  finira par renverser l’ordre qu’il a lui-même établi. Ainsi sur &lt;strong&gt;&lt;em&gt;Green Naugahyde&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt;  Primus, le groupe improbable, inclassable et imprévisible devient-il un  groupe reformé très prévisible, publiant un typique album de Primus  comme d’autres remplissent un cahier des charges. Lignes de basses  épileptiques, textes délirants, ambiance post-pop… tout y passe, tout y  est, mais rien n’y fait : quand le délire et la folie sont devenus des  figures imposées, leurs noms ne peuvent que prêter à sourire – celui de  Primus aussi. C’est après tout le principe de l’exercice : par  définition, il survient lorsqu’absolument personne n’a besoin ni envie  d’un nouvel album du groupe en question, à part ses membres et son  label. Et encore, c’est vite dit.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-bFO8-LP6j_4/TrFXSP6gEBI/AAAAAAAAGs0/lzpNW6E42Jc/s1600/Pop_Will_Eat_Itself_-_New_Noise_Designed_By_A_Sadist.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="289" src="http://2.bp.blogspot.com/-bFO8-LP6j_4/TrFXSP6gEBI/AAAAAAAAGs0/lzpNW6E42Jc/s320/Pop_Will_Eat_Itself_-_New_Noise_Designed_By_A_Sadist.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;C’est vite dit parce que dans certains cas, même les membres du  groupe ne veulent pas entendre parler du proverbial  nouvel-album-de-reformation-qui-tue (l’amour des fans). Chez &lt;strong&gt;Pop Will Eat Itself&lt;/strong&gt;,  par exemple, le grand Clint Mansell et le plus discret Richard Marsh  ont dit «&amp;nbsp;non merci&amp;nbsp;» au terme d’une poignée de concerts exceptionnels  (et exceptionnellement bons, selon les élus qui y assistèrent). Graham  Crabb aurait pu comprendre le message, et sans doute l’a-t-il compris,  mais que voulez-vous ? Inquiet pour son avenir et celui de ses enfants,  il fut contraint et forcé par les circonstances d’enregistrer malgré  tout un nouvel album du «&amp;nbsp;groupe&amp;nbsp;». Lequel n’a du coup jamais aussi bien  porté son nom : effectivement, on se mord un peu la queue, et comme du  côté de chez Primus, l’inclassable est subitement devenu très facile à  classifier. &lt;strong&gt;&lt;em&gt;New Noise Designed by a Sadist&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; (le  titre est excellent mais que personne ne s’affole, le contenu ne l’est  pas) est un disque d’indus-rock carré aux entournures, du genre comme  plus personne (enfin à part Clawfinger) n’aurait l’idée saugrenue d’en  faire depuis approximativement 1997. On doute très sérieusement qu’il y  ait ne serait-ce  qu’une seule personne pour saliver à cette écoute,  cependant reconnaissons à Crabb de parfois très bien imiter ses  ex-camarades, comme sur "Captain Plastic" ou l’inaugural "Back 2 Basics". Il serait même susceptible de séduire temporairement ceux de ses fans dont l’album préféré de la belle époque serait &lt;em&gt;Dos Dedos Mis Amigos&lt;/em&gt; (les fans du vrai grand P.W.E.I. de &lt;em&gt;Cure for Sanity&lt;/em&gt; ou &lt;em&gt;This Is the&lt;/em&gt;&lt;em&gt; Day…&lt;/em&gt;  ont déjà passé leur chemin. Ils ne sont même sans doute jamais passés  par là). Malheureusement dès le second morceau, d’une laideur à faire  rosir Sum 41, Crabb rappelle à tout le monde que ce n’est pas un hasard  si la plupart des chansons qu’il a composées pour le groupe l’ont été…  avant même la sortie du premier album en 1987. En somme, pour pouvoir  espérer capitaliser un peu pour ses vieux jours, le gentil Graham a dû  reprendre le même petit boulot qu’il faisait lorsqu’il était étudiant.  Tout s’explique, et le voici presque pardonné (&amp;nbsp;"presque" parce que  n’exagérons rien, ce n’est pas la crise qui l’a obligé à composer des  trucs aussi médiocres que "Nosebleeder Turbo TV").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-T0bUFPa5jRU/TrFXZfRIEsI/AAAAAAAAGs8/r_yS4kfTyqU/s1600/nothyself.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="286" src="http://2.bp.blogspot.com/-T0bUFPa5jRU/TrFXZfRIEsI/AAAAAAAAGs8/r_yS4kfTyqU/s320/nothyself.jpg" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Ah non, vraiment, cette crise n’en finit plus d’avoir des  conséquences dramatiques et imprévisibles. Et bien entendu, plus les  seniors sont… des seniors, plus la précarité menace. Ainsi, parvenu aux  portes de la soixantaine, Howard D. commence à être très inquiet pour  demain. A l’âge où il devrait théoriquement préparer son pot de départ  en retraite, voici qu’il prend conscience qu’il vient de passer une  trentaine d’années à dépenser sans compter et à multiplier les projets  sans se soucier une seconde d’épargner. Le résultat était couru  d’avance, tout cela allait finir en reformation de &lt;strong&gt;Magazine&lt;/strong&gt;.  Dont acte, avec un nouvel album (rien que l’idée colle par terre) qui  démontre que Graham Crabb n’avait pas forcément tort : avec trois  membres historiques (Devoto, donc, Dave Formula et le batteur John Doyle),  le légendaire groupe mancunien est parvenu à produire un album encore  plus innommable que tout ce qu’on aurait pu craindre dans n’importe  laquelle des configurations les plus effrayantes. Ce n’est pas  compliqué, &lt;strong&gt;&lt;em&gt;No Thyself&lt;/em&gt;&lt;/strong&gt; est une espèce d’ode  ultime (et glauque) à la désagrégation, ou comment réduire en miette en  quelques minutes seulement trente-cinq ans d’une crédibilité amassée  avec soin et jamais remise en question. Dernière légende de la fin &lt;em&gt;seventies&lt;/em&gt;  à avoir réussi à préserver son aura intacte, Devoto se ridiculise ici  onze morceaux durant – par moment c’est tellement mauvais que c’en est  insoutenable (arriver au bout est un vrai supplice, sans rire). Le grand  groupe de &lt;em&gt;Real Life?&lt;/em&gt; et &lt;em&gt;The Correct Use of Soap&lt;/em&gt; se  perd en gimmicks lourdingues, noie ses compositions dans une production  absolument laide, lorsque ce ne sont pas les compositions elles-mêmes  qui le sont – d’une laideur absolue. On ne saurait dire si "Do the Meaning"  est plus ridicule que ringarde, de même que l’on ne saurait affirmer si  elle fait plus mal que rire. Si un jeune passe par-là, qu’il sache que  ceci n’est pas un album de Magazine. Ce n’est pas même pas Magazine,  juste un groupe de vieux clodos qui ont emprunté son nom. Pourtant  ironiquement, cette chute terrifiante pourrait être bénéfique. Primus,  P.W.E.I., soyons sérieux, tout le monde s’en balance. Magazine, c’est  tout de même un nom plus vendeur. La spectaculaire descente aux enfers  de ses membres pourrait servir à alerter les pouvoirs publics, jusqu’ici  bien silencieux sur le phénomène. Nous guetterons bien sûr les  prochaines directives de l’Union Européenne concernant l’emploi des &lt;span style="text-decoration: line-through;"&gt;seigneurs&lt;/span&gt; seniors de la musique, et vous ferons bien sûr part des nouveaux développement dès qu’il y en aura.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;Green Naugahyde&lt;/em&gt;, de Primus (2011)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-abmryc0OEFg/TrFYRdnBofI/AAAAAAAAGtE/DYlPt6eMvnU/s1600/Diode3.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://4.bp.blogspot.com/-abmryc0OEFg/TrFYRdnBofI/AAAAAAAAGtE/DYlPt6eMvnU/s1600/Diode3.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;New Noise Designed by a Sadist&lt;/em&gt;, de Pop Will Eat Itself (2011)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://1.bp.blogspot.com/-uK_aPw0j2ow/TrFYUK1uYoI/AAAAAAAAGtM/8puCgvEBMsY/s1600/Diode2.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 0em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://1.bp.blogspot.com/-uK_aPw0j2ow/TrFYUK1uYoI/AAAAAAAAGtM/8puCgvEBMsY/s1600/Diode2.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;No Thyself&lt;/em&gt;, de Magazine (2011)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-RedZSi8pX0A/TrFYXWoh0QI/AAAAAAAAGtU/G4KvtLzXuBM/s1600/Diode1.jpg" imageanchor="1" style="clear: left; float: left; margin-bottom: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://3.bp.blogspot.com/-RedZSi8pX0A/TrFYXWoh0QI/AAAAAAAAGtU/G4KvtLzXuBM/s1600/Diode1.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4456102806366197646?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/4456102806366197646/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=4456102806366197646&amp;isPopup=true' title='9 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4456102806366197646'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/4456102806366197646'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/groupes-au-bord-de-la-crise-de-nerfs.html' title='Groupes au bord de la CRISE de nerfs'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/-ALH4Qg9OimE/TrFXNj2mXPI/AAAAAAAAGss/cLlWW1ZUf9k/s72-c/primus-green-naugahyde.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>9</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-9005942505333085852</id><published>2011-11-05T12:00:00.003+01:00</published><updated>2011-11-12T12:18:03.719+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Séries TV'/><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Who&apos;s Got the Crack'/><title type='text'>Who's Got the Crack? - Hors-série spécial lecteurs N°2</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://www.legolb.com/p/whos-got-crack-le-palmares-de-la-saison.html" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" src="http://2.bp.blogspot.com/-B9NiNDJmYLc/TrFTcxERgMI/AAAAAAAAGsk/4DmMRtMQMxY/s1600/WGTC-good.jpg" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Parce qu'il est finalement rare qu'un lecteur m'envoie une sélection complète, descriptifs inclus. Parce que ce lecteur-ci n'est décidément pas comme les autres. Parce que le concept même de sa sélection rejoint l'essence de cette rubrique. Nous votons aujourd'hui pour...&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: #660000; font-weight: bold;"&gt;LE PRIX SPECIAL &lt;a href="http://www.pop-hits.net/"&gt;POP-HITS&lt;/a&gt; - ORANGINA ROUGE&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;récompensant, comme son nom l'indique, l'ordure consubstantielle au succès de la série (à la limite, sans lui-elle, la série est une coquille vide). Son truc : faire du mal aux héros sans jamais être évincé, rha le salaud !&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;span style="font-size: 78%;"&gt;(générique !)&lt;/span&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;object height="140" width="250"&gt;&lt;param name="movie" value="http://grooveshark.com/widget.swf" /&gt;&lt;param name="wmode" value="window" /&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always" /&gt;&lt;param name="flashvars" value="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=62707680&amp;bbg=b30606&amp;bth=b30606&amp;pfg=b30606&amp;lfg=b30606&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" /&gt;&lt;embed src="http://grooveshark.com/widget.swf" type="application/x-shockwave-flash" width="250" height="140" flashvars="hostname=cowbell.grooveshark.com&amp;playlistID=62707680&amp;bbg=b30606&amp;bth=b30606&amp;pfg=b30606&amp;lfg=b30606&amp;bt=FFFFFF&amp;pbg=FFFFFF&amp;pfgh=FFFFFF&amp;si=FFFFFF&amp;lbg=FFFFFF&amp;lfgh=FFFFFF&amp;sb=FFFFFF&amp;bfg=666666&amp;pbgh=666666&amp;lbgh=666666&amp;sbh=666666&amp;p=0" allowScriptAccess="always" wmode="window" /&gt;&lt;/object&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Les challengers ne sont que quatre, mais vu leur niveau, c'est amplement suffisant &lt;span class="Apple-style-span" style="font-size: xx-small;"&gt;(et puis le Mal Absolu n'est pas si courant)&lt;/span&gt; :&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;John Ross "J.R." Ewing Jr.&amp;nbsp;&lt;/span&gt;&lt;b&gt;(&lt;i&gt;Dallas)&lt;/i&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/--c1p6RIKyIk/TrFTM7iG8DI/AAAAAAAAGsE/m5wh9_EANYs/s1600/DallasJR_Ewing.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/--c1p6RIKyIk/TrFTM7iG8DI/AAAAAAAAGsE/m5wh9_EANYs/s200/DallasJR_Ewing.jpg" width="155" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Le prix aurait pu porter son nom tellement il est devenu un archétype intemporel de la méchanceté perverse. Presque jamais pris en défaut, roublard, cynique et manipulateur, il a posé les bases de la contreculture anticapitaliste en incarnant ces patrons qu'on aime détester.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Gregory House (&lt;i&gt;House M.D.&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-M9myBRlsbzU/TrFTQhCyRqI/AAAAAAAAGsM/tAojtw05J5c/s1600/house.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-M9myBRlsbzU/TrFTQhCyRqI/AAAAAAAAGsM/tAojtw05J5c/s200/house.jpg" width="149" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Le prix aurait pu porter son nom tellement il est devenu un archétype intemporel de la méchanceté perverse. En dépit d'un bon fond, d'un humour ravageur et d'une humanité écorchée à fleur de peau, ce salopard passe son temps à humilier et manipuler pour des raisons qu'il estime nobles mais dont on se demande si la fin en vaut vraiment les moyens.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span class="Apple-style-span" style="font-weight: normal;"&gt;&lt;b&gt;Nelly Oleson (&lt;i&gt;La Petite maison dans la prairie&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://2.bp.blogspot.com/-7ayE-vDoxcM/TrFTUhyO8JI/AAAAAAAAGsU/YZATzBEdbhY/s1600/2008_nellie_oleson2.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://2.bp.blogspot.com/-7ayE-vDoxcM/TrFTUhyO8JI/AAAAAAAAGsU/YZATzBEdbhY/s200/2008_nellie_oleson2.jpg" width="168" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;Le prix aurait pu porter son nom tellement ele est devenue un archétype intemporel de la méchanceté perverse. Souvent humiliée, jamais dégagée, Nelly comme la terreur chair.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;Vernon Schillinger (&lt;i&gt;Oz&lt;/i&gt;)&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://4.bp.blogspot.com/-TdKecFZXxEU/TrFTXlZGFNI/AAAAAAAAGsc/15IRzeqy8tQ/s1600/m3554f3a80000_1_25780.jpg" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="200" src="http://4.bp.blogspot.com/-TdKecFZXxEU/TrFTXlZGFNI/AAAAAAAAGsc/15IRzeqy8tQ/s200/m3554f3a80000_1_25780.jpg" width="137" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Le prix aurait pu porter son nom tellement &amp;nbsp;il est devenu un archétype intemporel de la méchanceté perverse. Prenant Tobias comme paillasse d'expérience, ce Mengele pénitentiaire est le pire cauchemar du monde carcéral, celui qui vous motive à mettre de l'argent dans le parcmètre.&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;b&gt;&lt;br /&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;&lt;b&gt;Mon choix : J.R., bien sûr.&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;b&gt;A présent, amis lecteurs, les commentaires   sont à vous ! Attention, n'oubliez pas que vous ne pouvez voter que pour un seul personnage chacun.&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-9005942505333085852?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</content><link rel='replies' type='application/atom+xml' href='http://www.legolb.com/feeds/9005942505333085852/comments/default' title='Publier les commentaires'/><link rel='replies' type='text/html' href='http://www.blogger.com/comment.g?blogID=5714161653136746956&amp;postID=9005942505333085852&amp;isPopup=true' title='26 commentaires'/><link rel='edit' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/9005942505333085852'/><link rel='self' type='application/atom+xml' href='http://www.blogger.com/feeds/5714161653136746956/posts/default/9005942505333085852'/><link rel='alternate' type='text/html' href='http://www.legolb.com/2011/11/whos-got-crack-hors-serie-special.html' title='Who&apos;s Got the Crack? - Hors-série spécial lecteurs N°2'/><author><name>Thomas Sinaeve</name><uri>http://www.blogger.com/profile/06696892562470782252</uri><email>noreply@blogger.com</email><gd:image rel='http://schemas.google.com/g/2005#thumbnail' width='32' height='29' src='http://2.bp.blogspot.com/-pWPw_4dKBOE/Tw6Pdi-DGjI/AAAAAAAAHE0/KEPrz3OTMIs/s220/my-brother-the-cow%2528boy%2529.jpg'/></author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/-B9NiNDJmYLc/TrFTcxERgMI/AAAAAAAAGsk/4DmMRtMQMxY/s72-c/WGTC-good.jpg' height='72' width='72'/><thr:total>26</thr:total></entry><entry><id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5610819372658547333</id><published>2011-11-04T10:00:00.002+01:00</published><updated>2012-01-12T09:36:31.307+01:00</updated><category scheme='http://www.blogger.com/atom/ns#' term='Musique'/><title type='text'>Kimya Dawson - Friends &amp; Family First</title><content type='html'>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: silver;"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Il y a certains artistes que l'on ne peut s'empêcher d'aimer, de suivre quoiqu'il arrive, de chérir de tout son coeur. Depuis une mémorable rencontre au début des années deux mille, que je raconterai peut-être un jour, Kimya Dawson fait pour moi partie de ce club très fermé. Les albums s'enchaînent, souvent bons, rarement surprenants, et quoiqu'il arrive je suis toujours là, fidèle au poste, pour les apprivoiser et les ranger les uns à côté des autres, comme une petite famille un peu bizarre - et très colorée.&lt;br /&gt;&lt;a name='more'&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;Retrouver Kimya en 2011, dix ans presque jour pour jour après l'unique album des Moldy Peaches, a quelque chose de forcément étrange, à plus forte raison parce que le foisonnement des débuts (cinq albums en trois ans et demi) a cédé la place, maternité oblige, à une relative rareté (disons qu'avec deux disques depuis le superbe&amp;nbsp;&lt;i&gt;Remember that I Love You&lt;/i&gt; en 2006, elle a désormais adopté le rythme d'un artiste normal). Rien n'a changé et en même temps ce n'est plus tout à fait pareil. Parce que la songwriteuse a mûri et ses chansons avec, même si elles conservent cette apparente naïveté qui fait tout leur charme. Il y a même quelque chose d'assez perturbant à comparer la trajectoire de Kimya Dawson à celle d'Adam Green, l'autre moitié des Moldy. Lui n'a fait que tenter de se réinventer, jusqu'à se perdre dans des albums rarement complètement ratés mais où l'on finissait toujours par se demander à la longue : "&lt;i&gt;mais qui est ce type ?&lt;/i&gt;" Comme s'il avait fini par être absorbé par sa propre ironie. Elle, à l'inverse, n'a jamais cessé d'être rieuse, sans jamais se faire contaminer par le cynisme, préservant une fraîcheur - et même une candeur - rarissime chez un(e) artiste culte (ce que sont assurément les Moldy Peaches). En conséquence, elle n'a quasiment jamais dérivé de sa ligne musicale, un peu garage, très lo/fi - totalement bricolo. De la scène antifolk new-yorkaise du début des années deux mille, elle est la seule avec son vieux compère Jeffrey Lewis &lt;b&gt;&lt;sup&gt;*&lt;/sup&gt;&lt;/b&gt; à continuer de porter le flambeau.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div class="separator" style="clear: both; text-align: center;"&gt;&lt;a href="http://3.bp.blogspot.com/-cAIw03ldHs4/Tqe3QJ-x-3I/AAAAAAAAGoo/tZgb4EXK10M/s1600/kimya-thunder-thighs.png" imageanchor="1" style="margin-left: 1em; margin-right: 1em;"&gt;&lt;img border="0" height="316" src="http://3.bp.blogspot.com/-cAIw03ldHs4/Tqe3QJ-x-3I/AAAAAAAAGoo/tZgb4EXK10M/s320/kimya-thunder-thighs.png" width="320" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Au final, on est toujours content de retrouver l'un ou l'autre des exs Moldy, mais pour des raisons presque diamétralement opposées tant Kimya, même lorsqu'elle essaie d'être surprenante, est malgré tout toujours attendue. En témoigne son précédent disque, &lt;i&gt;Alphabutt&lt;/i&gt;, dans lequel sa tentative de musique pour enfants tombait à l'eau tant elle était superfétatoire. On pouvait même craindre qu'elle finisse par s'enfermer dans cet univers uniquement enfantin qui la tentait depuis le début, et finisse par se parodiser elle-même.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Thunder Thighs&lt;/i&gt;&lt;/b&gt; rassure immédiatement sur ce point. Bien sûr, Kimya Dawson a vieilli (elle aura quarante ans l'an prochain). Bien sûr, elle s'est beaucoup apaisée et a perdu le côté tourmenté voire franchement fêlé qui rendanit un disque comme &lt;i&gt;Hidden Vagenda&lt;/i&gt; unique en son genre. Mais elle a su négocier le passage du temps avec intelligence, et &lt;i&gt;Thunder Thighs&lt;/i&gt; de conserver une vraie mélancolie, une colère même ("&lt;i&gt;Day after day it's always the same shit&lt;/i&gt;", braille-t-elle en plage sept) mettant d'autant plus en relief les passages les plus légers, tel le ravissant "Mare &amp;amp; the Bear", comtine jazzy portée par des chants d'enfants et un refrain imparable même par un adulte ("&lt;i&gt;And they were friiiiiiiiiiiiiiends forever !&lt;/i&gt;"). Auteure amusante aussi souvent que touchante, quand ce n'est pas les deux en même temps ("All I Could Do", sublime réflexion sur le chemin parcouru et la difficulté de concilier rock'n'roll et maternité - "&lt;i&gt;I had a show / Few weeks ago / It's gettin' harder and harder to sing / And It's hard / To focus on my guitar playin' / When inside / A baby is kickin'&lt;/i&gt;") Dawson est capable de tout, de vous mettre du baume au coeur en dressant une ode à son vélo puis de vous arracher une larme à la minute suivante, comme ça, sans prévenir et cette fois en voiture, avec une ballade dévorée par l'angoise ("Driving, Driving, Driving").&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Avec seize titres au compteur et pas mal de featurings, &lt;i&gt;Thunder Thighs&lt;/i&gt; est sans doute un peu long, un peu éparpillé, un peu trop homemade pour certains auditeurs. C'est aussi ce qui le rend précieux, ce sentiment qu'il procure d'appartenir à une petite famille. Comme tous les artistes ayant un univers très affirmé, Kimya Dawson peut ennuyer ou déplaire. Mais on ne voudrait assurément pas qu'il en soit autrement et que &lt;i&gt;Thunder Thighs&lt;/i&gt; connaisse un autre destin que de rejoindre ses grands frères tout aussi cheap et bizarroïdes sur l'étagère. Là où il pourra être chéri comme la carte postale rigolote et nostalgique d'un vrai ami.&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;iframe allowfullscreen="" frameborder="0" height="360" src="http://www.youtube.com/embed/AGRDPlD2twU" width="480"&gt;&lt;/iframe&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt
