<?xml version='1.0' encoding='UTF-8'?><rss xmlns:atom='http://www.w3.org/2005/Atom' xmlns:openSearch='http://a9.com/-/spec/opensearchrss/1.0/' xmlns:georss='http://www.georss.org/georss' version='2.0'><channel><atom:id>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956</atom:id><lastBuildDate>Wed, 09 Dec 2009 22:48:43 +0000</lastBuildDate><title>LE GOLB</title><description>Comme un blog, mais en mieux !</description><link>http://www.legolb.com/</link><managingEditor>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</managingEditor><generator>Blogger</generator><openSearch:totalResults>295</openSearch:totalResults><openSearch:startIndex>1</openSearch:startIndex><openSearch:itemsPerPage>25</openSearch:itemsPerPage><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-6706222394939375148</guid><pubDate>Wed, 09 Dec 2009 11:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-09T12:18:00.048+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Séries TV</category><title>Supernatural - What a Way to Go</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StWl9TRmAZI/AAAAAAAABl0/3LsXHrgiJs8/s1600-h/51SMIEJMxUL._SS500_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 142px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StWl9TRmAZI/AAAAAAAABl0/3LsXHrgiJs8/s200/51SMIEJMxUL._SS500_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392398601410707858" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ils sont deux frères qui se ressemblent plus qu'ils veulent le croire et qui, élevés par un père rendu fou de vengeance par l'assassinat de sa femme par un démon, n'ont connu de la vie que sa part la plus torturée et ténébreuse. L'aîné a toujours marché dans les traces de celui qui fut un mentor plus encore qu'un papa ; le second est parti il y a longtemps pour vivre une vie sensément normale et briller dans des études de droit. La disparition du père aimé et honni à la fois tombe à point nommé pour les réunir et là, première (très) bonne surprise de la série, elle évite le trip &lt;i&gt; ils sont frères, tout les oppose &lt;/i&gt; totalement éculé et les figures imposées qui vont avec. Loin de se haïr, les deux frangins s'avèrent rapidement plutôt heureux de s'être retrouvés, et s'ils évoluent dans un univers pour le moins fantastique leurs rapports sont d'une finesse et d'un réalisme assez bluffant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Suffisamment en tout cas pour donner envie d'aller plus loin que l'image de sous-&lt;i&gt;Buffy&lt;/i&gt; que l'on attribue parfois à une série dont le seul tort est d'être diffusée sur la même chaîne (CW et The WB, c'est en fait la même chose - le network a juste changé de nom) et d'occuper un créneau, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;surnaturel meets second degré&lt;/span&gt;, sacrément surchargé ces dernières années. Force est de noter cependant que l'humour de &lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Supernatural&lt;/i&gt; est totalement différent de celui de la mythique série de Joss W. et qu'il n'est, surtout, qu'une part mineure de l'ensemble. Au pastiche et aux clins d'oeil, Eric Kripke préfère manifestement les atmosphères poisseuses, et son traitement des mythes fantastiques et de la démonologie vise plus souvent l'angoisse que le goût de la référence. Pas de quoi se cacher au fond du lit certes (quoique certains épisodes soient assez flippants...) ; &lt;i&gt;Supernatural&lt;/i&gt; compose cependant dès le début une petite série B d'horreur tout à fait plaisante quoiqu'un peu surrannée (ambiance rétro oblige, les rares ordinateurs mis à part on se croirait souvent dans les seventies), aux intrigues bien ficelées et à l'arc narratif prometteur. Le charme est indéniable, notamment grâce au côté road-movie fantastique sur fond de hard-rock vintage (les vieilles K7 trustant l'autoradio de Dean - Lynyrd Skynyrd, AC/DC, Black Sabbath... - sont des plus galvanisantes !) amenant les deux seuls (et uniques) personnages à traverser l'Amérique de bout en bout, multipliant les décors et les mythes avec un plaisir qui doit beaucoup à l'alchimie évidente entre les deux comédiens (Jared Padalecki et Jensen Ackles, pour ne pas les nommer).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les jalons se posent naturellement et c'est donc (presque) sans surprise que l'on voit la série gagner en profondeur au fil des épisodes. N'ayant que deux personnages sous la main, les scénaristes ont de toute évidence décidé d'explorer leurs psychées à fond - on peut difficilement leur donner tort. Tous les épisodes ne sont pas des merveilles et l'arc narratif tarde un peu trop à se lancer pour être totalement passionnant ; néanmoins au terme de la première saison, &lt;i&gt;Supernatural&lt;/i&gt; a toutes la carte en main pour devenir une série de premier ordre. On suivra ça de près...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Supernatural &lt;/span&gt;(saison 1), créée par Eric Kripke (2005-06)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StWmB9sS2qI/AAAAAAAABl8/_VB36jWd-ZY/s1600-h/D4.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StWmB9sS2qI/AAAAAAAABl8/_VB36jWd-ZY/s200/D4.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5392398681516464802" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-6706222394939375148?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/supernatural-what-way-to-go.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StWl9TRmAZI/AAAAAAAABl0/3LsXHrgiJs8/s72-c/51SMIEJMxUL._SS500_.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>9</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1981878148742446240</guid><pubDate>Tue, 08 Dec 2009 10:03:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-08T11:03:00.051+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Littérature</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><title>Nathan Singer - Windows</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sn0xmaC8QyI/AAAAAAAABQI/Gd_WpcLgqCw/s1600-h/Singer.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 119px; height: 180px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sn0xmaC8QyI/AAAAAAAABQI/Gd_WpcLgqCw/s200/Singer.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367500866791949090" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce jour est à marquer d'une pierre blanche. Et noire aussi. Et bleue. Plein de pierres, de toutes les couleurs. Imaginez-vous que sans prévenir, dans le silence intimiste de ma chambre et alors que plus  personne n'y croyait... j'ai aimé un livre conseillé, recommandé et même - incroyable mais vrai - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;prêté par &lt;/span&gt;&lt;a style="font-style: italic;" href="http://chatsdebiblio.blogspot.com/2008/11/prire-pour-dawn-nathan-singer.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lhisbei&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; ! Il aura fallu quatre ans, vous vous rendez compte ? Quatre ans qu'on se connaît, qu'on se lit, qu'on se respecte, s'admire et même s'aime un peu... et nous n'avions jamais été d'accord sur un bouquin - pour mémoire la dernière fois que j'ai suivi un de ses conseils &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/05/comment-ecrire-un-gentil-roman.html"&gt;ç'a donné ceci&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Celui-ci est d'autant mieux qu'en plus, je l'ai aimé tout en lisant une version traduite (ce qui là aussi ne m'arrive pas tous les jours (ne souriez pas, on se moquera de mon purisme une autre fois - pour l'instant c'est fête)), et qu'au risque de violer un tabou : oui, une bonne traduction se reconnaît assez facilement quand on la lit (c'est celle qui l'espace d'un instant arrive à vous faire croire que vous lisez vraiment un livre de l'auteur en question).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une fois tressées les couronnes à la propriétaire du bouquin et au traducteurs (j'aurais bien fait la couverture aussi, mais avouez qu'elle n'est pas terrible), venons-en tout de même au livre. Bizarrement, en le lisant, je n'arrêtais pas de penser à Black Rebel Motorycle Club, et même pour être tout à fait exact à la chanson "Berlin" (sans doute une des meilleures qu'on ait entendues ces dernières années). Dans le premier roman de Nathan Singer on retrouve la même rage, la même nervosité et la même noirceur que dans ce titre. Urgence, colère...  et aussi lourdeur, Singer ne faisant pas toujours dans la grande subtilité. Ca n'empêche que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Prière pour Dawn&lt;/span&gt;, dès les premières lignes, est une très bonne surprise. Il y a ici une voix (une harangue) réellement originale, une vision, une patte qui font dépasser cet auteur de la masse de nouveaux écrivains submergeant chaque année le lecteur en quête de sensations. Et dans le genre, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Prière pour Dawn &lt;/span&gt;risque de vous en provoquer des fortes, avec son Amérique pourfendue par les ténèbres et ses "clics" intempestifs. Tout n'y est pas plaisant car rien n'était prévu pour plaire, rien n'y est jamais complètement maîtrisé car la rage n'est pas un gentil chien qu'on tient en laisse... mais le premier roman de Nathan Singer tient foutrement bien la route (même si ça pas autant qu'une chanson de B.R.M.C.). A découvrir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="344" width="425"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.youtube.com/v/Jt8hh-r2LSM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x5d1719&amp;amp;color2=0xcd311b"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.youtube.com/v/Jt8hh-r2LSM&amp;amp;hl=fr&amp;amp;fs=1&amp;amp;color1=0x5d1719&amp;amp;color2=0xcd311b" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="344" width="425"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Prière pour Dawn&lt;/span&gt;, de Nathan Singer (2004)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sn0xtcF0GhI/AAAAAAAABQQ/x9H716K5ytc/s1600-h/D4.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sn0xtcF0GhI/AAAAAAAABQQ/x9H716K5ytc/s200/D4.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5367500987599952402" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1981878148742446240?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/nathan-singer-windows.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sn0xmaC8QyI/AAAAAAAABQI/Gd_WpcLgqCw/s72-c/Singer.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>5</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-7528425069979423757</guid><pubDate>Mon, 07 Dec 2009 10:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-07T11:18:00.125+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><title>Echo &amp; The Bunnymen - Sur la pointe des pieds...</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sug24kYzfjI/AAAAAAAABr8/R90DhCfPjBY/s1600-h/the_fountain_cov.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sug24kYzfjI/AAAAAAAABr8/R90DhCfPjBY/s200/the_fountain_cov.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397624498871828018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Est-ce ironique ou bien est-ce navrant ? On ne sait pas trop. C'est en tout cas une curiosité méritant que l'on s'y arrête : depuis des années que la presse nous gave les portugaises avec des Coldplay, des Editors et on en passe... on aurait pu s'attendre à ce que le nouvel album d'Echo &amp;amp; The Bunnymen (groupe auquel les uns et les autres doivent tant sinon tout) suscite un minimum d'intérêt. D'autant que contrairement à tant de gloire décrépies, les Bunnymen n'ont jamais vraiment sombré, assez loin désormais du niveau comme du style de leur somptueux âge d'or (la paire &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Porcupine&lt;/span&gt;/&lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-4651099.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ocean Rain&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, simplement incontournable), mais tenant toujours la barre d'une poigne d'acier et continuant de délivrer au compte goutte des albums tout à fait réussis (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Flowers &lt;/span&gt;en 2001 ou &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Siberia&lt;/span&gt; en 2005). Mais non. Echo &amp;amp; The Bunnymen, tout le monde s'en branle. Dix ans qu'on réhabilite tout ce que la musique des années quatre-vingt nous aura offert comme ringards et autres combos de seconde zone, et personne pour l'heure ne semble avoir envie de réhabiliter l'un des plus grands collectifs de cette époque.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il est vrai que depuis &lt;span style="font-style: italic;"&gt;What Are You Gonna Do With Your Life?&lt;/span&gt; il y a (déjà !) dix ans, les Bunnymen ne sont plus tout à fait les mêmes. Ian "grande gueule cristalline" McCullogh ayant clairement pris le pas sur Will "la déco d'intérieur ça me connaît" Sargeant, leur assemblage a sans doute perdu en élégance ce qu'il a gagné en efficacité. &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Fountain&lt;/span&gt; le confirme : en 2009, le groupe de Liverpool est devenu un combo britpop parmi pléthore d'autres (dont celui d'un certain Chris M., passé d'ailleurs payer son tribut à un groupe dont il n'a jamais caché qu'il était son préféré - non vraiment ? Ah ça, personne ne s'en était aperçu...), pas forcément le meilleur mais assurément pas le moins bon. Suffit d'écouter le titre éponyme, ébouriffant de classe, pour s'en convaincre. Au demeurant sans doute pas le titre le plus représentatif de l'album auquel il donne son nom, pour sa part plus péchu, pour ne pas dire tout simplement plus simple. McCullogh et Sargeant viennent sans le moindre doute de publier leur ouvrage le plus simple et accessible, de la pop carrée aux entournures ("Everlasting Neverendless", "Proxy"), de la mélodie entraînante et basique que seule vient troubler la guitare tourbillonnante du gars Will ("Think I Need It to You")... sans doute l'auditeur de passage aura-t-il du mal, à l'écoute de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Fountain&lt;/span&gt;, à comprendre le culte qu'on voue par ici à ce groupe (et il semble que je sois bien le seul dans la blogotruc). Il pourrait bien en revanche y prendre quelque plaisir, car sans chercher à révolutionner quoique ce soit Echo &amp;amp; The Bunnymen y offrent une collection de chansons touchantes, honnêtes et, parfois même, honorables.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Fountain&lt;/span&gt;, d'Echo &amp;amp; The Bunnymen (2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sug3wLecwvI/AAAAAAAABsE/Kg7omHT1QMQ/s1600-h/D4.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sug3wLecwvI/AAAAAAAABsE/Kg7omHT1QMQ/s200/D4.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5397625454257292018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-7528425069979423757?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/echo-bunnymen-sur-la-pointe-des-pieds.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sug24kYzfjI/AAAAAAAABr8/R90DhCfPjBY/s72-c/the_fountain_cov.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>23</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2194012711590623587</guid><pubDate>Sun, 06 Dec 2009 11:01:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-06T12:01:00.442+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Séries TV</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Golb Hits</category><title>Mad Men - This Is the Way the World Ends</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;i&gt;"C'est ainsi que s'achève le monde. Non dans une détonation, mais dans un piallement".&lt;/i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwaFPh6si3I/AAAAAAAABxs/6w7IuO22pWo/s1600/mm-1.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 136px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwaFPh6si3I/AAAAAAAABxs/6w7IuO22pWo/s200/mm-1.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5406154904553950066" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Toute la saison trois de &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/02/heavy-as-can-be.html"&gt;&lt;i&gt;Mad Men&lt;/i&gt;&lt;/a&gt; tient dans cette citation de &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2008/12/deep-in-heaven.html"&gt;T.S. Eliot&lt;/a&gt; (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt;) reprise par un Paul Kinsey totalement stone au milieu du troisième épisode. Comme dans l'oeuvre du poète décadent le monde change et donc, pour ceux qui le connaissaient encore il y a peu, s'écroule. Lentement. Sûrement. Inexorablement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Sans le moindre doute cette sensation d'effritement forme le coeur des treize nouveaux épisodes de &lt;i&gt;Mad Men&lt;/i&gt;. Les vêtements commencent à changer. La modernité frappe à la porte, dans son incarnation la plus angoissante - celle de la mondialisation bientôt triomphante. Ce n'était pas une mince affaire, partant d'un feuilleton consacré aux sixties ; Matt Weiner l'a pourtant fait : ce troisième volet de la meilleure série en exercice est bel et bien ce qu'on aura écrit ou tourné de plus fort sur... notre propre époque. Comment elle est née. C'est-à-dire sans faire de bruit, dans une marche inexorable vers le progrès. 1963 seulement, et déjà le libéralisme s'organise, se complexie, s'industrialise. Le business n'est plus une histoire d'hommes, mais une affaire de marché. L'innocence est en passe de s'enfuir. La société bouge de plus en plus - une loi vient même de passer stipulant qu'à travail égal les femmes doivent toucher le même salaire que les hommes.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Personne ne le sait encore, mais Kennedy vit ses dernières semaines.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme la marche du monde accélère le pas, et comme pour l'accompagner la série active sa cadence. Autrefois fustigé par ses détracteurs pour sa lenteur, &lt;i&gt;Mad Men&lt;/i&gt; a gagné en dynamisme sans jamais sacrifier à la démonstration ni au surlignement. Une gageure ? Apparemment non, quelque chose de très simple si l'on considère qu'il se passe plus de choses dans le premier épisode de cette saison que dans toute &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/03/le-meilleur-soap-de-toute-lhistoire-de.html"&gt;la précédente&lt;/a&gt;. Toujours aussi sublime, plus profonde que jamais, la série a juste troqué sa nonchalance contre une énergie nouvelle - appliquant la célèbre règle de la saison trois qui remet tout à plat et fait vaciller les certitudes. Jusqu'aux plus noirs recoins de l'âme d'un Don Draper qui, un peu négligé par les épisodes de l'an passé, retrouve de sa superbe au fur et à mesure qu'il s'impose comme le vestige d'une époque dont il ignore qu'elle est déjà révolue. Impassible voire impénétrable, Don traîne son éternelle mélancolie dans un monde mouvant qu'il ne comprend plus que partiellement, dans lequel sa puissance est devenue relative et où son génie n'est désormais plus qu'une donnée économique (autant le dire : il est rarissime d'éprouver une réelle excitation à l'idée du potentiel d'évolution d'un personnage). Le monde ne change pas par nous, mais malgré nous, semble-t-on nous dire. Et ainsi d'un côté l'histoire se répète, tandis que de l'autre l'Histoire trace une ligne de fuite que les personnages peinent à suivre. Jusqu'au moment bien sûr où elle déraille : c'est la séquence prévisible et même attendue (mais qui ne ressemblera finalement à rien de ce que l'on supposait) de l'assassinat de Kennedy, apothéose non seulement de la saison mais sans aucun doute de la série dans son ensemble.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Une série à l'image de l'univers qu'elle dépeint. Qui se renouvelle par petite touches successives, discrètement mais profondément. Ce sont ici des séquences ouvertement comiques de plus en plus nombreuses et d'une rare élégance. C'est là une allégorie amusante de la &lt;i&gt;british invasion&lt;/i&gt;, qui surgira quelques semaines après le terme de cette saison. Ce sont un peu partout des répliques à double voire triple entrées, achevant de convaincre le spectateur de l'infinie subtilité d'une série hors du commun. Quelque part, c'est injuste pour les autres : nous sommes à peine au début de la saison, et déjà on sait que l'on en a vu le meilleur. Et si tel n'est pas votre cas, n'attendez plus pour découvrir cette œuvre magistrale qu'est &lt;i&gt;Mad Men&lt;/i&gt;. Vous n'en reviendrez pas.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;Mad Men&lt;/i&gt; (saison 3), créée par Matthew Weiner (2009)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwaFX1Y20XI/AAAAAAAABx8/BJSS-Y7yJnA/s1600/D6.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwaFX1Y20XI/AAAAAAAABx8/BJSS-Y7yJnA/s200/D6.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5406155047219679602" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt;) Extraite de &lt;i&gt;"The Hollow Men"&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2194012711590623587?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/mad-men-this-is-way-world-ends.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwaFPh6si3I/AAAAAAAABxs/6w7IuO22pWo/s72-c/mm-1.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>18</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5864963893208872319</guid><pubDate>Sat, 05 Dec 2009 11:30:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-05T13:01:33.608+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Diverzévariés</category><title>Communiqué de la rédaction</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;Ca y est ! La redirection est terminée ; &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;http://legolb2.blogspot.com devient officiellement www.legolb.com&lt;/span&gt; ; vous pouvez changer vos blogrolls et liens si vous le voulez, ce n'est pas obligatoire (comme son nom l'indique il s'agit d'une redirection... vous tomberez toujours et de toute façon sur legolb.com), mais c'est mieux (pour mon référencement... eh oui, grâce à &lt;a href="http://art-rock.over-blog.com/article-blog-marketing-40163504.html"&gt;Jean-Pierre Morignard&lt;/a&gt; je suis devenu féru de blog-marketing ^^).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En ce qui concerne les commentaires effacés, ils ne sont pas revenus, puisqu'il s'agit d'un bug de blogger n'ayant rien à voir avec la redirection ; ça devrait s'arranger (il y a enfin une personne de chez blogger qui est sur le coup), attendez-vous donc à quelques perturbations sur le site dans les jours qui viennent, ça bidouille en arrière-plan. Bonne journée !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);font-size:78%;" &gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;EDIT :&lt;/span&gt; ah et quant au moteur de recherche... en fait il marche très bien, c'est juste qu'il lui faut quelques jours pour retrouver les articles, vu qu'ils ont tous changé d'adresse.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5864963893208872319?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/communique-de-la-redaction.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2879320333198497991</guid><pubDate>Sat, 05 Dec 2009 11:08:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-05T12:08:00.285+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Littérature</category><title>Scott Westerfeld - Weak Ones Justifying the Strong</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SqTi_MDvmPI/AAAAAAAABaQ/CBra85D3jug/s1600-h/uglies.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 143px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SqTi_MDvmPI/AAAAAAAABaQ/CBra85D3jug/s200/uglies.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378673430183778546" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comment ça ? Un monde où l'extrême beauté règnerait en maître ? Où la perfection plastique serait non seulement possible, mais en plus la norme ? Où elle s'accompagnerait d'une perfection morale supposée ? Où guerres, insécurité et violence auraient été éradiquées ? N'importe quoi. Impossible. Un truc pareil ne peut pas exister. Si ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Si, bien sûr. La loi des beautiful people n'est pas que le sujet de cette efficace série de SF. C'est tous les jours. Il suffit d'allumer sa télévision et de compter le nombre de personnes qu'on y voit n'ayant ni silhouette parfaite ni traits fins. Non seulement Scott Westerfeld vise juste, mais il frappe fort. En imaginant un univers réparti en castes uniformisées dans lequel chaque individu passé seize ans subit une opération de chirurgie esthétique le conduisant à une forme de perfection physique et morale, il parvient à allégoriser avec talent la société moderne et à poser des questions d'autant plus pertinentes que son roman s'adresse à la base à de jeunes lecteurs. Or l'adolescence n'a jamais été que ça : ce conflit permanent entre moutonnerie et révolte, envie de se conformer aux autres (et obsession pour leur regard) et besoin d'exprimer son unicité. On serait donc tenté de dire que Westerfeld gagne sur tous les tableaux, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Uglies&lt;/span&gt; s'avértant convaincant aussi bien dans son utopie que dans son traitement du thème (ancestral, universel... et donc délicat) du passage à l'âge adulte, et rédigeant au passage un texte particulièrement incisif sur la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;pression sociale&lt;/span&gt; que nous subissons tous, à différents degrés. Ajoutons qu'il parvient également à disséminer des pistes plus qu'intéressantes pour la suite de son cycle (qui compte trois autres tomes : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pretties&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Specials&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Extras &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt;)), dont on peut légitimement supposer qu'elle sera encore meilleure puisqu'elle explorera l'univers lisse et aseptisé dont on a pour l'heure surtout entendu parler, plus qu'on ne l'a vu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Néanmoins, impossible d'évoquer &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Uglies &lt;/span&gt;sans soulever sa principale faiblesse : il est bourré de longueurs. Assez lente à démarrer, l'intrigue aurait aisément pu se passer d'une bonne centaine de pages - travers que Westerfeld partage toutefois avec nombre d'auteurs américains de sa génération. Du coup on baille un peu par moments, et l'on baille d'autant plus souvent que certaines ficelles sont un peu grosses (on voit venir la chute à des kilomètres, et le personnage de David a quasiment un gyrophare qui clignote et hurle &lt;span style="font-style: italic;"&gt;FUTUR AMOUREUX &lt;/span&gt;au-dessus de la tête). Une fois n'est pas coutume la qualité de l'univers parvient à compenser d'évidentes faiblesses narratives (tout le monde ne s'appelle pas &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/06/pullman-ce-pervers.html"&gt;Pullman&lt;/a&gt;...), ceci dit ce pourrait rapidement ne pas être suffisant pour maintenir l'attention du lecteur. A voir donc, si la suite tient ou non les promesses de ce bon premier tome (jolie découverte que je dois, précisons-le, à ma douce épouse - grande spécialiste s'il en est du roman jeunesse).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Uglies&lt;/span&gt;, de Scott Westerfeld (2005)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SqTjN_ESYHI/AAAAAAAABaY/VK2XUiPUMz4/s1600-h/D4.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SqTjN_ESYHI/AAAAAAAABaY/VK2XUiPUMz4/s200/D4.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5378673684394434674" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Plus chez &lt;a href="http://chrestomanci.over-blog.com/article-10458896-6.html"&gt;VIRGINIE&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ne vous laissez pas berner par le "tome 5" mentionné de manière très ambiguë par l'éditeur français... il s'agit en fait d'un guide de la série, &lt;/span&gt;Bogus to Bubbly &lt;span style="font-style: italic;"&gt;en V.O.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2879320333198497991?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/scott-westerfeld-weak-ones-justifying.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SqTi_MDvmPI/AAAAAAAABaQ/CBra85D3jug/s72-c/uglies.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>9</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5033377592106639117</guid><pubDate>Fri, 04 Dec 2009 10:32:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-04T11:34:02.911+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><title>Anthony Joseph - Un chaman des plus avenants</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;strong style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;[Entretien réalisé pour &lt;a href="http://culturofil.net/"&gt;Culturofil&lt;/a&gt; en octobre dernier]&lt;/strong&gt; La musique d'Anthony Joseph &amp;amp; The Spasm Band est du genre fiévreux. C'est tellement vrai que c'en est devenu un lieu commun, quand bien même nous serons tous d'accord avec le fait que ça ne veut rien dire. Alors histoire de conférer un peu de sens à cette expression toute faite, le courageux rédacteur de &lt;em&gt;Culturofil&lt;/em&gt; – magazine décidément à la pointe de l'innovation – a décidé d'aller rencontrer Anthony avec trente-neuf de fièvre (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;) – histoire de sentir la différence. Le journalisme expérimental, décidément, a de beaux jours devant lui.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuMDDKWs1uI/AAAAAAAABpk/d7Rg-KVMPcs/s1600-h/anthonyjoseph.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuMDDKWs1uI/AAAAAAAABpk/d7Rg-KVMPcs/s200/anthonyjoseph.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396160131374044898" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il faut voir Anthony Joseph pour le croire – ou plutôt en l'occurrence pour ne pas le croire – mais ce type n'a de prime abord rien d'extraordinaire. C'est peut-être ce qui le rend si fascinant. Oh bien sûr, il a cette beauté, ce visage presque enfantin... mais ça ce n'est pas exceptionnel, tout au plus notable. Rien en revanche qui indique que ce Trinidadien d'une quarantaine d'années, souriant et d'une gentillesse désarmante, vient de publier le meilleur album funk de 2009 (un des albums de 2009, tout court). Rien de spécialement impressionnant, rien de plus charismatique qu'un autre. Si peu à voir avec le chanteur habité ayant pris l'excellente habitude d'essorer chaque spectateur de chaque concert à coup de &lt;em&gt;groove&lt;/em&gt; phénoménal et de soul bouillonnante. Rien qui suggère que ce garçon soit une véritable poudrière prête à exploser au terme des douze minutes tribales et apocalyptiques de "Jungle", morceau phare du superbe &lt;em&gt;&lt;a href="http://alternativesound.musicblog.fr/953920/Anthony-Joseph-The-Spasm-Band/"&gt;Bird Head Son&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;... Mais faut-il s'en étonner, venant de quelqu'un fasciné par le carnaval  (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;) et tout ce qu'il implique – le renversement des valeurs en tête ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;J'ai toujours pensé que nous avions tous différentes personnalités... moi, quand je monte sur scène je deviens quelqu'un d'autre – je suis comme possédé... mais je ne connais pas le type qui fait tout ça, je ne sais pas d'où il vient.&lt;/em&gt; » De là à dire que le terme &lt;em&gt;voodoo-funk&lt;/em&gt;, régulièrement repris sur les affiches et autres flyers, n'est pas usurpé... il n'y a pas qu'on franchira tranquillement : « Voodo-funk &lt;em&gt;, oui, ça me convient. Parfois les gens sont étonnés, ils me disent &lt;/em&gt;"Mais c'est quoi ça ? Le vaudou c'est pas un style de musique"&lt;em&gt;... mais je crois qu'il y a quelque chose de cela, en effet.&lt;/em&gt; » Parti comme ça, impossible de ne pas finir par évoquer la dimension chamanique de son personnage scénique ; « chamanique » ! Ce mot ! Qu'on accole guère, dans la pop-culture occidentale, qu'à quelques immenses – Jim Morrison en tête évidemment. Une simple évocation qui suffit à illuminer Anthony : « &lt;em&gt;Morrison, bien sûr ! Je l'adore – je suis un très grand fan des Doors. Tous les albums ! Avec une petite préférence pour&lt;/em&gt; Morrison Hotel &lt;em&gt; et &lt;/em&gt; L.A. Woman &lt;em&gt;.&lt;/em&gt; » The Blues Ones. Of course.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tout cela est passionnant mais ne nous dit cependant pas comment on en arrive à &lt;em&gt; Bird Head Son &lt;/em&gt;, à cet album incroyable et à cette richesse mélodique et stylistique nettement au-dessus de la moyenne soul contemporaine. À ce "Vero" transcendé par la guitare en apesanteur de Keziah Jones (décidément aussi grand musicien que piètre compositeur). À ce "Blues for Cousin Alvin" tout en ruptures, décollant du jazz pour se crasher dans un océan de funk. À ce "Two Inch Limbo" rappelant le meilleur de Gil Scott Heron. À un album en somme susceptible d'enchanter un public si vaste et si différent, au point de caracoler depuis des mois en tête du &lt;em&gt;&lt;a href="http://art-rock.over-blog.com/categorie-10097024.html"&gt;Classement des blogueurs&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;, tout cela sans être consensuel mais au contraire complètement fêlé sinon furieux.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuMDJNVsnbI/AAAAAAAABps/h4OyWcErqz4/s1600-h/birdheadson.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuMDJNVsnbI/AAAAAAAABps/h4OyWcErqz4/s200/birdheadson.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396160235254357426" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Pour percer ce secret on creuse donc dans le passé ; la jeunesse de l'artiste dans un état comptant un million d'habitants à tout casser. Après tout, c'est de cela que parle l'album. De Trinidad. D'un jeune homme que l'on surnommait &lt;em&gt;Bird Head Son&lt;/em&gt; parce qu'il était le fils d'un gars pourvu d'une toute petite tête sur un corps massif. De la famille. Du père démissionnaire, aussi ("Conductors of His Mystery"). Poète bien longtemps avant de s'imaginer sur une scène (ce passionné de surréalisme a d'ailleurs publié trois recueils de poésie et un roman), il nous en raconte des choses, Anthony. Et des qu'on n'entend pas tous les jours. Il y a à l'écoute de son album ce sentiment particulier d'inconnu et de proximité, d'étranger (la grande majorité des gens ici ne sait strictement rien de Trinité-et-Tobago) et de familier (dans ce son chaud qui nous enveloppe, dans cette atmosphère tendre et festive jusque dans les passages les plus sombres du disque (l'anathème de "River of Masks" est un excellent exemple). On ne peut pas réellement dire que ce soit un album dépaysant pour quiconque a écouté de la soul ou du funk ces trente dernières années ; mais il y a en revanche, en dehors des immenses qualité d'interprétations, une approche inédite, personnelle et presque irrésistible. Une manière d'aborder ces musiques sans complexe et sans révérence exagérée qui interpelle, puis conquiert. Puis fascine.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;« &lt;em&gt;Plus jeune je n'avais pas de style de prédilection... bien sûr à Trinidad nous avons notre propre musique, le calypso &lt;/em&gt;[ce n'est pas peu dire qu'Anthony Joseph s'inscrit dans cette lignée],&lt;span style="font-style: italic;"&gt; et j'en ai pas mal écouté... mais on était aussi beaucoup baigné dans le reggae, et puis on écoutait énormément ce qui passait à la radio à l'époque : Led Zeppelin, Black Sabbath, James Brown, les Jackson... »&lt;/span&gt; Le jazz ? « &lt;em&gt;C'est venu plus tard, tout comme Fela Kuti...&lt;/em&gt; » La mixité, donc. Ici réside peut-être la modernité de Joseph et de quelques autres : on fait du &lt;em&gt;revival&lt;/em&gt; (car aussi sublime que soit &lt;em&gt;Bird Head Son&lt;/em&gt;, c'est bien de cela qu'il s'agit) tout en abattant les cloisons au passage. Il est possible que pris individuellement, chacun des titres de ce fabuleux album ait pu paraître au cours d'une autre décennie. Que ce soit le fait qu'ils cohabitent dans le même espace sonore qui les rendent si contemporains. C'est probable. On aurait pu demander à l'intéressé ce qu'il en pensait. On n'y a pas pensé sur le coup.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La faute à la fièvre, bien sûr.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div&gt;&lt;object height="275" width="480"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.dailymotion.com/swf/x9mgqd&amp;amp;related=0"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowScriptAccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.dailymotion.com/swf/x9mgqd&amp;amp;related=0" type="application/x-shockwave-flash" allowfullscreen="true" allowscriptaccess="always" height="275" width="480"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;a href="http://www.dailymotion.com/video/x9mgqd_anthony-joseph-the-spasm-band-robbe_music"&gt;Anthony Joseph &amp;amp; The Spasm Band - Robberman&lt;/a&gt;&lt;/b&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bird Head Son&lt;/span&gt;, d'Anthony Joseph &amp;amp; The Spasm Band (2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuMCa1uejtI/AAAAAAAABpc/vDbWQTRth1c/s1600-h/D5.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuMCa1uejtI/AAAAAAAABpc/vDbWQTRth1c/s200/D5.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5396159438641860306" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui, je sais, c'est irresponsable, l'Artiste eut pu être contaminé !&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Anthony Joseph vient tout de même de Trinidad, île connue pour proposer chaque année le plus grand carnaval des Caraïbes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5033377592106639117?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/anthony-joseph-un-chaman-des-plus.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuMDDKWs1uI/AAAAAAAABpk/d7Rg-KVMPcs/s72-c/anthonyjoseph.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>16</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4243756847597132393</guid><pubDate>Wed, 02 Dec 2009 11:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-02T18:23:20.533+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Golb this World</category><title>Mes fesses me piquent (mais moins que mes yeux)</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;L'autre jour je me promenais dans la rue, du côté de la rue de Solférino... bah j'ai bien failli y passer. Non non : n'ayez crainte, je n'ai pas été pris à partie par une bande de socialistes. En revanche leurs balles ont bel et bien rasé ma tête. Décapité, que j'ai failli mourir. Éborgné par un éclat de polémique !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que les polémiques mine de rien, c'est dangereux. Et pas que pour Rama Yade. C'est dangereux pour tout le monde et dans l'absolu, et en plus y'en a beaucoup. Pour tout, pour rien. Les français adorent certes polémiquer, ça ne vient pas de sortir. Mais là franchement, ça devient risible.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;J'ai attrapé&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un coup de débat&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Un petit bout de haine de toi&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;J'ai retourné,&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;Tout contre toi&lt;/span&gt;,&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Tes propres mots, tes propres bras...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(c'est beau, hein ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(je viens de l'inventer)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Non vraiment, je ne sais pas d'où ça vient mais il y a quelque chose de malsain dans cette espèce de poudrière sur laquelle nous sommes assis (peut-être qu'elle est moisie, la poudre ?). A croire que le monde entier serait un cactus sauf qu'au lieu de nous empêcher de nous asseoir dessus, on nous y aurait mis de force... plus qu'à serrer les fesses en espérant l'empêcher d'exploser.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Vous trouvez que je caricature ? Que je raconte n'importe quoi ? Jetez un coup d'œil en arrière, aux mois d'octobre et novembre... tenez, aidez-vous de &lt;a href="http://thecivilservant.blogspot.com/search/label/revue%20de%20semaine"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Revue de semaine&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; de notre ami &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Civil Titi&lt;/span&gt;, qui constitue un excellent baromètre de l'actualité (la revue, pas lui). Octobre et novembre n'ont été qu'un long et interminable enchaînement de polémiques (ç'a même commencé un peu avant avec Hortefeux... mais si voyons, le gars qui n'était pas raciste), et que je te colle du Polanski (oui ! oui ! j'ai un avis dessus, je ne sais rien de l'affaire mais j'ai un avis dessus !) et que je te fous du Mitterrand (oui ! oui ! j'ai un avis dessus, j'ai pas lu son bouquin mais j'ai un avis dessus et je suis prêt à prétendre l'avoir lu pour pouvoir donner mon avis !), et que je te lâche du Jean Sarkozy (oui ! oui ! ouiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiiii ! (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;)), et que je t'exécute une belle &lt;i&gt;ramayade&lt;/i&gt; des familles (oui ! elle est super ! c'est superbe un tel franc parler ! il faut que je le dise ! ouiiiiiiiiiiiiiiiii ! (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;)), et que je te lance un débat sur l'identité nationale (miam ! slurp ! gloups ! come on !), et que je te refile du Nicolas Sarkozy à Berlin (enfin au moins celui-là nous aura fait rire), et que je fous du Eric Raoult mis K.O. par Marie NDiaye (en même temps c'était un peu ma grand-mère contre Tison, ce match... euh : Tison c'est bien Marie NDiaye, je précise parce que le gabarit du débilobeauf peut prêter à confusion), et que je te colle la main de Thierry Henry dans la gueule, et que je te pends le Téléthon par les couilles... neuf polémiques en deux mois (en oublie-je ? ce ne serait même pas étonnant...), soit donc plus d'une par semaine. C'est fou, tout de même. Dites-moi : est-ce que quelqu'un aurait les stats, là ? Est-ce qu'on ne serait pas en face d'un record du monde ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors bien sûr, il y a là différentes polémiques et différentes manières de les appréhender. Il n'y a en revanche qu'une seule manière de s'y mêler : en beuglant. La polémique, en ces temps de super-information-qui-va-tellement-vite-qu'elle-va-encore-plus-vite-que-celles-de-Sarkozy-le-jour-de-la-chute-du-mur, n'est plus qu'une espèce de brouhaha généralisé dont on peine à dégager quelque chose. Pas étonnant qu'infidèle à ma réputation de polémiste crâneur... je ne me sois guère mêlé de tout cela. Mais ça voyez-vous, c'est la faute à l'époque - qui fait beaucoup de mal à notre corporation en la faisant passer pour une bande de fouteurs de merde. Polémiste, débatteur... ce sont de nobles activités qui demandent argumentation et rhétorique - précisément tout ce que l'on n'a pas vu (ou si peu) durant les deux mois qui viennent de s'écouler. A chacune des questions ci-dessus posées, il y avait une réponse simple et une réponse complexe, une qui tenait dans une formule, l'autre qui tenait sur une grosse page. Devinez quelle a été, à chaque fois, celle qui a tourné en boucle un peu partout ? Les médias - et par médias j'entends bien évidemment : la télé (les autres ne comptent pas pour de vrais, comme dirait Patrick Lebô dans un de ces accès de cynisme teinté de lucidité qui nous le rendirent si attachant avant que ses enfants ne l'envoient à la maison de repos) - n'aiment que les choses simples, les formules - de toute façon pour le reste ils n'ont pas le temps. A leur décharge personne n'aurait le temps face à un tel afflux de polémiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Certes, on pourrait faire le tri dans tout ça. Considérer que Jean Sarkozy est un poil plus important que Thierry Henry (euh... je parle des affaires, bien entendu... dans l'absolu il va sans dire que notre Titi national est mille fois plus important que le fils du Président). Mais ce serait passer à côté de&lt;i&gt; l'actu&lt;/i&gt;, ce truc qui nous pourrit tellement la vie, qui règne en maître sur tout le reste, entité étrange décidant en un claquement de doigts de la hiérarchie de l'information. Je regarde peu la télévision, mais chaque fois que je l'allume je suis étonné de voir à quel point tout le monde tient absolument à parler de l'actu. Une nouvelle émission d'actu. Nous allons parle de votre actu. C'est l'heure des actus. La télé ne parle presque que de cela : du présent, de l'instant, sans recul et, le plus souvent, sans véritable réflexion - juste en écho. Il y a des exceptions bien sûr. Mais allez-y, jouez avec moi. Essayez de compter à l'occasion le nombre d'émissions hors journal traitant de l'actu du jour ou du moment. Le nombre d'émissions hebdomadaires qui s'ouvrent par la phrase &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"l'actu cette semaine c'était" &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3&lt;/span&gt;). C'est assez frappant. Comme si la télévision était mal à l'aise avec le passé (parce qu'avec le recul, la sacro-sainte actu revêt un tout autre visage) et pour le moins terrorisée par l'avenir (mais ça c'est parce que comme toute corporation elle est profondément inquiète à l'idée de disparaître, c'est peut-être idiot - ça n'en est pas moins humain). Et il est certain que si le spectateur avait de la mémoire, ce qui n'est heureusement pas le cas, certains de nos chroniqueurs-analystes-politiques professionnels (ces types pensant peu ou prou tous pareil qui polluent les émissions en enquillant approximations et banalités) auraient du souci à se faire pour leur retraite. Qui se souvient par exemple qu'en 2006 Alain Duhamel publiait un livre intitulé &lt;i&gt;Les Prétendants&lt;/i&gt; dans lequel, je vous jure que c'est vrai, il faisait le portrait de tous les candidats possibles et imaginables à la présidentielle... sauf Ségolène Royal ? Pauvre Duhamel, obligé de publier dans l'urgence une nouvelle version avec quelques lignes sur la candidate officielle du PS, ce qui en dit long sur le sérieux desdites lignes... bon, je n'ai rien contre Alain Duhamel, j'ai même plutôt de la sympathie pour la pluie de merde qui lui est tombé sur la tête en 2007, lorsqu'il a commis ce péché mortel pour un journaliste télé que d'oser adopter une position politique. Ce n'est qu'un exemple. Non des moindres, cependant, quand on pense que ce monsieur demeure l'un des plus célèbres analystes politiques du pays malgré un manque de vista confondant. Heureusement pour lui, tout le monde a depuis longtemps oublié cette histoire. Comme toutes les autres.&lt;i&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/i&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SxaidVlbkEI/AAAAAAAAB3I/Y6N5z4A8A2A/s1600-h/Duhamel+et+les+pr%C3%A9tendants+-+BD.JPG"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 313px; height: 320px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SxaidVlbkEI/AAAAAAAAB3I/Y6N5z4A8A2A/s320/Duhamel+et+les+pr%C3%A9tendants+-+BD.JPG" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5410690627226275906" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;i&gt;C'est une bonne idée ça, chéri, de polémiquer contre les polémiques.&lt;/i&gt; me dit ma femme, qui lit par-dessus mon épaule. C'est marrant, je n'avais vraiment pas le sentiment de polémiquer. Juste de soupirer longuement car ce matin encore, le flot continu d'i-télé a passé 90 % du temps à ressasser le même sujet jusqu'à épuisement (le mien bien sûr - un flot continu ne peut par définition s'épuiser). C'est l'époque des bilans annuels - décennaux même ? Eh bien dans mon cas, c'est pas beau à voir. Aller ainsi de tristesse en irritation, d'irritation en désillusion et de désillusion en désenchantement. Quand j'ai créé cette rubrique, j'étais loin d'imaginer le tour cynique qu'elle prendrait au fil des années (moi qui ai tant horreur du cynisme). Et le fait que malgré tout, elle reste représentative de quelque chose... c'est assez loin de me réjouir. Peut-être qu'il est temps que je cesse de m'intéresser à la politique, à l'économie, à la société... avant de n'en plus pouvoir que je me contente de mes bouquins, de mes disques, de mes séries. J'ai l'impression à chaque nouvel édito de prendre en peu plus la dangereuse pente du&lt;span style="font-style: italic;"&gt; tous pourris&lt;/span&gt;. En avoir conscience étant encore plus troublant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors non, je n'avais pas spécialement envie de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; polémiquer contre les polémiques&lt;/span&gt;, chérie. Ca fait longtemps que je ne polémique plus, ça fait longtemps que ces éditos sont juste devenus un espace de grognements bimensuels. Et encore faudrait-il sans doute un blog tout entier pour canaliser toute mon aigreur...&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;N'allez pas vous imaginez des choses, hein...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Oui alors... écoutez... c'est que Rama Yade est très jolie... mais n'allez pas vous imaginez des choses...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Vous aurez bien sûr reconnu l'une des dix seule phrases qu'il faut savoir utiliser pour être présentateur télé...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4243756847597132393?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/mes-fesses-me-piquent-mais-moins-que.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SxaidVlbkEI/AAAAAAAAB3I/Y6N5z4A8A2A/s72-c/Duhamel+et+les+pr%C3%A9tendants+-+BD.JPG' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>30</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-6115893563799457985</guid><pubDate>Tue, 01 Dec 2009 11:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-12-01T13:57:38.403+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>CDG</category><title>CDG - L'Avant der des ders</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Rappel des règles :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- par convention et afin que les albums puissent avoir une exposition équitable, je n'intègre que les disques déjà sortis officiellement.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- certains disques de toute fin de mois sont, fautes d'écoutes suffisantes, reversés sur le mois suivant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;- ce classement évolutif étant évolutif, il induit une progression. D'où, entre parenthèses derrière chaque titre, sa progression/régression dans le classement (les "--" indiquant qu'il n'a pas bougé).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;hr /&gt;&lt;div style="text-align: center; font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;CLASSEMENT DU GOLB, Novembre 2009&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Src-qbDRTkI/AAAAAAAABiM/irCNkvyZNH0/s1600-h/setemwildsetemfree.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 100px; height: 100px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Src-qbDRTkI/AAAAAAAABiM/irCNkvyZNH0/s200/setemwildsetemfree.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383840778081619522" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuHK-x5qh7I/AAAAAAAABo0/JcWB7nikDw0/s1600-h/goutdubonbon.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 100px; height: 100px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SuHK-x5qh7I/AAAAAAAABo0/JcWB7nikDw0/s200/goutdubonbon.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5395817008462464946" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Src-lYju7kI/AAAAAAAABiE/zvzlidpVx9Y/s1600-h/atthecut.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Src-lYju7kI/AAAAAAAABiE/zvzlidpVx9Y/s200/atthecut.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383840691513126466" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;1.&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://culturofil.net/2009/09/24/vic-chesnutt-at-the-cut/"&gt;At the Cut&lt;/a&gt;&lt;/span&gt; - &lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Vic Chesnutt (&lt;/span&gt;--&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;2.&lt;/span&gt; &lt;a href="http://culturofil.net/2009/04/30/akronfamily-set-em-wild-set-em-free/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Set 'em Wild, Set 'em Free&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;- Akron/Family&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;(&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;--&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;3. &lt;a href="http://culturofil.net/2009/09/17/tue-loup-le-gout-du-bonbon/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le Goût du bonbon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Tue-Loup (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;--&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(153, 0, 0);"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;4.&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/03/fanfare-for-sad-muse.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Elvis Perkins In Dearland&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Elvis Perkins In &lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(0, 0, 0);font-size:100%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Dearland&lt;/span&gt; (&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;--&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5. &lt;a href="http://www.playlistsociety.fr/2009/05/grizzly-bear-veckatimest-910.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Veckatimest&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Grizzly Bear (&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;--&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;6. &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/06/viol-martyr-for-love.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Love Boat&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - VIOL (&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;+1&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;span&gt;7&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;. &lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.goodkarma.fr/2009/10/24/benjamin-biolay-la-superbe/"&gt;La Superbe&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;- Benjamin Biolay (&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;+3&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span&gt;8. &lt;a href="http://culturofil.net/2009/10/29/rencontre-avec-anthony-joseph/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Bird Head Son&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Anthony Joseph &amp;amp; The Spasm Band (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;-2&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;br /&gt;9. &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/08/arctic-monkeys-un-roi-sans-trone-ni.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Humbug&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Arctic Monkeys (&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;-1&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;10. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://www.danslemurduson.com/archive/2009/06/24/album35-current-93-aleph-at-hallucinatory-mountain.html"&gt;Aleph at Hallucinatory Mountain&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;- Current 93 (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;-1&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;11.&lt;/span&gt; &lt;a href="http://culturofil.net/2009/02/19/la-gueule-du-cougouar-de-xavier-plumas/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;La Gueule du Cougouar&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Xavier Plumas&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;--&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;12. &lt;a href="http://planetgong.over-blog.com/article-32234514.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dark Night of the Soul&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Dark Night Of The Soul (&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0); font-weight: bold;"&gt;--&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;13. &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/10/lydia-lunch-i-wanna-be-your-doll.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Big Sexy Noise&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Lydia Lunch (&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-size:85%;" &gt;--&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;14. &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/06/kill-vultures-burn-under-bad-sun.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ecce Beast&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Kill The Vultures (&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;--&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;15. &lt;a style="font-style: italic;" href="http://culturofil.net/2009/03/12/the-pains-of-being-pure-at-heart/"&gt;The Pains Of Being Pure At Heart&lt;/a&gt; - The Pains Of Being Pure At Heart (&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0); font-weight: bold;font-size:85%;" &gt;+1&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;16. &lt;a href="http://culturofil.net/.../jarvis-cocker-further-complications/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Further Complications&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Jarvis Cocker (&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;+1&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;17. &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/11/place-to-bury-strangers-dark-side-of.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exploding Head&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - A Place To Bury Strangers (&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;E&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;18. &lt;a href="http://culturofil.net/2009/08/20/we-insist-the-babel-inside-was-terrible/"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Babel Inside Was Terrible&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - We Insist! (&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;--&lt;/span&gt;)&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;19. &lt;a href="http://systool.over-blog.com/article-26681244.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Gütter Tactics&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - Dälek&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; (&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);font-size:85%;" &gt;+1&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;20. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/10/black-heart-procession-cest-au.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Six&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt; - The Black Heart Procession (&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;+1&lt;/span&gt;)&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;A deux pas du podium&lt;/span&gt; (et qui pourraient donc (re)rentrer dans le top, au gré des chutes des autres...) : &lt;/span&gt;&lt;span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/04/beatitude.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Will Anyone Else Leave Me?&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (The Delano Orchestra), &lt;a href="http://www.playlistsociety.fr/2009/10/converge-axe-to-fall-9110.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Axe to the Fall&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;  (Converge), &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/04/western-sous-la-sciure.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Of Fungi &amp;amp; Foe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (Les Claypool), &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Skitter-on, Take off&lt;/span&gt; (Vic Chesnutt), &lt;/span&gt;&lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/05/speed-trials-m2.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;font-size:85%;" &gt;Lhasa&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; (Lhasa de Sela)&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Voir aussi les classements de &lt;a href="http://art-rock.over-blog.com/article-27013075.html"&gt;G.T.&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://alternativesound.musicblog.fr/1017201/Les-albums-de-2009/"&gt;Nyko&lt;/a&gt; &amp;amp; &lt;a href="http://jazzbluesandco.over-blog.com/categorie-10806743.html"&gt;Thierry&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Et bien évidemment : &lt;/span&gt;&lt;a style="font-weight: bold;" href="http://art-rock.over-blog.com/categorie-10097024.html"&gt;le classement des blogueurs&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-6115893563799457985?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/12/cdg-lavant-der-des-ders.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Src-qbDRTkI/AAAAAAAABiM/irCNkvyZNH0/s72-c/setemwildsetemfree.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>16</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-3505470439495657956</guid><pubDate>Mon, 30 Nov 2009 09:49:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-30T10:51:19.453+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Littérature</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><title>Philip Roth - Last Exit to Newark</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Réédition de cette chronique de décembre 2007, à l'occasion de la sortie française de cet excellent roman de Philip Roth (pléonasme)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: left;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Zuckerman. Encore, toujours. Peut-être pour la dernière fois.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SssTnbBXadI/AAAAAAAABk8/DMy8JW6jqKc/s1600-h/exit-ghost.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 132px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SssTnbBXadI/AAAAAAAABk8/DMy8JW6jqKc/s200/exit-ghost.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389422947068242386" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Trente-trois ans après sa première apparition dans &lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-10771778.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;My Life as a Man&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, Nathan est devenu un personnage à part. Est-il même encore un personnage ? On a tout su de sa vie, on l’a suivi partout. On a même fini par le lire – puisqu’il est sensé être l’auteur de la &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Trilogie Américaine&lt;/span&gt;. Zuckerman le double de Roth, ou plus précisément son extension. Zuckerman qui d’abord décalqué sur l’auteur a fini par s’épanouir, vivre une existence propre et connaître une carrière n’appartenant qu’à lui-même.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Zuckerman, le monument. En 2007, son retour après sept années d’absence fait plaisir à une cohorte de lecteurs fidèles à cette œuvre dans l'œuvre. Mais il faudra sans doute attendre la mort de son créateur pour qu'on parle de lui comme il le mérite – à savoir comme du plus grand personnage dont ait accouché la littérature d’après 1968.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Zuckerman que l’on retrouve et que l’on reperd déjà, puisque tout est dit dès le départ : &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Exit Ghost&lt;/span&gt;. Ca peut se comprendre d’au moins trois manières différentes. Mais ça sonne quand même un peu comme un ordre. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exit, Ghost&lt;/span&gt;. Casse-toi. Avec bien sûr en écho &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Ghost Writer&lt;/span&gt; (voir dans &lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-12264789-6.html"&gt;cette sélection&lt;/a&gt;) , titre du premier livre entièrement consacré au Zuck (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;). Le cycle touche à sa fin donc. Logique, somme toute : depuis la fin des années 80 et la publication de &lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-14761406.html"&gt;son autobiographie&lt;/a&gt; Philip Roth avait trouvé d’autres manières de se mettre en scène, d’autres jouets et d’autres pantins. Ses doubles semblaient ne plus l’intéresser - Kepesh jeté aux oubliettes pendant deux décennies avant d’être achevé dans &lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-12466415.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Dying Animal&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; et Zuckerman réduit au rang de faire-valoir dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-3007557.html"&gt;American Pastoral&lt;/a&gt; &lt;/span&gt;et ses suites…&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;…certains diront sans doute que je ne parle pas tellement du livre ; en fait je ne fais que ça. Peu importe, dans le fond, ce qui arrive réellement à Zuckerman dans cette nouvelle aventure. Bien sûr il retourne à New York pour la première fois depuis onze ans, retrouve de vieilles connaissances en même temps que quelques repères qu’il aurait bien voulu perdre… se noie dans ses souvenirs. Classique tout cela, trop classique. Prévisible et à la limite de la caricature par instant, quand Nathan se lance dans une espèce d’ultime jeu de drague avec une certaine Jamie entraperçue cent fois dans cent autres romans du même auteur.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Non vraiment, tout ça on s’en fout. La beauté de ce livre, son sublime même réside dans tout ce qui n’est pas dit, dans toutes ses suggestions. Dans le fait que Zuckerman, d’une certaine manière, est autant un créateur que son créateur. Qu’il n’a pas peur non plus des masques, des faux-semblants et des brouillages entre réalité et fiction. Il n’est plus un double, mais un kaléidoscope rothien qui finit par se poser une question au demeurant assez simple : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;qui est-il ? &lt;/span&gt;Et si c’était lui, Philip Roth – et non Roth Zuckerman ? Ou bien ni l’un ni l’autre ? Ou celui-ci et d’autres encore...? Zuckerman comme Roth a joué le jeu du Je ; il a fini par s’y perdre.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Après tout, dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;My Life as a Man,&lt;/span&gt; n’était-il pas un auteur écrivant une autofiction sous pseudonyme ? Dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Zuckerman Unbound&lt;/span&gt;, n’était-il pas le double d’un Philip Roth souffrant des excès d’un autre de ses doubles… ?&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;Vertigineux, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exit Ghost&lt;/span&gt; l’est assurément. Et riche, et drôle. Et poignant. Son seul défaut est que quelqu’un ne connaissant pas bien Zuckerman n’y pigera goutte. Sa plus grande qualité est d’être la clé de voûte de l’une des plus grandes œuvres de ce siècle. A tel point qu'en le refermant, larme à l’œil et sourire aux lèvres (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;), je n’avais qu’une seule question à poser à Philip Roth : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Et maintenant mon Philou, on fait quoi ?&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);font-size:78%;" &gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;EDIT : on fait &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/01/dead-man-talking.html"&gt;ça&lt;/a&gt;.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/01/dead-man-talking.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);font-size:78%;" &gt; &lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exit Ghost &lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[Exit le fantôme]&lt;/span&gt;, de Philip Roth (2007)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-weight: bold;font-size:100%;" &gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SssUyNTdarI/AAAAAAAABlE/H7DrXY0r-mM/s1600-h/D5.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SssUyNTdarI/AAAAAAAABlE/H7DrXY0r-mM/s200/D5.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5389424231876225714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;&lt;hr /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Si la première apparition de Zuckerman remonte bien à&lt;/span&gt; My Life as a Man i&lt;span style="font-style: italic;"&gt;l n’en est pas le héros – rôle dévolu à un double non de Roth mais de… Zuckerman : Peter Tarnopol ; c’est seulement cinq ans plus tard, dans&lt;/span&gt; The Ghost Writer, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;qu’on apprendra réellement à connaître notre ami Nate.&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:100%;"&gt;&lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;) Ne comptez pas sur moi pour vous dire si, comme l’ont écrit certains journalistes anglo-saxons avant même de lire le livre, Zuckerman meurt à la fin…non mais !&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-3505470439495657956?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/philip-roth-last-exit-to-newark.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SssTnbBXadI/AAAAAAAABk8/DMy8JW6jqKc/s72-c/exit-ghost.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>10</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1327792722689388259</guid><pubDate>Sun, 29 Nov 2009 10:48:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-29T11:59:00.069+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Séries TV</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><title>Kali - Galop d'essai</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SvRFjzJs5nI/AAAAAAAABtc/SI0pUQwhp8w/s1600-h/133_149603.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 133px; height: 177px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SvRFjzJs5nI/AAAAAAAABtc/SI0pUQwhp8w/s200/133_149603.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401018334452704882" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La &lt;i&gt;webserie&lt;/i&gt; est un phénomène en plein boom depuis quelques temps (hasard du calendrier golbien Libé en causait justement &lt;a href="http://www.liberation.fr/medias/0101604919-les-webseries-cherchent-leurs-marques"&gt;cette semaine&lt;/a&gt;) et Canal +, qui a comme chacun sait le nez creux et se rêve plus que jamais en HBO français (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;y'a encore du boulot&lt;/span&gt;, dirons les mauvaises langues), ne pouvait passer à côté d'un filon aussi prometteur. Ainsi est-ce sur le Net que se conclut sa &lt;i&gt;Nouvelle Trilogie&lt;/i&gt; (*), sans que l'on sache vraiment s'il s'agit d'un coup de poker visionnaire ou de la pire idée du monde.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est que le format, décomposant le programme en douze épisodes de six petites minutes, n'est pas forcément facile à appréhender. On a beau le savoir, s'y préparer... mon Dieu que cela semble court lorsque l'on tente, plein de bonne volonté, de suivre &lt;i style="font-weight: bold;"&gt;Kali&lt;/i&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;à un rythme feuilletonnesque. Certes, il y a deux épisodes par semaine. Mais quand même... comment ne pas s'interroger dès lors que l'on se retrouve face à une série que l'on peinera à suivre de manière épisodique ? Il y a là un paradoxe embarrassant dont &lt;i&gt;Kali&lt;/i&gt; peine à se défaire, a fortiori parce qu'elle évolue dans un univers entre thriller, action et SF censé provoquer une addiction qui ne se fera jamais complètement sentir. Si la websérie peut donner de grandes réussites en matière de comédie (impossible de ne pas citer l'exceptionnel &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dr Horrible Sing Along Blog&lt;/span&gt;), cette expérience peine à en revanche ici à être vraiment satisfaisante appliquée à des ressorts plus dramatiques.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les premiers épisodes, pourtant, ne manquent pas de charme : une jeune femme se réveille dans l'Eurostar, ignore totalement ce qu'elle fait là et se retrouve, en moins de temps qu'il n'en faut pour le dire, poursuivie par un mystérieux commando. Quelque part entre &lt;i&gt;Le Fugitif&lt;/i&gt; et &lt;i&gt;Nikita&lt;/i&gt;, avec une pincée de science-fiction par-dessus, &lt;i&gt;Kali&lt;/i&gt; défend une proposition plutôt intéressante que l'on regretterait presque par instants de ne pas voir développée dans un format plus propice aux... développements. Ici condamnés à verser dans le raccourci, le surlignement et les monologues intérieurs envahissants, les scénaristes parviennent difficilement à provoquer l'enthousiasme. On le regrette : le projet avait, sur le papier, tout pour séduire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les épisodes sont &lt;a href="http://kali.canalplus.fr/episodes.php"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;ICI&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Kali&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;, créée par Richard Johnson (2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SvRGsrFqfnI/AAAAAAAABtk/DkXxtQf1U48/s1600-h/D2.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SvRGsrFqfnI/AAAAAAAABtk/DkXxtQf1U48/s200/D2.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5401019586418736754" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt;) Entamée avec la sympathique &lt;i&gt;Fille au fond du verre de saké&lt;/i&gt; et poursuivie avec la très moyenne &lt;i&gt;Sweet Dreams&lt;/i&gt;.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1327792722689388259?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/kali-galop-dessai.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SvRFjzJs5nI/AAAAAAAABtc/SI0pUQwhp8w/s72-c/133_149603.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>10</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-3695725547126090505</guid><pubDate>Fri, 27 Nov 2009 09:34:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-27T12:15:05.867+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Littérature</category><title>Une petite partie d'Harlequinade, comme ça, vite-fait, entre deux portes...</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;AVERTISSEMENT : Cette chronique est susceptible de heurter les âmes les plus sensibles :-)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;Me voilà fort marri, étonné et pour le moins confus d'ouvrir un livre au pouvoir d'attraction hormonale pour le moins inattendu. A tomber, à mon corps défendant ou presque, sur un incipit des plus explicites, le genre de chose à faire peur à la plus libérale des ménagères :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Je peux bien l'avouer à ma meilleure amie : j'ai vraiment besoin d'une bonne partie de jambes en l'air."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Page suivante :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Rien qui concerne le sexe, donc rien qui vaille la peine de s'y attader."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Quelques lignes encore :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"C'est simple : je suis en manque !"&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svwe5IsUMKI/AAAAAAAABvc/vANM7y5nmcc/s1600-h/9782280810920.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 126px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svwe5IsUMKI/AAAAAAAABvc/vANM7y5nmcc/s200/9782280810920.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403227619872485538" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Vous me direz que j'aurais pu m'y attendre. C'est le genre chose auxquelles on est censé s'être préparé lorsque l'on se lance dans la lecture d'un Harlequin érotique (collection &lt;i&gt;Audace&lt;/i&gt;). Certes. Mais voyez-vous, j'ai une bonne excuse : &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/10/harlequin-ne-vaudra-jamais-ridge.html"&gt;la dernière fois que j'ai lu un Harlequin&lt;/a&gt; on m'avait promis un livre historique et poignant, je me suis retrouvé avec un bouquin bourré d'anachronismes et totalement risible. Alors forcément, quand j'ai vu marqué &lt;i&gt;érotique&lt;/i&gt; j'ai rigolé - profondément convaincu que c'était de l'érotisme à la Harlequin. Grossière erreur ! Harlequin n'intervient dans cette histoire que parce que mon chat écrirait mieux que la nommée Elle Kennedy. Mais pour le reste nulle tromperie sur la marchandise - comme en attestent les extraits ci-dessus. On lira même plus tard la phrase &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"J'ai joui"&lt;/span&gt;, c'est vous dire si c'est chaud.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;De fait l'incipit n'est rétrospectivement pas du tout ridicule, il remplit même parfaitement sa fonction : la première page annonce la couleur, et l'on ne sera pas surpris de constater que dès le chapitre deux, notre héroïne (Hayden) se fera rentrer dans le vif du sujet (ok, elle était facile... mais comment résister alors que j'ai vu des pornos dont le scénario était plus travaillé ?). Sacré chaudasse au passage, la Hayden. Certes son petit ami n'a pas encore couché avec elle alors qu'ils sortent ensemble depuis deux mois. Sans juger (ce n'est pas le genre de la maison) reconnaissons que le côté&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "approfondir notre connaissance mutuelle avant de traverser ensemble le pont de l'intimité"&lt;/span&gt;, ça va cinq minutes - Hayden et sa copine-confidente en rient et c'est vrai qu'il y a de quoi (au passage on notera le double sens subtil de la phrase, l'occasion ou jamais de saluer l'excellent travail de la traductrice). De là à sauter sur le premier mec venu histoire d'évacu-er ses pulsions... franchement ça commence bien, cette histoire d'amour.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Oui parce que quand même, il y a une histoire d'amour dans tout ça - faut quand même pas trop pousser mémé (des fois qu'elle se casserait la gueule dans les orties). On est chez Harlequin, pas chez La Musardine. Certes entrecoupée de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; "Tu es serrée, et si chaude..."&lt;/span&gt; et autres "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Veux-tu jouir pour moi ?"&lt;/span&gt;, mais histoire d'amour tout de même, ce qui n'a pas manqué de gâcher mon plaisir (un comble). Parce que franchement, niveau intrigue, dialogues, personnages... on nage dans une zone quelque part entre Nulle Part et Rien (à l'extrême ouest du Vide, donc). Je ne connais pas Elle Kennedy, mais je ne saurais trop lui conseiller de se concentrer à l'avenir sur ce qu'elle sait faire le mieux (et de loin) : la séquence érotique burlesque, parcourue de fulgurances poétique (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;je suis confus, j'avais une citation mais je peux quand même pas écrire un truc aussi hard sur mon blog, blogger pourrait avoir l'idée de me censurer&lt;/span&gt;), d'annotations comme de juste pénétrantes (&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"elle poussa un râle brisé"&lt;/span&gt;... ouais je sais, c'est sacrément violent) et portée par des héros qui, lorsqu'ils parlent pendant l'amour, font preuve d'une maîtrise grammaticale et linguistique hors du commun (alors que moi, c'est pas pour vous raconter ma vie, mais j'aurais plutôt tendance à faire des phrases nominales... autant dire que le gars Brody m'a sacrément complexé). Dans ces moments, si j'ose dire, elle atteint l'extase. Rien moins !&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;(ah au fait : ça s'appelle &lt;i&gt;Brûlant corps à corps&lt;/i&gt;, j'étais tellement ému que j'ai oublié de vous le dire...)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-3695725547126090505?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/une-petite-partie-dharlequinade-comme.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svwe5IsUMKI/AAAAAAAABvc/vANM7y5nmcc/s72-c/9782280810920.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>18</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-9006137012554585721</guid><pubDate>Thu, 26 Nov 2009 09:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-26T10:55:00.456+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><title>A Place To Bury Strangers - Dark Side of the Noise</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Flashback&lt;/span&gt; : c'est le mois d'août, il fait froid, ma femme et moi sommes assis dans l'herbe à tenter de se réchauffer mutuellement. On a fait de la route le matin, on a pas mal couru dans la journée, il est plus de minuit et on est sacrément crevé. Mais pas assez pour échapper au spectacle sur la scène du Fort Saint-Père, celui de ce groupe qu'on connaît à peine et qui nous transporte, entre nuit noire et apocalypse. C'est violent. C'est éthéré. C'est habité. Le lendemain on écrira : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"C’est sans grand mal qu’A Place To Bury Strangers, que peu attendaient vraiment, remporte la palme du meilleur groupe du soir (voire même selon certains du festival tout entier)&lt;/span&gt; [...] &lt;span style="font-style: italic;"&gt;livrant un show ténébreux et fascinant dont le public – qui pour une bonne part ignorait leur existence cinq minutes plus tôt – ressortira galvanisé. Enfin une prestation de haute tenue, presqu'unanimement acclamée qui plus est."&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svv30hZ5myI/AAAAAAAABvM/ytYytO-639E/s1600-h/strangerscov.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svv30hZ5myI/AAAAAAAABvM/ytYytO-639E/s200/strangerscov.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403184659653303074" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Novembre 2009&lt;/span&gt; : il fait encore plus froid, et en plus la nuit tombe désormais à cinq heures du soir, cinq heures et demi les jours où le ciel est dégagé. Impressionnant dans d'autres conditions, A Place To Bury Strangers publie un album parfaitement adapté à la saison, suffocant de noirceur, parcouru de spasmes électriques, tantôt urgent tantôt lancinant... largement à la hauteur de nos attentes. Ce n'est pas vraiment du shoegaze. Ce n'est plus réellement du post-punk. Les influences majeures de son premier album (Cure, les Jesus, My Bloody Valentine...) sont sinon oubliées, du moins parfaitement conjuguées. Au présent (de généralité ?) d'un rock sombre et puissant, ni rétro et moderne, juste intemporel. Comme la nuit qu'il déchire de ses guitares affutées (il faut l'écouter à ce moment là, bien sûr... de toute façon l'écouter au réveil ne viendrait à l'esprit de personne...). De toute façon les maisons hantés n'ont plus d'âge, et celle d'Oliver Ackermann ne fait pas exception à la règle. Ni le rock'n'roll, du reste. Et c'est bien ce qui est si séduisant sur &lt;i&gt;&lt;b&gt;Exploding Head&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; : en dépit de sa torpeur, en dépit de sa noirceur... A Place To Bury Strangers reste un groupe de rock'n'roll. Avec ce qu'il faut de morgue, de fébrilité, aussi. De sauvagerie. Sacré bon disque, vraiment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="220" width="180"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=34241238&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=34241238&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="220" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div id="dz_ref" style="font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 9px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;Découvrez la playlist &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/APTBS-34241238" target="_blank"&gt;APTBS&lt;/a&gt; avec &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/a-place-to-bury-strangers" target="_blank"&gt;A Place to Bury Strangers&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Exploding Head&lt;/span&gt;, d'A Place To Bury Strangers (2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svv35a01J3I/AAAAAAAABvU/sjfiLA2YweA/s1600-h/D5.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svv35a01J3I/AAAAAAAABvU/sjfiLA2YweA/s200/D5.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403184743786555250" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-9006137012554585721?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/place-to-bury-strangers-dark-side-of.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svv30hZ5myI/AAAAAAAABvM/ytYytO-639E/s72-c/strangerscov.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>10</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-3895862705585415738</guid><pubDate>Wed, 25 Nov 2009 11:16:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-25T12:16:00.418+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Séries TV</category><title>Angel - End of the World News</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SrEBdW0DUKI/AAAAAAAABf0/dbb5XDj3Ijo/s1600-h/S3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 138px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SrEBdW0DUKI/AAAAAAAABf0/dbb5XDj3Ijo/s200/S3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5382084633536188578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Il y a définitivement quelque chose d'ambigu dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel&lt;/span&gt;. C'est assez difficile à identifier, mais c'est ce qui fait que cette série a toujours plus ou moins un goût d'inachevé. En fait &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel&lt;/span&gt;, même quand elle est réussie, on a l'impression étrange qu'elle est ratée. Si vous ne me suivez pas, pas d'inquiétude... c'est normal. On va essayer d'expliciter cela.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le problème de cette série, c'est qu'on a souvent l'impression qu'elle ne repose sur rien. Que basée sur le succès d'un personnage elle s'est épargnée au départ la nécessité d'avoir un projet clair et défini et que de fait, elle passe son temps à essayer maladroitement de compenser cette carrence dans son code génétique. Certains problèmes ont certes été résolus depuis le pilote : il y a désormais une véritable intrigue, des personnages bien campés et remarquablement joués... mais le ton, décidément, est toujours aussi fluctuant. Très noir un jour, amusant le lendemain, tendre la fois d'après... le ton des saisons trois et quatre alterne résurgences de l'esprit franchement comique des débuts et continuité dans la noirceur inaugurée en fin de &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/08/angel-mais-si-voyons-ce-gars-palot-qui.html"&gt;saison un&lt;/a&gt;, sans qu'on ait jamais vraiment la sensation que les auteurs soient parvenus à choisir. En fait arrivé au terme de cette doublette (je n'étais pas assez inspiré pour chroniquer les deux séparément) il est devenu évident que Joss Whedon et David Greenwalt ont échoué à faire avec avec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel&lt;/span&gt; ce qu'il ont réussi à faire avec la seconde moitié de&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Buffy &lt;/span&gt;- métamorphoser une comédie adolescente en œuvre mélancolique et souvent crépusculaire. Ils ont toutes les cartes en main mais peinent à s'épargner des rechutes et n'arrivent jamais à faire d'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel&lt;/span&gt; un édifice cohérent - en somme ils continuent de payer le prix de la superficialité de la première saison. Absence de véritable projet, on y revient.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Là où c'est assez paradoxal... c'est qu'il ne manque jamais grand-chose pour faire de cette histoire une grande série. Les cinq héros sont forts et ont des interactions tout à fait subtiles, l'intrigue générale est énigmatique à souhaits et donc parfaite, l'émotion est présente... très bon programme, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel&lt;/span&gt; tutoie régulièrement l'excellence et semble tous les deux épisodes prêt à jouer dans la cour des grands. Entre la damnation du héros, le martyr de Cordelia, les ambigüités de Wesley, la rage sourde de Gunn et Fred redécouvrant le monde... il y a largement de quoi faire, et la plupart du temps les auteurs font bien (mention spéciale aux épisodes &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Billy"&lt;/span&gt;&lt;span&gt; et &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Waiting in the Wings"&lt;/span&gt;, ainsi qu'à &lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Habeas Corpses"&lt;/span&gt; et tous ceux sur la Bête). L'ambiance désolée est pour sa part parfaitement rendue, donnant une sensation d'urgence, d'angoisse... comme si la fin du monde pouvait survenir à n'importe quelle minute de n'importe quel épisode, comme si chacun des protagonistes était perpétuellement suris. Oui mais... par éclats les auteurs ne peuvent s'empêcher de retomber dans des travers qu'on croyait oubliés depuis la saison un, épisodes à sketches mineurs, séquences à vocation comique moyennement drôles (voire carrément débiles, Cf. les petits "flashes cordéliens" en début de saison quatre), romances nettement moins fines que dans leur autre série phare... qui non seulement gâchent l'ensemble, mais en plus donnent à l'intrigue un côté décousu tout à fait agaçant. En ce sens la saison quatre est probablement la plus représentative de toutes : les six premiers épisodes sont à la limite de l'affligeant (y compris "&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Spin the Bottle"&lt;/span&gt;, pourtant réalisé par Whedon lui-même, qui n'est qu'un ersatz de stand-alone buffyéen), les six suivants, génialissimes...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SrdkBCamJJI/AAAAAAAABic/QScOgVfJb-U/s1600-h/41RlePBqmBL._SL500_AA240_.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 143px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SrdkBCamJJI/AAAAAAAABic/QScOgVfJb-U/s200/41RlePBqmBL._SL500_AA240_.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5383881848535786642" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Illustrations parfaites de cela : l'évolution du personnage de Lorne, initialement ambigu et fascinant... et qui n'est plus jamais utilisé désormais qu'à des fins purement comiques ; ou encore celui de Connor, caractère complètement binaire donnant l'impression qu'il ne se pose jamais de questions là où il est censé être paumé et torturé (j'aurais pu citer aussi le retour de Gro, qui pue le ressort narratif bas-de-gamme et recrée artificiellement un triangle amoureux au moment précis où un autre vient d'être solutionné). Sans doute faut-il mettre ça sur le compte de la diffusion d'une part, et de la préexistence de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Buffy&lt;/span&gt; d'autre part. Travailler pour une chaîne mainstream est en déjà en soi synonyme de gros cahier des charges. Ecrire le spin off d'une série aussi culte... aussi. Faire les deux à la fois... c'est sans doute le meilleur moyen de n'avoir que peu de libertés et de mourir écrabouillé entre le marteau et l'enclume - la production et les fans hardcore.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;On peut supposer qu'il n'était pas possible de produire sur une chaîne familiale le grand show darkissime dont Whedon et Greenwalt s'étaient surpris à rêver au début de la &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/09/angel-vigiles-urbani.html"&gt;seconde saison&lt;/a&gt; (ce qui expliquerait d'ailleurs que Greenwalt - à qui l'on doit tout de même l'ultra-glauque &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/06/profit-dexter-est-un-humaniste.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Profit&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; - ait fini par jeter l'éponge). Si l'on y prête attention, on a vraiment l'impression que les scénaristes font des efforts surhumains pour édulcorer l'histoire qu'ils ont eux-mêmes écrite, pour désamorcer la noirceur et la violence qu'ils y ont eux-mêmes insuffler. Cela rend le visionnage intégral pour le moins curieux, souvent déroutant et parfois carrément irritant. Et pourtant cela reste une bonne série, vraiment originale et attachante. Qui aurait pu être tellement mieux...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Angel&lt;/span&gt; (saisons 3 &amp;amp; 4), créée par Joss Whedon &amp;amp; David Greenwalt (2001-03)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SrEBiFEbVDI/AAAAAAAABf8/0CtB_ptxmAo/s1600-h/D4.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SrEBiFEbVDI/AAAAAAAABf8/0CtB_ptxmAo/s200/D4.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5382084714672378930" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;EDIT : Bien entendu j'ai déjà vu la saison 5 et j'y reviendrai sous peu... cet article aurait dû paraître depuis un bail, mais il a sans cesse été décalé pour des raisons X ou Y...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-3895862705585415738?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/angel-end-of-world-news.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SrEBdW0DUKI/AAAAAAAABf0/dbb5XDj3Ijo/s72-c/S3.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>24</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-547187558526824134</guid><pubDate>Tue, 24 Nov 2009 09:18:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-24T19:11:26.337+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Top of the Flops</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><title>Tom Waits - Omerta chez les blogueurs</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Top the Flops of the Pops of the Blogs : &lt;a href="http://microgolb.blogspot.com/2009/11/top-ot-flops-of-pops-of-blogs-of-2000s.html"&gt;La Bête est revenue !&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;La nature n'aime pas le vide et la blogosphère, le consensus. Mettez cinq blogueurs dans une pièce. Faites un effort pour les mettre tous d'accord sur un disque. Puis, invitez-en un sixième. En moins de cinq minutes de discussion non seulement il aura énoncé l'exact inverse des cinq autres mais en plus, il sera parvenu à retourner au moins l'un d'eux. C'est à la fois la grande qualité et le pire défaut des blogs, surtout dans une activité comme le &lt;a href="http://art-rock.over-blog.com/categorie-10097024.html"&gt;CDB&lt;/a&gt; ou les &lt;a href="http://art-rock.over-blog.com/categorie-10704359.html"&gt;Battles des albums de la décennie&lt;/a&gt; : la blogosphère conserve tout pour l'éternité, soit... mais le blogueur, pour sa part, n'a pas de mémoire. Vous pouvez vous contredire cent fois en deux ans, personne ne s'en rendra compte car dans le fond, peu de gens se souviennent vraiment de ce que vous pensiez il y a deux ans de tel ou tel album (je peux vous dire que ça relativise vachement les fight de s'en apercevoir). Ceci pour dire que j'escompte bien que personne ne se souviendra de ce que j'ai pu écrire des derniers albums de Tom Waits, d'ailleurs pour être franc moi-même je ne m'en souviens plus. Sans doute du bien, vu que sous mes airs provocateurs et retorses, je suis comme vous tous un gros mouton décérébré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Tom Waits justement : en voilà un qui fait très souvent consensus sur la blogosphère, ce qui le rend de fait suspect - de quoi éveiller les soupçons d'omerta. Tom Waits, j'ai rarement lu des choses déplaisantes à son sujet sur les blogs des copains. A se demander pourquoi, vu que le bonhomme n'a rien de bien consensuel. Rien de bien subversif non plus, mais il est vrai que lorsqu'on ne publie que très peu de disques, qu'on donne très peu d'interviews et qu'à vrai dire on a passé les dix dernières années à ne pas branler grand-chose à part un ou deux trucs avec Isobel Campbell, il est difficile d'être dérangeant.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwuoA_vbguI/AAAAAAAAByk/hJROWGzYygs/s1600/tom-waits21.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 164px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwuoA_vbguI/AAAAAAAAByk/hJROWGzYygs/s200/tom-waits21.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407600512652247778" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;"Le jour où Lanegan saura faire ça, là, on pourra nous comparer."&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tom Waits... c'est un peu une anomalie dans le paysage musical contemporain. Déjà, c'est un mec qui est devenu un classique presqu'involontairement, et quasiment sans que personne ne s'en aperçoive. Ce qui est tout de même une rareté.  Un jour, il a sorti un disque, un journaliste des Inrocks a écrit que c'était un des plus grands artistes de tous les temps... et tout le monde l'a cru (la légende raconte que le gratte-papier en fut le premier surpris, vu qu'à l'origine il voulait juste faire un canular). Il paraitrait donc que Waits aurait publié quelques disques majeurs à une époque, mais personne ne s'en souvient vraiment parce que pour tout dire, à l'époque, pas grand monde ne savait qui il était. Demandez à quelqu'un qui avait trente ans dans les seventies s'il a jamais entendu parler de Tom Waits, il y a de fortes chances qu'il vous répondre "non". Dans les eigthies aussi, d'ailleurs. En fait, avant de débarquer sur les blogs, je crois que j'étais profondément convaincu d'être un des rares à considérer Tom Waits comme un mec extraordinaire, un mec vraiment important... un mec &lt;span style="font-style: italic;"&gt;intouchable&lt;/span&gt;. Il est assez ironique qu'aujourd'hui j'en vienne à le toucher. Mais il faut dire aussi que ça fait bien dix ans qu'un album de Tom Waits ne m'a pas intéressé &lt;span style="font-size:85%;"&gt;(c'est ici que vous êtes priés de ne pas vous souvenir de ce que j'ai pu écrire à son sujet depuis dix ans).&lt;/span&gt; Il y a bien &lt;i&gt;Alice&lt;/i&gt;... un album de titres remontant à 1992. Son binôme, &lt;i&gt;Bloodmoney&lt;/i&gt; ? Franchement, je me demande qui écoute encore ce disque aujourd'hui. Et je ne vous parle pas de &lt;i&gt;Real Gone&lt;/i&gt;. Hein ? Quoi ? Mais si, voyons ! &lt;i&gt;Real Gone&lt;/i&gt; ! L'album que Waits a publié en 2004, son seul vrai bel album orginal des années deux-mille. Un opus (évidemment) encensé partout, dont plus personne ne se souvient aujourd'hui (au moins le titre était-il des plus pertinents).&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwunuxFxHPI/AAAAAAAAByc/HnOHPPJpwXg/s1600/C_Waits3.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwunuxFxHPI/AAAAAAAAByc/HnOHPPJpwXg/s200/C_Waits3.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407600199481761010" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Pourtant la pochette était voyante...&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Et ceux qui s'en souviennent trouvent qu'il s'y auto parodie jusqu'à la limite du supportable, ce qui n'est pas peu dire vu que Tom Waits est depuis toujours, déjà et à la base, un artiste parodique : le jazzman préféré des rockers qui veulent faire sembler d'aimer le jazz, le rocker préféré des fans de Tim Burton voulant faire semblant d'aimer le blues sans savoir que c'est un rocker pour jazzeux avant tout (sinon l'inverse)... enfin rien que de saines références et pour tout dire : une belle escroquerie, mais une escroquerie qui fit illusion pendant très longtemps. Parce que Tom Waits est... (roulement de tambour)... CREDIBLE ! Et quand vous êtes un artiste crédible, vous pouvez tout vous permettre, même d'être repris par Scarlett Johansson (au sens figuré, hein). Il y aura toujours quelqu'un pour vous trouver génial. Même lorsque vous publiez un gros machin moche et à peine produit composé de faces B, de reprises et de chutes de studio - ce que Tom Waits n'a évidemment pas manqué de faire. &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Orphans : Brawlers, Bawlers &amp;amp; Bastards&lt;/span&gt;, ça s'appelait - et comme pour &lt;i&gt;Real Gone&lt;/i&gt; il n'y a guère que le titre qui était bien. Le reste était chiant, caricatural, parfois grotesque (Tom Waits qui reprend les Ramones c'est quelque chose à entendre une fois dans sa vie, juste pour rire). C'était de la pure rentabilisation de patrimoine (comme tous les derniers disques du bonhomme hormis &lt;i&gt;Real Gone&lt;/i&gt;). Résultat ? Omerta chez les blogueurs ! On a rarement vu une aussi bonne presse pour un triple-album, dont on rappellera à toute fin utile qu'il fallait au moins un Tom Waits pour rendre - &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tous en chœur&lt;/span&gt; : CREDIBLE... une expérience mégalomane synonyme partout ailleurs d'horreur absolue (eh oui : triple album de Saez, ça fait peur ; triple album de Tom Waits, ça excite... allez comprendre les lois de l'omerta...)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwupBLseYZI/AAAAAAAABys/EuIxJJz_jhs/s1600/orphans_brawlers_bawlers_and_bastards_anticon.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwupBLseYZI/AAAAAAAABys/EuIxJJz_jhs/s200/orphans_brawlers_bawlers_and_bastards_anticon.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5407601615372706194" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-size:78%;"&gt;En même temps il a pas l'air baisant... tout ça sent l'intimidation à plein nez...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Horreur absolue&lt;/span&gt; ? Ah tiens : voilà encore un point qu'on a oublié de soulever en 2006, lorsqu'on était tous trop occupés à trouver fabuleux un triple-album qu'aucun d'entre nous n'a réécouté en entier une seule fois depuis 2007. Le côté horrible de la musique de Tom Waits. Parlons-en ! Dans les années soixante-dix, à une époque où il n'était pas crédible mais où ses disques avaient de la gueule, Tom Waits avait un charme fou, une présence animale et une voix de velour. Franchement, qu'en reste-t-il aujourd'hui ? Rien. Le charme fou ? Bof. Waits a l'air d'un vieux Géo Trouvetou crado sous tranxène - on a vu plus séduisant. La voix de velours ? Disons que le velours est sacrément élimé. Il paraît que ça fait classe. Moi, je trouve que ça fait moche. Ce qui est classe c'est la voix éraillée/blues moyenne, celle qu'il avait il y a trente ans. Ca, c'est classe. &lt;i&gt;Rauque'n'roll&lt;/i&gt;, comme ils disent chez &lt;a href="http://art-rock.over-blog.com/"&gt;Télérama&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:78%;"&gt;(merde, je m'a gourré de lien)&lt;/span&gt;. Sa voix actuelle, c'est du foutage de gueule - et en plus du foutage de gueule dont on ne doit pas parler. Omerta chez les rockeux et les faux jazzeux ! Tom Waits a une super-voix et il est tabou de dire autre chose, par exemple... que sa voix est de plus en laide, laide et faiblarde, et que tout le monde s'en rendrait compte s'il était de bonne foi. Encore très bon en 1992, Waits n'est désormais plus qu'un braillard à faire rougir d'envie Soan (le simple fait que trois générations de gagnants de la Nouvelle Star l'adorent étant déjà en soi un indice, ah putain, ce que ça nous fait faire la CREDIBILITE), dont on est d'ailleurs pas sûr que ses compositions ne soient pas supérieures à celles du blueseux (sans mauvais jeu de mot) qui comme tous les grands imitateurs a fini par être frappé par le fléau du mimétisme : oui, Tom Waits ressemble au Loup-Garou comme Mark Lanegan ressemble à Tom Waits et ma femme, à PJ Harvey (je sais, ça dégoûte). Tiens d'ailleurs, encore un truc qu'on ne dit pas parce qu'il y a omerta chez les blogueurs : Mark, le fils de Tom (ça non plus on ne le dit pas, pourtant tout le monde le sait depuis quinze ans ! Mark Lanegan n'est que la Mazarine de Tom Waits), chante bien mieux que lui. Pas un hasard si les années deux-mille l'ont vu devenir de plus en plus (un deux trois) CREDIBLE, pas assez sans doute, mais ça viendra. Encore quelques fix, quelques bourbons... C'est fou quand on y pense, cette manière que la presse et le public ont eu de pousser Tom à boire de plus en plus, à fumer de plus en plus, pour avoir une voix toujours plus décharnée et cadavérique. C'est presque malsain, cette surenchère. Avant Waits l'école rauque'n'roll c'était des mecs comme Johnny Cash, qui zavaient encore du coffre et ne donnaient pas l'impression qu'il avaient bâti leur carrière sur leur cancer de la gorge. Maintenant avec une référence comme Waits... c'est quand même un peu la porte ouverte à la mourouziation de la scène rock contemporaine (je laisse les blagues sur Bashung à &lt;a href="http://www.pop-hits.net/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Christophe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; (et j'en fais une belle dans la foulée, hop !)).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Reste que le plus navrant, chez Tom Waits, demeure le fait que personne n'ose dire ce que tout le monde sait très bien. Qu'il est navrant, au mieux une aimable parodie de lui-même. Sa musique suit une espèce de progression macabre dans la nullité et l'horreur depuis &lt;i&gt;Bone Machine&lt;/i&gt; (dix-sept ans tout de même), mais tout le monde trouve ça génial, la voix est sublime et puis Tom est tellement créatif, il a un tel univers (truc qu'on entendait vachement moins dans le temps, parce que bon... le Tom Waits qui s'est coincé &lt;i&gt;Through the Looking Glass&lt;/i&gt; entre les miches est finalement tout jeune, lui). N'importe qui ne le connaissant pas verrait en trente secondes que ce n'est qu'un vieux ringard régnant par la magie de sa CREDIBILITE sur une bande jeune dévots abrutis (pléonasme). Mais non. L'omerta continue de régner chez les blogueurs. Waits n'a rien enregistré de marquant depuis dix ans ? Pas grave, c'est Tom Waits, on va mettre tous ses disques des 2ks dans la liste des meilleurs albums de la décennie (tous sauf &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Ballad of the Broken Sea&lt;/span&gt;, allez comprendre). Fichtre diantre ! Qu'eut-ce été s'il avait publié fût-ce une chanson marquante ? On l'aurait mis premier sans discuter ! Bon au moins, comme ça, ça donnera à tout le monde l'occasion de redécouvrir ces quatre albums (même si je parie que personne n'en profitera pour écouter &lt;i&gt;Orphans&lt;/i&gt; en entier, faut pas déconner non plus... mais poussez quand même jusqu'à son hilarante reprise de... Daniel Johnston, soit donc le seul gars culte encore plus surestimé que lui - et à la musique encore plus moche - ça vaut le détour, dans le genre expérience limite). Et puis Noël approche, ce sera toujours plus original qu'une rediff de Tim Burton, dont on notera que la carrière est dans le fond parfaitement parallèle.&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-547187558526824134?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/tom-waits-omerta-chez-les-blogueurs.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwuoA_vbguI/AAAAAAAAByk/hJROWGzYygs/s72-c/tom-waits21.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>105</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-4256929700810300660</guid><pubDate>Mon, 23 Nov 2009 10:07:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-23T11:10:44.902+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Littérature</category><title>Dortmunder ! Dortmunder !</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SpvnQXhZKLI/AAAAAAAABXQ/uGIcZxheJss/s1600-h/n79563.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SpvnQXhZKLI/AAAAAAAABXQ/uGIcZxheJss/s200/n79563.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376144848574818482" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Donald Westlake - et encore plus le Donald Westlake des aventures de Dortmunder - est un peu à la littérature ce que Neil Young est à la musique. Un gars qui va à l'essentiel. Qui ne s'emcombre pas plus de politesse que de digressions inutiles. Les ficelles sont vieilles et usées jusqu'à la corde, ce sont d'ailleurs presque systématiquement les mêmes (par exemple dans le roman qui nous intéresse plus de la moitié des chapitres commencent par une remarque burlesque sur le passé d'un des personnages), le style comme la construction sont à la limite du rudimentaire et le propos semble simple et monolithique. Comme une chanson de Neil Young avec ses trois accords, son couplet-refrain et ses paroles parfois éculées.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Or bien entendu comme dans les chansons de Neil Young, c'est un peu plus compliqué que cela. Un bon roman ne peut se résumer à la somme de ses qualités objectives - c'est encore plus vrai dans le cas de ceux de Westlake. En apparence très simple, &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;The Road to Ruin&lt;/span&gt; semble avoir été entièrement écrit pour donner l'impression que rien n'est plus facile que de rédiger un bouquin. Vous trouvez une idée, deux trois personnages que vous caractérisez vaguement, vous mettez un peu d'humour, un zest de satire un peu facile... vous secouez... et c'est seulement là que vous vous rendez compte que vous n'êtes finalement pas Westlake (bon : il est possible que vous vous en soyiez doutés dès le départ). Parce que votre livre sera grotesque et superficiel, même si vous avez du talent... alors que même un Westlake mineur (celui-ci en est un) lui sera dix fois supérieur. Pourquoi ? Tout simplement parce que chez Westlake la simplicité n'est jamais que feinte. Il y a chez lui un art très particulier consistant à imbriquer ensemble des pièces de formes très différentes pour parfaitement emmener son intrigue du point A au point B. C'est assez difficile à expliquer (vous venez de vous en rendre compte...) mais c'est une évidence quand on prend la peine de le lire.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, les intrigues sont toujours assez simplistes. Celle-ci comme beaucoup d'autres chez l'auteur, qui raconte comment pour satisfaire à l'esprit de revanche d'un certain Chester Dortmunder va se retrouver à tenter de cambrioler le manoir d'un genre de Richard Fuld croisé avec Tony Soprano (oui, c'est possible). Le problème de Westlake (qui est parfois un peu aussi celui de Neil Young) c'est qu'il était tellement bon qu'il avait tendance à écrire à la chaîne en ne refusant aucune des facilités que son génie de la narration lui offrait. Westlake aurait pu écrire un bon livre les yeux fermés - ça ne lui aurait posé aucune problème j'en suis sûr. Le revers de la médaille est qu'il a écrit beaucoup de bons livres quand il aurait pu en faire d'excellents. Celui-ci est bon. Mais dans le fond peu importe qu'il soit excellent, ce n'est pas vraiment son but. Ce qui marche le mieux dans &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Road to Ruin&lt;/span&gt; c'est clairement cette manière unique d'embarquer le lecteur, de le happer au point de le faire se tordre de rire quand les séquences burlesques arrivent (ce qui ne tarde jamais bien longtemps). Il y a ici un véritable génie pour créer une &lt;span style="font-style: italic;"&gt;addiction&lt;/span&gt;. Pour vous donner une idée : je l'ai lu dans le train, en deux heures. Mais je n'ai pas levé les yeux une fois durant le trajet, et je suis sorti en dernier pour pouvoir le finir...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Road to Ruin&lt;/span&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;[Les Sentiers du sésastre]&lt;/span&gt;, de Donald E. Westlake (2004)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Spvoubc5XdI/AAAAAAAABXY/cGq71bkqCJA/s1600-h/D4.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Spvoubc5XdI/AAAAAAAABXY/cGq71bkqCJA/s200/D4.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5376146464537402834" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-4256929700810300660?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/dortmunder-dortmunder.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SpvnQXhZKLI/AAAAAAAABXQ/uGIcZxheJss/s72-c/n79563.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>8</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1746669406374259575</guid><pubDate>Sun, 22 Nov 2009 10:30:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-22T11:33:51.141+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Top of the Flops</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Diverzévariés</category><title>La Bête est revenue</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;Oui. &lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);font-size:180%;" &gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;La Bête&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;. Tel le reflux des marrées, l'histoire se répète inlassablement. Chaque fin de décennie, quand les forces du Bien croyant triompher se lancent dans le funeste décompte de leurs victoires, la Bête se réveille, sort progressivement de la caverne où on l'a enfermée dix ans plus tôt... et vole. Vole vers le domaine des forces du Bien. La légende raconte qu'en 1989, en trois minutes seulement, elle rasa Axl Rose. En 1999, on dit qu'il ne lui fallut pas plus d'un claquement de doigt pour effacer de la mémoire collective le glorieux souvenir du neo-metal décomplexé.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Alors novembre venu et déjà bien entamé... l'heure n'est plus à la palabre. Vous vous sentez l'âme d'une douce fleur qui vient d'éclore ? Vous aimez la délicatesse, l'amour, Alexandre Jardin et la vie ? Quittez la blogosphère et n'y revenez qu'aux premières lueurs de janvier. C'est une guerre qui se prépare. Une guerre fratricide, mais une guerre juste. En ces temps de classements des meilleurs albums de la décennie, des meilleurs albums oubliés de la décennie, des meilleurs album à pochettes rouges de la décennie... En ces temps où chacun s'apprête à y aller de son petit classement scolaire au mépris de celui du voisin, où tout le monde veut sa part du gâteau des 2ks en laissant une fois de plus ses c... sa mauvaise foi rock'n'roll au vestiaire... il était plus que temps de sévir. Aussi c'est dans un mélange d'honneur et de honte que je déclare ouvert, ce dimanche 22 novembre 2009 et ce jusqu'au 06 janvier 2010... le &lt;b style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Top of the Flops of the Pops of the Blogs of the 2000's - ou comment en finir avec cette putain de décennie.&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Petite parenthèse historique : pour ceux qui auraient loupé quelques épisodes, la Bête, c'est ça :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;"Mötörhead c'est moche, de la musique pour routiers qui ne se lavent jamais, pour motards, pour maçons. Du Johnny revisité par Gibson et Heineken ! De l'affreux, sale et méchant... La définition du rock'n'roll, selon certains. Quand on pense à l'élégance des Rolling Stones, à la classe naturelle de Jimmy Page... Vous avouerez que cela laisse quand même songeur ! Mais bon, il est de bon ton de louer l'intégrité de Lemmy, qui n'a pas pris de douche depuis dix ans, et est toujours aussi con et crasseux qu'en 1980. Un jour, il faudra que quelqu'un m'explique en quoi ne pas évoluer, c'est être intègre... Moi, je n'ai pas changé de coiffure depuis des années. Je trouve qu'on sous-estime beaucoup mon intégrité !"&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;"Radiohead pond des albums comme on lance des "innovations" technologiques chez Procter &amp;amp; Gamble : on pique les meilleures molécules existantes, on fignole un super packaging flashy et on alloue un budget com’  pour le lancement digne du PIB des Hauts-de-Seine."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;"Avec ma chérie nous nous dirigeons vers le Palais des Sports à Lyon pour y voir les Cure pendant la tournée suivant la sortie de "Disintegration". Un Suisse enlève ses fringues habituelles dans sa voiture et s'habille consciencieusement en corbeau : fringues noires; Doc Martens et tout le tralala prêt pour la cérémonie sacrificielle. Tout Cure est depuis là je trouve ; un groupe de pseudos désespérés qui dans la vie civile mangent chez Mac Do et regardent Bob l'Eponge avec leurs gamins mais qui une  fois en concert ou en enregistrement rentrent dans la peau de pauv' gars qui ont trop du chagrin et qui égrènent de petites notes de guitares pour évoquer la pluie qui tombe et la tristesse qui les gagne inexorablement au fond de leurs petits coeurs desséchés."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;"La musique classique n'a pas attendu le rock pour aller le plus loin possible dans la violence, l'intensité, la puissance rythmique, la noirceur. Montez le son à fond, et jetez une oreille au Sacre du Printemps de Stravinsky (et oui, on est obligé, sur un blog de rock, de préciser "de Stravinsky" lorsqu'on parle de cette oeuvre majeure, ce qui prouve bien l'inculture crasse du fan de rock moyen, car avec n'importe qui ayant 2 sous de culture on dit simplement "Le Sacre" et tout le monde comprend)"&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt; &lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;i&gt;"Ce disque pue, un peu comme une pièce humide qui aurait pas vu le soleil ni senti le moindre courant d’air depuis un bon mois, avec un rat crevé derrière l’armoire. Et pourtant ce Closer de Joy Division est la référence qui fait bien pour des centaines et des centaines de groupes actuels de rock minimaliste et sombre avec chanteur maigre et jaunatre de teint."&lt;/i&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;(je ne vous fais pas &lt;a href="http://microgolb.blogspot.com/2008/06/top-of-flops-of-pops-of-blogs-2.html"&gt;toute la liste&lt;/a&gt;)&lt;/span&gt; &lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;Évidemment, après avoir démoli les Joy Division, Nirvana et autres Led Zeppelin... les 2ks, c'est presque une régression. Mais quelque part c'est encore mieux, on n'aura pas besoin de se forcer et on pourra le dire enfin haut, fort et bien : les années 2000 puent, dix ans qu'on s'enfile du faux rock, de la fausse chanson française, des "indies" à peu près aussi "indies" que George Lucas (et souvent influencés par lui, d'ailleurs), dix ans que le hip hop court désespérément après cette chimère de sa seconde jeunesse, dix ans qu'on ne croit plus à l'electro mais qu'on en parle encore de temps en temps histoire de ne pas se déjuger... il est temps de mettre tout ça à plat à de faire les bilans en chassant les poseurs, les losers et les imposteurs.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le principe est simplissime : vous prenez classiques des 00's dans &lt;a href="http://art-rock.over-blog.com/article-26001497.html"&gt;la liste des albums de la décennie&lt;/a&gt; &lt;span style="font-size:85%;"&gt;(bon, vous pouvez en prendre un qui n'est pas dedans  si vraiment ça vous tient à cœur... mais les plus connus - donc les plus honteux - sont quand même là)&lt;/span&gt;, vous écrivez un bel article plein de morgue, de haine et de gros mots, vous le publiez, vous venez me le dire, on vient rigoler avec vous, et les fans de l'artiste viennent vous insulter.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien entendu nous remettrons à la fin le &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Prix Johnny Rotten - Mark E. Smith&lt;/span&gt; de la hargne bileuse et aussi, grande nouveauté, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;nous voterons à la fin pour l'album le plus surestimé de la décennie&lt;/span&gt; (j'y viendrai en temps voulu).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Évidemmentcomme c'est rock'n'roll et bordélique, que personne ne s'embête à dire sur qui il va taper à l'avance. La surprise, y'a qu'ça d'bon ma p'tite dame.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1746669406374259575?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/la-bete-est-revenue.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>25</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1910727755521594814</guid><pubDate>Sat, 21 Nov 2009 10:50:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-21T11:50:00.447+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>10 Years After</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><title>De l'ennui à revendre...</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Je me souviens des Foo Fighters. Assez vaguement. Un groupe auquel je dois beaucoup, et plus spécialement mon penchant (coupable aux yeux de beaucoup d'entre vous) pour la power-pop la plus mélodique et catchy. On a tous nos plaisirs coupables, et les Foos ont longtemps fait partie des miens. Parce qu'ils sont le groupe sympa par excellence. Parce que Dave Grohl n'a jamais été changé par le succès (prodigieux) de Nirvana. Parce que s'ils n'ont jamais essayé de révolutionner la musique, ils ont parfois commis des singles terriblement accrocheurs et efficaces ("I'll Stick Around", "Monkey Wrench", "Everlong"... ou plus récemment "The Pretender"). Or j'ai toujours adoré les singles terriblement accrocheurs et efficaces, mon seul problème par rapport à eux étant que je ne les entendais que très rarement à la radio, puisque je vivais (et vis toujours aux dernières nouvelles) en France.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StxGC2gZ6KI/AAAAAAAABm0/ChfPpOf3KO8/s1600-h/album-foo-fighters-there-is-nothing-left-to-lose.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StxGC2gZ6KI/AAAAAAAABm0/ChfPpOf3KO8/s200/album-foo-fighters-there-is-nothing-left-to-lose.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394263468488124578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Anyway. &lt;i&gt;&lt;b&gt; There Is Nothing Left to Lose &lt;/b&gt;&lt;/i&gt; fut bien évidement l'un des mes albums de l'automne 1999 (moins que &lt;i&gt;The Fragile&lt;/i&gt; bien sûr, mais je n'allais pas écrire un second article sur ce disque). Ca ne l'a pas empêché de rapidement devenir l'album des Foos que j'aime le moins et que j'écoute le moins souvent, pour la raison simplissime que je le trouve chiant comme la pluie à la pèche. Encore plus avec le recul, évidemment.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Il s'ouvre pourtant sur un morceau redoutable, le fabuleux "Stacked Actors" - morceau dans lequel Dave Grohl se paie la tronche des pipoles du rock (au premier rang desquels Courtney Love, qui le prendra d'ailleurs très mal et répondra sardonique que de toute façon à la fin de sa vie Cobain détestait son batteur et rêvait de le virer). L'album hélas ne poursuit pas vraiment dans cette veine puissante et se perd rapidement dans des ballades ennuyeuses à pleurer, notamment l'éprouvante "Ain't It the Life" et l'interminable "Next Year" (qui ne dure pourtant que quelques quatre minutes - c'est dire si elle est chiante). Réduits alors à trois après le départ de Franz Stahl qui lui-même remplaçait l'indispensable Pat Smear, le groupe perd beaucoup de la force de frappe qu'on lui connaissait jusqu'alors. On n'a sans doute pas assez dit à quel point les Foo Fighters s'étaient cherchés, dépensant beaucoup de temps et d'énergie dans d'interminables changements de line-up qui ne se règleront véritablement qu'au moment de l'album &lt;i&gt;One by One&lt;/i&gt; (sans doute leur meilleur).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En attendant ça végète, ça publie des chansonnettes sans grand intérêt ("Learn to Fly", "Aurora") et ça se perd dans une production si lisse qu'elle finit par faire beaucoup, beaucoup de mal aux morceaux. "Breakout", souvent un des moments forts des concerts, n'est ici qu'un exercice de variété à guitare assez insupportable pour quiconque est pourvu d'un tant soit peu de sens esthétique (même - surtout ! - s'il adore la power-pop). "Generator" s'en sort mieux, avec sa rythmique entrainante et son riff imparable... mais le commentaire s'applique aussi tant ce titre donnera lieu à des scènes de folie furieuse dans la fosse quelques mois plus tard. seulement. Il est vrai qu'entre temps le groupe aura été &lt;i&gt;complété&lt;/i&gt; (le mot est juste) par l'ex-No Use For A Name Chris Shiflett, destiné à devenir l'une des pièces maîtresses de Foos qui en attendant, à l'automne 99, ne l'ont jamais été si peu.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object height="220" width="180"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33136562&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33136562&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" height="220" width="180"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div id="dz_ref" style="font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 9px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;Découvrez la playlist &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/TINLTL-33136562" target="_blank"&gt;TINLTL&lt;/a&gt; avec &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/foo-fighters" target="_blank"&gt;Foo Fighters&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;There Is Nothing Left to Lose&lt;/i&gt;, des Foo Fighters (1999)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StxGOaTf-fI/AAAAAAAABm8/iRLc6m58jTM/s1600-h/D2.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StxGOaTf-fI/AAAAAAAABm8/iRLc6m58jTM/s200/D2.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394263667076233714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1910727755521594814?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/de-lennui-revendre.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://3.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StxGC2gZ6KI/AAAAAAAABm0/ChfPpOf3KO8/s72-c/album-foo-fighters-there-is-nothing-left-to-lose.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>14</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-3803503105191173650</guid><pubDate>Thu, 19 Nov 2009 10:17:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-19T15:17:23.480+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Golb this World</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Séries TV</category><title>La Der des ders</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwPR3Z5e_NI/AAAAAAAABwc/SUOOeTgvrB8/s1600/seriestv.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 250px; height: 50px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwPR3Z5e_NI/AAAAAAAABwc/SUOOeTgvrB8/s400/seriestv.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405394727549730002" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Commençons par le commencement, même s'il pourra paraître redondant : merci à tous pour vos votes, votre patience, votre sérieux, vos bonnes blagues dans les messages... croyez-le ou non (je m'en fous), cette gratitude n'est pas feinte. D'autant que pour la grande finale de &lt;span style="font-style: italic;"&gt;L'Odyssée des séries&lt;/span&gt;, nous avons littéralement explosé tous les records de participation. Égoïstement, j'aurais bien aimé que nous montions jusqu'à cent votants... mais en l'état (c'est-à-dire... &lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;quatre-vingt-neuf votes&lt;/span&gt; !) cela reste un véritable succès conférant surtout un véritable poids au résultat final. Que d'ailleurs je vous soumets de suite avant d'avancer plus avant dans la discussion :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;L'Odyssée des séries : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The All-Star Battle Game&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwULM9RuJkI/AAAAAAAABw8/RvscrvPgrJ8/s1600/399_six_feet_under_468_2.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 320px; height: 205px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwULM9RuJkI/AAAAAAAABw8/RvscrvPgrJ8/s320/399_six_feet_under_468_2.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405739244963374658" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwULQ-Dpw5I/AAAAAAAABxE/Xf9onLM4UPo/s1600/lost_5.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwULQ-Dpw5I/AAAAAAAABxE/Xf9onLM4UPo/s200/lost_5.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405739313892279186" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwULVAKUgdI/AAAAAAAABxM/uooRMqTKQGE/s1600/twinpeaks.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 0pt 10px 10px; float: right; cursor: pointer; width: 200px; height: 150px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwULVAKUgdI/AAAAAAAABxM/uooRMqTKQGE/s200/twinpeaks.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405739383176593874" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-size:130%;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1. &lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;SIX FEET UNDER&lt;/span&gt; (264,5 points)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2. &lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Lost&lt;/span&gt; (250,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3. &lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Twin Peaks&lt;/span&gt; (236,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;4. &lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;The Sopranos&lt;/span&gt;&lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;&lt;/span&gt; (200)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;5. &lt;span style="color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Friends&lt;/span&gt; (195)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;6. &lt;span style="color: rgb(0, 0, 0);"&gt;The X-Files&lt;/span&gt; (194)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;7. Buffy, the Vampire Slayer (190,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;8. Dexter (176,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;9. OZ (172)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(-) The Prisoner (172)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;11. 24 (169,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;12. E.R. : Urgences (160,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;13. The Wire (153)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;14. How I Met Your Mother (151)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;15. Scrubs (134,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;16. Kaamelott (128,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;17. The Persuaders! (128)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;18. Nip/Tuck (115)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;19. Sex &amp;amp; The City (114,5)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;20. The Shield (114)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a href="http://microgolb.blogspot.com/2009/11/all-star-battle-game-le-classement.html"&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;VOIR LE CLASSEMENT INTEGRAL&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Comme vous pourrez le constater, ces résultats sont relativement différents des précédents. Certes, les séries haut placées durant les premières manches le sont évidemment toujours au final. C'est sans surprise que les trois gagnantes des &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/06/le-charme-desuet-des-soirees.html"&gt;années 90&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/07/hot-shorts-resultats-statistiques.html"&gt;2000&lt;/a&gt; et des &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/07/hot-shorts-resultats-statistiques.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hot Shorts&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; se sont installées dans le Top 5 (sans surprise... mais pas sans difficulté concernant &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Friends&lt;/span&gt;, qui ne dépassa &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;X-Files&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Buffy&lt;/span&gt; que le tout dernier jour), vacillant assez peu durant le scrutin  : hormis une longue bagarre entre&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Lost&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; et&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Six Feet Under&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;, les quatre premières places se sont dessinées au bout d'une douzaine de votes et n'ont plus réellement bougé. En revanche difficile de ne pas voir que certains titres ne sont plus tout à fait à la même place, les plus frappants étant sans doute &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;How I Met Your Mother&lt;/span&gt; (seulement septième des &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Hot Shorts&lt;/span&gt; et qui devance ici &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Scrubs&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Seinfeld&lt;/span&gt;), et &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Wire&lt;/span&gt;. Deux raisons évidentes à cela  :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt; l'explosion du nombre de votants a changé la donne ; au fil des mois, Le Golb, qui était principalement lu par des amateurs de littérature et/ou de musique, a attiré de plus en plus d'amateurs de séries (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;J-C&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;C-U-L-P&lt;/span&gt;... je vous salue bien bas), des gens venant principalement pour cela et qui ont, en plus, rameuté leurs copains pour l'&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odyssée &lt;/span&gt;(&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Odyssée&lt;/span&gt; qui d'ailleurs, par un évident phénomène d'émulation, a elle-même généré de nouveaux lecteurs). Résultat des courses : ces gens ayant vu tellement de séries qu'ils m'ont épuisé au moment du décompte ont nettement fait tanguer la barque à coups de 5 (et ainsi verra-t-on&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Oz&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; devancer &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Urgences &lt;/span&gt;et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;The Wire&lt;/span&gt; accrocher une place qui lui aurait sans doute été interdite il y a quelques mois (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;)). Ce qui est quelque part une réussite : le fait que cette finale ait attiré à peu près autant de fans hyper-pointus que d'amateurs occasionnels donne un résultat particulièrement cohérent et équilibré (le lecteur observateur aura noté qu'il y a presque autant de séries de Networks que de programmes plus "pointus" dans le Top 20 (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;)).&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;ul&gt;&lt;li&gt;la modification des règles, qui s'est avérée plus que concluante. En fait, à partir du moment où j'induisais la règle du 5e point pour les trois séries préférées de chacun, je m'attendais de toute façon à avoir un résultat différent. Pourquoi ? Tout simplement parce que dans les classements précédents, le fait d'avoir un nombre de quatre illimité mettait tous les titres sur un pied d'égalité, au mépris de cette part d'indicible qui fait qu'entre deux œuvres géniales, on va préférer celle-ci plutôt que celle-là. Chacun sera libre d'y voir une manière de déséquilibrer l'exercice ; j'y vois au contraire un moyen de favoriser les choix de chacun, d'ajouter une part plus grande subjectivité dans les résultats. Pour prendre un exemple simple :&lt;span style="font-style: italic;"&gt; &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;24&lt;/span&gt;&lt;/span&gt; a eu beaucoup de trois et de quatre dans le premier classement, ce qui la plaçait assez haut. Mais étant manifestement la série &lt;i&gt;préférée&lt;/i&gt; de moins de gens, elle a eu nettement plus de mal dans la phase finale, ce qui est bien normal - rien ne serait plus affreux à mon sens qu'un classement dont le gagnant ne serait la série préférée de personne, juste celle que le plus de gens ont vu et jugé pas trop mauvaise. En somme avec ce système de bonus, on contournait relativement bien l'effet cumulatif - même pas besoin d'être un statisticien confirmé pour constater que l'écrasante majorité des 5 est concentrée dans le Top 20 et qu'à l'inverse à partir de la quarantième place on n'a quasiment que des séries n'ayant eu qu'un (voire aucun) 5.&lt;br /&gt;&lt;/li&gt;&lt;/ul&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwUnjYS7T4I/AAAAAAAABxc/pa0yBlY0TYs/s1600/odys%C3%A9e+des+series+-+BD.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 320px; height: 295px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwUnjYS7T4I/AAAAAAAABxc/pa0yBlY0TYs/s320/odys%C3%A9e+des+series+-+BD.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5405770416498888578" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;La principale victime de cela est évidemment &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lost&lt;/span&gt;. Une victime certes bien portante, puisque même avec trois veto discutables (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3&lt;/span&gt;), elle affiche un score à faire pâlir, et a largement surclassé des poursuivants qui en deux mois de votes n'ont pas été une seconde en mesure de la battre. Mais une victime tout de même : à en juger par son nombre de 4, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lost&lt;/span&gt; aurait gagné (avec une meilleure avance) si la règle du 5 n'avait pas été créée. Mais à en juger par son nombre de 5, il est tout à fait légitime que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lost&lt;/span&gt; ne l'emporte pas, puisque &lt;span style="font-style: italic;"&gt;SFU&lt;/span&gt; en a récolté presque dix de plus. Moralité : plein de gens adorent &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Lost&lt;/span&gt;, mais ce n'est pas nécessairement leur série favorite. Je m'inclus dedans - et me félicite de la victoire d'une série aussi profonde et poétique que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;SFU&lt;/span&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le reste est à l'avenant, avec notamment des veto relativement indolores (mais je les avais inventés pour que chacun puisse exprimer son "mécontentement"... pas pour fausser le résultat), des confirmations pour des séries plus récentes (&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Breaking Bad&lt;/span&gt;, &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Mad Men&lt;/span&gt;...) qui avaient été encore peu vues au printemps dernier (on se rappellera que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Breaking Bad&lt;/span&gt; est carrément issue des repêchages... ce qui donne une étrange dimension à ses cent-trois points), et des rebondissements de dernière minute. Chacun aura ses propres étonnements ; personnellement rien ne me choque vraiment dans ces résultats, même si je trouve dommage que &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Seinfeld&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; (21e)&lt;/span&gt; loupe de peu le Top 20 (mais il est vrai que les places dix-huit à trente-quatre sont si embouteillées que le résultat eut pu être totalement différent si le vote avait duré douze heures de plus). Mis à part peut-être le rang de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Dexter&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; (8e)&lt;/span&gt;, série que j'apprécie énormément mais dont je n'ai cessé durant ce vote  d'avoir le sentiment qu'elle n'était pas tout à fait à sa place (parmi les douze premières, vous noterez qu'elle est la seule à ne pas avoir révolutionné le genre d'une manière ou d'une autre). Sans aller jusqu'à parler d'effet de mode (car après tout je n'en sais foutre rien), on peut tout de même imaginer que s'il fallait remettre le couvert dans dix ans, une fois le feuilleton fini et après qu'il ait enquillé une ou deux saisons plus moyennes, le résultat serait probablement très différent le concernant. Le serial-killer préféré de ces dames confirme en tout cas que ses aventures constituent (et de loin !) la série la plus populaire de cette seconde moitié de décennie.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Bien sûr, tout classement est relatif et certaines places ne manqueront pas d'être discutées dans les commentaires. Néanmoins vu le nombre de votes, le nombre de séries en compétition et le nombre de scores supérieurs à cent, il serait presque anti-sportif de râler en se disant que son favori n'a recueilli que 90 ou 80 points... ce qui est déjà énorme, plus que &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Friends&lt;/span&gt; lorsqu'elle remportait la manche consacrée aux formats courts ! Il en va de même pour les vieilleries : &lt;a href="http://www.pop-hits.net/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Christophe&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; pourra pleurer la place du &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Prisonnier &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(9e)&lt;/span&gt;, 172 points reste un score prodigieux pour un programme n'ayant plus été diffusé depuis des lustres. Encore plus surprenante et agréable est la place de &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Persuaders! &lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(17e)&lt;/span&gt;... surprenante mais logique, d'une part parce que lors de la présélection des "classiques" elle a explosé tous les autres et d'autre part... parce qu'elle est excellente, parmi toutes les &lt;i&gt;oldies&lt;/i&gt; que j'ai revues avant de lancer la finale, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;le Prisonnier&lt;/span&gt; et elle étaient de loin les deux meilleures (avec&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; &lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;The Twilight Zone&lt;/span&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt; (22e)&lt;/span&gt; et &lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;Star Trek&lt;/span&gt;, qui est un peu plus loin &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;(27e)&lt;/span&gt;... en toute logique vu le côté plus 'segmentant' des aventures du Capitaine Kirk). Rien que des séries ayant connu leur heure de gloire dans les années 60, soit dit en passant... quand les séries des années 70 et surtout 80 ont été autrement moins plébiscitées...&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Les stats, pour finir et avant de vous laisser la parole :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les six séries les plus notées (hors veto) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;-&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Lost&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Six Feet Under&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Twin Peaks&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Dexter&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Les Soprano&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;- Friends&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(étonnant, non ?)&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Les séries les plus souvent citées sur les podiums (soit donc celles qui ont reçu le plus de cinq) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Six Feet Under (25)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;- Twin Peaks (21)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;- Les Soprano (19)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Lost (16)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;- Buffy (15)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Oz (12)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;- The Wire (12)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- The Prisoner (10)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- 24 (9)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- X-Files (8)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- How I Met Your Mother (8)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Doctor Who (8)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Le Top of the Flops (soit donc celles qui ont reçu le plus de veto) :&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- CSI (5)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;- Caméra Café (4)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- House M.D. (3)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Lost (3)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;- Sex &amp;amp; The City (3)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Desperate Housewives (2)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;- Friends (2)&lt;/span&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;br /&gt;- The Saint (2)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Nombre de votants : 89&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Pour ceux que cela intéresse, &lt;a href="http://microgolb.blogspot.com/2009/11/golb-hits-definitive-all-star-battle.html"&gt;mes trente favorites. &lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;1&lt;/span&gt;)&lt;span style="font-style: italic;"&gt; Évidemment il n'est pas non plus interdit de penser que mon propre battage (avec tout de même six articles en quelques mois) autour de cette série ait amené des lecteurs du Golb à la voir, et l'aimer, et à voter pour elle... enfin je suppose, je n'en sais rien.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;2&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Le lecteur observateur... qui connaît suffisamment les diffusions américaines, alors apportons nous-même la réponse ; les neuf titres à ne pas être diffusés sur une des quatre majors de la télé US sont : &lt;/span&gt;Six Feet Under&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Les Soprano&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Buffy&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Dexter&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Oz&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;The Wire&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Sex &amp;amp; The City&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, &lt;/span&gt;Nip/Tuck&lt;span style="font-style: italic;"&gt; et &lt;/span&gt;The Shield&lt;span style="font-style: italic;"&gt; (ces deux dernières étant produites par la Fox... mais uniquement diffusées sur le réseau câblé FX)... et bien sûr &lt;/span&gt;Kaamelott &lt;span style="font-style: italic;"&gt;et &lt;/span&gt;The Persuaders!&lt;span style="font-style: italic;"&gt;, qui cependant sont bel et bien des séries mainstreams diffusées par de grandes chaînes généralistes françaises et anglaises.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;3&lt;/span&gt;) &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Notamment un par quelqu'un - il se dénoncera j'en suis sûr - n'ayant même jamais vu une minute de la série... de manière générale on peut raisonnablement se demander si &lt;/span&gt;Lost &lt;span style="font-style: italic;"&gt;aurait eu trois veto si elle avait fini 5e du classement des années 2000 au lieu de faire un score si stalinien. L'ironie du sort étant évidemment qu'avec ou sans veto discutables... &lt;/span&gt;Lost&lt;span style="font-style: italic;"&gt; n'aurait pas gagné cette finale !&lt;/span&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-3803503105191173650?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/la-der-des-ders.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SwPR3Z5e_NI/AAAAAAAABwc/SUOOeTgvrB8/s72-c/seriestv.png' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>94</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-9141854647134811897</guid><pubDate>Wed, 18 Nov 2009 06:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-19T09:57:52.285+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Diverzévariés</category><title>[L'Odyssée des séries] Ultime rappel</title><description>&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Est-il utile de le préciser ?&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Vous n'avez plus que jusqu'à ce soir, 21 heures environ, pour voter ou modifier vos votes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;Résultats et commentaires demain, à midi tapantes.&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-9141854647134811897?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/lodyssee-des-series-ultime-rappel.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-9013423947804746269</guid><pubDate>Tue, 17 Nov 2009 09:34:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-17T10:41:30.172+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Littérature</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><title>Antoine Laurain - Une bonne part de vice...</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;Tiens. Un livre découvert sur les blogs. Ca faisait longtemps. Et ça faisait encore plus longtemps que je ne m'en étais pas mêlé. Depuis pas loin d'un an et ma colère sourde après lecture de l'insupportable &lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-24722559-6.html"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Chemin des sortilèges&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, j'avoue un peu honteux avoir cessé de me préoccuper des buzz bloguiens et avoir décidé de me fier plutôt à moi-même qu'aux autres pour choisir mes lectures. Mais voilà : avec moi, les bouderies ne durent jamais bien longtemps. Cette année plus qu'aucune autre, avec une rentrée littéraire dont je ne sais pas trop quoi faire vu que les noms des auteurs me sont moins familiers que précédemment (&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SppHtQbwD-I/AAAAAAAABWQ/L183e-z_4r0/s1600-h/laurain_carrefour-des-nostalgies.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 136px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SppHtQbwD-I/AAAAAAAABWQ/L183e-z_4r0/s200/laurain_carrefour-des-nostalgies.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375687948051156962" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Ce qui est ironique là-dedans, c'est que celui d'Antoine Laurain ne m'est pas inconnu puisque j'avais lu son précédent livre, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Fume et tue&lt;/span&gt;. Que je n'avais pas franchement aimé (je ne l'avais même pas aimé du tout en dépit de qualités stylistiques incontestables, son côté un peu tape-à-l'oeil-regardez-comme-je-suis-original m'avait un peu gavé... d'ailleurs je crois que je n'avais même pas été au bout). Pourtant j'y suis allé quand même, à ce &lt;span style="font-weight: bold; font-style: italic;"&gt;Carrefour des nostalgies&lt;/span&gt;, car contrairement à une idée reçue que je viens moi-même d'alimenter ci-avant lorsque tout le monde dit que c'est bien, en général, ç'a quand même de bonnes chances d'être au moins un peu bien (attention : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tout le monde sur les blogs&lt;/span&gt;, hein... pas &lt;span style="font-style: italic;"&gt;tout le monde tout le monde&lt;/span&gt;).&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Et effectivement... c'est un peu bien. C'est même presque beaucoup bien, si l'on excepte un début un peu long à la détente, qui du coup rend un peu difficile l'exercice du résumé (il contraint à s'avancer trop loin dans le roman - du moins à mon sens). Mais bon, admettons qu'Antoine Laurain n'écrive pas pour les blogueurs souhaitant faire des résumés de ses livres (je ne serais même pas surpris que d'autres le fassent tant nous vivons dans une drôle d'époque) et à tout prendre, les romans ne pouvant être réduits à des formules demeurent les plus intéressants. Pas de bol, il y a une formule parfaite pour ce texte au titre trompeur (et moqueur ?) : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carrefour des nostalgies&lt;/span&gt;, c'est "Place des grands hommes" repris par &lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-4713374.html"&gt;Beck&lt;/a&gt;. On garde la nostalgie, le fantôme du passé, on vire les arrangements tout pourris de Gérard Presgurvic pour les remplacer par une épure intelligente, on injecte une bonne part de vice à l'affaire et on laisse sur le feu jusqu'à ce que la cocotte explose et accouche d'un résultat complètement barré.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;La plus grande qualité de ce roman (oui parce que ce n'est pas une chanson, hein) a été maintes fois citées par d'autres, elle n'en demeure pas moins d'une rareté et d'un talent admirable : impossible lorsque l'on commence &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carrefour des nostalgies&lt;/span&gt; de savoir où l'on va échouer. On démarre avec un homme politique local dégagé aux dernières élections et un peu turlupiné par le spectre de sa jeunesse (et encore, même pas tant que ça)... on se retrouve embarqué d'une histoire enlevée et particulièrement bien menée, dont les strates se surposent délicatement pour mieux s'agglomérer à la fin. Du strict du point de vue technique, Laurain rivalise sans peine avec certains grands du polar (tout en n'en écrivant cependant pas un... oh quoique...), et la fluidité de la narration est réellement impressionnante. Il y a bien quelques passages un poil plus faibles, il n'empêche que le sentiment final reste plus que positif et... bon allez, ok : &lt;span style="font-style: italic;"&gt;c'est beaucoup bien&lt;/span&gt;. Vendu !&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;Carrefour des nostalgies&lt;/span&gt;, d'Antoine Laurain (2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SppINzSgs2I/AAAAAAAABWY/KrMYdccdvFA/s1600-h/D5.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SppINzSgs2I/AAAAAAAABWY/KrMYdccdvFA/s200/D5.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5375688507163456354" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;D'autres avis chez :&lt;/span&gt; &lt;a href="http://www.amandameyre.com/archive/2009/08/20/carrefour-des-nostalgies-%E2%80%93-antoine-laurain.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Amanda&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://5emedecouverture.wordpress.com/2009/08/20/laurain-carrefour-des-nostalgies/"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Caro[line]&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://ceciledequoide9.blogspot.com/2009/08/carrefour-des-nostalgies-dantoine.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cécile&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://www.cuneipage.com/archive/2009/08/30/carrefour-des-nostalgies-antoine-laurain.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Cuné&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://fattorius.over-blog.com/article-35196700.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Daniel&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://lireetecrire.over-blog.fr/article-35520160.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Emeraude&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;, &lt;a href="http://happyfew.hautetfort.com/archive/2009/08/19/on-s-etait-dit-rendez-vous-dans-dix-ans.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Fashion&lt;/span&gt;&lt;/a&gt; &lt;span style="font-style: italic;"&gt;(qui m'a convaincu de lire ce livre via une vidéo qui a bien failli m'arracher des larmes) et&lt;/span&gt; &lt;a href="http://journal-d-une-lectrice.over-blog.net/article-35063545.html"&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;Papillon&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;... si c'est pas ça qu'on appelle une pandémie... &lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;hr /&gt;(&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;*&lt;/span&gt;) Nan mais j'ai fini par m'en sortir, hein ! Mais cet article date un peu, en réalité, et au moment de la rentrée effectivement, je ne savais vraiment pas quoi lire dans les nouveautés.&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-9013423947804746269?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/antoine-laurain-une-bonne-part-de-vice.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SppHtQbwD-I/AAAAAAAABWQ/L183e-z_4r0/s72-c/laurain_carrefour-des-nostalgies.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>13</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-1068235480977755221</guid><pubDate>Mon, 16 Nov 2009 10:20:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-16T11:20:00.263+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><title>David Bowie - Que ça plaise ou non</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;– Allez chérie, viens par-là.&lt;br /&gt;– Non !&lt;br /&gt;– ALLEZ !&lt;br /&gt;– Lâche-moi ! Tu me fais mal !&lt;br /&gt;– Assieds-toi.&lt;br /&gt;– Mais... nooooon !&lt;br /&gt;– Hop.&lt;br /&gt;– Mais... qu'est-ce que ?...&lt;br /&gt;– Je suis vraiment désolé, chérie... tu ne me laisses pas le choix...&lt;br /&gt;– Tu vas pas...&lt;br /&gt;– ... t'attacher ? Je t'assure que j'aurais préféré faire autrement...&lt;br /&gt;– Thomas... JE T'ORDONNE DE ME LAISSER PARTIR !&lt;br /&gt;– Désolé, mon amour. C'est hors de question.&lt;br /&gt;– T'as pété un plomb...&lt;br /&gt;– Maintenant c'est à toi de voir si tu veux être baillonnée...&lt;br /&gt;– Tho...&lt;br /&gt;– ... moi honnêtement : je ne préfèrerais pas. Cela dit sera peut-être mieux pour écouter...&lt;br /&gt;– Laisse-m...&lt;br /&gt;– Bon allez : mords-là-dedans.&lt;br /&gt;– Merd... mpozmanjffkkjsjz...&lt;br /&gt;– Voilà ! C'est mieux, non ?&lt;br /&gt;– kjkfjkfjekkekejjejejejjejejejej !&lt;br /&gt;– Maintenant écoute-moi un peu ça :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="180" height="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33880561&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33880561&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="180" height="220"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div id="dz_ref" style="font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 9px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;Découvrez la playlist &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Changes-33880561" target="_blank"&gt;Changes&lt;/a&gt; avec &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/david-bowie" target="_blank"&gt;David Bowie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– mmoouuadjderr !!!&lt;br /&gt;– Aaaaaaaah. On n'est pas bien, là ?&lt;br /&gt;– aaaeoofjzpajfjslfjs !&lt;br /&gt;– Je suis assez d'accord. Mais tu sais, le meilleur reste à venir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="180" height="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33880766&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33880766&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="180" height="220"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div id="dz_ref" style="font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 9px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;Découvrez la playlist &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Oh%20you-33880766" target="_blank"&gt;Oh you&lt;/a&gt; avec &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/david-bowie" target="_blank"&gt;David Bowie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– Ca swingue, pas vrai ? Je crois que c'est ma préférée, celle-là...&lt;br /&gt;– kjkljsdlsjljlsjlstjl !&lt;br /&gt;– Ah bah non, t'as raison. En fait c'est celle-là :&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="180" height="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33880848&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33880848&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="180" height="220"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div id="dz_ref" style="font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 9px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;Découvrez la playlist &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Kooks-33880848" target="_blank"&gt;Kooks&lt;/a&gt; avec &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/david-bowie" target="_blank"&gt;David Bowie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– kjflkjljlrjtkrjltlkljltjkejeljekltjkljtletjeltjeljlejt !!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!!&lt;br /&gt;– Chuuuut !&lt;br /&gt;– kjfksjfsjlsjk-hin-hinh !!!&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;object width="180" height="220"&gt;&lt;param name="movie" value="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33880954&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr"&gt;&lt;param name="allowFullScreen" value="true"&gt;&lt;param name="allowscriptaccess" value="always"&gt;&lt;embed src="http://www.deezer.com/embed/player?pid=33880954&amp;amp;ap=0&amp;amp;ln=fr" type="application/x-shockwave-flash" allowscriptaccess="always" allowfullscreen="true" width="180" height="220"&gt;&lt;/embed&gt;&lt;/object&gt;&lt;div id="dz_ref" style="font-family: Arial; font-style: normal; font-variant: normal; font-weight: normal; font-size: 9px; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;"&gt;Découvrez la playlist &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/playlist/Queen%20Bitch-33880954" target="_blank"&gt;Queen Bitch&lt;/a&gt; avec &lt;a href="http://www.deezer.com/fr/music/david-bowie" target="_blank"&gt;David Bowie&lt;/a&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;– T'es si mignonne...&lt;br /&gt;– MMMMLALjiuir.&lt;br /&gt;– Bon allez, je te libère - mais c'est pas une excuse pour zapper "The Bewlay Brothers"...&lt;br /&gt;– mmglflfk de connard !!&lt;br /&gt;– M'as-tu vraiment laissé le choix ?&lt;br /&gt;– T'as de la putain de chance de pas m'avoir libéré mes putains de mains !&lt;br /&gt;– Ca va venir, t'inquiète...&lt;br /&gt;– Y a intérêt ! Estime-toi heureux que j'appelle pas les flics !&lt;br /&gt;– Tu crois que je risque beaucoup pour t'avoir forcée à écouter le plus grand disques des années soixante-dix ?&lt;br /&gt;– Pffffffffffffff !&lt;br /&gt;– Ah bah ça valait bien la peine d'enlever le baillon pour t'entendre parler comme ça... enfin je suis prêt à te pardonner.&lt;br /&gt;– Hein ?&lt;br /&gt;– Quoi ?&lt;br /&gt;– Tu te fous de ma gueule ? &lt;i&gt;Me&lt;/i&gt; pardonner ? &lt;i&gt;TOI&lt;/i&gt; ?!!&lt;br /&gt;– Bah... t'as quand même dit que t'en avais - je cite - &lt;i&gt;rien à foutre de David Bowie&lt;/i&gt;...&lt;br /&gt;– Et alors ? Ca méritait de m'attacher à une chaise ???&lt;br /&gt;– En fait ç'aurait mérité de te mettre à mort, mais j'ai pas eu le courage.&lt;br /&gt;– T'es vraiment un malade...&lt;br /&gt;– C'est ça, c'est ça. Comme si le problème venait de moi. Tu te remets jamais en question, hein ?&lt;br /&gt;– Ouais c'est ça. Ok. Allez, détache-moi maintenant.&lt;br /&gt;– Tu plaisantes ?&lt;br /&gt;– Tu vas pas me laisser là, quand même ?&lt;br /&gt;– Et &lt;i&gt;Ziggy&lt;/i&gt; alors ? Et &lt;i&gt;Station to Station&lt;/i&gt; ? Tu sais combien il en reste ? Allez, mords là-dedans.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svh18psEO4I/AAAAAAAABuc/qJMDVgwqV5I/s1600-h/Bowie+braqu%C3%A9...+par+un+fan+%21++BD+OK.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 400px; height: 293px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svh18psEO4I/AAAAAAAABuc/qJMDVgwqV5I/s400/Bowie+braqu%C3%A9...+par+un+fan+%21++BD+OK.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402197437874191234" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-1068235480977755221?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/david-bowie-que-ca-plaise-ou-non.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Svh18psEO4I/AAAAAAAABuc/qJMDVgwqV5I/s72-c/Bowie+braqu%C3%A9...+par+un+fan+%21++BD+OK.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>24</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5381771075964807318</guid><pubDate>Sun, 15 Nov 2009 11:05:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-29T11:53:54.912+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Séries TV</category><title>In Treament - Mélodies du temps ordinaire</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://microgolb.blogspot.com/2009/09/blog-post.html"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 250px; height: 50px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SqdY-kc6jVI/AAAAAAAABbY/3jO2Rk85Q6I/s320/seriestv.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5379366111877434706" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="text-decoration: underline;"&gt;&lt;br /&gt;&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sm1yjdisp5I/AAAAAAAABLk/PfqSuJuUn38/s1600-h/intreatment_season2-199x300.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 133px; height: 200px;" src="http://1.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sm1yjdisp5I/AAAAAAAABLk/PfqSuJuUn38/s200/intreatment_season2-199x300.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5363068684819277714" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Une ancienne patiente incasable, une étudiante frappée de leucémie et se réfugiant dans le déni, un jeune garçon se blâmant pour le divorce de ses parents et un chef d'entreprise pris dans la spirale du scandale... sans oublier un procès en négligence intenté par le père d'un ancien patient soupçonné de s'être suicidé... tel est le (lourd) programme s'annonçant pour Paul Weston dans la seconde saison d'&lt;span style="font-style: italic; font-weight: bold;"&gt;In Treatment&lt;/span&gt;. Et si l'on avait émis certaines réserves (âprement reprochées par certains) concernant &lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/07/in-treatment-heaven-shall-byrne.html"&gt;la précédente&lt;/a&gt;, l'honnêteté oblige à reconnaître que celle-ci est bien plus intéressante, tout en conservant bien sûr les qualités (réelles) faisant la marque de la série : importance donnée à la parole, mise-en-scène dépouillée, comédiens exceptionnels.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Le tout est sombre, et ne se digère cependant pas facilement. Mais le niveau est indéniablement élevé : bien plus intéressants que ceux de la saison un, les patients de la saison deux sont chacun à sa manière particulièrement attachant et Gina, en mettant un peu d'eau dans son vin pour le moins acide, a enfin acquis toute la sympathie du spectateur. Surtout, Paul n'est désormais plus englué dans des problèmes personnels reléguant au second plan son travail. Pas d'affriolante patiente forçant les clichés, pas d'interminables déboires conjugaux occupant l'espace théoriquement dévolu à la thérapie... &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Treatment&lt;/span&gt; porte désormais parfaitement son nom, et rien ne semble pouvoir ébranler le tranquille déroulement d'une saison malheureuse comme les pierres mais par instants touchée par la grâce. C'est le psy sortant de son devoir de réserve pour devenir un héros très ordinaire. C'est un sandwich impromptu au terme d'une séance. C'est une vanne piquante surgissant au détour d'une conversation poisseuse à souhaits.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;Parce que les personnages d&lt;span style="font-style: italic;"&gt;'In Treatment&lt;/span&gt;, comme chacun de nous et &lt;span style="font-style: italic;"&gt;à l'image de chacun de nous,&lt;/span&gt; sont des êtres profondément tourmentés, les rares moments d'humour ou de tendresse n'en sont que plus puissants. Et parce qu'ils sont (Paul le narcissique en tête) d'une complexité et d'une ambivalence comme on en voit peu dans des séries télévisées, ces antihéros ne lassent jamais. D'un épisode à l'autre, on change d'avis sur April pour revenir à ce qu'on pensait au départ de Walter, sans toutefois parvenir à parfaitement se faire une opinion quant à Mia. Exactement comme des inconnus que l'on rencontrerait dans des circonstances particulières, et que l'on apprendrait à connaître au fur et à mesure. C'était évidemment le pari induit par le concept et le format du programme ; cette fois-ci toutefois, &lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Treatment&lt;/span&gt; parvient réellement à exploiter les possibilités de richesse thématique que lui offrait sa forme. Conquérant de fait son statut de série de premier plan.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="font-weight: bold;"&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;In Treatment&lt;/span&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt; [En analyse]&lt;/span&gt; (Saison 2), créée par Hagai Levi (2009)&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sm1yr0IVN0I/AAAAAAAABLs/j-kSR7Yyjdw/s1600-h/D5.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sm1yr0IVN0I/AAAAAAAABLs/j-kSR7Yyjdw/s200/D5.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5363068828321658690" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;/div&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5381771075964807318?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/in-treament-melodies-du-temps-ordinaire.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SqdY-kc6jVI/AAAAAAAABbY/3jO2Rk85Q6I/s72-c/seriestv.png' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>6</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-5925411751349320204</guid><pubDate>Sat, 14 Nov 2009 10:00:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-14T11:11:53.458+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Littérature</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Judge Dee Golden Challenge</category><title>Double Dees</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;&lt;/span&gt; &lt;div style="text-align: center;"&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sgfz56qht2I/AAAAAAAAA08/HFMH1CXN2L4/s1600-h/b400x100_juge_ti.png"&gt;&lt;img style="margin: 0px auto 10px; display: block; text-align: center; cursor: pointer; width: 200px; height: 50px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sgfz56qht2I/AAAAAAAAA08/HFMH1CXN2L4/s200/b400x100_juge_ti.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5334500459969361762" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;span style="font-style: italic;"&gt;&lt;a href="http://microgolb.blogspot.com/2008/09/judge-dee-golden-challenge-2008-09.html"&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;Episodes précédents...&lt;/span&gt;&lt;/a&gt;&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sv6CS1eq5ZI/AAAAAAAABv0/gSv3ZuMF3Mk/s1600-h/c7734.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 134px; height: 200px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sv6CS1eq5ZI/AAAAAAAABv0/gSv3ZuMF3Mk/s200/c7734.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5403899862996149650" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Deux nouvelles imbriquées l'une dans l'autre, deux histoires que tout (à commencer par dix années) séparent et qui se retrouvent pourtant dans le même recueil, à la façon d'un diptyque dont on n'aurait pas eu la clé (car à vrai dire, je n'ai jamais trouvé d'explication relative à cette "fusion"). On est d'ailleurs plus dans le récit dans que la nouvelle - les deux textes sont longs et bien charpentés - voire dans la parabole en ce qui concerne &lt;i&gt;&lt;b&gt;The Morning of the Monkey&lt;/b&gt;&lt;/i&gt;, qui renferme avec son incipit l'une des scènes les plus étranges et poétiques de la série. L'ensemble du texte est de fait dans cette veine et la forme par la force des choses plus rammassée, loin de desservir le récit, aurait plutôt tendance à l'avantager en lui conférant une dynamique inhabituelle dans les aventures de Ti - inhabituelle mais loin d'être déplaisante. Je confesserai cependant une erreur d'appréciation qui m'a mortifié : avec &lt;span style="font-weight: bold;"&gt;yueyin &lt;/span&gt;(dont j'irai bien sûr &lt;a href="http://lireouimaisquoi.over-blog.com/"&gt;lire l'article sitôt celui-ci terminé&lt;/a&gt;) nous avions décidé de placer les deux recueils de Van Gulik (il y en a un autre - &lt;i&gt;Judge Dee at Work&lt;/i&gt; - que nous évoquerons le mois prochain) à la fin de notre challenge, de manière évidemment un peu artificielle. C'est que n'ayant jamais relu les différents textes courts de l'auteur, j'étais plus ou moins convaincu (allez comprendre pourquoi) qu'il s'agissait d'enquêtes plus ou moins "hors-séries" justifiant un traitement à part. Hors pas du tout. Les deux récits de &lt;i&gt;&lt;b&gt;The Monkey &amp;amp; The Tiger&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; non seulement s'emboitent parfaitement dans la chronologie de l'histoire, mais en plus renferment-ils tous deux des éléments sériels relativement importants.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;C'est d'autant plus vrai que &lt;i&gt;&lt;b&gt;The Night of Tiger&lt;/b&gt;&lt;/i&gt; s'avère dès les premières pages hanté par la tragédie clôturant &lt;i&gt;&lt;a href="http://legolb2.blogspot.com/2009/09/comme-un-final-mais-en-moins-terminal.html"&gt;The Chinese Nail Murders&lt;/a&gt;&lt;/i&gt;, auquel il fait directement suite. L'atmosphère y est d'une lourdeur impressionnante, on n'ira certes pas jusqu'à dire que c'est incompréhensible pour le lecteur n'ayant pas connaissance des épisodes précédents (c'est d'ailleurs pourquoi j'essaie malgré tout d'éviter les spoilers), mais il est certain que celui-ci perdra quand même une relative part du texte. La meilleure, en plus, car pour n'en proposer pas moins une intrigue des plus originales &lt;i&gt;The Night of Tiger&lt;/i&gt; vaut surtout pour cette pesanteur, cette mélancolie communicative venant nous rappeler, à l'heure où le &lt;span style="font-style: italic;"&gt;Judge Dee Golden Challenge&lt;/span&gt; touche à sa fin, qu'en plus de toute les qualités qu'on lui connaît Van Gulik était également un redoutable tisseur de climats.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;En somme deux très bons récits constituant sans le moindre doute ce que l'auteur aura fait de mieux en terme de forme courte. Mais à lire après les romans, de préférence.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;b&gt;&lt;i&gt;The Monkey &amp;amp; The Tiger &lt;/i&gt;&lt;span style="font-size:85%;"&gt;[Le Singe &amp;amp; Le Tigre]&lt;/span&gt;, de Robert Van Gulik (1965)&lt;/b&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SvlgcUtl20I/AAAAAAAABuk/mvY3ftWaWIg/s1600-h/D5.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/SvlgcUtl20I/AAAAAAAABuk/mvY3ftWaWIg/s200/D5.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5402455267720158018" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-5925411751349320204?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/double-dees.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://2.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Sgfz56qht2I/AAAAAAAAA08/HFMH1CXN2L4/s72-c/b400x100_juge_ti.png' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>4</thr:total></item><item><guid isPermaLink='false'>tag:blogger.com,1999:blog-5714161653136746956.post-2310320863194597148</guid><pubDate>Thu, 12 Nov 2009 09:55:00 +0000</pubDate><atom:updated>2009-11-12T10:55:00.262+01:00</atom:updated><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Spotlights</category><category domain='http://www.blogger.com/atom/ns#'>Musique</category><title>Spiral Stairs - Du trottoir aux escaliers</title><description>&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;br /&gt;&lt;div style="text-align: justify;"&gt;&lt;span style="font-weight: bold; color: rgb(102, 0, 0);"&gt;[Article précédemment publié sur &lt;a href="http://culturofil.net/"&gt;Culturofil&lt;/a&gt;] &lt;/span&gt;Ainsi donc lorsque l'ancien guitariste d'un des trois meilleurs groupes des années 90 publie un nouvel album, il ne récolte même pas des commentaires d'insultes de fans frustrés – juste une (mal)saine indifférence. Voilà qui est un peu fort. Certes pas nécessairement surprenant si l'on se souvient que Stephen Malkmus, l'ancien patron de Scott Kannberg au sein de Pavement, publia l'an passé un album magistral (&lt;em&gt;Real Emotional Trash&lt;/em&gt;) sans que cela émeuve particulièrement ce même landernau &lt;em&gt;indie&lt;/em&gt; pourtant régulièrement coupable de complaisance vis-à-vis de ses idoles de jeunesse (en témoigne l'accueil ultra-dithyrambique réservé au très-bon-mais-pas-non-plus-historique dernier Sonic Youth). Il n'empêche : Pavement, quoi. Une poignée d'albums INCONTOURNABLES (&lt;em&gt;Crooked Rain, Crooked Rain&lt;/em&gt;, &lt;em&gt;&lt;a href="http://legolb.over-blog.com/article-4531342.html" title="Article du Golb consacré il y a quelques années à la réédition de cet album légendaire"&gt;Wowee Zowee&lt;/a&gt;&lt;/em&gt;), des hymnes fragiles à se damner ("Elevate Me Later", "Shady Lane"…)… cela ne justifie assurément pas de s'incliner d'office devant le nouvel opus d'un de ses ex-membres, mais si un artiste aussi fondamental que Scott Kannberg ne mérite pas qu'on lui accorde au moins UNE chance, UNE écoute… qui peut bien le mériter ?&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;À la décharge cependant des ex-fans de Pavement passés à autre chose, on trouvera relativement peu de points communs entre le combo culte de la scène lo/fi et ce Spiral Stairs au sein duquel Kannberg a réuni une poignée de bras-cassés (dont un ex-Broken Social Scene et un ex-Posies, cette dernière information n'étant pas la plus rassurante de la semaine). En 1994 le jeune homme jouait une musique qui ne ressemblait à aucune autre ; en 2009 il publie un album qui ressemble à tellement de gens qu'on est fatigué rien qu'à l'idée de les lister.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StwbyLxpn5I/AAAAAAAABmk/MDcfHDiTnnc/s1600-h/realfeel.jpg"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 200px; height: 200px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StwbyLxpn5I/AAAAAAAABmk/MDcfHDiTnnc/s200/realfeel.jpg" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394217002651459474" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;Comprendre par-là que &lt;em&gt;&lt;strong&gt;The Real Feel&lt;/strong&gt;&lt;/em&gt; (c'est le titre dudit album) évolue dans un registre &lt;em&gt;classic-rock&lt;/em&gt; le situant dans une galaxie diamétralement opposée à celle dans laquelle persiste à évoluer Malkmus. Pas une note lo/fi sur ce disque… mais pas une note évoquant quoi que ce soit d'alternatif non plus. On pense curieusement aux Jayhawks d'après le départ de Mark Olson, en plus électrique. Et bien sûr aux idoles (modèles ?) de toujours de Scott Kannberg, Tom Verlaine, Lou Reed… chacun dans leur période la plus accessible (soit donc plutôt &lt;em&gt;Dreamtime&lt;/em&gt; pour le premier, et plutôt &lt;em&gt;New York&lt;/em&gt; – voire &lt;em&gt;Set the Twilight Reeling&lt;/em&gt; – pour le second). Pas de quoi s'affoler, d'autant que Pavement n'était pas non plus un groupe expérimental… mais on comprend mieux au fil des écoutes que cet album ne soit pas prompt à déchaîner l'immense &lt;em&gt;fan-base&lt;/em&gt; dont dispose sur le papier le &lt;em&gt;songwriter&lt;/em&gt;.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;D'autant que… plaisant, efficace, agréable… &lt;em&gt;The Real Feel&lt;/em&gt; n'en est pas moins un album plutôt mineur, manquant d'une ou deux vraies grandes chansons autant que de ce petit quelque chose en plus qui marquerait vraiment l'auditeur – vous savez : ce feeling indescriptible avec des mots ((Ni avec des gestes, ah ah.)) entraînant – lorsqu'il est présent – la transcendance. C'eut pu être l'occasion de réévaluer les talents de compositeur de Kannberg, souvent resté dans l'ombre de Malkmus (ce fut d'ailleurs l'une des – sinon LA – principale(s) raison(s) du split de Pavement…) alors qu'il composa quelques titres mémorables (notamment "Date with Ikea"). C'est tout l'inverse qui se produit : ce premier opus de Spiral Stairs prouve à chaque accord que Malkmus était le génie du groupe et Kannberg, le talentueux artisan. Qui vient donc, fort logiquement, de publier un album artisanal, sans prétention parce que dépourvu d'autre ambition que celle d'amasser une chouette collection de chansons... on allait ajouter &lt;em&gt;sans fioritures&lt;/em&gt;, mais ça faisait quand même beaucoup de &lt;em&gt;sans&lt;/em&gt; – trop sans doute pour un disque que l'on prend malgré tout plaisir à effeuiller (surtout dans la seconde moitié, la première étant trop débordante de mid-tempo pour ne pas sembler monochrome). Il n'était probablement pas nécessaire d'en attendre plus. Mais comment pouvait-il en être autrement ?… Quoiqu'il produise à l'avenir, Scott Kannberg portera toujours ce lourd fardeau d'avoir été le guitariste d'un groupe qui changea la vie de milliers de gens. Le genre de truc qui vous interdit de vieillir.&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;strong&gt;&lt;em&gt;The Real Feel&lt;/em&gt;, de Spiral Stairs (2009)&lt;/strong&gt;&lt;br /&gt;&lt;br /&gt;&lt;a onblur="try {parent.deselectBloggerImageGracefully();} catch(e) {}" href="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Stwb-eHYQ5I/AAAAAAAABms/UfnYvrEti3I/s1600-h/D3.png"&gt;&lt;img style="margin: 0pt 10px 10px 0pt; float: left; cursor: pointer; width: 74px; height: 12px;" src="http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/Stwb-eHYQ5I/AAAAAAAABms/UfnYvrEti3I/s200/D3.png" alt="" id="BLOGGER_PHOTO_ID_5394217213732864914" border="0" /&gt;&lt;/a&gt;&lt;br /&gt;&lt;span style="color: rgb(192, 192, 192);"&gt;...&lt;/span&gt;&lt;/div&gt;&lt;div class="blogger-post-footer"&gt;&lt;img width='1' height='1' src='https://blogger.googleusercontent.com/tracker/5714161653136746956-2310320863194597148?l=www.legolb.com' alt='' /&gt;&lt;/div&gt;</description><link>http://www.legolb.com/2009/11/spiral-stairs-du-trottoir-aux-escaliers.html</link><author>golbthisworld@gmail.com (Thomas Sinaeve)</author><media:thumbnail xmlns:media='http://search.yahoo.com/mrss/' url='http://4.bp.blogspot.com/_Uxg-z1DnraA/StwbyLxpn5I/AAAAAAAABmk/MDcfHDiTnnc/s72-c/realfeel.jpg' height='72' width='72'/><thr:total xmlns:thr='http://purl.org/syndication/thread/1.0'>28</thr:total></item></channel></rss>